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Système de recherche interactif d'Eurobaromètre
Cette partie du site vous donne accès à un outil de recherche de notre base de données de questions Trends.

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Vous êtes sur le site du secteur Analyse de l'opinion publique de la Commission européenne. Depuis 1973, la Commission européenne effectue un suivi régulier de l'opinion publique dans les Etats membres. Ce suivi constitue une aide précieuse à la préparation, la décision et l'évaluation de son travail. Aux travers des pages ci-dessous vous pourrez retrouvez l'historique de nos publications par année du plus récent au plus ancient accompagnées d'une petite introduction aux résultats.

Ce site a été archivé en Janvier 2016. Le nouveau site Opinion publique de la Commission européenne se trouve ici
L'enquête Eurobaromètre Standard 83 (EB83), a été réalisée entre le 16 et le 27 mai 2015 dans 34 pays ou territoires : les 28 Etats membres de l’Union européenne (UE), cinq pays candidats (l’ancienne République yougoslave de Macédoine, la Turquie, le Monténégro, la Serbie et l'Albanie) et la communauté chypriote turque dans la partie du pays qui n’est pas contrôlée par le Gouvernement de la République de Chypre.
L'enquête présente une sélection de données sur des sujets tels que la situation politique européenne et l’économie. Elle aborde la façon dont les Européens perçoivent leurs institutions politiques, le parlement et le gouvernement de leur pays, ainsi que les institutions de l'UE. Elle se penche par ailleurs sur la question de savoir si les citoyens de l'UE ont le sentiment que leur voix compte dans l'UE. Elle passe en revue les principales inquiétudes exprimées par les Européens aux niveaux national et européen et l'opinion des Européens sur la situation économique actuelle, leurs attentes pour les douze mois à venir et leur opinion à l’égard de l'euro. Enfin, l'enquête soulève la question de la citoyenneté européenne et se concentre sur ce que pensent les Européens de certains sujets prioritaires : les investissements, l'industrie, l'énergie, le commerce et la migration.
En janvier 2012, la Commission européenne a proposé la révision intégrale de la règlementation européenne sur la protection des données. L'objectif est d'adapter la réglementation aux exigences de l'ère digitale en restituant au citoyen européen le contrôle de ses données personnelles et en simplifiant l'environnement règlementaire pour les entreprises. L'achèvement de cette réforme constitue une priorité pour 2015. La révision de la réglementation sera également un des catalyseurs du marché unique du numérique, qui permettra aux entreprises et citoyens européens de jouir pleinement des atouts de l'économie du numérique.
L'enquête "Eurobaromètre" menée en 2015 a recueilli les avis de 28.000 citoyens européens concernant la protection de leurs données personnelles. Globalement, nous en concluons que la protection des données reste une priorité de premier ordre pour les citoyens, tout comme c'était le cas en janvier 2012. Cette conclusion vient donc renforcer le besoin de finaliser la réforme sur la protection des données.
Ce sondage Eurobaromètre concerne la perception du public vis-à-vis des robots, voitures autonomes et drones. Ces technologies devenant graduellement omniprésentes, il est donc important de d'analyser l'attitude du public et de comprendre quelles fonctions les citoyens accepteraient de déléguer à des robots. Ce sondage se situe dans la lignée de d'un sondage similaire de 2012 et analyse comment les attitudes ont changé pendant les deux dernières années.
Cette étude vise à mieux comprendre l'opinion des Européens en ce qui concerne les innovations apportées à la société par la science et la technologie. Il a testé une série d'innovations qui pourraient être appliquées dans 15 ans dans la vie quotidienne des citoyens en Europe, et essaie de comprendre les préférences et les réactions des participants à cet égard.
Cette étude montre que les citoyens ont des attentes différentes en ce qui concerne les effets de l'innovation scientifique et technologique. Bien que positifs vis-à-vis de l'innovation scientifique et technologique en général, les citoyens estiment qu'elle peut mener au chômage et à l'exclusion sociale.
Les défis humanitaires d'aujourd'hui croissent et deviennent de plus en plus complexes. Depuis la dernière enquête Eurobaromètre de 2012, nous avons été témoins d'une série de catastrophes dévastatrices telles que le cyclone tropical Haiyan aux Philippines, l'épidémie Ebola en Afrique de l'Ouest ou le conflit dans l'est de l'Ukraine. L'Union européenne, avec les fonds fournis par les Etats membres de l'UE, est le plus grand donateur d'aide humanitaire dans le monde. L'objectif de cette enquête est de comprendre la connaissance des citoyens de l'UE et leur soutien des activités de l'UE dans le domaine de l'aide humanitaire et d'observer les tendances depuis la dernière enquête de 2012.
