23/06/10 Politique industrielle
Moteur de durabilité et de compétitivité

La stratégie pour des véhicules propres proposée par l'Union européenne aidera à renforcer la durabilité et la compétitivité mondiale de l'industrie automobile européenne, tout en augmentant les options de mobilité durable pour les citoyens et en répondant à la demande grandissante de voitures plus respectueuses de l'environnement.
La voiture à moteur ayant été inventée en Europe, il est logique que l'UE demeure le plus grand producteur automobile au monde. Avec 15 constructeurs présents à l'échelle internationale, le secteur automobile européen emploie plus de 12 millions d'Européens, directement ou indirectement.
Le secteur automobile contribue à l'économie de l'UE à hauteur d'environ 140 milliards d'euros de valeur ajoutée et est l'un des principaux exportateurs européens, avec une balance commerciale annuelle de près de 70 milliards d'euros. En outre, il représente le plus grand investisseur privé en recherche et développement (R&D) en Europe.
En 2007, l'UE atteignait une production annuelle de quelque 20 millions de véhicules, soit près d'un quart de la production mondiale, selon l'Association des constructeurs européens d'automobiles (ACEA).
Pourtant, le secteur est actuellement en crise. En 2009, la production européenne totale de véhicules a chuté de 17,3 % par rapport à 2008 et de 23 % par rapport à la période d'avant-crise en 2007, pour atteindre 15,2 millions au total.
Dans ce contexte plutôt décourageant, un segment du marché de l'automobile parvient à maintenir une croissance stable: les véhicules à faibles émissions. La demande de voitures émettant moins de 120 g de CO2 par kilomètre a connu l'augmentation la plus forte jamais enregistrée, 1,2 million, pour atteindre 3,2 millions d'unités en 2009. La part de marché de ce segment atteint à présent 25 %.
Cette augmentation reflète la préférence grandissante des consommateurs européens pour les véhicules plus respectueux de l'environnement et économes en énergie, à la fois pour des raisons écologiques et économiques. Il s'agit d'une évolution encourageante. En effet, en dépit des avantages d'une plus grande mobilité, les voitures européennes génèrent 12 % de l'empreinte carbonique totale de l'UE. De plus, même si l'Union est parvenue à réduire ses émissions totales de gaz à effet de serre de près de 5 % entre 1990 et 2004, les émissions de CO2 du transport routier ont augmenté de 26 %.
On observe la même tendance à travers le monde. Le nombre de voitures devant doubler ces dix prochaines années pour atteindre 1,6 milliard en 2030, les nouveaux véhicules devront pour la plupart utiliser des sources d'énergie alternatives, telles que l'électricité, l'hydrogène et les biocarburants, ou être plus économes en énergie.
Regrouper les efforts européens
L'Europe est à la croisée des chemins: elle peut tirer parti de son avantage technologique afin de prendre la tête de la demande mondiale grandissante de véhicules propres et plus économes en énergie, tout en étant confrontée à la pression du développement constant de nouvelles technologies vertes novatrices.
En général, les défis économiques, environnementaux et technologiques auxquels l'Europe doit faire face dans le secteur des voitures propres sont communs et appellent donc une réponse coordonnée de l'UE. Cependant, les efforts demeurent fragmentés dans certains domaines, tels que l'approche nationale de la R&D européenne en général et l'absence de normes communes européennes pour les véhicules électriques.
De plus, le marché unique de l'Union regroupe environ un demi-milliard de consommateurs, dont des millions se préoccupent de l'environnement. L'industrie européenne dispose donc d'un terrain propice au développement de cet aspect.
Ces dernières années, l'UE a mis en œuvre plusieurs initiatives pour promouvoir une conduite plus écologique. Depuis 1995, elle encourage les constructeurs automobiles à développer des véhicules plus économes en carburant, tels que les voitures hybrides. L'amélioration des transports publics est une autre priorité, de même que le vélo et la marche, afin d'inciter les gens à laisser leur voiture chez eux.
En mars 2007, les dirigeants européens ont adopté l'ambitieux paquet «De l'énergie pour un monde en mutation», dans lequel les États membres s'engagent à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 20 % d'ici 2020. Il fixe également l'objectif global contraignant de porter à 20 % la part d'énergies renouvelables dans la palette énergétique de l'UE.
Commencer proprement
Afin de stimuler les performances environnementales et la compétitivité mondiale du secteur automobile européen en ces temps difficiles, la Commission européenne a publié une proposition de stratégie européenne pour des véhicules propres et économes en énergie, portant sur les véhicules de toutes catégories, des autocars et camions aux voitures, motocycles et utilitaires. Non seulement la stratégie a vocation à aider les constructeurs automobiles européens à sortir de la crise actuelle, mais elle s'intègre également dans la nouvelle stratégie «Europe 2020 » de l'UE qui cherche à promouvoir une croissance intelligente, durable et inclusive.
