Représentation en France

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Juncker SOTEU
© EC

A 9 heures le mercredi 13 septembre 2017, M. Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, prononcera son discours sur l’état de l’Union devant le Parlement européen à Strasbourg.

Date: 
13/09/2017 - 09:00

Après un large débat organisé dans l'ensemble de notre continent sur l'avenir de l'Europe (# FutureofEurope) avec les citoyens, le Parlement européen, les parlements nationaux, les autorités locales et régionales et la société civile dans son ensemble, le président reprendra ces idées et donnera son point de vue personnel sur l’avenir de l’Europe. Il présentera également  ses priorités pour l’année à venir.

Contexte

Chaque année, en septembre, le président de la Commission européenne prononce son discours sur l’état de l’Union devant le Parlement européen. Il y présente le bilan des réalisations de l’année écoulée et les priorités pour l’année à venir. Il expose également la manière dont la Commission s’attaquera aux défis les plus pressants auxquels l’Union européenne est confrontée. Le discours est suivi d’un débat en plénière. Il marque le point de départ du dialogue avec le Parlement et le Conseil en vue de préparer le programme de travail de la Commission pour l’année suivante.

Ancré dans le traité de Lisbonne, le discours sur l’état de l’Union est prévu dans l’accord-cadre de 2010 sur les relations entre le Parlement européen et la Commission européenne, qui prévoit également que le président envoie une lettre d’intention au président du Parlement européen et à la Présidence du Conseil exposant en détail les actions que la Commission entend mener, par voie législative ou autre, jusqu’à la fin de l’exercice suivant (2018 dans le cas présent).

Plus d'informations...

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Lauréats Prix Anacej 2019

L'Anacej a rendu son verdict en décernant les Prix des jeunes citoyens 2019 le 7 juin 2019. Ce concours vise à valoriser l'action des enfants et des jeunes en promouvant leur participation à la décision publique ainsi que leur concertation au niveau local.

13/06/2019

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Lauréats Prix Anacej 2019

Une junior association récompensée dans la catégorie "Projets européens" du Prix Anacej 2019

Les Prix Anacej  des jeunes citoyens ont été décernés le 7 juin 2019 à Nantes.

Dans la catégorie "Projets européens", c'est le projet intitulé "Les Bâtisseurs de l'Europe" et initié par la junior association du Conseil des Jeunes d'Arras qui s'est vue récompensée. L'objectif de ces jeunes : concrétiser le jumelage existant entre leur ville et Lisbonne par un échange avec de jeunes portugais.

Au programme de ces nombreux mois de préparation : cours de maitrise de la langue, ateliers de recherches d'archives et historiques, travail sur les coutumes locales, renforcement des connaissances sur le Portugal mais aussi sur l'histoire et la construction de l'Europe ainsi que des liens qui unissent la France et le Portugal. Alors que 11 jeunes arrageois ont finalement pu profiter de cet échange culturel, il est aujourd'hui question de faire venir les jeunes portugais qui sont encore en contact avec le collectif arrageois l'année prochaine et de leur faire découvrir le patrimoine arrageois, l'histoire de la ville et surtout découvrir la France. L'occasion de donner sens à sa citoyenneté européenne tout en tissant des liens d'amitié transnationaux !

Créé en 2011, ce concours national vise à valoriser l'action des enfants et des jeunes en promouvant leur participation à la décision publique ainsi que leur concertation au niveau local. Pour cette 9e édition, plus de 50 projets se portèrent candidats dans les 11 catégories mises en place.

Le jury, composé des représentants des partenaires du Prix, s'est réuni pour évaluer les projets présentés en fonction de différents critères comprenant leur pertinence, leur originalité, leur impact sur le territoire ou le degré d'implication des jeunes porteurs de projet.

Au total, 16 prix furent décernés dont un Coup de cœur du réseau, un Coup de cœur du Jury et un Grand prix.

Plus d'informations

La liste complète des lauréats est disponible à l'adresse suivante : https://www.anacej.fr/post/prix-anacej-2019-palmares

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Corps européen de solidarité

L’Agence du Service civique vous invite à réserver votre journée du 24 juin 2019 pour une journée d'information sur le Corps européen de solidarité.

Date: 
24/06/2019 - 10:00 - 17:00

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Corps européen de solidarité
copyright

 

Lancé en 2018, le Corps européen de solidarité est une initiative de l’Union européenne qui vise à donner aux jeunes âgés entre 18 à 30 ans, la possibilité de s'engager dans des actions de solidarité, en France ou à l'étranger, et destinés à aider des communautés et des personnes dans toute l’Europe.

L’Agence du Service civique, qui porte le dispositif en France, souhaite engager une réflexion, produire un nouvel élan et créer de nouvelles opportunités entre les jeunes et organismes, impliqués ou non dans le Corps européen de solidarité.

