Recours
Les directives sur les procédures de recours visent à coordonner les
systèmes nationaux: elles fixent des normes communes
destinées à garantir des voies de recours rapides et efficaces
au niveau national aux soumissionnaires estimant qu'un marché public a été
attribué de façon déloyale.
Les procédures d'infraction ouvertes par la Commission, en
revanche, ne visent pas à protéger des droits individuels. Elles sont employées
pour mettre un terme à des infractions à la législation européenne.
Deux directives distinctes sont nécessaires car certaines règles sont plus souples dans le domaine des services d'utilité publique (eau, énergie, transports et télécommunications).
Révision des directives en 2007
Les directives mentionnées ci-dessus ont été modifiées de façon
substantielle par la
directive 2007/66/CE . Celle-ci instaure deux nouveaux mécanismes:
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un « délai de suspension »: les pouvoirs
adjudicateurs sont tenus d'attendre au moins dix jours après avoir
décidé qui a remporté le marché. Cette période donne aux
soumissionnaires le temps d'examiner la décision et d'évaluer s'il y a
lieu d'engager un recours. Si un soumissionnaire introduit un recours
pendant ce délai de suspension, une suspension automatique de la
procédure est prononcée jusqu'à ce que l'instance de recours ait rendu
son avis. Si ces règles ne sont pas respectées, les instances de recours
nationales, sous certaines conditions, doivent prononcer l'annulation du
marché.
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des règles plus strictes contre les attributions illégales de
marché: les juridictions nationales peuvent décider
l'annulation d'un marché si celui-ci a été attribué illégalement, sans
garanties de transparence ni procédure d'appel d'offres concurrentiel.
Voir
communiqué de presseVoir aussi: cadre de la révision de 2007
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