chevron-down chevron-left chevron-right chevron-up home circle comment double-caret-left double-caret-right like like2 twitter epale-arrow-up text-bubble cloud stop caret-down caret-up caret-left caret-right file-text

EPALE

Electronic Platform for Adult Learning in Europe

 
 

Blog

Nouvelle communauté de pratique "Upskilling Pathways"

08/12/2016
by Hélène Paumier
Language: FR
Document available also in: EN DE DA IT

Près de 70 millions d’européens manque de compétences en lecture et écriture. Plus encore ne peuvent pas utiliser correctement  les chiffres et les outils numériques dans leur quotidien. Sans ces compétences, ces personnes courent un risque élevé de chômage, de pauvreté et d’exclusion sociale. 

Dans le cadre du New Skills Agenda for Europe, la Commission Européenne a donc proposé aux Etats membres de s’attaquer à ce problème. Le résultat est l’initiative nommée « Upskilling Pathways, New opportunities for Adults ». Elle vise à aider les adultes peu qualifiés à acquérir un niveau minimum d’alphabétisation, en calcul et en compétences numériques et/ou progresser vers un diplôme de second cycle ou équivalent (niveau 3 ou 4 de l’EQF selon les pays), et cela en trois étapes : 

  • Etape 1 – Evaluation des compétences

Une évaluation individuelle des compétences pour permettre aux adultes peu qualifiés d'identifier leurs compétences actuelles et leurs besoins de perfectionnement.

  • Étape 2 - Offre d'apprentissage

Une offre d'éducation et de formation adaptée aux besoins spécifiques de chaque individu (telle qu'identifiée par l'évaluation des compétences) et aux besoins du marché du travail.

  • Étape 3 - Validation et reconnaissance

Validation et reconnaissance des compétences acquises.

A qui s’adresse l’ « Upskilling pathways » ? 

Upskilling Pathways s'adresse aux personnes ayant arrêté leurs études avant l’obtention du baccalauréat (qui ne sont pas admissibles à l'aide de la garantie de la jeunesse (Youth Guarantee)). Elles peuvent être des personnes au chômage, mais peuvent aussi être en emploi ou économiquement inactifs, avec un besoin de renforcer les compétences de base. Chaque État membre décide quels groupes spécifiques doivent être prioritaires.

Comment fonctionne t-il ? 

Les Etats membres devront mettre en place des voies flexibles pour l’amélioration des compétences, en coopération avec les partenaires sociaux, les organismes d’éducation et de formation et les autorités locales et régionales. Les systèmes doivent s’appuyer sur les structures nationales et varieront donc d’un Etat membre à l’autre. De nombreux Etats offrent déjà des éléments de l’Upskilling Pathways (tels que les évaluations des compétences, ou la validation de l'apprentissage informel) et peuvent s'appuyer sur ces derniers. 

Pour mettre en œuvre cette initiative, les États membres peuvent recourir au soutien financier fourni par le FSE, l'EaSi, le FEDER, la FEAD, le EGF ou le FEADER. Le programme Erasmus + peut également être sollicité

Les principales tâches à entreprendre pour l’accomplissement de l’Upskilling Pathways s’étendent à l'engagement, l’accompagnement et le soutien des individus à mesure qu'ils progressent dans l’amélioration de leurs besoins.

De nombreuses organisations partenaires pourront être impliquées pour la mise en œuvre de l’ «Upskilling Pathways», grâce à une approche coordonnée. Celles-ci pourraient inclure des organisations publiques, privées et du tiers secteur travaillant dans les domaines de l'éducation, de la formation et de l'emploi, mais aussi des politiques et des services sociaux et culturels.

Par exemple, les organisations d'employeurs, les employeurs, les syndicats, les chambres d'industrie, le commerce, le commerce et l'artisanat, les organismes d'éducation et de formation, les organisations sectorielles, les organisations de la société civile, les acteurs économiques locaux et régionaux, les bibliothèques et les services communautaires pourraient disposer d'informations ou de bonnes pratiques à partager. 

 

/epale/en/file/fotokarinebisjpegfoto_karine_bis.jpeg

picture Karine Nicolay, moderator of the community

EPALE a lancé une nouvelle communauté de pratique pour rassembler des exemples de bonnes pratiques à travers l’Europe afin d’inspirer les différentes organisations des états membres qui ont un rôle dans la mise en œuvre de l’Upskilling Pathways. 

Pour rejoindre la communauté, inscrivrez vous et partager vos exemples de bonnes pratiques ou celles de votre organisation

 

Karine Nicolay sera la modératrice de ce groupe.

Si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à nous solliciter via l’adresse suivante : karine.nicolay@epos- vlaanderen.be

 

 

Karine Nicolay est coordinatrice EPALE pour la communauté Flamande en Belgique.

Share on Facebook Share on Twitter Share on Google+ Share on LinkedIn
Refresh comments

Displaying 1 - 4 of 4
  • Anna Gabai's picture

    Hello Everyone!

    I would like to better understand what does "Upskilling Pathways" for our institutions mean.

    Do we have to send project ideas to the EU through the NAs?

    Do we have to apply to the NAs as soon as the Program begins?

    Thank you!

     

  • Anna Gabai's picture

    w

  • Paul HOLDSWORTH's picture

    I think a key idea here is that learner autonomy is a basic principle of adult education / adult learning: the learner should be in control of his/her learning pathway, deciding what s/he needs to learn and taking responsibility for achieving it. Some of that learning may be for work purposes (in which case the employer's HR team may be involved); some of it will be for other purposes.

    The rationale behind the Upskilling Pathways initiative is to provide a structure (pathway) that helps adults who have missed out on a part of their basic education (e.g. they have not completed an upper secondary qualification) to get back on track - to improve their basic skills, and maybe go even further, if they wish, and achieve a full qualification. The choice is up to them.

     

  • Claudio Laferla's picture

    I would like to take this subject in a slightly different direction, and I would like to pose a question in this regard.

    Does 'upskilling' depend solely on the person him/herself? What I mean to say is: Do the HR people have an intrinsic responsibility in this aspect of upskilling, in the way they understand training and or 'continuing professional development'?

    Whilst it is definitely a good wayforward to provide upskilling to the various labourers whether those who already work or those who need to get a job.

    The bone of contention is the following: If HR just view upskilling only in view of the work performed by the employee (at the designated workplace), then, we risk that the need to upskill becomes wider than expected!

    My theorem is the following: HR should look at  upskilling also in view of the 'continuing professional development' as well as that particular area in which the labourer is competent in. This will avoid the drastic intervention of also upskilling those people who, whilst working, they still have not been helped to their CPD.