Exit RDT info, voici research*eu

Nouveau nom, nouveau graphisme, davantage de pages et de sujets brefs ou approfondis, davantage d'interactivité avec nos lecteurs… Mais un double objectif éditorial inchangé: constituer le magazine de l'Espace européen de la recherche et servir de passerelle entre la science et la société.

RTD info
research*eu

RDT info a commencé par être, il y a plus de dix ans, une lettre d'information épisodique de la Commission européenne, au contenu institutionnel. Il est devenu, au cours des années, un magazine qui, avec une véritable démarche journalistique, met en lumière les acteurs de la recherche européenne et les projets dont ils étaient porteurs. Ce titre initial semblait de plus en plus elliptique et obsolète, sans correspondance avec cette évolution de forme et de contenu.

Depuis un certain temps déjà, l'idée d'en changer était dans l'air. Mais la presse a toujours beaucoup de mal à accomplir ce type de pas. Le possible changement de nom d'une publication régulière, quadrilingue, largement diffusée depuis plusieurs années, suscita de multiples concertations, consultations et sondages auprès des lecteurs.

Après qu'un consensus se soit dégagé, encore fallait-il découvrir la "bonne" appellation. research*eu a émergé. Nous aurions pu opter, comme c'est souvent le cas, pour une référence à la mythologie antique ou quelque variation à partir des préfixes eur- ou euro. Nous avons préféré un titre "compact", allant droit à la nature du magazine et permettant d'identifier à la fois son contenu (research) et son origine (eu – domaine du Web ouvert en 2006 pour désigner la sphère géographique de l'Union européenne), unis par une étoile symbolique.

Conservant tous les points forts d'une publication papier (un "objet" qui peut être partagé, que l'on peut feuilleter et transporter, auquel on peut revenir, qui peut prendre un certain espace et un certain temps et qui laisse la part belle au graphisme), research*eu évoque également l'efficacité de l'Internet dont s'inspire sa notation. Il fait ainsi référence à son double virtuel, qui va profiter de ses spécificités pour s'amplifier et répondre à d'autres besoins (nouvelles régulières, liens permettant d'approfondir les articles en ligne, opinions des lecteurs, etc.).

Le choix d'un seul intitulé pour quatre éditions linguistiques (qui fut également matière à débats internes), n'ira pas sans étonner certains – voire les choquer. Un coup d'œil rapide aux titres de couverture devrait les rassurer… research*eu demeure bien un magazine plurilingue. Ses différentes éditions ne couvrent évidemment pas la diversité linguistique de l'ensemble de l'Union, mais elles attestent de la volonté de respecter, dans la mesure de nos moyens, les identités et diversités culturelles et d'atteindre un maximum de lecteurs. Preuve en est, quatre versions linguistiques sont désormais complètement disponibles(1).

Le choix d'un titre unique ne symbolise pas un acte de vassalité par rapport à l'actuelle lingua latina de l'Europe. Ce choix peut se comprendre, de manière très pragmatique, si l'on imagine les confusions qui auraient pu surgir entre un lecteur français se référant à recherche*eu, un Allemand à forschung*eu et un Espagnol à investigación*eu.

  1. L’édition espagnole, uniquement virtuelle précédemment, est également imprimée à partir de ce numéro.
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