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Les couleurs du «chik»

© Inserm/Institut Pasteur
© Inserm/Institut Pasteur

Malgré un surnom bien familier, le «chik», ou chikungunya, continue d’inquiéter et d’interpeller les chercheurs. Ceux-ci travaillent, entre autres, sur l’amélioration des outils diagnostiques, le séquençage des souches virales et la compréhension des déterminants de leur virulence. Ci-dessus, le virus est détecté dans des cellules humaines en culture, par microscopie à fluorescence. La couleur bleue définit le marquage des noyaux (Hoechst) et l’orange celui des antigènes viraux (CY3).



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