Les actualités sur le portail


Une nouvelle vie dans le Nord: la discrète mais cosmopolite Stavanger, Norvège

Après avoir quitté la Suisse pour entamer une licence en langues modernes et en traduction-interprétation à l’université de Salford, à Manchester, la dernière chose à laquelle Adelaida Ures s’attendait était de se retrouver en Norvège. Ressortissante espagnole née en Suisse, âgée de vingt-sept ans, Adelaida a rencontré son petit ami norvégien au cours de sa dernière année d’études et décidé de le rejoindre à Stavanger, Norvège, après ses examens de licence et une relation à distance de quelques mois.

Stavanger a été sélectionnée comme l’une des deux Capitales européennes de la culture 2008 et est également connue comme la capitale du pétrole norvégien. Étonnamment cosmopolite, Stavanger est une des destinations norvégiennes les plus attrayantes pour les travailleurs de l’Union européenne désireux de s’installer dans le Nord, et ce en raison de la présence dans cette ville d’un grand nombre de compagnies pétrolières. Toutefois, Adelaida s’est heurtée à de nombreux écueils dans sa recherche d’emploi. Á ce moment-là, des conseillers spécialisés en carrières universitaires l’ont mise en contact avec EURES, et les choses ont commencé à changer! Sandrine Beaudoin, la conseillère EURES norvégienne, lui a fourni toutes les informations dont elle avait besoin pour se lancer dans une fructueuse recherche d’emploi. Suivant les conseils de Sandrine, Adelaida a fignolé son CV qu’elle a communiqué à plusieurs compagnies de la région de Stavanger.

“Je dois dire que les conseillers EURES m’ont beaucoup aidée ; ils sont très professionnels et attentifs. Ils m’ont fourni beaucoup de conseils qui se sont avérés particulièrement utiles à long terme”, explique Adelaida avec enthousiasme. Grâce à l’aide d’EURES d’une part et à ses compétences en anglais d’autre part, Adelaida a trouvé ce qu’elle appelle un « emploi incroyable » chez Upstream, un quotidien international du secteur du pétrole et du gaz. Dans le cadre de sa collaboration avec un cadre chargé de la publicité et des ventes internationales, elle a pu se familiariser avec les problématiques du secteur et a commencé à s’y intéresser de plus en plus.

Adelaida ne parle pas encore norvégien, mais considère que ce n’est qu’une question de temps. Elle suit actuellement des cours et estime que sa maîtrise de la langue allemande combinée avec un travail opiniâtre et une bonne dose de détermination l’aideront énormément. Si Adelaida recommande à chacun de faire des efforts pour apprendre la langue de son nouveau lieu d’établissement, elle ajoute aussitôt que les anglophones ont de bonnes chances de trouver un emploi en Norvège sans avoir une connaissance préalable du norvégien. Par ailleurs, Adelaida se dit enchantée de l’ambiance détendue et agréable qui règne dans les entreprises norvégiennes, même si elle recommande de faire des économies afin de pouvoir faire face au coût de la vie, particulièrement élevé en comparaison avec toutes les autres régions d’Europe.

Bien qu’elle soit heureuse en Norvège et apprécie son travail, Adelaida reconnaît avoir souffert du mal du pays. Le conseiller EURES norvégien l’a aidée dans cette période difficile, en lui communiquant les données d’un site internet de mise en relation avec d’autres Espagnols vivant à l’étranger. Grâce aux conseils de Sandrine Beaudoin, Adelaida est entrée en contact avec une jeune fille espagnole qui vivait depuis trois ans à Stavanger. “Je me suis fait des amis ici, en particulier des expatriés; et comme je ne suis en Norvège que depuis six mois, j’imagine que je vais en rencontrer beaucoup d’autres », confie-t-elle volontiers.

En ce qui concerne l’avenir, Adelaida se dit satisfaite de sa situation actuelle, mais déclare qu’elle n’hésiterait pas à faire appel à EURES à nouveau si elle décidait de changer de lieu d’implantation. Entre-temps, elle profite pleinement des sports d’hiver en Norvège et de l’ambiance internationale et juvénile qui règne à Stavanger.

« Retour