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Apporter des solutions pour une meilleure gestion de l'eau au Parc National de Zakouma, Tchad

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Les éleveurs transhumants arrivent autour du Parc National de Zakouma où il y a suffisamment de pâturage mais très peu de points d’eau. Le bétail s’abreuve à l’intérieur du Parc qui constitue des délits vis-à-vis de la Loi. Les éleveurs transhumants sont alors verbalisés et traduits en justice pour délits constitués.

Pour résoudre ce problème, les mares pastorales ont été installées à 15-20 Km du Parc, évitant ainsi l’introduction du bétail dans le Parc. Ceci empêche les conflits entre les autorités du Parc et les communautés éleveurs transhumants.

 

L’eau potable se trouve à 5-10 Km du campement pastoral, ce qui représente une corvée pénible pour les femmes des communautés d’éleveurs transhumants. Le projet à donc équipé les mares pastorales avec des forages d’eau potable à exhaure solaire. Ainsi les femmes ont plus de temps pour s’occuper de leurs activités (extraction/transformation de lait, achats/ventes des produits commerciaux, etc.) génératrices de revenus.

 

Eau potable pour les éleveurs autour du Parc National de Zakouma

L’arrivée des éleveurs transhumants aux alentours du Parc entraine aussi une compétition entre agriculteurs (avec des vastes étendues des champs de Berbéré) et les transhumants. Le bétail des transhumants côtoie les champs de Berbéré, avec comme résultat la dévastation des récoltes et des conflits meurtriers entre agriculteurs et éleveurs.  La délocalisation des couloirs de transhumances loin du Parc et des champs de Berbéré pourra atténuer les conflits et favoriser un développement apaisé à l’échelle territorial.

Bétail s'abreuvant autour d'un point d'eau

Ce projet fait partie du Renforcement de la gouvernance et de la résilience climatiques au Tchad qui met en œuvre et suit les politiques, stratégies et plans d’adaptation et d’atténuation aux changements climatiques.