A cette occasion, l’Agence du Service civique organise, le 24 juin 2019 à Paris, une journée participative pour valoriser l'engagement solidaire des jeunes et structures - du local à l'européen, construite en deux temps forts :

  • une matinée d'échange et de débats entre les décideurs, les organisations et les jeunes

Il s'agira d'interroger les grands enjeux du programme pour les publics cibles et les dynamiques de territoires. Des jeunes engagés témoigneront des impacts de la mobilité dans leur parcours d'insertion socio-professionnelle et la construction de leur citoyenneté européenne.

  • une après-midi créée sous forme de bibliothèque vivante, ouverte aux jeunes et organismes publics/privés souhaitant s'informer sur les opportunités offertes par le dispositif : volontariat, stage/emploi, projets de solidarité


Des porteurs de projets partageront leurs expériences lors d'ateliers thématiques : culture, sport, économie sociale et solidaire, handicap, environnement, réfugiés/migrants. Des temps spécifiques seront dédiés aux jeunes : candidater au programme, financer son projet, communication, mise en réseau des bénéficiaires.

Programme et Inscriptions en ligne sur : https://bit.ly/2w7RLZf
Contact : erasmusjs@service-civique.gouv.fr

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Prix de la société civile 2019 CESE

Le Comité économique et social européen lance son Prix de la société civile pour 2019. Le thème de cette année est le suivant : "Davantage de femmes dans la société et l'économie européennes"

11/06/2019

Les candidatures sont ouvertes


Le Comité économique et social européen (CESE) a lancé son prix de la société civile 2019, dont le thème cette année est «Davantage de femmes dans la société et l'économie européennes». Le prix récompensera des initiatives et des projets innovants visant à lutter pour l’égalité des chances entre les femmes et les hommes et leur égalité de traitement dans toutes les sphères de la vie économique et sociale.

Le prix de la société civile du CESE est ouvert à toutes les organisations de la société civile enregistrées officiellement dans l’Union européenne et qui exercent leur action au niveau local, régional, national ou européen. Des personnes peuvent également postuler à titre individuel. Pour être éligibles, les initiatives ou projets doivent avoir déjà été mis en œuvre ou être toujours en cours.

Un montant total de 50 000 EUR sera attribué à cinq lauréats au maximum. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 6 septembre 2019 à 10 heures et la cérémonie de remise des prix aura lieu le 12 décembre 2019 à Bruxelles.

En savoir plus sur le thème de cette année

Le CESE, qui donne la parole aux syndicats, aux ONG et aux organisations d’employeurs européens au niveau de l’UE, a mis en garde à maintes reprises contre la ségrégation et la discrimination persistantes entre les hommes et les femmes sur le marché du travail et dans la société européenne en général. Soixante ans après que l’Union européenne s’est engagée dans le traité de Rome à éliminer l’écart de rémunération entre les femmes et les hommes, celui-ci reste considérable à 16 % environ, l’écart entre les retraites des hommes et des femmes atteignant quant à lui un taux plus alarmant encore de 38 %.

Les femmes représentent 51 % de la population de l’UE, mais seulement 67 % d’entre elles travaillent. Parmi tous les entrepreneurs, seuls 31 % sont des femmes. En raison des charges familiales qu’elles assument, elles sont plus susceptibles d’occuper des emplois précaires ou à temps partiel, et donc de gagner moins. Elles restent aussi largement sous-représentées dans les organes de décision politiques et économiques, tels que les conseils d’administration.

Les stéréotypes liés au genre sont présents dans tous les domaines de la vie. Souvent, les médias perpétuent des rôles, des stéréotypes ou des normes sexospécifiques, voire véhiculent des images dégradantes de la femme. Face aux reculs les plus récents des droits des femmes en Europe et compte tenu d’estimations peu réjouissantes selon lesquelles il faudra plus d’un siècle pour que les femmes soient traitées sur un pied d’égalité avec les hommes, le CESE a récemment plaidé en faveur d’un engagement politique visant à atteindre l’égalité entre les femmes et les hommes en Europe.

Le CESE décernera cette année son prix de la société civile à des projets et initiatives émérites se caractérisant par au moins une des fonctions suivantes:

  • lutter contre les stéréotypes sexistes, les comportements sociaux discriminatoires et les préjugés dans tous les domaines de la vie économique et sociale, ou sensibiliser la population à ces questions;
  • sensibiliser l’opinion aux conséquences des stéréotypes fondés sur le sexe que produisent les contenus médiatiques;
  • promouvoir la participation des femmes dans des professions traditionnellement dominées par les hommes, par exemple dans les secteurs des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques et dans celui des technologies de l’information et de la communication, et lutter contre la ségrégation entre hommes et femmes dans l’éducation;
  • lutter contre les écarts de rémunération et de pension entre les hommes et les femmes;
  • promouvoir l’entrepreneuriat féminin, l’égalité en matière de prise de décision, l’indépendance économique des femmes et l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée;
  • remédier aux problèmes spécifiques que connaissent les femmes vulnérables, telles que les mères célibataires, les femmes handicapées, les migrantes, les femmes issues de minorités ethniques ou celles qui sont peu qualifiées.

