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Europinion n° 9 - September 1996

Résultats des sondages %C3suivi continu%C3 de l'opinion européenne  (avril %A0 juillet 1996)

%C3Ce serait une bonne chose que l'Union puisse prendre des décisions qui s'imposeraient %A0 tous les Etats membres dans le domaine de la lutte contre le chômage%C3, c'est ce que déclarent près de huit Européens sur dix (79%).

%C3L'Europe peut être compétitive sur les marchés mondiaux tout en conservant le niveau actuel de protection sociale%C3 d'après une majorité de 51% des citoyens de l'Union.

Six Européens sur dix se sentent %C3très ou assez attachés%C3 %A0 l'Europe. L'attachement %A0 l'Europe est particulièrement net au Luxembourg (78%), au Danemark (72%), en Allemagne (70%), en Italie (70%) et en Autriche (69%).


I. CIG

Les effets de l'ouverture de la CIG sur sa notoriété ont semblé quelque peu s'estomper jusqu'au milieu du mois de juin 1996, où 22% des personnes interrogées dans l'ensemble de l'Union, avaient entendu parler de la Conférence Intergouvernementale, or ils étaient 31% après %C3Turin%C3, en avril. Depuis la dernière semaine du mois de juin, on constate un net redressement (28%). C'est en Finlande (44%) en Suède (40%) et au Danemark (38%) que l'on trouve le plus grand nombre de citoyens en ayant entendu parler. Le taux de notoriété le plus faible se situe aux Pays-Bas (20%) [Graphique 1 et Graphique 2, tableau 1].

Pour ceux qui ont entendu parler de la CIG, la conférence est consacrée %A0 %C3la monnaie unique%C3 (37%), %A0 %C3l'élargissement de l'Union%C3 (23%) ou bien %A0 %C3une réforme du Traité de Maastricht%C3 (19%) et 22% ne savent pas [Graphique 3, tableau 2].

Cependant, l'importance, %C3pour la vie des citoyens%C3, que les Européens accordent aux %C3décisions modifiant le fonctionnement de l'Union%C3 ne se dément pas depuis le printemps : 75% d'entre eux les estiment %C3très ou assez importantes%C3 en juillet (77% en mars 96). Dans tous les états membres, on retrouve une majorité absolue de citoyens qui sont de cet avis [Graphique 4, tableau 3].

En cas d'élargissement, il est important de réformer le fonctionnement de l'Union selon 76% des Européens. C'est l'avis de la majorité des citoyens dans tous les états membres en juin-juillet [Graphique 5, tableau 4].

Ceux qui accordent le plus d'importance %A0 ces réformes en cas d'élargissement se trouvent en Irlande, en Allemagne, en Autriche (87%) et au Royaume-Uni (86%). Les citoyens qui accordent une importance plus relative %A0 ces réformes sont en Belgique (68%), au Portugal (65%) et en Espagne (49%)

II. élargissement

Une majorité d'Européens (50%) estime que l'arrivée de pays tels que Chypre, Malte, la Hongrie, la Pologne et la République Tchèque dans l'Union européenne est une bonne chose. Ils sont seulement 23% %A0 déclarer que c'est une mauvaise chose [Graphique 6, tableau 5].

Les plus favorables %A0 l'entrée de ces pays dans l'Union se situent en Grèce (77%), au Royaume-Uni (60%), en Irlande (59%), aux Pays-Bas (58%) et en Suède (58%). Les personnes interrogées au Luxembourg (33%), en Belgique (39%), en Autriche (41%) et en Allemagne (42%) sont moins favorables.

III Citoyenneté

1. Droit de vote aux élections locales 

%C3Tout citoyen d'un pays de l'Union devrait avoir le droit de voter aux élections municipales/communales dans l'état membre où il réside%C3 selon 60% des Européens. Seulement 34% d'entre eux n'adhèrent pas %A0 cette idée [Graphique 7, tableau 6].

Dans treize états membres, plus de la moitié des personnes interrogées sont %C3plutôt d'accord%C3 avec le droit vote aux élections locales, notamment en Irlande (72%), en Espagne (70%) et au Portugal (69%). En revanche, la majorité n'est atteinte ni au Danemark (39%), ni en Finlande (37%).

2. libre circulation

L'abolition des frontières entre les états membres de l'Union est %C3une bonne chose%C3 pour une majorité relative (43%) d'Européens. C'est une %C3mauvaise chose%C3 selon 40% d'entre eux et c'est %C3une chose ni bonne, ni mauvaise%C3 pour 13% des personnes interrogées dans l'UE [Graphique 8, tableau 7].

Le fait d'abolir les frontières est accueilli favorablement et plus particulièrement en Espagne (62% %C3une bonne chose%C3), en Grèce (53%), en Italie (52%), en Belgique (49%), en Irlande (47%), aux Pays-Bas (46%) et en Allemagne (44%). Cet accueil est nettement mois bon en Finlande (22%), au Danemark (28%), au Royaume-Uni (28%), en Suède (35%), au Portugal (36%), au Luxembourg (37%), en France (40%) et en Autriche (40%).

