Reinventing Regenerative Medicine in Edinburgh

Le SCRM (Scottish Centre for Regenerative Medicine) jouera un rôle clé dans le développement des sciences de la vie en Écosse, en combinant la recherche, la fabrication et la commercialisation de lignées de cellules souches.

Autres outils

 

Le projet SCRM prévoit la création d’environ 9 000 m² d’installations de recherche au sein de l’Université d’Édimbourg BioQuarter, elle-même un projet stratégique clé réunissant des leaders mondiaux dans le domaine de la recherche en médecine régénératrice. Le projet SCRM offre un environnement optimal pour la recherche, la collaboration scientifique et le développement.

Mise en valeur des sciences de la vie

Le projet SCRM sera consacré à soutenir des entreprises et des réseaux de recherche, permettant ainsi le développement de nouveaux produits et services, et devrait mener à la création d’entreprises essaimées. Ce projet jouera un rôle essentiel dans le développement des sciences de la vie en Écosse et contribuera à l’obtention d’une masse critique, suscitant d’autres investissements. Ce projet interagira également avec des sociétés existantes du secteur des sciences de la vie. Il donnera naissance à de nouvelles entreprises à forte croissance résultant des activités de commercialisation et offrira des possibilités de mise en réseau ainsi que de collaboration.

L’investissement dans l’infrastructure réalisé dans le cadre du projet SCRM prévoit une surface intérieure au sol d’environ 9 000 m² accueillant 280 membres du personnel affectés à la recherche de laboratoire et à la recherche translationnelle. Cette surface comprend 5 570 m² d’espace purement destiné à la recherche, au soutien à la recherche, aux bureaux et à l’administration, une installation de recherche biomédicale de 750 m² pour les travaux in vivo sur des modèles non humains, un installation de salles blanches de 930 m² pour le développement et la fabrication à grande échelle de cellules ainsi que de produits à base de tissus conformes aux normes de bonnes pratiques de fabrication (BPF) faisant l’objet d’une licence pour les essais cliniques et les applications thérapeutiques. Par ailleurs, 1 750 m² sont réservés comme zones d’aménagement et d’installation auxiliaires. L’ensemble du site est entièrement équipé: matériel scientifique destiné aux laboratoires, au vivarium et aux zones de BPF, infrastructure informatique et matériel de bureau, meubles et accessoires généraux du bâtiment.

Avantageux pour la communauté

Les indicateurs clés de production du projet comprennent le soutien à 26 entreprises ainsi qu’à 20 réseaux et partenariats dans le secteur de la recherche. Quatre-vingt-onze nouveaux produits et services seront développés grâce à l’appui d’entreprises et de centres de recherche. Pendant la phase de mise en œuvre triennale, 396 emplois devraient être créés. Ensuite, 360 emplois seront créés au cours de la période d’exploitation du projet.

On estime également que le projet pourrait générer 822 millions d’euros de revenus découlant de la recherche entre 2007/8 et 2028/29, et 157 millions d’euros de chiffre d’affaires pour l’attribution des licences. 19 entreprises essaimées seront créées d’ici 2029 dans la région d’Édimbourg et du Lothian, 526 personnes étant employées à temps plein et le chiffre d’affaires étant estimé à 57 millions d’euros par an.

Le projet est géré par l’Université d’Édimbourg comme chef de file, avec Roslin Cells, une société créée par la Fondation Roslin, l’Université d’Édimbourg et Scottish Enterprise, le Scottish Funding Council ainsi que le Medical Research Council. Le bénéficiaire direct du SCRM sera l’Université d’Édimbourg. Plus généralement, ce projet profitera aussi au secteur des sciences de la vie dans le cluster environnant et en Écosse au sens large.

Date de rédaction

03/10/2011