Navigation path

CLARINET raises awareness among EU citizens of the contribution migrants make to their societies. In particular, it aims - through the training of officers in local authorities (municipalities) - to promote successful communication campaigns about migration in different EU countries.
Read More

Au moment où s'entrevoit l'après-Covid, les migrants, eux, commencent à en subir pleinement les effets en France : un an de pandémie a exacerbé leur fragilité, renforcé leur isolement et réuni tous les ingrédients pour qu'une "crise de l'intégration" succède à la crise sanitaire.
Plus d’un an après le début de la crise sanitaire en France, plusieurs études parues dernièrement tentent de mesurer les conséquences de la pandémie sur le quotidien des exilés.

La première, publiée par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), indique que en 2020, avec la pandémie de Covid-19, les décès de personnes nées à l’étranger ont augmenté deux fois plus que ceux de personnes nées en France : + 17 % contre + 8 %.

En mars et avril 2020, toutes causes confondues, les décès de personnes nées à l’étranger ont augmenté de 49 % par rapport à la même période en 2019, contre + 23 % pour les décès de personnes nées en France. La hausse a été la plus forte pour les personnes nées en Afrique (+ 55 % pour les décès de personnes nées au Maghreb, + 117 % pour celles nées dans un autre pays d’Afrique) ou en Asie (+ 92 %).

Entre septembre et décembre 2020, les décès de personnes nées à l’étranger ont également augmenté davantage que ceux des personnes nées en France, mais l’écart est moindre qu’en première vague : + 26 % par rapport à la même période en 2019, contre + 16 % pour les décès de personnes nées en France. Contrairement à la première vague, la hausse a été plus marquée pour les personnes nées au Maghreb (+ 36 %) que pour celles nées dans un autre pays d’Afrique (+ 29 %) ou en Asie (+ 33 %).

Les décès sont les plus fréquents aux âges élevés. Mais, lors des deux vagues, ils ont aussi nettement augmenté avant 65 ans pour les personnes nées à l’étranger.

En complément, d’autres travaux ont été présentés lors d’une table ronde organisée, le 13 avril 2021, par l’Observatoire de l’immigration et de l’asile de l’Ifri et le réseau SHARE d’ICMC Europe. Elle portait sur l’impact du covid-19 sur l’accueil et l’intégration des personnes exilées en France.

Les migrants et les réfugiés ont été particulièrement touchés par la pandémie, tout comme les organisations et les personnes qui travaillent à leurs côtés : interruption de l’enseignement et de la formation, exclusion numérique, isolement et problèmes de santé mentale, retards dans les procédures d’asile et d’immigration et dans les démarches administratives. Ces constats ont été commentés au regard des résultats de deux enquêtes :

  • L’enquête du réseau SHARE sur l’impact de la covid-19 sur l’accueil et l’intégration des migrants et des réfugiés dans l'Union européenne, Rachel Westerby et Elisa van der Valk (ICMC Europe). Un aperçu des résultats de l’enquête du réseau SHARE en France est disponible en anglais et en français.
  • Apart together Survey – La perception de l’impact du covid-19 par les migrants et les réfugiés, Gésine Sturm (Université de Toulouse 2, laboratoire Cliniques psychopathologique et interculturelle, et ICMigrations)

A propos des conséquences de la pandémie sur le quotidien des exilés, Alain Régnier, délégué interministériel à l’accueil et à l’intégration des réfugiés (DIAIR) a résumé la situation :  "Il y a un impact immédiat, mais il y a aussi des impacts longs (...) que j'imagine au moins sur une décennie, un peu comme la crise financière de 2008 qui continuait, des années plus tard, à faire basculer certains dans la grande exclusion".


Read More

14/04/2021 WE ARE MORE WE ARE MORE

" We are more " is a project focused on the promotion of respect, tolerance and diversity, launched by YouTube in October 2017 in collaboration with the Spanish Government, Aula Intercultural (FeSP UGT), Jóvenes with the Government of Spain, Aula Intercultural (FeSP UGT), Jóvenes y…
Read More

The Diverarte project is currently being developed in fourteen groups across six secondary schools in Spain, and there are plans for its expansion in the next academic year. The project runs face-to-face sessions with students which are dynamic and practical, promoting reflection and dialogue on…
Read More

The presentation of the E8G, the eighth generation of the Portuguese High Commission for Migrants' Programa Escolhas (Choices Programme), took place on 12 April online and brought together the 105 projects approved for the programme in 2021-22.

The selected projects for the E8G are spread across 17 districts of Portugal and the autonomous regions of Azores and Madeira: 30 in the north; 19 in the centre; 38 in the Lisbon Metropolitan Area; 11 in the Alentejo; four in the Algarve; three in the autonomous regions. 68 different municipalities are involved in the implementation of the projects.

In total, 27 704 participants are expected. 6 969 of these are migrant descendants, of whom 5 756 people come from Roma communities and 285 are refugees. The total budget for the 105 projects involved is 16 897 829.35 EUR: 70% is funded by the programme itself and 30% by the members of the consortia.

Programa Escolhas, part of the government's public policy for the social inclusion of children and young people, was established in 2001 (through Resolution of the Council of Ministers no. 4/2001), with the mission of promoting the social inclusion of the most vulnerable children and young people in the country. Multiple successful projects have been implemented across its various generations.


Read More


More content