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Que signifie ‘literacy’?

11/09/2017
by David Mallows
Langue: FR
Document available also in: EN DE IT PL ES ET HU LV

/epale/fr/file/adult-literacyAdult literacy

Adult literacy

 

La première question que nous aborderons dans la discussion EPALE de septembre sur l’alphabétisation des adultes est la suivante: qu’entend-on exactement par literacy? La définition de ce mot est simple: c’est la capacité de lire et d’écrire. Et pourtant sa signification précise fait l’objet de débats sans fin, en particulier dans les projets européens, parce que, dans de nombreuses langues, literacy n’a pas d’équivalent exact.

 

Lire et écrire

Lire et écrire sont des compétences fondamentales.  Non seulement elles sont requises pour poursuivre des études, mais elles sont aussi indispensables pour comprendre le monde qui nous entoure et y être acteur. Le sens du mot literacy dépend donc beaucoup du contexte: ce pour quoi nous mobilisons nos capacités  de lecture et d’écriture est toujours contextualisé. Le sens de literacy dépend de l’environnement socioculturel dans lequel nous nous trouvons. En effet, il est devenu courant d’utiliser ce mot au pluriel (literacies), plutôt qu’au singulier, pour souligner le fait que la literacy constitue une compétence sociale et qu’elle n’a donc pas une forme unique qui répondrait aux besoins de tous. Au contraire, la manière dont nous devons mobiliser nos capacités de lecture et d’écriture diffère en fonction de notre environnement social ou professionnel (p. ex. les infirmières, les adolescents, les universitaires), nos activités (p. ex. les courses, la gestion de l’administratif, les études etc.), et les différents contextes sociaux et institutionnels dans lesquels nous agissons (l’école, le travail, la maison etc.). 

Dans de nombreux cas, on donne à literacy une définition plus large qui inclut souvent les compétences orales (comme dans le programme anglais d’alphabétisation des adultes English Adult Literacy Core Curriculum), mais parfois également des compétences comportementales comme le travail en équipe et la capacité à apprendre. On trouve aussi l’expression basic skills, qui est souvent utilisée de manière interchangeable avec literacy. Cependant, basic skills, comme le suggère le pluriel, est une expression générique qui englobe le calcul et les compétences numériques en plus de la lecture et de l’écriture.

 

D’autres literacies

Pour compliquer encore un peu plus le travail des traducteurs, literacy peut avoir une autre signification en anglais. Outre l’usage de ce mot pour signifier la capacité de lire et écrire, il est courant de le rencontrer précédé d’un terme faisant référence à un domaine spécialisé. Ainsi, on trouve computer literacy, financial literacy, quantitative literacy, emotional literacy et beaucoup d’autres expressions encore (j’en ai trouvé 33, dont ocean literacy). Bien que, dans chacun de ces domaines de spécialisation, le fait que l’information soit transmise par du texte (souvent spécialisé) joue un rôle important, la signification de literacy ici n’est pas la lecture et l’écriture mais la compétence, c’est-à-dire être capable d’agir de manière compétente dans le domaine en question. 

 

L’analphabétisme et l’illettrisme fonctionnel

Si l’on considère ce que signifie literacy, souvent traduit par «alphabétisation», il faut aussi faire la distinction entre l’analphabétisme (ne pas être capable de lire et écrire du tout) et l’illettrisme fonctionnel (être capable de lire et écrire, mais pas assez bien pour répondre aux exigences de la vie quotidienne). Un adulte ne peut être considéré comme illettré fonctionnel que si son niveau de maîtrise de l’écrit ne lui permet pas de répondre aux exigences de son environnement social et professionnel. Naturellement, les situations dans lesquelles il devra mobiliser ses compétences de lecture et d’écriture changent continuellement. Ce n’est pas parce qu’un individu était fonctionnellement alphabète dans des circonstances données qu’il va être capable de s’adapter à des exigences nouvelles et différentes et rester fonctionnellement alphabète dans un nouveau contexte.

Enfin, il faut utiliser le terme «analphabète» avec beaucoup de prudence. En Europe, très peu d’adultes sont analphabètes, surtout dans les jeunes générations, et ce en grande partie grâce à l’introduction de la scolarisation universelle. Dans chaque pays européen, on trouve un grand nombre de personnes qui sont incapables de répondre aux exigences qu’elles rencontrent en termes de lecture et d’écriture, ou qui sont limitées dans leurs choix de vie par leur faible niveau de maîtrise de l’écrit, mais qui peuvent tout de même lire et écrire. On ne les qualifie pas d’analphabètes, mais d’illettrés fonctionnels.


