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Un millier d’offres d’emploi proposées à Lisbonne

Ce n’est pas la première fois que les travailleurs portugais cherchent à poursuivre leur carrière à l’étranger. Toutefois, contrairement à la migration hasardeuse des années 60, EURES existe aujourd’hui pour aider les travailleurs à bien démarrer leur carrière européenne, avant qu’ils franchissent le pas, en rassemblant les employeurs et les informations fondamentales sur la mobilité à l’occasion d’un même événement: les Journées européennes de l’emploi à Lisbonne.
 
Des conseillers EURES de 15 pays différents et 44 sociétés étaient présents à cet événement, qui s’est tenu les 25 et 26 octobre derniers, et espéraient ensemble pourvoir 1 000 postes vacants: les options ne manquaient donc pas pour les 9 908 demandeurs d’emploi qui y ont participé. Le premier jour de ces Journées de l’emploi s’adressait spécialement au secteur de l’ingénierie et des technologies de l’information (TI), tandis que le second était consacré à la construction et aux soins de santé.
 
«De nombreux demandeurs d’emploi portugais d’aujourd’hui ont vu leurs proches faire leurs valises pour aller vivre et travailler dans un autre pays dans les années 60. Cette vision a certainement influencé quelque peu leur attitude face à la mobilité de l’emploi, qui est à la fois une option de carrière possible et attrayante, mais leur a aussi, et peut-être surtout, permis de prendre conscience de la détermination nécessaire pour être un travailleur mobile, notamment en ce qui concerne les compétences linguistiques», explique Alice Brandão, directrice adjointe d’EURES au Portugal.
 
Une enquête menée parmi les demandeurs d’emploi participants a montré qu’environ 80 % d’entre eux possédaient un diplôme universitaire et qu’il n’existait aucune lacune en matière de compétences linguistiques ou professionnelles: «J’ai dix ans d’expérience en tant qu’ingénieur électricien. Pourquoi je cherche un emploi? J’imagine que c’est la possibilité d’avoir un meilleur poste, d’obtenir un salaire plus élevé et de bénéficier d’une sécurité plus élevée qui m’attire. J’aimerais aller en Allemagne, au Danemark ou en Norvège», raconte João Castro, de Lisbonne.
 
«Je suis architecte, mais comme le secteur de la construction est très fragile aujourd’hui au Portugal, je cherche des débouchés dans d’autres pays. Il y a deux ans, je travaillais au Brésil, je sais donc quelles sont les qualités requises pour être un travailleur mobile. Grâce à des vols peu coûteux et à Skype [logiciel de communication en ligne], il est facile de rester en contact avec la famille et les amis», ajoute Ana Mestre, une autre demandeuse d’emploi participant à l’événement.
 
Les employeurs présents à cette manifestation étaient convaincus: «Nous cherchons des développeurs informatiques et, pour nous, cette Journée de l’emploi a été très utile, étant donné que les niveaux de compétence et de langue des candidats étaient très bons», conclut Nick Bukers, directeur du service livraison chez Aarixa, une société belge de développement informatique.
 
 
Pour en savoir plus:
 
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Dernière modification du texte: 12/2012


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