La liste complète des conditions de participation et le formulaire de candidature en ligne sont disponibles sur notre site internet à l’adresse suivante : http://www.eesc.europa.eu/civilsocietyprize/

Le Prix de la société civile

Le prix de la société civile, qui en est à sa onzième édition annuelle, a été créé par le CESE pour récompenser et encourager des initiatives et des réalisations émanant de personnes ou d’organisations de la société civile et qui ont contribué de manière significative à la promotion des valeurs communes sur lesquelles reposent la cohésion et l’intégration européennes. En 2018, le prix a récompensé des initiatives portant sur les identités, les valeurs européennes et le patrimoine culturel de l’Europe.

En savoir plus 

Rendez-vous sur le site du CESE

 

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DiscoverEU titres de transport Europe jeunes

Près de 95 000 jeunes ont participé au troisième cycle de cette nouvelle initiative de l'UE en faveur de la jeunesse. Environ 20 000 jeunes Européens de 18 ans ont maintenant été sélectionnés en vue de recevoir un titre de transport DiscoverEU. Ils auront la possibilité de voyager entre le 1er août 2019 et le 31 janvier 2020 pendant une durée maximale de 30 jours.

06/06/2019

95 000 postulants de toute l'Europe

Lors du troisième cycle de candidatures de l'initiative DiscoverEU, qui s'est étalé sur une période de deux semaines prenant fin le 16 mai 2019, près de 95 000 jeunes issus de l'ensemble des États membres ont soumis leur candidature. Environ 20 000 jeunes ont été sélectionnés sur la base des critères d'attribution et compte tenu des quotas fixés pour chaque État membre de l'UE.

Tibor Navracsics, commissaire chargé de l'éducation, de la culture, de la jeunesse et du sport, a déclaré à ce sujet: «DiscoverEU fête son premier anniversaire ce mois-ci. En l'espace d'un an, environ 275 000 jeunes Européens ont demandé à prendre part à l'expérience et ont bénéficié de quelque 50 000 titres de transport.Je suis fier de constater qu'un nombre croissant de jeunes gens explorent la richesse de notre histoire et de notre culture, lient de nouvelles amitiés au-delà des frontières, gagnent en indépendance et prennent confiance en eux, partagent des expériences et des émotions et, au final, apprennent à se connaître eux-mêmes.»

Les lauréats du troisième cycle de candidatures vont maintenant être contactés pour organiser leur voyage. Ils pourront voyager seuls ou en groupes de cinq personnes au maximum, entre le 1er août 2019 et le 31 janvier 2020 pendant une durée maximale de 30 jours. Ils voyageront en train pour la plupart, mais pourront recourir à d'autres moyens de transport dans des cas exceptionnels.

Outre un titre de transport, les participants recevront une assistance technique et des conseils sur des thèmes tels que les voyages durables et ce que cela signifie d'être un(e) ambassadeur/rice de DiscoverEU. Ils seront invités à raconter leurs expériences, par exemple sur les réseaux sociaux tels que Instagram, Facebook et Twitter, ou dans leur école ou quartier. Ils auront aussi la possibilité d'entrer en contact les uns avec les autres sur les réseaux sociaux et de partager leurs histoires.

Tous les participants seront également invités à assister aux toutes premières rencontres de DiscoverEU, qui se tiendront à différents endroits en Europe, sur des thèmes spécifiques tels que la durabilité ou le patrimoine culturel. La première rencontre, qui se tiendra à Nimègue (Pays-Bas) les 12 et 13 juillet, portera avant tout sur l'aspect durable.

La Commission prévoit de lancer le prochain cycle de candidatures avant la fin de l'année en mettant à disposition 20 000 nouveaux titres de transport.

Contexte

DiscoverEU offre la possibilité à des jeunes, y compris ceux issus de milieux défavorisés, d'acquérir, seuls ou en petits groupes, une expérience de voyage, et ce de manière simple et accessible. Il permet à des jeunes de 18 ans d'en apprendre plus sur le patrimoine culturel et la diversité de l'Europe, de rencontrer d'autres jeunes et de découvrir leur propre identité européenne. L'initiative, qui a été lancée en juin 2018 à la suite d'une proposition d'action préparatoire présentée par le Parlement européen, était dotée d'un budget de 12 millions d'euros pour 2018.

À l'issue des deux premiers cycles de candidatures, environ 30 000 jeunes ont eu la possibilité de voyager en Europe. Pour 2019, le Parlement européen a approuvé l'octroi d'une enveloppe de 16 millions d'euros à l'initiative DiscoverEU. La Commission prévoit de lancer le prochain cycle de candidatures avant la fin de l'année 2019. Les dates précises et des informations plus détaillées seront communiquées sur le portail européen de la jeunesse en temps utile.

