Les risques varient selon les types de produits. Ils sont évidemment plus élevés dans le cas des produits pharmaceutiques et des matériaux de construction que pour, par exemple, le matériel de bureau et les pâtes alimentaires. Afin de minimiser ces risques et d’assurer la sécurité juridique nécessaire entre les États membres, les règlements techniques ont été harmonisés dans le cadre de la législation européenne, en particulier dans les secteurs présentant le plus de risques.
Les secteurs où les risques sont faibles n’ont généralement pas fait l’objet d’une législation au niveau européen. Dans les secteurs non harmonisés, les échanges commerciaux reposent sur le principe de « reconnaissance mutuelle », en vertu duquel les produits fabriqués ou commercialisés légalement dans un État membre peuvent circuler librement dans l’Union.
La moitié environ des échanges de biens à l’intérieur de l’Union est couverte par les règlements harmonisés, tandis que l’autre moitié correspond au secteur « non harmonisé », qui est régi par des réglementations techniques nationales ou échappe à tout règlement spécifique.
Pour en savoir plus sur la politique européenne de libre circulation des marchandises, consultez le site Entreprises et industrie de la Commission.

