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RDT info logoMagazine de la recherche européenne Numéro spécial - Mai 2005    
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 EDITORIAL

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Title  Traité antarctique

Environnement, faune, flore, ressources minérales: l’ensemble du continent antarctique, des îles subantarctiques et plus globalement de tout ce qui se situe sous la barre du 60e degré de latitude sud jouit d’une protection internationale quasi totale. C’est là le résultat du Traité antarctique conclu à Washington le 1er décembre 1959 et signé à l’origine par douze pays: l’Afrique du Sud, l’Argentine, l’Australie, la Belgique, le Chili, les Etats-Unis, la France, le Japon, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni et la Russie.

Le traité de 1959 préserve la pureté du paysage de l’Antarctique au bénéfice de larecherche et d’autres activités pacifiques. © IPF
Le traité de 1959 préserve la pureté du paysage de l’Antarctique au bénéfice de larecherche et d’autres activités pacifiques.
© IPF
Le Traité jette les bases du statut international et pacifique du continent Blanc. Les 45 pays qui aujourd’hui adhèrent au “Système du Traité antarctique” (comprenant le Traité, ses annexes et les législations internationales complémentaires) se sont engagés à y geler toute forme de revendication territoriale et à assurer la protection et la conservation de sa faune et de sa flore. Ces nations affirment également vouloir n’y mener que des actions pacifiques et y promouvoir la recherche et la coopération scientifiques.

Toutefois, ce Traité demandait à être plus explicite en ce qui concerne la protection de l’environnement antarctique. C’est pour cette raison qu’en 1991, un protocole complémentaire, appelé Protocole de Madrid, a été adjoint au Traité. Il réaffirme la nécessité impérative de préserver globalement l’environnement antarctique et tous ses écosystèmes et, surtout, désigne cette région du monde comme “Réserve naturelle consacrée à la paix et aux sciences”. Toute activité relative aux ressources minérales, autre que la recherche scientifique, y est ainsi interdite (article 7). De plus, les multiples composantes de cette réserve naturelle (esthétiques, climatiques, météorologiques, biologiques ou même historiques) sont dorénavant soumises à une protection totale.

    
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