Un système de chauffage pour une vie plus saine à Timisoara

Consciente de l’augmentation des coûts énergétiques et de la diminution des ressources, la municipalité de Timisoara a prévu de rénover ses centrales de chauffage et ses réseaux de fourniture de chauffage, notamment en installant une unité de désulfuration et en modernisant huit pompes.

Autres outils

 

Actuellement, les concentrations d’émissions dans la région dépassent les seuils autorisés, notamment au niveau du SO2, du NOx et de la poussière. Le projet vise à remédier à ce problème tout en améliorant l’efficacité énergétique, en veillant au respect des normes environnementales européennes et en réduisant la consommation d’énergie primaire, y compris les ressources fossiles.

La qualité de l’air et santé en ligne de mire

Le système de chauffage urbain actuel dessert plus de 224 360 habitants, ce qui représente 73 % de la population, ainsi que la plupart des institutions publiques et des secteurs de service. Le projet fait partie d’un plan d’action global lancé par la municipalité, qui prévoit des investissements futurs au profit d’une réduction encore plus importante des émissions ainsi qu’une rénovation du réseau. L’objectif ultime de ces efforts est d’améliorer la qualité de l’air et les conditions sanitaires de la population ainsi que de contribuer à rendre la région de Bacau plus attirante pour les investisseurs.

Les biens financés par le projet sont gérés par un opérateur local, Colterm SA, entièrement détenu par la municipalité de Timisoara. Le projet est d’une telle ampleur que 197 emplois directs seront créés pendant la phase de travaux, d’une durée moyenne de trois ans.

Résoudre le problème des émissions toxiques

Afin de réduire les émissions de NOx et de SO2 et d’accroître l’efficacité énergétique, les travaux suivants seront entrepris dans le cadre du projet:

  • rénovation de deux chaudières à eau chaude au CET Centre (58,15 MW et 116,3 MW respectivement);
  • remise en état de trois chaudières à vapeur au lignite au CET Sud (capacité thermique de 100 t/h);
  • installation d’une unité de désulfuration au CET Sud;
  • rénovation des pompes de transport dans deux centrales;
  • mise en place d’équipements de surveillance en ligne (chaudières à eau chaude et à vapeur);
  • installation de quatre nouveaux convertisseurs de fréquence.

Tous les travaux seront réalisés sur la base de la stratégie d’achat, sous la forme de quatre contrats de travaux pour la rénovation des chaudières, des pompes et l’unité de désulfuration et trois contrats de services pour l’assistance technique de la gestion de projet, l’audit du projet et les services de contrôle.


Date de rédaction

10/10/2011