Compte tenu de l'intérêt pour DiscoveEU manifesté par les jeunes voyageurs, la Commission s'emploie à améliorer l'initiative en se fondant sur les retours d'information fournis par ces derniers et par les principales parties prenantes. À ce jour, les retours de près de 5 500 participants du premier cycle montrent que DiscoverEU est, selon eux, une expérience d'apprentissage utile et inclusive, qui contribue à l'engagement civique, au développement personnel et à l'acquisition de compétences. Voyager permet aux jeunes de prendre confiance en eux et d'acquérir des compétences clés telles que des connaissances linguistiques et interculturelles, l'adaptabilité, la résilience, le sens des relations humaines, la résolution de problèmes, ou des compétences organisationnelles et de renforcement de l'esprit d'équipe. Les deux tiers d'entre eux ont déclaré qu'ils n'auraient pas pu financer leur titre de transport s'ils n'avaient pas eu accès à DiscoverEU. Pour certains, c'était la première fois qu'ils voyageaient seuls sans leurs parents ou leurs tuteurs.

En mai 2018, la Commission a proposé d'allouer 700 millions d'euros à l'initiative DiscoverEU dans le cadre du futur programme Erasmus+ au titre du prochain budget à long terme de l'UE pour la période 2021-2027. Si le Parlement européen et le Conseil marquent leur accord, 1,5 million de jeunes de 18 ans supplémentaires devraient pouvoir voyager au cours de ces sept années.

Pour en savoir plus

Questions et réponses sur DiscoverEU

Fiche d'information accompagnée de la répartition des candidats et des lauréats par pays

Portail européen de la jeunesse

Fiche d'information «Investir dans la jeunesse» 

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Recommandations par pays 2019 semestre européen

La Commission européenne présente aujourd'hui les recommandations par pays de 2019, qui donnent des orientations en matière de politique économique à tous les États membres de l'UE pour les 12 à 18 prochains mois. La Commission recommande également de clore la procédure concernant les déficits excessifs à l'égard de l'Espagne et adopte plusieurs documents au titre du pacte de stabilité et de croissance. 

05/06/2019

L'économie européenne croît pour la septième année consécutive et devrait continuer à se développer en 2020, les économies de l'ensemble des États membres étant en expansion, malgré des conditions moins favorables et des incertitudes à l'échelle mondiale. Le nombre de personnes occupant un emploi n'a jamais été aussi élevé et les chiffres du chômage sont au plus bas. Cependant, des différences notables subsistent entre les pays, les régions et les groupes de population. Dans ce contexte, la Commission invite les États membres à poursuivre les progrès réalisés ces dernières années. Des réformes efficaces, accompagnées de stratégies d'investissement bien ciblées et de politiques budgétaires responsables, demeurent un cap à suivre pour moderniser avec succès l'économie européenne.

M. Valdis Dombrovskis, vice-président pour l'euro et le dialogue social, également chargé de la stabilité financière, des services financiers et de l'union des marchés des capitaux, a déclaré: «Le Semestre européen a réellement contribué à améliorer la situation économique et sociale en Europe. Toutefois, il reste plusieurs défis importants à relever tandis que des risques croissants pèsent à présent sur les perspectives économiques. Il est préoccupant d'observer que la dynamique de réforme s'affaiblit dans certains pays. Nous appelons aussi tous les États membres à déployer une énergie nouvelle pour rendre nos économies plus résilientes et soutenir une croissance à la fois durable et inclusive. Des investissements mieux ciblés peuvent grandement contribuer à la réalisation de ces objectifs.»

Mme Marianne Thyssen, commissaire chargée de l'emploi, des affaires sociales, des compétences et de la mobilité des travailleurs, a, pour sa part, déclaré: «L'actuelle Commission a travaillé d'arrache-pied pour construire une Europe plus juste, une Europe durable et inclusive, une Europe qui ne laisse personne de côté. Le socle européen des droits sociaux énonce des principes et des droits qui bénéficient à tous les citoyens de l'UE. Il doit être mis en œuvre à l'échelle nationale. Le monde du travail évoluant rapidement, il est essentiel que les États membres poursuivent les réformes relatives à l'éducation initiale et à l'apprentissage tout au long de la vie, aux marchés du travail et à la protection sociale.»

Quant à M. Pierre Moscovici, commissaire chargé des affaires économiques et financières, de la fiscalité et des douanes, il s'est exprimé en ces termes: «Avec l'adoption du dernier paquet de printemps de notre mandat, nous réaffirmons notre engagement en faveur d'une application intelligente du pacte de stabilité et de croissance. Cela signifie que nous fondons nos décisions non pas sur une application mécanique ou légaliste de la réglementation, mais en fonction de ce qui est bénéfique à la croissance, à l'emploi et à des finances publiques saines. Notre bilan montre que cette approche est la bonne: les finances publiques n'ont cessé de s'améliorer sans pénaliser la croissance. Aujourd'hui nous insistons également sur la nécessité, pour plusieurs États membres, de poursuivre et, au besoin, d'intensifier leurs efforts pour lutter contre la planification fiscale agressive, par souci d'équité envers tous les contribuables.»

