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Du producteur au consommateur : la Commission européenne veut plus d'ordre dans la chaîne alimentaire
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La Commission propose des mesures concrètes pour améliorer le fonctionnement de la chaîne d'approvisionnement alimentaire. L'objectif : plus de transparence, moins de volatilité et des prix décents pour les consommateurs comme les producteurs.

    Du producteur au consommateur : la Commission européenne veut plus d'ordre dans la chaîne  alimentaire

    Avant d'atteindre notre assiette, les produits franchissent plusieurs étapes : c'est la chaîne d'approvisionnement alimentaire. Elle regroupe des secteurs essentiels en matière économique : le secteur agricole, l'industrie agroalimentaire et la distribution. 7 % des emplois en Europe sont concernés. Mais à l'heure actuelle, il existe des écarts importants entre les prix payés par les consommateurs et ceux obtenus par les agriculteurs. De plus, les prix des produits agricoles de base, payés aux producteurs sont très volatiles. A l'origine de ces dysfonctionnements, des relations contractuelles fragiles entre les différents acteurs de la chaîne et notamment une importante inégalité dans le rapport des forces. La chaîne se caractérise aussi par un manque de transparence global auquel s'ajoute un cloisonnement du marché des denrées alimentaires selon les produits et les Etats membres. Une réalité que la Commission étudie depuis 2007, dans le cadre d'un exercice de surveillance du marché, et à laquelle elle a décidé de remédier.

    Transparence et prévisibilité

    Pour améliorer les performances de la chaîne d'approvisionnement alimentaire, la Commission européenne propose différentes mesures. Une coopération importante avec les Etats membres est envisagée pour l'ensemble des objectifs car elle ne peut agir seule face à ces problèmes.

    • Elle souhaite promouvoir des relations durables entre les acteurs de la chaîne alimentaire. En collaboration avec les Etats membres, la Commission souhaite identifier les relations contractuelles assymétriques afin de favoriser la dénonciation des abus, notamment en matière de concurrence.
    • Une transparence accrue sera assurée notamment grâce à un instrument européen de surveillance des prix des denrées alimentaire qui permettra de mieux comprendre l'évolution des prix. Les Etats membres sont invités à mettre en place des services de comparaison des prix. La Commission met également en place une série de mesures visant à améliorer la supervision du marché des dérivés des produits agricoles pour limiter la volatilité et la spéculation
    • Enfin, la Commission veut encourager une plus grande intégration du marché intérieur des denrées alimentaires, et la compétitivité des secteurs de la chaîne alimentaires. Pour cela, elle examinera les normes environnementales et les systèmes d'étiquetages qui peuvent être à l'origine d'entraves. Elle souhaite également renforcer le pouvoir de négociation des agriculteurs par la création d'organisations de producteurs.

    Afin de suivre l'avancée de ces propositions, la Commission présentera un rapport en 2010.

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    Dernière mise à jour : 14/05/2012  |Haut de la page