Le point sur...

Un moyen naturel pour trouver un emploi à l’étranger

En 2007, Marie Neczyporenko a obtenu son diplôme à l’Université catholique de Louvain, située à Louvain la Neuve, en Belgique. Ayant achevé un programme de master en biologie, elle souhaitait acquérir de l’expérience et apprendre une nouvelle langue. Marie avait déjà l’habitude de vivre et travailler dans d’autres pays d’Europe, ayant passé une année à Valence, en Espagne, dans le cadre du programme Erasmus, et effectué un stage en France, durant lequel elle avait travaillé dans une réserve naturelle. Elle tenait vraiment à approfondir son expérience à l’étranger et a donc commencé ses recherches.

Marie s’était adressée en vain à un autre organisme avant de trouver EURES en cherchant sur l’internet. Cette recherche l’a amenée directement sur le portail EURES, qui lui a fourni une liste complète des possibilités, ainsi que les coordonnées des conseillers EURES. Son petit ami vivait en Italie à l’époque. Aussi a-t-elle décidé séance tenante de contacter un conseiller EURES italien afin d’obtenir des informations sur les éventuelles possibilités existant dans ce pays. L’Italie l’intéressait beaucoup dans la mesure où son territoire abrite une flore et une faune très variées qui n’ont pas encore été complètement étudiées.

Le plus grand parc national d’Italie se trouve dans la province de Salerne, dans le sud-ouest de l’Italie au bord de la mer Tyrrhénienne, et c’est donc là que Marie a arrêté son premier choix. Sur le portail EURES, elle a trouvé les coordonnées de la conseillère EURES dans la région, Immacolata Carillo, et n’a pas perdu de temps pour la contacter. Marie a d’abord envoyé un courriel à Immacolata afin d’établir un premier contact, après quoi elles ont discuté des possibilités qui s’offraient à Marie par téléphone. Immacolata a apporté une aide précieuse à Marie dans sa recherche de possibilités dans la région. Il ne leur a d’ailleurs pas fallu longtemps pour trouver ensemble un stage de trois mois dans le parc national, stage pour lequel une bourse était octroyée au candidat retenu.

La procédure de candidature était extrêmement simple. Immacolata a aidé Marie à prendre contact avec les employeurs et, durant l’été, alors qu’elle était en vacances dans la région, Marie a rencontré le responsable du parc ainsi qu’un de ses biologistes. Cette rencontre a visiblement été un succès, Marie ayant été engagée peu après.

Afin de bien préparer son départ, Marie s’était inscrite à un cours intensif d’italien d’une durée d’un mois. Elle avait ainsi de bonnes bases pour assoir sa connaissance de la langue, mais le fait d’avoir passé du temps dans le pays lui a permis de faire des progrès substantiels . Par ailleurs, son maître de stage l’a aidée à trouver un logement dans la ville de Vallo della Lucania, située à l’intérieur du parc national.

Marie a travaillé sur différents projets durant son stage à Vallo della Lucania, ce qui lui a permis d’acquérir une précieuse expérience. Elle a travaillé étroitement avec deux chercheurs italiens. Grâce à ce contact avec des professionnels très expérimentés, Marie a pu développer ses connaissances comme elle n’avait jamais eu l’occasion de le faire auparavant. Marie a expliqué avec enthousiasme qu’elle avait également eu la chance de mener seule un projet, consistant à analyser les dégâts causés par les sangliers sauvages dans le parc. Immacolata est restée en contact avec Marie pendant toute la durée de son stage. Elles ont régulièrement échangé des courriels, dans lesquels Marie tenait sa conseillère EURES informée de ses progrès.

À la fin du stage, Marie, son maître de stage et Immacolata se sont réunis pour faire le point et discuter de l’expérience de Marie. Ils ont tous les trois estimé que cette expérience avait été extrêmement bénéfique: «Le travail que j’ai effectué ici était très intéressant; on m’a donné beaucoup de responsabilités, ce qui, selon moi, a beaucoup amélioré mon CV. Je me suis sentie bien intégrée au sein de mon équipe. En fait, je suis toujours en contact avec mes collègues», explique Marie. «Pour moi, EURES est une plateforme fort utile pour la recherche de possibilités d’expérience professionnelle», ajoute-t-elle.

Aujourd’hui, Marie est de retour en Belgique, où elle travaille pour une entreprise pharmaceutique comme analyste sécurité, chargée d’étudier les effets secondaires de vaccins. Elle estime avoir acquis une précieuse expérience durant son stage en Italie et est convaincue que le fait d’avoir fait appel à EURES pour le trouver l’aidera à l’avenir

Dernière modification du texte: 05/2010


clause de non-responsabilité
Les articles «Le point sur…» sont destinés à informer les utilisateurs du portail EURES sur des questions d’actualité et les tendances du moment, et visent à stimuler la discussion et le débat. Ils ne reflètent pas forcément le point de vue de la Commission européenne.