IV. Attachement %A0 l'Europe, son pays, sa région, sa ville ou son village

Six Européens sur dix se sentent %C3très ou assez attachés%C3 %A0 l'Europe, 90% le sont %A0 leur pays, 84% %A0 leur région et 84% %A0 leur ville ou village [Tableau 8].

L'attachement %A0 l'Europe est très net au Luxembourg (78%), au Danemark (72%), en Allemagne (70%), en Italie (70%) et en Autriche (69%). C'est moins le cas au Portugal (36%), en Grèce (42%) et au Royaume-Uni (43%).

V. Politiques de l'Union

1. Lutte au niveau des Quinze contre le chômage

%C3Dans le cadre de la réforme du fonctionnement de l'UE, ce serait une bonne chose que l'Union puisse prendre des décisions qui s'imposeraient %A0 tous les états membres dans le domaine de la lutte contre le chômage%C3 selon 79% des Européens. Seulement 13% déclarent que ce serait une %C3mauvaise chose%C3 [Graphique 9, tableau 9].

Sur ce sujet, la majorité absolue est atteinte dans tous les états membres. La barre des 70% est franchie dans 13 états. Au Royaume-Uni ce serait une bonne chose pour 61% des personnes interrogées et 55% au Danemark.

2. Sécurité sociale et compétitivité économique 

Une légère majorité des Européens (51%) pense que %C3l'Europe peut être compétitive sur les marchés mondiaux%C3 tout en conservant %C3le niveau actuel de protection sociale%C3. L'opinion selon laquelle %C3la réduction, ou la forte réduction, du système de protection sociale%C3 est nécessaire pour que %C3l'Europe soit compétitive sur les marchés mondiaux%C3 est partagée par 38% des citoyens de l'Union [Graphique 10, tableau 10].

Dans tous les états membres, la majorité des personnes interrogées souhaite le maintien du système actuel de protection sociale, %A0 l'exception de l'Autriche, où 59% des citoyens sont prêts %A0 réduire ce système.

3. Confiance dans les institutions de l'Union et les institutions nationales 

Près d'un Européen sur deux (49%) déclare faire confiance %A0 son Parlement National pour prendre des décisions qui soient dans son intérêt. Ils sont 48% %A0 faire confiance %A0 leur gouvernement, 41% au Parlement Européen, 40% au Conseil des ministres de l'Union et 39% %A0 la Commission européenne [Graphique11, tableau 11].

 VI. Soutien et sentiments %A0 l'égard de l'Union

1. Optimisme et satisfaction %A0 l'égard de l'Union 

Une nette majorité d'Européens (58%) et %C3optimiste%C3 vis-%A0-vis de l'Union et 35% %C3se sentent satisfaits%C3 de l'UE [Graphique 12, tableau 12].

Lorsqu'on pense %A0 l'Union, l'optimisme est de rigueur dans tous les états membres sauf en Suède (38%), au Royaume-Uni (46%) et au Danemark (48%) où le pessimisme l'emporte.

Les plus %C3satisfaits%C3 se trouvent en Irlande (66%), au Luxembourg (52%), au Portugal (50%), en Finlande (48%), en Grèce (46%), en Espagne (45%) et au Pays-Bas (45%) [Graphique 13, tableau 12].

2. Soutien %A0 l'Union 

En moyenne pour l'UE, les sentiments positifs %C3d'appartenance%C3 %A0 l'Union (59%) et du %C3bénéfice%C3 tiré de celle-ci (49%) sont stables sur la période allant du 27 mars au 16 juillet 1996 [Graphiques14 et 14a-o: Autriche, Belgique, Denmark, Finlande, France, Republique Federale d'Allemagne, Royaume-Uni, Grece, Italy, Irlande, Luxemburg, Pays-Bas, Portugal, Spain, Suede, tableau 13 et tableau 14].

En Espagne, le soutien %A0 l'Union (%C3Appartenance%C3 et %C3Bénéfice%C3) a progressé assez régulièrement depuis le mois de novembre 1995. Ce soutien est %A0 son plus haut niveau en Irlande et en progression en Autriche et en Finlande sur la période du 27 mars au 16 juillet 1996. Cela n'est pas le cas en Suède où la tendance demeure %A0 la baisse tout en restant %A0 un faible niveau de soutien. En Allemagne, le sentiment d'avoir tiré des bénéfices de l'appartenance %A0 l'Union s'est affaibli depuis le mois de janvier 1996.

3. Satisfaction du fonctionnement de la démocratie au sein de l'Union 

Près de quatre Européens sur dix (42%) se déclarent %C3très%C3 ou %C3plutôt satisfaits%C3 du fonctionnement de la démocratie dans l'Union. Ils sont 38% %A0 ne pas l'être [Graphique 15, tableau 15].

On rencontre les plus satisfaits en Irlande (67%), au Luxembourg (59%) et au Royaume-Uni (53%). La satisfaction est beaucoup plus faible en Suède (31%), en Autriche (31%) et en Italie.

Dernière mise à jour : 01/02/2012 | Haut de la page