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Parties prenantes à la question des Roms RSS

Femme rom qui sourit © Union européenne/Journalistes, Eric Herchaft

Les parties prenantes qui travaillent sur l’intégration des Roms sont les États membres, les institutions européennes, les autorités régionales et locales, la société civile, les organisations internationales et les universités.

Diverses parties prenantes participent aux efforts de l’Union européenne en faveur de l’intégration des Roms, notamment les États membres, les institutions européennes, les autorités régionales et locales, la société civile, des organisations internationales et les universités.

États membres et institutions de l’UE

Les pays de l’UE se sont engagés à veiller à ce que les Roms aient accès aux mêmes droits fondamentaux que les autres citoyens de l’UE. Le rôle des institutions de l’UE consiste à fournir une structure européenne (cadre de l’UE, semestre européen Choisir les traductions du lien précédent ) pour soutenir le travail des pays de l’UE.

L’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne (FRA) assure le suivi du cadre de l’UE, par exemple par l’intermédiaire du projet LERI.

Société civile

Pour que les mesures d’intégration des Roms soient efficaces, il est nécessaire que la société civile participe à leur conception, à leur mise en œuvre et à leur évaluation, tant au niveau national que local. L’autonomisation des Roms passe par la participation active des Roms eux-mêmes. La société civile rom joue un rôle essentiel en reflétant directement les préoccupations des Roms et en diffusant les informations émanant des autorités européennes et nationales à l’échelon local.

Autorités régionales et locales

Les autorités régionales et locales assurent la mise en œuvre sur le terrain des stratégies nationales d’intégration des Roms. L’UE soutient de nombreux projets visant à stimuler les échanges entre les autorités régionales et locales, notamment le groupe de travail Eurocities, le projet MATRIX et le projet Roma-Net. La Commission européenne suit aussi les travaux du Conseil de l’Europe (notamment l’Alliance des villes pour l’inclusion des Roms) et cofinance le projet ROMACT et le programme ROMED.

La Commission européenne a dressé une carte interactive des régions ainsi que des villes et des communes qui se sont engagées à intégrer leur population rom et qui se sont associées à des initiatives destinées à les aider à atteindre ce but.

Organisations internationales

Des organisations internationales telles que le Conseil de l’Europe, l’Organisation des Nations Unies (le HCDH, le PNUD, l’UNICEF) et la Banque mondiale font un travail essentiel auquel la Commission européenne coopère. La Commission européenne s’appuie également sur les recherches effectuées dans le cadre de la Décennie pour l’inclusion des Roms.

Universités

Les universités sont aussi des acteurs clés. Le réseau universitaire européen d’études romani met les chercheurs en relation avec les décideurs tout en promouvant et en développant les ressources sur les communautés roms.