Les recommandations par pays de 2019

Les recommandations présentées aujourd'hui donnent aux États membres des orientations pour apporter des réponses adéquates aux défis, tant anciens que nouveaux, d'ordre économique et social et pour atteindre leurs grands objectifs d'action communs. Le contenu des recommandations cadre avec les priorités générales énoncées dans l'examen annuel de la croissance 2019 et dans la recommandation de 2019 concernant la politique économique de la zone euro publiés en novembre dernier. Ces recommandations s'appuient sur l'analyse détaillée des rapports par pays publiés en février et sur l'évaluation des programmes nationaux présentés au mois d'avril. Le ralentissement de la croissance mondiale renforce la nécessité de poursuivre les réformes structurelles, en accordant la priorité à celles qui visent une croissance durable et inclusive. Les États membres devraient faire progresser la convergence sociale dans le respect du socle européen des droits sociaux. Conformément à la recommandation pour la zone euro, les États membres devraient également progresser vers l'objectif d'un rééquilibrage plus symétrique au sein de la zone euro et ne pas relâcher leurs efforts pour renforcer le marché unique et approfondir l'Union économique et monétaire européenne.

Les recommandations par pays de 2019 mettent davantage l'accent sur l'identification et la hiérarchisation des besoins d'investissement au niveau national et accordent une attention particulière aux disparités régionales et territoriales. Cette approche est conforme à l'analyse approfondie des besoins d'investissement recensés et des goulets d'étranglement identifiés pour chaque État membre dans les rapports par pays publiés au début de l'année et elle devrait servir à hiérarchiser l'utilisation des fonds de l'UE dans le prochain budget à long terme de l'UE, également dénommé «cadre financier pluriannuel 2021-2027».

Progrès accomplis dans la mise en œuvre des recommandations

Depuis la création du Semestre européen en 2011, les États membres ont accompli au moins certains progrès dans la mise en œuvre de plus des deux tiers des recommandations par pays qui leur avaient été adressées.

La plupart des progrès ont été réalisés dans le domaine des services financiers et des politiques de l'emploi, alors que les recommandations visant à élargir l'assiette fiscale, celles dans le domaine de la santé et celles relatives à la concurrence dans les services affichent un taux de mise en œuvre particulièrement faible.

Compte tenu des défis économiques et sociaux qui subsistent et des risques de détérioration des perspectives économiques, il est crucial de renforcer la mise en œuvre des réformes dans tous les secteurs et domaines afin d'accroître la résilience des économies de l'UE.

La correction des déséquilibres macroéconomiques se poursuit

Si les progrès se poursuivent dans la correction des déséquilibres macroéconomiques, les pouvoirs publics doivent toutefois prendre de nouvelles mesures. Certains États membres continuent, en effet, d'enregistrer des niveaux d'endettement privé et public historiquement élevés, ce qui réduit leur marge de manœuvre pour faire face aux chocs négatifs. Dans d'autres États membres, on observe des signes de surchauffe possible liés à la croissance dynamique des prix de l'immobilier et à l'augmentation des coûts salariaux unitaires. Tous les États membres ont besoin de mesures supplémentaires pour améliorer la productivité, stimuler l'investissement et promouvoir la croissance potentielle.

En février, la Commission concluait que treize États membres présentaient des déséquilibres (la Bulgarie, la Croatie, la France, l'Allemagne, l'Irlande, le Portugal, l'Espagne, les Pays-Bas, la Roumanie et la Suède) et que trois autres connaissaient des déséquilibres excessifs (Chypre, la Grèce et l'Italie). Comme les années précédentes, ces déséquilibres requièrent un suivi spécifique et continu dans le cadre de la procédure concernant les déséquilibres macroéconomiques (PDM).

Orientations et décisions en application du pacte de stabilité et de croissance

Sur la base de l'évaluation des programmes de stabilité et de convergence de 2019, la Commission a pris une série de mesures en application du pacte de stabilité et de croissance. La Commission recommande la clôture de la procédure pour déficit excessif engagée à l'égard de l'Espagne. Une fois que le Conseil aura pris cette décision, toutes les procédures de déficit excessif remontant à la crise auront été clôturées. En 2011, 24 États membres relevaient du volet correctif du pacte.

La Commission a également adopté des rapports concernant la Belgique, la France, l'Italie et Chypre en vertu de l'article 126, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l'UE (TFUE), dans lesquels elle examine le respect par ces pays des critères du déficit et de la dette prévus par le traité. Pour ce qui est de l'Italie, le rapport conclut qu'une procédure de déficit excessif fondée sur le critère de la dette est justifiée. 