David Mallows a 30 ans d’expérience dans la formation pour adultes comme enseignant, formateur d’enseignants, directeur et chercheur. Il était auparavant directeur de recherche au National Research and Development Centre for adult literacy and numeracy (NRDC) à l’Institute of Education de l’UCL, à Londres. Il représente actuellement le European Basic Skills Network auprès de l’EPALE en tant que coordinateur thématique pour les Aptitudes personnelles et sociales.

 

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  • Portrait de Joanna Kic-Drgas

    Pisanie, przynajmniej w nauczaniu języków obcych często uchodzi za sprawność najmniej potrzebną i zatem rzadko ćwiczoną na zajęciach. W rzeczywistości zawodowej okazuje się jednak, że pisanie, zwłaszca w dużych korporacjach ma coraz większe znaczenie. Szereg dokumentów przygotowywanych jest w formie pisemnej, co więcej firmy coraz częściej skłonne są zapłacić za szkolenia pracowników w zakresie efektywnego pisania. Pisanie jest także coraz częściej sprawdzane wśród kandydatów starających się o pracę. Chcę podkreślić, że komunikacja pisemna już dziś jest wymaganiem, a wkrótce będzie koniecznością na rynku pracy.

  • Portrait de Filomena Montella

    Condivido pienamente queste considerazioni.

    Lavoro da molti anni in corsi serali di istituti tecnici e professionali e mi accorgo ogni anno che l'analfabetismo è più di tipo culturale: riguarda la storia, l'educazione civica, la geografia, il diritto.

    La lettura è inespressiva e la scrittura è incerta, perché manca una base culturale, troppo spesso superficiale.

    E' importante considerare l'apprendimento come una formazione completa per lo sviluppo della persona.

     

  • Portrait de Filomena Montella

    Insegno da molti anni Lingua e letteratura italiana al triennio di un ex corso serale e all’inizio di ogni anno scolastico propongo alle mie classe una riflessione sulla letteratura. Cosa serve la letteratura per gli adulti?

    Il mio discorso parte dalla pagina introduttiva delle Lezioni americane di Italo Calvino: «La mia fiducia nella letteratura consiste nel sapere che ci sono cose che solo la letteratura può dare con i suoi mezzi specifici»[1]. Qualche anno prima lo stesso Calvino aveva scritto: «I classici sono libri che esercitano un’influenza particolare sia quando s’impongono come indimenticabili, sia quando si nascondono nelle pieghe della memoria mimetizzandosi da inconscio collettivo o individuale. [...] I classici sono quei libri che ci arrivano portando su di sé la traccia delle letture che hanno preceduto la nostra e dietro di sé la traccia che hanno lasciato nella cultura o nelle culture che hanno attraversato (o più semplicemente nel linguaggio e nel costume). [...] D’un classico ogni rilettura è una lettura di scoperta come la prima. [...] I classici servono a capire chi siamo e dove siamo arrivati e perciò gli italiani sono indispensabili proprio per confrontarli agli stranieri, e gli stranieri sono indispensabili per confrontarli agli italiani»[2].

    Concetti facili per chi come me è sempre stata pronta a leggere i classici. Tuttavia, come far capire ciò ad un studente adulto che ha lasciato la scuola da molto tempo e che non ha mai avuto modo di confrontarsi con un classico? Come rispondere alle domande di questi studenti adulti che, a volte anche tristi e delusi dalla vita, ti dicono che non hanno tempo di leggere niente, che quando leggono si annoiano e che sono diffidenti sul valore della letteratura?

    Mi armo di tanto coraggio e imposto la mia didattica consapevole che insegnare la letteratura italiana sui classici significa aprirsi nei confronti di quella che Erich Auerbach, nel 1952, definì la Weltliteratur[3]; in questo modo, “butto” letteralmente i miei alunni sui testi letterari, al fine di prepararli non sul piano scolastico, ma per stuzzicarli, visto che hanno già alle spalle un’esperienza personale di formazione umana e professionale, sul piano civile, anzitutto etico e di conseguenza politico. Quindi, attraverso lo studio della letteratura e dell'arte, invito  i miei alunni ad approfondire quello che ancora Auerbach definì «lo studio della realtà del mondo»[4].

