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En mars
2009 la Commission européenne publie un rapport sur sa politique de
communication. Un an après les étudiants de deux grandes universités
parisiennes ont relevé le défi de « faire mieux connaître l’Union ».
Pour ce faire ils ont décidé de porter un intérêt tout particulier à
l’institution consacrée par le Traité de Lisbonne.
Le Conseil européen éveille aujourd’hui la curiosité et les interrogations
du plus grand nombre. Comment le processus décisionnel sera-t-il influencé par
l’introduction d’une présidence stable ? Quelles interactions entre cette
dernière et la présidence tournante ? Est-ce que la dynamique de l’unanimité,
remise en cause suite à l’échec de Copenhague, peut être considérée comme un
mode de décision viable ?
Afin d’avoir des réponses concrètes, les associations Nouvelle Europe,
Franchement Europe et l’Association du Master en Affaires Européennes de
Sciences po Paris (AMAE) ont décidé d’organiser la première simulation
parisienne du Conseil européen.
Un projet inédit rassemblant des acteurs d’envergure : sous le
patronage de la Commission européenne en France et le parrainage du Sénateur
Badinter, IRENE-ESSEC, Paris III, Sciences Po, Total, GDF Suez, Gazprom, G
plus, l’Essec, le Mouvement Européen, les 16 Ambassades des pays représentés et
le MEDAD ont appuyé cette opération avec un enthousiasme unique.
Les grands protagonistes restent cependant les participants. Réunis
en 16 délégations nationales, les étudiants en master d’Etudes européennes de
la Sorbonne Nouvelle et de Sciences Po Paris se rencontrent dans ce cadre
fictif pour discuter de problèmes réels. Objet de ce Conseil extraordinaire :
la recherche d’un accord sur les différents projets de gazoducs en Europe.
Le rythme des négociations sera très serré. Trois tables rondes et un
cocktail diplomatique attendent nos délégations. Seront-elles à la hauteur de
leur rôle institutionnel ? Le 6 mars, dernier jour des négociations, nous
aurons toutes les réponses. ARTE, RFI et Euradionantes seront là pour
immortaliser l’événement.
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