La Hongrie et la Roumanie font l'objet d'une procédure pour écart important depuis 2018 et 2017, respectivement. La Commission a aujourd'hui adressé un avertissement à la Hongrie et à la Roumanie au sujet d'un écart important observé en 2018, et elle recommande au Conseil de recommander à ces deux pays de corriger cet écart.

La Commission a également adopté aujourd'hui le troisième rapport sur la Grèce au titre du cadre de surveillance renforcée mis en place à la suite de l'achèvement du programme de soutien à la stabilité au titre du mécanisme européen de stabilité. Si le rapport relève que, depuis l'expiration du programme en août 2018, la Grèce a pris un départ satisfaisant dans l'environnement post-programme, il constate que la mise en œuvre des réformes dans ce pays marque le pas ces derniers mois, et que la cohérence de certaines mesures avec les engagements donnés aux partenaires européens n'est pas assurée, ce qui est susceptible de faire peser des risques sur les objectifs budgétaires définis d'un commun accord.

Contexte

Les recommandations par pays s'appuient sur les priorités générales énoncées dans le discours du président de la Commission sur l'état de l'Union et dans l'examen annuel de la croissance. Elles sont révisées chaque année afin de tenir compte des progrès réalisés et de l'évolution de la conjoncture. Les États membres de la zone euro reçoivent en outre des recommandations relatives à la politique économique de la zone euro. Les recommandations formulées dans le cadre du Semestre européen concordent avec la vision à plus long terme de la stratégie Europe 2020.

Depuis son entrée en fonction, l'actuelle Commission a apporté un certain nombre de changements au Semestre européen, afin de le rendre plus efficace et pertinent. Par exemple, elle a réduit le nombre de recommandations et en a affiné le contenu, tout en laissant aux États membres la possibilité d'agir conformément à leurs pratiques et situations nationales. L'accent a été mis davantage sur les défis découlant de la situation globale de la zone euro, y compris sur les éventuels effets d'entraînement entre les situations nationales. La recommandation pour la zone euro a été présentée plus tôt dans le cycle (en novembre), afin de permettre aux États membres de prendre en compte, dans leurs plans, la perspective de la zone euro. Les considérations sociales ont été reconnues comme prioritaires et intégrées à toutes les étapes de l'évaluation, conformément aux priorités du socle européen des droits sociaux, au moyen du «tableau de bord social». En outre, dans le cadre du cycle de cette année, la Commission s'est penchée sur les besoins d'investissement de chaque État membre, pour préparer la programmation de la future génération de fonds de l'UE et pour faire en sorte qu'au niveau national, les priorités en matière de réforme et celles en matière d'investissement soient en adéquation, afin que les aides de l'UE puissent être utilisées au mieux. 

Par ailleurs, la Commission a pris plusieurs initiatives visant à promouvoir le dialogue, à atteindre les parties prenantes et à renforcer l'appropriation nationale des réformes. Elle a consulté les États membres sur les parties analytiques de leurs rapports par pays avant la publication de ces derniers. Au cours des derniers mois, la Commission a rencontré les autorités et les parties prenantes des États membres afin d'aborder avec elles les principaux problèmes et d'examiner comment les traduire en recommandations par pays. Parallèlement, la Commission organise régulièrement des consultations avec les partenaires sociaux et elle a invité les États membres à être davantage à l'écoute des contributions des partenaires sociaux nationaux. Le service d'appui à la réforme structurelle de la Commission fournit également aux États membres qui le demandent une assistance ciblée pour les aider à concevoir et à mettre en œuvre des réformes.

Au mois de février, la Commission a présenté son analyse détaillée de la situation économique et sociale de chaque État membre, sous la forme d'un rapport par pays, dans le cadre du paquet «Semestre européen» de l'hiver 2019.

En avril, les États membres ont présenté leur programme national de réforme et leur programme de stabilité (pour les pays de la zone euro) ou leur programme de convergence (pour les pays ne faisant pas partie de la zone euro) ainsi que, le cas échéant, les suites données au paquet d'hiver.

Les recommandations de ce jour reposent sur ces dialogues, sur les programmes nationaux, sur les données fournies par Eurostat et sur les prévisions économiques du printemps 2019 de la Commission, qui ont été récemment publiées.

Prochaines étapes

La Commission invite le Conseil à approuver ces recommandations par pays et les États membres à les mettre en œuvre intégralement dans les délais prévus. La Commission continuera de dialoguer avec les parties prenantes afin de garantir une large adhésion à ces recommandations et d'assurer un suivi et une mise en œuvre efficaces de celles-ci. Les ministres de l'UE devraient examiner les recommandations par pays avant que les chefs d'État ou de gouvernement ne soient invités à les approuver. Il incombera ensuite aux États membres de les mettre en œuvre dans le cadre de leurs politiques économiques et budgétaires nationales. Les recommandations par pays et l'analyse figurant dans les rapports par pays sur laquelle elles reposent serviront également de base analytique pour la programmation des fonds de la politique de cohésion de l'UE pour la période 2021-2027.

