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Leonardo, EURES et moi : un partenariat parfait

En 2007, Julia Rozet, 28 ans, de Bordeaux, en France, a assisté à la journée européenne de l'emploi organisée dans sa région, sans avoir une idée précise de ce qu'elle voulait, cherchant plutôt la possibilité de vivre dans une culture nouvelle et dans un environnement de travail différent. Elle a toujours été attirée par la culture espagnole. Lorsqu’elle a découvert le projet Leonardo da Vinci mené dans un centre de recherche culturelle de Séville, en Espagne, elle a donc été séduite. Ce programme Leonardo a été établi par la Commission européenne dans le but de soutenir la création d’opportunités internationales dans le domaine de la formation professionnelle: les projets s'étendent d'initiatives de petite envergure basées dans une seule compagnie à des entreprises internationales réunissant plusieurs organisations.

Avec sa maîtrise en promotion du patrimoine et développement local et ses trois années d'expérience professionnelle dans ce domaine, Julia correspondait bien au profil souhaité et a rapidement posé sa candidature, avec succès. «J’ai saisi cette opportunité sans hésiter.», déclare-t-elle. «Je pense avoir été choisie en raison de ma formation et de mon expérience professionnelle d'une part, mais aussi pour ma flexibilité: je suis capable de m'adapter rapidement à de nouvelles situations et j'étais prête à relever un nouveau défi, à entreprendre quelque chose de différent.»

Julia a vécu à Séville dans le cadre du programme Leonardo de janvier à mai 2008, mais son aventure ne s'est pas arrêtée là! Elle est retournée en Espagne en juin en quête d'un emploi plus permanent et a eu l’occasion de participer à un nouveau projet dans l'entreprise pour laquelle elle avait déjà travaillé. Julia y travaillera jusqu'à la fin du mois de novembre au sein de l’équipe qui mène des recherches sur le patrimoine industriel de l'Andalousie et qui travaille également sur des projets spécialisés dans certains musées de Séville.

Actuellement, elle s’occupe par exemple au musée archéologique d’un programme pour enfants qui consiste à leur faire découvrir la vie à l’époque romaine par le biais d’objets archéologiques de la vie quotidienne. «Ma situation – une succession de contrats à durée déterminée – ne plairait pas à tout le monde, mais j'aime vraiment mon travail, et en fait, ma situation me convient parfaitement, puisque je peux ainsi décider, étape par étape, de quoi sera fait mon avenir professionnel». Quelle que soit sa décision, elle est à peu près sûre de vouloir rester en Espagne et elle sait que sa conseillère EURES, Catherine Galharret, est là pour répondre à toutes les questions qu'elle pourrait se poser.
Séville a apporté à Julia un ensemble d'expériences: un travail intéressant, mais aussi la possibilité de se plonger dans la puissante culture locale, et elle garde de bons souvenirs de sa participation à La Feria de Sevilla en costume traditionnel et des «sevillanas» qu’elle a appris à danser. Elle a également pu améliorer son espagnol et se faire des amis venant du monde entier. «J'ai appris l'espagnol à l'école et je pense avoir été séduite par cette culture avant même d'avoir songé à vivre en Espagne. En 2007, j'ai suivi un cours de langue à l'institut Cervantes qui m'a été très utile quand je suis arrivée ici.»

«Il s’agit là uniquement de ma propre expérience personnelle; mais peut-être incitera-t-elle d'autres à se lancer. Chacun a des craintes et des espoirs différents par rapport à un changement si important, mais je suis enchantée d'avoir saisi cette opportunité: elle a dépassé toutes mes attentes, qui étaient déjà grandes».

Dernière modification du texte: 10/2008


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