TR@NSENER: coopération transnationale pour un nouveau modèle énergétique dans le sud-ouest de l’Europe

Le projet Tr@nsener développe et promeut un nouveau modèle de production et de consommation de l’énergie pour le sud-ouest de l’Europe. Il est né en réponse à la nécessité de passer des combustibles fossiles à l’énergie zéro carbone. Le projet crée un réseau d’instituts de recherche, de grandes entreprises du secteur, de PME et de groupes industriels régionaux/nationaux, ainsi que d’entités publiques, pour permettre l’échange d’informations et une collaboration efficace sur les projets relatifs à la transition énergétique.

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Solar panels on the roof of the ADREAM experimental building at the Laboratory for Analysis and Architecture of Systems in Toulouse, France ©Cecilia Hinojosa Solar panels on the roof of the ADREAM experimental building at the Laboratory for Analysis and Architecture of Systems in Toulouse, France ©Cecilia Hinojosa

" La réussite la plus importante du projet Tr@nsEner est la création d’un vaste réseau transnational regroupant les parties prenantes de la transition énergétique. Ce réseau, principalement basé en France, en Espagne et au Portugal, réunit des universités, de grandes entreprises, des PME et des groupes industriels régionaux/nationaux, ainsi que des entités publiques. "

Cecilia Hinojosa, responsable de la communication du projet

Un réseau transnational associant la France, l’Espagne et le Portugal regroupe des universités, de grandes entreprises, des PME et des groupes industriels régionaux/nationaux, ainsi que des entités publiques, qui sont impliqués dans le transfert technologique et énergétique.

Des ateliers, des universités d’été et des conférences ont été organisés pour amener les participants à développer des projets ensemble et à nouer des contacts pour des collaborations futures, l’objectif ultime étant d’améliorer l’efficacité des systèmes électriques dans la région.

Stimuler l’innovation

L’Europe du Sud-Ouest se trouve confrontée à la problématique du changement climatique et à des problèmes connexes de production et d’utilisation de l’énergie, ainsi qu’à des problèmes environnementaux. Pour gérer ces défis, le projet a défini trois objectifs: stimuler l’innovation pour encourager le remplacement des combustibles fossiles par des options respectueuses de l’environnement; promouvoir la capacité de formation et d’innovation; et encourager la création d’entreprises et de projets qui contribueront à la transition énergétique.

Le projet a commencé par l’examen du statu quo afin d’identifier les meilleures pratiques et de proposer aux acteurs institutionnels l’utilisation de dispositifs très performants et économes en énergie.

Il développe du contenu de formation, y compris des cursus de master communs, assurant la cosupervision de ces derniers et organisant des universités d’été pour les étudiants, les chercheurs et les entreprises. Des réunions entre des organismes publics et privés, y compris des universités, des entreprises et des centres de recherche, encouragent les projets collaboratifs. Une base de données de plates-formes technologiques y contribue également.

Le réseau est également parvenu à une autre réussite majeure: la promotion de la transition énergétique auprès d’un vaste public, dont les consommateurs généraux, par le biais de conférences et de supports promotionnels, comme des clips vidéo et des brochures.

Conférences, ateliers, universités d’été 

Le projet a organisé plusieurs ateliers, conférences et universités d’été afin de rassembler les participants au projet et de leur permettre de partager leurs idées et de débattre des solutions.

Une université d’été internationale intitulée «Transition énergétique» s’est tenue à Lisbonne, au Portugal, en juin 2018 afin d’y discuter de thèmes tels que les villes de demain, les bâtiments à consommation d’énergie nulle et les politiques de transition énergétique.

En mai 2018, le projet a accueilli une conférence afin de débattre de l’intégration des sources d’énergie renouvelable dans les systèmes existants de transmission et de distribution de l’électricité. Elle a réuni des universités, des entreprises privées et des entités publiques. Au cours du même mois, lors d’une conférence à Séville, en Espagne, les participants ont discuté des changements qui devaient avoir lieu dans les entreprises et les sociétés au sens large pour encourager l’innovation et l’entrepreneuriat dans le secteur de l’énergie.

Au mois de juin 2017, une université d’été intitulée «Réseaux et villes intelligents» s’est déroulée à Barcelone, en Espagne, où elle a réuni des universitaires, des doctorants et postdoctorants, des professionnels et des représentants publics responsables de la prise de décisions relatives au développement urbain. L’objectif était de trouver des moyens pour les villes d’utiliser l’énergie plus efficacement et de contribuer à une économie sobre en carbone.

Le projet a généré la création directe de trois postes.

Investissement total et financement européen

L’investissement total du projet «Réseau européen de coopération sur la transition énergétique en électricité» s’élève à 1 808 285 EUR, auquel le Fonds européen de développement régional contribue à hauteur de 1 356 214 EUR au titre du programme opérationnel «Recherche et innovation régionales» pour la période de programmation 2014-2020. L’investissement relève de la priorité «Recherche et innovation: promouvoir les capacités d’innovation pour une croissance intelligente et durable».

Date de rédaction

13/03/2019