Pour en savoir plus:

Mémo sur le paquet «Semestre européen» du printemps 2019

Communication chapeau de la Commission sur les recommandations par pays de 2019

Recommandations par pays de 2019

Abrogation de la décision sur l'existence d'un déficit excessif en Espagne

Rapports au titre de l'article 126, paragraphe 3, du TFUE concernant la Belgique, la France, l'Italie et Chypre

Procédure pour écart important à l'égard de la Hongrie et de la Roumanie

Troisième rapport sur la Grèce au titre du cadre de surveillance renforcée

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RescEU : l'UE met en place une première flotte de lutte contre les incendies en prévision de la prochaine saison des feux de forêt 

22/05/2019

Du matériel pour faire face aux catastrophes naturelles 

En prévision des risques de feux de forêt, cet été, la Commission lançait hier, dans le cadre du nouveau mécanisme rescEU, la première flotte de bombardiers d'eau destinés à la lutte contre les incendies, afin de pouvoir faire face aux catastrophes naturelles. Pour commencer, pendant la période initiale fixée pour la transition, sept avions de lutte contre l'incendie et six hélicoptères feront partie de la flotte rescEU, et la Commission étudie actuellement avec les pays participants la possibilité d'ajouter du matériel supplémentaire dans les prochaines semaines.

M. Jean-Claude Juncker, président de la Commission, a déclaré à cet égard : «rescEU est une réponse concrète, une réponse européenne, aux besoins des nombreux citoyens de l'UE qui sont confrontés à la menace de catastrophes naturelles. Nous avons tous été choqués ces dernières années, en tant qu'Européens, lorsque de nombreuses personnes ont perdu la vie en raison des incendies de forêt qui ont fait rage au Portugal et en Grèce. Il faut que la solidarité européenne permette de protéger les citoyens et de s'entraider dans les moments difficiles. Le mécanisme rescEU offre des solutions pratiques et, grâce à lui, la solidarité européenne est fermement ancrée dans l'action.»

Et Christos Stylianides, commissaire pour l'aide humanitaire et la gestion des crises, d'ajouter: «Les incendies de forêt n'attendent pas. Il y a des vies à sauver, des citoyens à protéger, et à cet effet l'UE et ses États membres ont uni leurs forces et permis à rescEU de voir le jour. Avec rescEU, nous disposons d'un ‘'filet de sécurité'' en période de crise. Notre flotte européenne de lutte contre les feux de forêt sera opérationnelle cet été, et j'en suis très fier. Je tiens à remercier chacun des États participants ayant contribué à la création de cette flotte, grâce à laquelle nous pouvons nous préparer de manière optimale à affronter les prochains incendies qui risquent de se déclarer cette année.»

Capacités de lutte contre l'incendie

  • Cinq États membres de l'UE, qui ont été touchés par de fréquents incendies de forêt ces dernières années, ont déjà mis leurs avions et hélicoptères à la disposition de la flotte transitoire rescEU de 2019.
  • Les appareils initiaux sont les suivants: 2 avions de la Croatie, 1 avion de la France, 2 avions de l'Italie, 2 avions de l'Espagne et 6 hélicoptères de la Suède.

Mesures de préparation et de contrôle en vue de la prochaine saison des feux de forêt 

Outre la création de la flotte rescEU, la Commission européenne renforce actuellement ses capacités de contrôle et de coordination en prévision de la saison de feux de forêt.

  • Pendant l'été, le Centre de coordination de la réaction d'urgence (ERCC) de l'UE, qui fonctionne sept jours sur sept et 24 heures sur 24, sera renforcé par une équipe d'appui spécialisée dans les feux de forêt, avec la participation d'experts des États membres.
  • L'ERCC organisera régulièrement des vidéoconférences avec les États membres tout au long de l'été en vue du partage d'informations sur les risques d'incendie qui pèsent sur toute l'Europe.
  • Le système satellite de l'UE, Copernicus, sera utilisé pour cartographier les urgences liées aux feux de forêt.
  • Tous les États membres de l'UE ainsi que les pays partenaires ont participé à la réunion annuelle consacrée aux feux de forêt qui s'est tenue à Bruxelles en préparation à la prochaine saison de feux de forêt.
  • Au cours de ces derniers mois, divers exercices en matière de lutte contre les feux de forêts ont eu lieu sur le terrain, notamment des exercices MODEX (modules exercises) portant sur la protection civile et les incendies de forêt, qui ont réuni des experts et des équipes de secours provenant de différents pays de l'UE sur l'île de Cres, en Croatie, du 7 au 10 avril 2019. D'autres exercices ont été organisés à Split, en Croatie, et à Aix-en-Provence, en France.