    Considerate queste premesse, presento la letteratura e i suoi testi, facendo emergere la percezione critica dell'alterità del nostro passato, della sua irriducibile differenza, per conservare la memoria storica di una communitas, di un bene comune che è insieme lingua, tradizione culturale, universo letterario e artistico. «Scommettere sui classici», scrive Luca Serianni, «significa pensare che abbiano ancora qualcosa da dirci; e che ce lo dicano, finché è ancora possibile comprenderla, nella lingua in cui sono stati scritti, ossia con la loro voce»[5].

    Ai miei alunni insegno che la letteratura va colta nella sua natura più profonda, come «funzione esistenziale», come «ricerca di conoscenza» (sono ancora le Lezioni americane)[6].

    Tuttavia, fin dal primo giorno di scuola, sono onesta con questi alunni che hanno abbandonato da tempo i banchi di scuola.

    Spiego loro, come afferma il prof. Corrado Bologna, che la letteratura, certo, non riesce mai a rispondere a quell’esigenza radicale che Carlo Emilio Gadda definiva come urgenza di «mettere in ordine il mondo»[7]. Non metterà mai veramente “in ordine” il mondo, non riuscirà mai a realizzare un paese migliore. Confesso loro con le parole del prof. Bologna che «la letteratura si offre, invece, quale perfetto dispositivo di accoglienza, entro un sistema coerente di significato, dell'infinita molteplicità di dettagli irrilevanti che si disseminano nella “liquida” vita quotidiana. Essa riesce a dare parola al bisogno di ordine nella visione della realtà proprio portando alla luce la grande disarmonia che vi domina, offrendo una voce consistente, coerente, all’incoerenza e al caos della vita, mostrando come cose infinitamente diverse possono convivere ed entrare in contatto senza mai rinunciare alla propria specificità, nella complessità del sistema»[8].

    In questa prospettiva, insegnare ad amare la letteratura comporta necessariamente che ci sono cose che non si “imparano”, che ci sono “competenze” rispetto alle quali saremo sempre “incompetenti”, perché non si “acquistano”, non si “comprano”, ma si gustano, si vedono, si ascoltano, si fiutano, si assaporano.  Come ancora afferma Bologna: «la letteratura fa sì che due più due dia cinque, un passo più a nord del confine della realtà che impone il quattro; essa esercita ad attraversare confini, offrendo al lettore la forza per riportare nello spazio dell'identità, individuale o collettiva, il progetto utopico ma non irrealizzabile di un futuro diverso»[9].

    Spiego, inoltre, che insegnare letteratura non può voler dire addestrare principalmente a leggere la lingua dei classici per imparare a riprodurla. Insegnare letteratura, ragionando sui testi dei grandi classici, significa “far venir fuori” (è questa l’idea dell’educare) dagli allievi, e ancor più dagli allievi adulti, un'avvertita capacità di elaborazione intorno ai procedimenti logico-argomentativi del pensiero umano nella sua forma più alta e limpida. «Significa esercitare a sentire nella pagina del grande classico la perturbante originalità di un punto di vista che guarda alle radici dell'esistenza, a riconoscervi la forza innovativa che il classico conserva e può ancora trasmettere grazie alla “radicalità”, appunto, della sua visione del mondo rivoluzionaria. Significa plasmare una consapevolezza della necessità, ma al contempo della parzialità, di ogni “competenza” tecnica, creando invece uno spirito critico, cioè una distanza interiore capace di riscattare la profondità dello sguardo, del punto di vista ermeneutico, nel senso più completo del termine. Significa far maturare nei discenti la capacità di commisurare l'infinita, imprendibile varietà delle cose e delle esperienze con l'irriducibilità dei limiti umani, far cogliere la fatica, il travaglio della lingua dei classici mentre “cerca la parola” per dire l'umanità come progetto di futuro e nel contempo come limite irriducibile. Questa fatica, questo esercizio di complessità, imprime uno slancio antigravitazionale verso una visione del mondo diversa, molteplice, innovativa, scandita nel senso della storia e del recupero delle radici di una civiltà con la leggerezza con cui Calvino apre le Lezioni americane»[10].

    Nella prospettiva fin qui tratteggiata, quindi, il primo problema da affrontare è come far appassionare al testo gli alunni adulti.

    L’unico mezzo possibile è unicamente passare attraverso il godimento profondo del piacere del testo, dell'avventura conoscitiva ed esistenziale dell'incontro con l'universo perturbante dei grandi classici, e solo così sono riuscita pienamente a far amare la letteratura.