L'étude vise principalement à explorer les connaissances des citoyens en ce qui concerne leurs droits en matière de soins de santé transfrontaliers après l'entrée en vigueur de la Directive 2011/24/EU. Elle met en avant combien d'Européens ont reçu un traitement médical dans un autre pays de l'UE au cours de la dernière année, dans quelle mesure ils seraient disposés à se faire soigner à l'étranger, et ce qu'ils considéreraient comme les plus grands obstacles à cet égard. Elle vérifie aussi ce que les citoyens savent de leurs droits - et en particulier de leur droit à se faire rembourser par le système social de leur pays ou par leur assurance médicale.
Pour ce sondage réalisé en avril 2015, quelques 7 000 personnes ont été interrogées par téléphone. Appartenant à différents groupes sociodémographiques, les participants au sondage vivent dans les 7 pays de l'Union européenne à avoir encore à adopter l'euro (Bulgarie, République tchèque, Hongrie, Pologne, Roumanie, Croatie, la Suède). Les questions posées couvraient différentes thématiques telles que la perception de l'euro, le soutien à une introduction de l'euro dans son pays ou encore le sentiment d'être suffisamment informé sur la monnaie unique. En ce qui concerne l'introduction de l'euro, les sondés étaient interrogés sur les conséquences qu'ils entrevoyaient pour eux-mêmes, leur pays et les pays qui ont déjà adoptés l'euro. Pour ce qui du degré d'information sur la monnaie unique, il s'agissait de savoir comment et où les citoyens souhaitaient être informés et quel type d'informations leur paraissait le plus important.
Pour la première fois, ce sondage inclut la Suède qui a adhéré à l'Union européenne au moins neuf ans avant les autres Etats Membres visés par ce sondage. Maintenant l'opinion est divisée en parts égales quant au soutien d'une introduction de l'euro dans son pays, avec 49% en faveur et 48% contre l'introduction de l'euro. Le soutien varie cependant considérablement d'un pays à l'autre, oscillant entre 29% en République tchèque et 68% en Roumanie d'opinions favorables.
Cette enquête Eurobaromètre accompagne le Rapport sur l'application de la Charte des droits fondamentaux. Les questions posées se concentrent sur la sensibilisation des citoyens à la Charte, son champ d'application et les institutions qui seraient sollicitées en cas de non-respect des droits des citoyens. Le rapport présente les différences entre les pays de l'UE, les groupes sociodémographiques et la moyenne européenne.
L'enquête examine les attitudes des citoyens européens vis-à-vis de la protection civile et leur conscience des risques de catastrophes ainsi que de leur impact sur la situation économique. Cette enquête montre le degré de soutien des citoyens d'une action coordonnée au niveau de l'UE pour répondre aux catastrophes par rapport à une approche nationale. Obtenir une indication sur le degré de solidarité avec les pays dans le monde était également un des objectifs de l'enquête. La question de savoir si assez est fait pour prévenir ou se préparer aux catastrophes dans leur pays et dans l'UE fut aussi posée aux répondants.
Le sondage auprès des entreprises qui vendent ou achètent en ligne a demandé aux entreprises quels étaient les principaux obstacles à la vente ou à l'achat dans d'autres Etats membres. Les principaux obstacles étaient dans les deux cas les coûts de livraison jugés trop élevés et la résolution des litiges et réclamations transfrontaliers également jugés trop chère. Ces résultats sont valables à la fois pour les entreprises qui font et les entreprises qui évaluent l'opportunité de faire du commerce électronique transfrontalier.
Cette étude détermine d'abord à quel point les citoyens européens se sentent en sécurité et l'impact de divers facteurs sur ce sentiment. Elle vise ensuite à identifier ce qu'ils considèrent être les principales menaces à la sécurité de l'UE et la manière dont ces menaces pourraient évoluer. Enfin, l'étude se penche sur les organisations ou institutions qui sont les mieux placées pour répondre à ces défis, et si ces groupes font un bon travail dans la lutte contre les menaces à la sécurité. En outre, les répondants jugent s'il y a eu un prix à payer en terme de liberté personnelle pour que les gouvernements puissent lutter efficacement contre les terroristes et les criminels et si de nouvelles technologies pourraient améliorer - ou miner - la sécurité des citoyens européens.
L'objectif principal de cette enquête est d'étudier la participation des jeunes citoyens de l'UE dans la société, particulièrement leur implication dans des activités volontaires, leur participation aux élections politiques et à des activités culturelles et leur confiance dans le fait de trouver un emploi.
