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Le 116 000 : un numéro d'urgence pour les disparitions d'enfants
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Seulement 11 pays ont instauré ce numéro européen pour les appels liés aux disparitions d'enfants. A l'occasion de la Journée internationale des enfants disparus, la Commission européenne a tenu à rappeler l'importance de la mise en place de ce dispositif d'urgence.

    Le 116 000 : un numéro d'urgence pour les disparitions d'enfants

    La rapidité d'action est un élément essentiel dans la réussite des recherches d'enfants disparus. La mise en place d'un numéro commun à l'ensemble des Etats membres permettrait un gain de temps considérable et pourrait éviter que certains drames se produisent. L'Union européenne a déjà adopté les règles pour que le numéro 116 000 soit réservé, sur tout le territoire, aux lignes d'urgence pour signaler la disparition d'un enfant et proposer aide et conseils aux familles. Malheureusement, les lignes ne sont opérationnelles que dans 11 Etats membres sur 27 : la Belgique, le Danemark, la Grèce, la France, la Hongrie, l'Italie, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la Roumanie et la Slovaquie. La Commission a incité à plusieurs reprises l'ensemble des Etats à mettre en place ce mécanisme. Lors de la journée internationale des enfants disparus, le 25 mai 2010, Viviane Reding et Neelie Kroes, vice présidentes de la Commission et commissaires chargées de la justice, des droits fondamentaux et de la citoyenneté, pour la première, et de la stratégie numérique, pour la seconde ont réitéré cet appel. Les Etats membres sont tenus de tout mettre en œuvre pour que le numéro d'appel 116 000 soit activé à la date du 25 mai 2011. Une obligation que la Commission souhaite voir respecter.

    Pour une protection accrue des enfants sur le territoire de l'Union, la Commission soutient également la création de dispositifs transfrontaliers de signalement, qui contribuent à la recherche des enfants enlevés en permettant aux citoyens de communiquer des informations en temps réel aux autorités concernées. Huit États membres ont mis en place de tels dispositifs (Pays-Bas, Portugal, France, Luxembourg, Belgique, Grèce, Allemagne et Royaume-Uni). La participation des 27 Etats membres permettrait de renforcer l'efficacité de ces dispositifs. En mars dernier, la Commission a adopté deux propositions pour durcir les sanctions à l'encontre des personnes qui se rendent coupables d'abus sexuels sur des enfants et renforcer la prévention et la protection des victimes.

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    Dernière mise à jour : 14/05/2012  |Haut de la page