La directive sur le commerce électronique (« e-commerce »)
Introduction de la directiveAdoptée en 2000, la directive sur le commerce électronique institue au sein du Marché intérieur un cadre pour le commerce électronique garantissant la sécurité juridique pour les entreprises et pour les consommateurs. Elle établit des règles harmonisées sur des questions comme les exigences en matière de transparence et d’information imposées aux fournisseurs de services en ligne, les communications commerciales, les contrats par voie électronique ou les limites de la responsabilité des prestataires intermédiaires. Le bon fonctionnement du Marché intérieur dans le domaine du commerce électronique est garanti par la clause "Marché intérieur" qui prévoit que les services de la société de l'information sont en principe soumis à la législation de l'État membre dans lequel le prestataire est établi. En retour, un État membre ne peut restreindre la libre circulation des services de la société de l'information en provenance d'un autre État membre. En outre, la directive renforce la coopération administrative entre les États membres et le rôle de l'autorégulation. Comme exemples de services couverts par la directive, on citera les services d’information en ligne (comme les journaux en ligne), la vente en ligne de produits et de services (livres, services financiers, voyages), la publicité en ligne, les services professionnels (avocats, médecins, agents immobiliers), les services de loisirs et les services intermédiaires de base (accès à Internet ainsi que transmission et hébergement d'informations). Sont également couverts des services fournis gratuitement aux bénéficiaires et financés, par exemple, par la publicité ou le parrainage. Les travaux préparatoires de la directive
Premier rapport sur l’application de la directiveL’article 21 de la directive 2000/31/EC prévoit qu’en 2003 et ensuite tous les deux
ans, la Commission présente au Parlement européen, au Conseil et au Comité
économique et social un rapport relatif à l’application de la directive
accompagné, le cas échéant, de propositions visant à l’adapter à l’évolution
juridique, technique et économique dans le domaine des services de la société
de l'information. |