L'objectif à long terme est d'accroître encore les capacités et les ressources et de renforcer ainsi la réserve rescEU.

Ces dernières années, l'Europe a connu de graves catastrophes naturelles et d'origine humaine; des incendies de forêt, inondations, tempêtes et tremblements de terre ont coûté la vie à plus de 100 personnes en 2018. Afin de mieux protéger les citoyens qui en ont besoin, rescEU renforce dès à présent la capacité collective de l'Union à prévenir les catastrophes, à s'y préparer et à y réagir.

Contexte 

Jusqu'ici, le mécanisme de protection civile de l'Union était fondé sur un système par lequel l'UE coordonnait les contributions volontaires des États participants à destination d'un pays ayant demandé de l'aide. Les offres d'assistance sont coordonnées par le Centre européen de coordination de la réaction d'urgence basé à Bruxelles.

Ces dernières années, des conditions météorologiques extrêmes et l'émergence de nouvelles menaces ont mis à rude épreuve la capacité des États membres à s'entraider, notamment lorsque plusieurs d'entre eux devaient faire face simultanément au même type de catastrophe. Pour les situations où les moyens sont limités ou indisponibles, l'UE ne disposait pas d'une capacité de réserve pour aider les États membres dépassés par l'ampleur des besoins à satisfaire.

Pour en savoir plus 

Fiche d'information

Questions & Réponses — Une Europe qui protège: le plan de l'UE visant à renforcer la protection civile est entré en vigueur

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cannes films européens MEDIA

La 72ème édition du Festival de Cannes et ses compétitions parallèles, la Quinzaine des réalisateurs et la Semaine de la Critique, présenteront une vingtaine de films cofinancés par le programme MEDIA de l'Union européenne.

21/05/2019

6 films en lice pour la Palme d'Or

La 72ème édition du Festival de Cannes et ses compétitions parallèles, la Quinzaine des réalisateurs et la Semaine de la Critique, présenteront une vingtaine  de films cofinancés par le programme MEDIA de soutien au cinéma européen pour un montant total de 1,5 million d'euros.

Six films soutenus par MEDIA seront candidats à la prestigieuse Palme d'Or: Pain and Glory de Pedro Almodóvar (Espagne), The Traitor de Marco Bellocchio (Italie), Le Jeune Ahmed de Jean-Pierre Dardenne et Luc Dardenne (Belgique), Little Joe de Jessica Hausner (Autriche, Royaume-Uni, Allemagne), Désolé de vous avoir manqué de Ken Loach (Royaume-Uni) et The Whistlers de Corneliu Porumboiu (Roumanie, France, Allemagne). Quatorze autres films soutenus par MEDIA seront présentés dans diverses sélections du festival.

Un Forum du film européen

En marge du festival, la Commission européenne organise le 20 mai une nouvelle édition du Forum du film européen, avec pour thème central les talents européens et le renforcement de la créativité, et la tenue d'un débat autour du Collectif “5050 pour 2020” sur la parité hommes-femmes dans le cinéma. D'autres activités sont organisées pour discuter des opportunités et des défis pour le secteur, notamment une journée « media meets tech » (le mardi 21 mai) mettant en lien des startups innovantes et des investisseurs.

De plus, 10 gagnants du concours #euFilmContest sont invités à assister au festival, où ils pourront visiter le Marché du Film, rencontrer des professionnels de l'industrie du cinéma ou assister à la projection d'un film sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs.

Plus d'informations

De plus amples informations sur le programme MEDIA sont disponibles ici, ainsi qu'une liste complète des films soutenus par l'Union européenne participant au festival cette année.

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ESS
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M. Baudouin Baudru, chef adjoint de la Représentation en France de la Commission européenne, ancien membre du cabinet de la Commissaire à l'emploi et aux affaires sociales, Mme Thyssen, prendra part à une conférence sur la place de l'Economie Sociale et Solidaire (ESS) en Europe au Centre d'Information Europe Direct de Bordeaux (CRESS), mardi 14 mai à partir de 17h30.

Date: 
14/05/2019 - 17:30 - 20:00

M. Baudouin Baudru, chef adjoint de la Représentation en France de la Commission européenne, ancien membre du cabinet de la Commissaire à l'emploi et aux affaires sociales, Mme Thyssen, prendra part à une conférence sur la place de l'Economie Sociale et Solidaire (ESS) en Europe au Centre d'Information Europe Direct de Bordeaux (CRESS), mardi 14 mai à partir de 17h30.

L'événement se concentrera sur les questions de la définition de l'ESS au niveau européen et de la place de l'EES dans les politiques européennes notamment après 2020.

Il comprendra également une présentation de différents projets de l'ESS sur le territoire néo aquitain soutenus par les fonds européens.

Merci de confirmer sa présence à l'adresse suivant: http://bit.ly/EUROPEetESS

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