Chemin de navigation

Santé

En général, le sport est bon pour la santé (sauf s'il est associé au dopage ou au surentraînement) C'est donc un outil important pour renforcer la santé publique en Europe.

Le sport, et plus généralement l'activité physique, peuvent jouer un rôle important pour aider les gens souffrant de problèmes de poids qui sont en partie dus au manque d'activité physique. Le surpoids et l'obésité, ainsi que divers autres états chroniques en résultant (maladies cardio-vasculaires, diabète, etc.) sont devenus des problèmes majeurs dans les pays européens. Ils réduisent la qualité de vie, mettent en danger la vie des citoyens et constituent un fardeau pour les budgets de la santé et l'économie.

Ces problèmes occupent une place importante dans le travail de la Commission qui finance des recherches dans ce domaine et favorise l'échange d'informations et de bonnes pratiques entre les États membres.

Les efforts sont concentrés d'une part sur les problèmes de santé publique et la création d'environnements réglementaires appropriés pour protéger les consommateurs. Il convient d'autre part, de mobiliser le mouvement sportif européen pour qu'un plus grand nombre de citoyens de tous les âges soient plus actifs dans leur vie quotidienne. Le renforcement du sport dans les écoles (dans le cadre du programme scolaire ou en dehors) a également un rôle à jouer. Les organisations européennes impliquées dans ces domaines sont encouragées à rejoindre la plateforme européenne sur l'alimentation, l'activité physique et la santé. Certaines ont déjà répondu à cette invitation.

Suite à l'étude de la Commission "Styles de vie et sédentarité des jeunes" (2005), un processus politique a été lancé avec les États membres pour échanger des bonnes pratiques concernant le recours à l'activité sportive et au sport pour combattre le surpoids et l'obésité. Certains États membres participent au groupe de travail "Sport et santé" qui est notamment impliqué dans l'élaboration des lignes d'action recommandées par l'UE en matière d'activité physique. Ces directives seront à caractère non contraignant, mais il est à souhaiter que les décideurs de tous niveaux s'en inspireront.

La Commission coopère étroitement avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sur ces questions.