En 2014, la DG Concurrence a mené une deuxième étude complète sur la perception qu'ont les parties prenantes professionnelles de la qualité et de l'impact de l'application, des politiques et des activités de promotion de la DG Concurrence durant la période 2010-2013. Cette enquête est basée sur des entretiens approfondis menés en juin et juillet 2014 par TNS Qual+ parmi des avocats, des entreprises, des cabinets-conseils en économie, des associations professionnelles, des ministères des Etats membres de l'UE et des autorités nationales de concurrence. Il en résulte six rapports spécifiques reflétant les points de vue de chaque groupe de parties prenantes, ainsi qu'un rapport complet qui résume les résultats des rapports spécifiques. Les parties prenantes avaient généralement un avis positif sur la qualité et l'impact des actions de la DG Concurrence, mais elles ont aussi mentionné certains domaines qui pourraient être améliorés.
L'Eurobaromètre Flash 403 sur les perceptions des citoyens à l'égard de la politique de concurrence a été menée en septembre 2014 par téléphone parmi 26 549 citoyens des 28 Etats membres de l'UE par TNS Opinion. L'enquête s'est concentrée sur la connaissance des citoyens de l'impact de la concurrence, le manque de concurrence et les sources d'informations. Les citoyens de l'UE ont généralement un avis positif sur l'impact de la concurrence. D'après 74% des personnes interrogées, une concurrence efficace leur est bénéfique en tant que consommateurs. Cependant, une personne interrogée sur cinq pense que l'impact est négatif. A travers l'UE, les citoyens pensent que des problèmes résultant d'un manque de concurrence sont les plus fréquents dans le secteur de l'énergie (28%), suivi par le secteur des services de transport (23%) et des produits pharmaceutiques (21%). 39% des citoyens indiquent avoir entendu ou lu quelque chose à propos des politiques de la concurrence, telles que les cartels, le contrôle des fusions ou des aides d’Etat au cours des 12 derniers mois. Les deux principales sources d'information sur les politiques de concurrence sont la télévision (62%) et les journaux ou magazines, y compris en ligne (60%).
Ce rapport présente les résultats d'une enquête menée dans les 28 Etats membres de l'Union européenne en décembre 2014. 27 801 répondants, issus de différents groupes sociaux et démographiques ont été interrogés chez eux, en personne et dans leur langue maternelle. Les résultats ont été comparés dans la mesure du possible, avec ceux de la même enquête de 2009. Plusieurs variables sociodémographiques telles que le sexe, l'âge, le niveau d'éducation, la profession des répondants et la capacité de payer les factures du ménage – ont été utilisées dans le cadre d'une analyse plus approfondie. D'autres variables, également retenues à des fins similaires, évaluent l'opinion des répondants sur: l'ampleur des inégalités entre hommes et femmes dans leurs pays; la définition de l'égalité entre hommes et femmes comme droit fondamental; le besoin de faire figurer les inégalités entre hommes et femmes parmi les priorités de l'UE.
Le transport maritime cher mais sûr révèle l'enquête Eurobaromètre.
Les citoyens européens pensent que les prix des billets constituent le problème le plus sérieux pour le transport maritime ou fluvial (18%) dans l'UE, suivi par la pollution de l'eau et la petite quantité de liens entre destinations (chacun 15%) et le manque de services fréquents (14%) a révélé une enquête Eurobaromètre sur la qualité et la sécurité du transport maritime et fluvial publié aujourd'hui par la Commission européenne. Cependant, la sécurité n'est pas un problème: selon 68% des répondants, les navires de croisière et les ferries de passagers sont sûrs. Le sentiment de sécurité augmente lorsque les passagers sont rassurés au sujet de la compétence de l'équipage et de la présence d'appareils de sauvetage, comme l'a souligné 33% des répondants. Par ailleurs, la disponibilité de destinations à partir du port le plus proche (78%) est considérée comme importante, tandis que le nom de la société est considérée comme pertinent que par 46% des répondants. A noter, parmi les personnes interrogées seulement un quart (24%) avaient voyagé par bateau commercial ou par bateau au cours des 12 derniers mois, et la plupart d'entre
Le tourisme reste proche des cœurs des Européens et confirme son rôle comme facteur puissant pour l'économie. L'enquête Eurobaromètre sur les préférences des Européens à l'égard du tourisme fournit un aperçu détaillé des préférences touristiques des Européens en 2014, comme les destinations préférées, les raisons du voyage, les méthodes de réservation, et anticipe les tendances de voyage pour 2015.