«En 2010, l'industrie automobile est entrée dans une phase déterminante pour sa prospérité future», a observé Antonio Tajani, vice-président de la Commission et commissaire en charge de l'industrie et de l'entrepreneuriat. «La nouvelle stratégie européenne constituera un cadre de soutien selon une double approche: l'amélioration de l'efficacité des moteurs conventionnels et la concrétisation de la mobilité à très faible intensité carbonique pour les consommateurs européens.»
La stratégie vise notamment à restreindre la dépendance de l'UE aux combustibles fossiles, à accélérer le développement de technologies automobiles propres sans compromettre la sécurité, et à promouvoir l'adoption en masse de ces technologies sur le marché, afin d'élargir le choix des consommateurs et de stimuler la compétitivité de l'industrie européenne dans le secteur émergent des technologies vertes.
Il s'agira donc de développer un cadre réglementaire complet pour des véhicules plus propres et économes en énergie, de soutenir la recherche et l'innovation dans les technologies vertes, de sensibiliser les consommateurs, de promouvoir la demande et d'agir au niveau mondial pour créer des marchés automobiles plus ouverts. La stratégie abordera également les défis posés par la restructuration de l'industrie automobile et par la réorientation des compétences de la main-d'œuvre au niveau de l'emploi.
La communication a été approuvée par une résolution du Parlement européen et les conclusions du Conseil. Les premières actions devraient être lancées dès la fin de cette année.
En route vers une relance verte
L'industrie automobile étant l'un des secteurs les plus profondément touchés par le ralentissement économique, l'UE a lancé l'Initiative européenne pour des voitures vertes
, qui fait partie des trois partenariats public-privé de son paquet de relance. L'initiative accélère l'allocation de fonds européens disponibles dans le cadre de divers programmes afin de soutenir la R&D en matière de véhicules verts et propose de mettre en place des mesures de stimulation de la demande à l'échelle nationale, telles que des réductions sur les taxes d'immatriculation ou des programmes de primes à la casse.
Dans le cadre de cette initiative, quatre appels à propositions ont été lancés en juillet 2009 au titre du septième programme-cadre pour la recherche (7e PC). Pour en savoir plus sur les appels à venir dans ce domaine, cliquez ici
.
La nouvelle stratégie renforce et développe l'initiative afin de la rendre plus complète à plus long terme. Ainsi, en avril, le groupe consultatif industriel ad hoc, créé dans le cadre de l'initiative en tant que forum de haut niveau pour un dialogue stratégique entre la Commission européenne et les acteurs industriels, a recommandé
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à l'UE de formuler une stratégie européenne pour des véhicules propres et économes en énergie.
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Les entreprises de construction qui souhaitent étendre leurs activités dans un autre État membre de l'UE doivent être conscientes des défis qu'elles pourraient rencontrer. Les exigences en matière d'emploi, d'environnement et de sécurité peuvent être différentes, tout comme celles relatives aux produits et matériaux de construction. La Commission européenne a lancé plusieurs initiatives pour aider les entreprises à surmonter ces difficultés, en mettant à disposition des entreprises de construction les informations dont elles ont besoin pour réussir dans d'autres pays de l'UE.
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Seulement quelques mois après le plan de la Commission européenne pour augmenter la contribution de l'industrie au PIB de l'UE du 16 au 20% d'ici 2020, une conférence sur la Politique industrielle, fixée au 6 juin à Bruxelles, mettra l'accent sur les progrès réalisés jusqu'ici et quelles nouvelles mesures d'urgence peuvent apporter des avantages immédiats pour aider à restaurer la croissance industrielle.
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Depuis près de 30 ans, les marchandises circulent librement en Europe, à une seule condition : que les producteurs puissent fournir la garantie que leurs produits (par exemple, des sèche-cheveux, jouets, smartphones, téléviseurs, machines à laver, etc.) sont sûrs. L’une des façons qui permet de faire respecter cette condition, c'est de tester et de certifier les produits selon les « exigences essentielles » de la législation applicable auprès des organismes figurant dans la base de données appelée NANDO. Ces organisations fournissent des services d'évaluation de conformité tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'UE et participent donc à protéger les citoyens et les entreprises européennes.
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Bien que nous profitions de la libre circulation des biens dans le marché intérieur, plus de 15 000 règlementations techniques nationales peuvent empêcher les entreprises de vendre facilement leurs produits — de la bicyclette aux denrées alimentaires — dans d'autres États membres. Cependant, il existe un outil préventif qui permet aux entreprises d'anticiper la création de telles barrières aux échanges: la procédure de notification au titre de la directive 98/34/CE, qui impose de mettre en suspens les nouvelles réglementations techniques avant leur adoption de façon à éviter les entraves aux échanges.
