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Bangladesh

 

 
 

Les priorités actuelles de l’UE pour le Bangladesh, telles que définies dans le document de stratégie de la CE pour le Bangladesh (2007-2013) , reposent sur la stratégie de développement du gouvernement bangladais et visent à soutenir la croissance économique tout en luttant contre l’exclusion sociale et la pauvreté. Une enveloppe de 403 millions d’euros a été allouée par l’UE pour le financement de deux programmes indicatifs pluriannuels (PIP), 2007-2010 et 2011-2013, en vue de la mise en œuvre des priorités du document de stratégie.

En détail

L’aide de l’UE 2007-2013

Le document de stratégie de l’UE pour le Bangladesh (2007-2013) s’appuie sur la propre stratégie du gouvernement bangladais face à ces défis et vise à établir un équilibre entre le soutien au développement économique et la lutte directe contre l’exclusion et la pauvreté. Une aide financière de 403 millions d’euros est fournie sous la forme de deux programmes indicatifs pluriannuels (PIP) pour les périodes 2007-2010 et 2011-2013. Ces programmes fixent trois domaines prioritaires de coopération:

Le développement humain et social, en particulier dans le secteur de l’éducation (notamment la formation et l’éducation technique et professionnelle), en vue d’améliorer la qualité de l’enseignement et de confirmer les progrès enregistrés au niveau du taux d’inscription et de la qualité de l’enseignement primaire.

La bonne gouvernance et les droits de l’homme, afin de renforcer l’efficacité des institutions, d’améliorer la fourniture des services publics et de promouvoir la protection des droits de l’homme.

Le développement économique et commercial, en vue d’accroitre la compétitivité et le climat des investissements par une aide aux mesures destinées à améliorer le cadre juridique et institutionnel ainsi que le cadre politique dans les domaines du commerce et du secteur privé, en tenant pleinement compte de la dimension sociale de la mondialisation.

Une aide est en outre consacrée à l’environnement et à la gestion des catastrophes, ainsi qu’à la sécurité alimentaire et à la nutrition. Le Bangladesh bénéficie également des programmes régionaux pour l’Asie, qui consacrent des fonds au financement de projets liés au commerce, à l’enseignement supérieur, à l’aide aux personnes déracinées ou à des partenariats pour l’environnement.

Le précédent document de stratégie 2002-2006 a consacré des fonds aux secteurs suivants:

  • La santé, la population et la nutrition (120 millions d’euros)
    Dans les années 90, les projets en matière de santé axaient essentiellement leurs efforts sur les questions démographiques et la planification familiale. Un projet communautaire visant les pauvres a également été mis en œuvre dans la région de Cox’s Bazaar et a pris fin en 2005. Ces projets ont été complétés par des approches sectorielles, tandis qu’une subvention de l’UE de 108 millions d’euros est venue gonfler le budget de 3,375 milliards d’euros du gouvernement destiné à son programme sectoriel en faveur de la santé, de la nutrition et de la population (HNPSP) (2004-2010). Par ailleurs, en 2001, l’UE avait également soutenu les activités du centre de recherche sur la population et la santé.
  • L’enseignement (enseignement officiel/primaire officiel) (135 millions d’euros)
    En 2004, l’UE a contribué à hauteur de 105,5 millions d’euros au budget de 1,3 milliard d’euros du gouvernement consacré au programme de développement de l’enseignement primaire (PEDP-II). Ce financement a été complété par un projet de 29,4 millions d’euros en faveur de l’enseignement primaire non officiel.
  • La sécurité alimentaire et le développement rural (120 millions d’euros)
  • La création d’emplois (10 millions d’euros)
  • Le renforcement des capacités de développement commercial et économique (49 millions d’euros)

Au cours de la même période, l’UE a été l’un des principaux donateurs au secteur commercial avec une aide de 63 millions d’euros. L’assistance liée au commerce était destinée à préparer le secteur privé à l’élimination progressive du régime des quotas sur les produits textiles, en vue d’accroitre le potentiel d’exportation et de permettre au pays de respecter ses engagements pris dans le cadre de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

Un budget supplémentaire de 23 millions d’euros a été affecté au développement de la région de Chittagong Hill, en faveur d’ONG, de la promotion de la démocratie et des droits de l’homme, des réfugiés, de l’aide humanitaire, de la prévention des catastrophes et de programmes régionaux.

Entre 2003 et 2005, l’UE a appuyé de nombreuses actions menées en faveur des processus de réformes et de la promotion des droits de l’homme. Elle a soutenu les efforts déployés dans le cadre du mécanisme de développement des Chittagong Hill Tracts (CHT) du PNUD en faveur de l’accord de paix relatif à cette région. L’UE a apporté une aide financière régulière aux réfugiés Rohingya, en engageant notamment un million d’euros supplémentaires en faveur de l’action menée en 2006 par le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. L’aide prévue pour la commission électorale s’est avérée impossible à mettre en œuvre, ce qui illustre les difficultés rencontrées par les donateurs dans le domaine de la gouvernance. Néanmoins, l’UE a contribué au projet d’une ONG visant à sensibiliser les citoyens à l’approche des élections de 2007.

Le Service européen pour l’action extérieure est chargé de la stratégie de coopération de l’UE au Bangladesh.

Vous trouverez de plus amples informations sur les projets et programmes de coopération sur le site web de la Délégation de l’Union européenne au Bangladesh.

Dernière mise à jour : 28/01/2013 | Haut de la page