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Les sciences et les technologies
m'intéressent
C'est ce que déclare près
de la moitié des Européens (45,3%). Les deux tiers
d'entre eux s'estiment cependant mal informés. S'ils
ont l'impression de maîtriser certains sujets - régulièrement
à la "une" de l'actualité, telles les
questions de la vache folle ou de l'effet de serre -, ils se
sentent beaucoup moins à l'aise quand on leur demande
d'expliquer les concepts scientifiques sous-jacents. |
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Encadrés
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29,1% des Européens se
déclarent intéressé par la science et la technologie
et s'estiment bien informés. Mais 45,8% y sont indifférents.
Une fraction non négligeable (14,7%) constitue cependant
un public "en demande", à savoir "intéressé"
mais "non informé". Cette attitude est particulièrement
fréquente en Grèce (25,5%).
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Moins d'un Européen sur cinq (17,8%)
a visité récemment un musée des sciences et des techniques. Ces
établissements sont moins fréquentés que les bibliothèques (30,7%),
les zoos et les aquariums (25,7%) ainsi que les musées d'art (20,9%).
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Indice de connaissances
Le test "vrai ou faux" de 13 questions
permet de construire un "indice de connaissances" comptabilisant
les réponses exactes et variant de 0 à 13. La moyenne de cet indice
se situe à 7,8. Calculé en fonction de l'âge de fin d'études, il
révèle tout naturellement un lien entre éducation et connaissances
scientifiques. Il montre également une différence de niveau entre
les pays, les "forts en thème" se situant en Europe du Nord (Suède,
Pays-Bas, Finlande, Danemark) et ceux où l'information scientifique
est moins vivace plus au Sud (Portugal, Grèce, Espagne) ainsi qu'en
Irlande.
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Vous avez dit scientifique
?
L'astrologie est considérée comme
une activité "plutôt scientifique" par 52,7% des Européens. L'économie
n'obtient ce statut que dans 42,3% des cas et l'histoire dans 33,1%.
La plus légitime et respectée des sciences est la médecine (92,6%),
suivie de la physique (89,5%), talonnée par la biologie (88,2%).
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Une certaine méfiance
Une minorité d'Européens (26,3%)
estime à la fois que l'information scientifique est trop pessimiste
et les journalistes mal formés. Ce sentiment de méfiance s'élève
légèrement (31,5%) chez ceux qui se disent "informés" et "intéressés"
par la science.
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