L’importance croissante qu’occupe l’internet dans notre vie quotidienne, du fait notamment du développement des services de banque en ligne et du commerce électronique, s’accompagne parallèlement d’une augmentation de la criminalité organisée dans le cyberespace. De nos jours, par exemple, les cyberdélinquants volent des coordonnées bancaires et des données de cartes de crédit qu’ils revendent pour seulement 1 EUR par carte ou 60 EUR lorsqu’il s’agit d’identifiants bancaires. La cybercriminalité est une activité lucrative qui traverse les frontières, mais comporte peu de risques. Il s’agit d’un problème qui nous concerne tous et auquel nous devons nous attaquer ensemble (plus d'information sur la lutte contre la cybercriminalité dans l'UE peuvent être trouvés ici).
Le but de cet Eurobaromètre est de comprendre les expériences et les perceptions des citoyens de l'UE à propos des questions de cyber-sécurité. L'enquête porte sur la nature et la fréquence d'utilisation d'Internet; leur connaissance et leur expérience de la cybercriminalité; et le niveau de préoccupation que est le leur quant à ce type de crime.
Cette enquête, portant sur plus de 27 000 personnes dans tous les Etats membres de l'UE, fait suite à une précédente enquête de 2013 (Eurobaromètre spécial 404).
Ce sondage a été réalisé entre le 16 et 19 janvier 2015 en Lituanie dans le contexte de l'adoption de l'euro au 1er janvier 2015 et à l'issue de la période de double circulation. Quelques 1000 personnes ont été interrogées par téléphone, appartenant à différents groupes sociodémographiques. Les 26 questions posées couvraient différentes thématiques telles que le soutien à l'euro, la perception de l'euro ou encore le sentiment d'être suffisamment informé sur la monnaie unique.
En ce qui concerne l'introduction de l'euro, les sondés étaient interrogés sur les conséquences qu'ils entrevoyaient pour eux-mêmes, leur pays et l'Union européenne ainsi que sur les problèmes qu'ils auraient éventuellement constatés pendant la période de double circulation. Pour ce qui est du degré d'information sur la monnaie unique, il s'agissait de savoir comment les citoyens avaient apprécié les différentes actions de la campagne d'information.
Il ressort de ce sondage que 63% des Lituaniens estiment que leur pays profitera de l'introduction de l'euro. Ils sont 54% à penser qu'ils en profiteront également sur le plan personnel. Une forte majorité de 92% se sent informée sur l'euro, parmi lesquels 34% s'estiment même très bien informés.
Ce rapport présente les résultats d'une enquête Eurobaromètre Flash au sujet des attitudes des répondants roumains et bulgares envers l'état du système judiciaire et de la corruption dans leur pays. Il présente également ​leur perception du soutien apporté par l'UE dans ce domaine à travers le Mécanisme de Coopération et de Vérification. En Bulgarie, uniquement, le rapport aborde également la question de la criminalité organisée.
Il est demandé aux répondants s'ils considèrent ces sujets comme importants, s'ils estiment que la situation dans leur pays s'est améliorée au cours des cinq dernières années et si l'UE devrait être davantage impliquée dans le suivi et la vérification. Le rapport traite également de la perception de l'impact que l'UE a eu jusqu'à présent et les attitudes à l'égard de sa participation future. L'enquête mesure également la connaissance générale du Mécanisme de Coopération et Vérification de l'UE.
Au quatrième tour de l'élargissement, la Finlande, l'Autriche et la Suède ont rejoint l'Union européenne le 1er Janvier 1995, portant le nombre d'États membres à 15. Ces trois pays sont les premiers nouveaux pays à adhérer à l'UE après la fin de la guerre froide.
Ce sondage a été commandé pour comprendre comment les gens dans ces trois pays considèrent l'Union européenne et l'impact de l'adhésion de l'UE dans leurs pays, vingt ans après l'adhésion.
2015 a été déclaré Année européenne pour le développement. Pour la première fois, une Année européenne sera consacrée à ce que l'Union européenne fait en dehors de ses frontières. Il s'agit de sensibiliser les citoyens et le grand public au rôle de l'UE en tant qu'acteur mondial de l'aide au développement et de les impliquer en créant une dynamique autour de la devise "Notre monde, notre dignité, notre avenir". Ce sondage étudie, entre autres choses, les opinions des européens sur les principaux défis du développement et leurs points de vue sur l'augmentation de l'aide ou l'importance de l'aide en général. Un certain nombre de questions sont consacrées à la manière dont les citoyens pensent qu'ils peuvent s'impliquer personnellement.

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Dernière mise à jour : 08/12/2015 | Haut de la page