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Améliorer l'étiquetage des aliments pour mieux informer les consommateurs - 11/03/2013

Vache avec une boucle d'identification dans chaque oreille © UE

La Commission s'attache à protéger les consommateurs et à assurer l'intégrité des denrées alimentaires emballées qui sont commercialisées dans l'Union européenne, car ce qui figure sur l'étiquette doit correspondre au produit vendu.

La législation européenne en matière de sécurité alimentaire et de protection des consommateurs est claire: les consommateurs doivent être informés sur ce qu'ils achètent et tous les ingrédients doivent figurer sur l'emballage.

La découverte de viande de cheval dans des produits présentés comme contenant de la viande de bœuf révèle que cette exigence fondamentale n'est pas toujours respectée. La viande de cheval peut parfaitement être vendue dans l'Union européenne, mais sa présence dans des aliments doit être indiquée sur l'étiquette, comme celle de tous les autres ingrédients.

Les États membres ont pris des mesures pour s'assurer que tous les produits incorrectement étiquetés soient retirés de la vente.

Les autorités britanniques ont informé la Commission du problème le 8 février dernier. Le réseau d'information sur la sécurité alimentaire English a permis à la Commission d'alerter tous les États membres, qui ont alors effectué des contrôles faisant apparaître que de très nombreux produits à base de viande contenaient de la viande de cheval non mentionnée.

Que fait l'UE à présent?

La Commission a établi un plan européen pour coordonner un programme de contrôle d'une durée d'un mois visant à détecter la présence non déclarée de viande de cheval, ainsi que de viande de cheval contenant du phénylbutazone, un anti-inflammatoire également connu sous le nom de «butazolidine», qui ne peut pas être administré à des animaux destinés à la consommation humaine.

Le 15 février, les États membres ont approuvé ce plan, avec la possibilité de prolonger d'un mois la durée des contrôles.

Que fera l'UE ensuite?

À compter du 13 décembre 2014, la législation européenne en matière d'étiquetage imposera également d'indiquer si des protéines ajoutées à des produits à base de viande proviennent de la même espèce animale.

La Commission va présenter des propositions visant à:

  • renforcer l'harmonisation des sanctions en cas de fraude dans la chaîne d'approvisionnement;
  • élargir la réglementation européenne sur l'origine des denrées alimentaires à d'autres types d'aliments (elle ne concerne aujourd'hui que les œufs, le miel et le bœuf originaires de pays non membres de l'UE) et à tous les types de viande.

L'amélioration des règles d'étiquetage n'est pas un moyen de garantir la sécurité des produits alimentaires mis sur le marché, car la législation en vigueur interdit aux producteurs et aux détaillants de vendre des produits qui ne seraient pas sûrs.

Par contre, un meilleur étiquetage permet aux consommateurs de choisir en toute connaissance de cause la nourriture qu'ils achètent et l'utilisation qu'ils en font.

En savoir plus sur la législation européenne en matière de sécurité alimentaire

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