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Dialogue social sectoriel - Travail intérimaire

Partenaires sociaux

Organisations syndicales Organisations patronales
UNI Europa Confédération européenne des services privés de l’emploi (Eurociett)

Le dialogue social dans ce secteur couvre les travailleurs qui ont un contrat ou une relation de travail avec une entreprise de travail intérimaire et qui sont appelés à travailler temporairement pour des entreprises clientes. Pour une définition juridique, voir l’article premier de la directive 2008/104/CE relative au travail intérimaire.

Les entreprises de travail intérimaire sont actives dans tous les secteurs de l'économie. Elles jouent un rôle important dans la plupart des pays de l’UE en employant de nombreux travailleurs, en particulier dans les grandes économies. Le secteur est particulièrement bien développé en Belgique, en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni. Alors qu'il est bien réglementé dans ces pays, le travail intérimaire n'était pas légalement établi dans d’autres États membres jusqu'à l'entrée en vigueur de la directive 2008/104/CE.

En 2013, les entreprises de travail intérimaire employaient près de 3,7 millions de personnes dans l’UE. Depuis, le nombre de travailleurs intérimaires a augmenté, selon les statistiques structurelles sur les entreprises d'Eurostat. La CIETT (Confédération internationale des services privés de l’emploi) estime à environ 4 millions d'équivalents temps plein le nombre journalier moyen de travailleurs intérimaires en 2014 dans l’UE.

La directive 2008/104/CE établit un cadre régissant les conditions de travail des travailleurs intérimaires dans l’UE. Elle vise à garantir un niveau minimal de protection aux travailleurs intérimaires et à faire de ce secteur une option flexible pour les employeurs et les travailleurs.

Les questions à aborder sont notamment les suivantes:

  • une protection appropriée des travailleurs intérimaires;
  • l'amélioration du marché des services de travail intérimaire.

Domaines clés

Les priorités actuelles du comité sont les suivantes:

  • suivre les politiques du marché du travail (par ex. stratégie Europe 2020, participation aux initiatives européennes pertinentes: semestre européen et lutte contre le travail non déclaré);
  • promouvoir le dialogue entre les organisations syndicales et patronales au niveau national;
  • réglementer le travail intérimaire;
  • garantir le droit des travailleurs à circuler librement, y compris entre les pays de l’UE;
  • encourager des conditions de travail décentes, la non-discrimination et l’égalité de traitement;
  • promouvoir la ratification de la convention n° 181 et de la recommandation n° 188 de l’OIT;
  • tenir compte de l’évolution du monde du travail.

Les organisations syndicales et patronales participent à un projet commun visant à fournir des données quantitatives et qualitatives sur le rôle du travail intérimaire dans le marché du travail, afin de pouvoir établir des comparaisons avec d’autres formes de travail. Un nouveau projet commun devrait analyser l’évolution du monde du travail et comparer les nouvelles formes d’emploi avec le travail intérimaire.

Activités et réunions

Consultez la bibliothèque de ce comité du dialogue social.

Résultats récents

  • 2015 – Déclaration commune sur les résultats des recherches visant à comparer le travail intérimaire avec d'autres formes d’emploi
  • 2014 – Déclaration commune à l'occasion de la table ronde sur le travail intérimaire en Serbie
  • 2013 – Déclaration commune à l’occasion de la table ronde sur le dialogue entre les organisations syndicales et patronales dans le domaine du travail intérimaire en Croatie
  • 2011-12 – Projet commun sur le travail intérimaire contribuant à faciliter les transitions sur le marché du travail

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