    Al di là di qualsiasi basilare acquisizione di competenze linguistiche e tecnico-esegetiche è sempre necessario far sentire con profondità e autenticità agli alunni adulti, per i quali il testo è lontanissimo dalla loro realtà quotidiane, la carica etica di memoria, di energia, di piacere, di stupore, che fa della letteratura un elemento fondamentale per la vita stessa dell’individuo.

    Per concludere, insegnare letteratura italiana non è solo insegnare “la lingua”, né solo “la letteratura”, ma mostrare e far amare l'intera “civiltà italiana”, tutta la civiltà che dal nostro Medio Evo è ancora tangibile nelle piazze dei nostri comuni, nei nostri modi d'essere e di agire, di vivere, di pensare.

    Ai miei alunni insegno con forza che la nostra civiltà, attraverso la nostra lingua, attraverso la nostra letteratura, deve continuare ad essere orizzonte e bussola, consolazione e riscatto dell'umano, di fronte a chi «cerca di ridurci a bestie», se non portandoci alla morte fisica, di certo soffocando lo spirito di comunità, la democrazia, la condivisione dei progetti e dei sogni, cioè del futuro. E se «noi bestie non dobbiamo diventare», «per vivere è importante sforzarci di salvare almeno lo scheletro, l'impalcatura, la forma della civiltà»[11].

     

     

     

    [1] I. Calvino, Lezioni americane. Sei proposte per il prossimo millennio, Milano, Garzanti, 1988, p. 1; poi in Id., Saggi 1945-1985, a cura di M. Berenghi, 2 tomi, Milano, Mondadori, 1995, p. 629.

    [2]  Id., Perché leggere i classici (1981), in Id., Perché leggere i classici, Milano, Mondadori, 1991, pp. 11-19 (alle pp. 13- 14, 15 e 19), poi in Id., Saggi 1945-1985 cit., pp. 1816-1824 (alle pp. 1818-1819, 1824).

    [3] Cfr. E. Auerbach, Philologie der Weltliteratur (1952), in Id., Gesammelte Aufsätze zur romanischen Philologie, Francke, Bern 1967, pp. 301-310; trad. it. Philologie der Weltliteratur - Filologia della letteratura mondiale, Book editore, Castel Maggiore (Bologna) 2006 (con il testo tedesco a fronte).

    [4] E. Auerbach, Philologie der Weltliteratur. Filologia della letteratura mondiale cit., p. 37 (la formula originale è: «Erforschung der Weltwirklichkeit»).

    [5] L. Serianni, L'ora di italiano. Scuola e materie umanistiche, Laterza, Roma-Bari 2010, p. 106.

    [6] I. Calvino, Lezioni americane, cit., p. 28; in Saggi 1945-1985, cit., p. 653 (da qui anche la frase virgolettata che segue).

    [7] C. E. Gadda, Meditazione milanese, a cura di G. C. Roscioni, Torino, Einaudi, 1974, p. 172, I stesura, cap. XIII, La categoria, rr. 157-158; poi in Id., Scritti vari e postumi, a cura di A. Silvestri, C. Vela, D. Isella, P. Italia, G. Pinotti (“Opere di Carlo Emilio Gadda” ed. diretta da D. Isella), V*, Milano, Garzanti 1993, p. 735.

    [8] Corrado Bologna, La letteratura come visione del mondo (Napoli, 25-27 ottobre, Convegno sul tema: Insegnare Lingua e Letteratura italiana nei nuovi Licei e Istituti superiori).

    [9]  IDEM

    [10] IDEM

    [11] P. Levi, Se questo è un uomo (1958), in Id., Opere complete, a cura di M. Belpoliti, con Introduzione di D. Del Giudice, 2 voll., Torino, Einaudi, 1997, I, p. 35.

  • Portrait de Jolanta WOLAGIEWICZ

    Pracując z osobami starszymi często spotykam się z problemem zrozumienia szczególnie informacji urzędowych, prawnych czy nawet prostych komunikatóew. Nie znaczy to, że osoby te nie potrafia czytać - doskonale dają sobie radę z literaturą piękną, potrafią ze szczegółami opowiedzieć treść powieści czy opowiadania. Jednak gdy z krótkiego, bardzo konkretnego tekstu muszą wyłowić szczegóły to pierwsze czytanie jest zwykle mało efektywne - wymaga to skupienia i czasem wielokrotnego powtarzania czytanego tekstu. Czytanie ze zrozumieniem to czasem prpblem (nie tylko chyba seniorów)