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Première Commémoration de la Journée Africaine de l’Etat civil au Mali

NEWS | 13 February 2019

A chaque moment charnière de la vie, la naissance, le mariage mais également le décès, sont attachés des droits pour les individus concernés ou leurs proches. Toutefois, seul l’enregistrement officiel de ces faits auprès de l’appareil administratif permet d’y accéder. Sans acte de naissance, un enfant ne peut suivre une scolarité. Devenu adulte, il ne pourra exercer son droit de vote ou se voir délivrer un passeport. Une veuve ne jouira d’aucun de ses droits si son mariage avec le défunt n’est pas reconnu.. Le respect des droits des Maliennes et des Maliens est donc, de manière évidente, intimement liés au bon fonctionnement de l’état civil. 

 

C’est ce qu’a tenu à rappeler le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation lors de son discours d’ouverture au Palais de la Culture, le jeudi 20 décembre 2018, devant plus d’un millier de personnes réunies pour fêter la première Journée Africaine de l’Etat Civil au Mali. C’est également ce qu’a martelé chaque intervenant, dont la représentante du Parlement des Enfants, dans son discours à l’adresse de la Jeunesse. 

 

Cette première Journée a été voulue par la Direction Nationale de l’Etat Civil à la fois conviviale et pédagogique. Et l’alchimie a fonctionné. Après les rythmes de l’Ensemble Instrumental et un sketch a démarré  une conférence – débat placé sous le thème « Etat civil et protection du citoyen ». De ces échanges, riches et instructifs, les participants auront ainsi beaucoup appris des enjeux, tout à la fois, du bon fonctionnement de l’état civil, de l’intérêt d’enregistrer systématiquement les faits de la vie, des droits auxquels ils sont rattachés ou encore des réformes à venir, notamment en matière d’informatisation et de sécurisation des données.  


Cette première Journée Africaine de l’état civil, soutenue par l’Union européenne à travers le PAECSIS, aura également été celle de la Jeunesse. L’après-midi fut consacré à l’enregistrement d’une édition spéciale du célèbre jeu de l’ORTM « Maxi-Jeunes », dont les questions étaient centrées sur l’état civil. Cette sensibilisation ludique a clôturé cette première Journée africaine réussie.

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