Perspectives d’avenir
A l’exception des diabètes de type 1, la plupart des cas peuvent être évités. De grands progrès en matière de soins, ajoutés à une vie plus saine, assureront une qualité de vie plus élevée aux personnes dont le diagnostic du diabète a été précoce. Afin d’améliorer la prévention et le traitement du diabète, et de réduire l’escalade de coûts dans les systèmes de sécurité sociale, certains Etats membres ont mis sur pied des plans nationaux ou des lignes directrices pour freiner la maladie. L’UE a un rôle vital à jouer pour encourager le partage des bonnes pratiques de prévention, diagnostic et traitement du diabète et mettre à disposition les moyens d’y arriver. L’UE soutient la recherche contre le diabète depuis plusieurs années à travers ses programmes-cadres de recherche. Le 5e Programme-Cadre, qui couvrait la période 1998-2002, avait investi environ 40 millions d’euros dans 19 projets de ce domaine de recherche. Le 6e Programme-Cadre (2002-2006) alloue 2,225 milliards à la recherche dans le domaine de la santé, y compris le diabète, contre lequel la Commission a déjà investi environ 90 millions d’euros en projets de recherche à coûts partagés, menés à bien conjointement par des centres de recherche, des universités et des industries. Soyons vigilants avant qu’il ne soit trop tardOn estime que dans certains Etats membres, les cas de diabète non diagnostiqués peuvent aller jusqu’à 50% du total. Le diabète de type 2 en particulier peut passer inaperçu pendant des années, car les premiers symptômes en sont typiquement faibles et sporadiques. Pourtant, des complications sévères peuvent venir de diabètes ignorés, telles que des maladies rénales ou coronariennes. Si vous pensez souffrir des symptômes décrits dans cette brochure, consultez votre médecin. Suggestions de liens:
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