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Un récent rapport montre que l'initiative prise en 2009 par la Commission européenne en vue d'harmoniser les chargeurs pour téléphone portable porte ses fruits. Grâce à l'accord, qui a été conclu avec les fabricants de téléphones portables par le biais d'un protocole d'entente, la grande majorité des nouveaux appareils mis sur le marché aujourd'hui prend en charge un chargeur compatible via la technologie micro-USB. Malheureusement, ce protocole d'entente a expiré fin 2012. Dans une interview à Enterprise & Industry Magazine, le vice-Président de la Commission européenne, Monsieur Antonio Tajani, a souligné l'importance de standardiser les chargeurs électroniques et a parlé des mesures que la Commission est prête à prendre pour obtenir des résultats.
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Les économies ayant la plus forte croissance au monde ne se trouvent pas en Europe. C’est la raison pour laquelle la Commission européenne s’est engagée à ouvrir les portes aux entreprises européennes dans le monde entier. La Commission a envoyé des représentants et des délégations commerciales sur les marchés émergents d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie. Les connaissances qu’ils acquièrent aideront les PME européennes à profiter de la croissance externe qui, à son tour, stimulera la croissance ici, en Europe.
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Tous les pays ont le droit d'adopter certaines réglementations techniques pour atteindre des objectifs légitimes (par exemple, veiller à la santé publique ou à la protection de l'environnement et des consommateurs). L'accord OTC (Obstacles techniques au commerce) permet, lui, d'éviter les mesures protectionnistes injustes. Administré par l'Organisation mondiale du commerce (OMC), l'accord OTC informe les entreprises européennes des nouveaux règlements sur le point de voir le jour et encourage l'harmonisation mondiale et la reconnaissance mutuelle. Les entreprises européennes peuvent contribuer au travail de la Commission européenne sur la prévention des obstacles techniques au commerce. Cette collaboration est un atout pour les grandes entreprises comme pour les petites.
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C'est parce que les jouets sont des produits à destination des enfants qu'il est important d'avoir des règles supplémentaires pour assurer leur sécurité. C'est pourquoi les Pays-Bas, l'un des principaux points d'entrée des jouets au sein de l'UE, se sont associés à la Chine, l'une des principales sources d'importations de jouets dans l'UE, pour signer un plan d'action intitulé « Cooperation in the field of toy safety » (Coopération dans le domaine de la sécurité des jouets). Cette collaboration entend promouvoir la sécurité des jouets et, par extension, la sécurité des enfants.
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L'Europe a plus que jamais besoin de son économie réelle pour soutenir la reprise économique en cours. Par conséquent, les actions de l'UE viseront à inverser la tendance actuelle qui est à la baisse, et à promouvoir la réindustrialisation de l'Europe. L'industrie représente actuellement environ 16% du PIB de l'UE. La Commission européenne s'est ainsi fixée l'objectif suivant : la part de l'industrie dans le PIB devra se situer autour de 20% d'ici à 2020.
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La Plate-forme des normes et règles d'accès aux marchés chinois et européen, aussi appelée CESIP (Europe-China Standardization Information Platform), offre de précieuses informations aux entreprises européennes et chinoises, en deux langues, et dans de nombreux domaines, allant des règlements techniques aux exigences d'accès au marché. Lancée en octobre, la CESIP dispose d’informations détaillées sur des milliers de normes et constitue un moyen progressif pour améliorer la collaboration et stimuler la croissance économique.
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Les normes européennes font partie intégrante du marché intérieur. Elles évitent la confusion et l'inefficacité causées par la disparité des normes nationales. Ces normes permettent en outre aux États membres d’être équitablement concurrentiels. Afin de renforcer les normes européennes, la Commission européenne encourage les petites et moyennes entreprises à partager leurs idées et points de vue.
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L’industrie automobile européenne est une force motrice de première importance dans l’économie européenne, mais elle doit actuellement faire face à des défis pressants. Les recommandations du groupe de haut niveau CARS 21 devraient guider le secteur vers un avenir durable, mariant croissance économique et créations d’emplois. Cette vision, qui s’étend jusqu’en 2020, comprend le développement de carburants alternatifs moins polluants et de technologies de sécurité routière plus sophistiquées, ainsi qu’un meilleur accès aux marchés tiers.
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La Commission européenne développe des méthodes pour un remodelage radical de l’industrie européenne afin de stimuler la croissance durable et créer des emplois. Dans cette optique, elle a lancé une consultation publique et demandé aux parties prenantes de fournir leurs contributions à une révision de mi-parcours de sa communication sur la politique industrielle. Cette révision sera axée sur le développement d’un nombre limité de nouvelles initiatives permettant de fournir des résultats conséquents à court et moyen terme.
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Une conférence a réuni pendant deux jours à Bruxelles acteurs clés et décideurs politiques pour qu’ils discutent des enjeux et des opportunités en matière d’innovation dans le domaine de la santé. L’accès aux informations sur les brevets et le développement des capacités au niveau local étaient deux des thèmes les plus intéressants de la session "Amélioration de l’accès aux médicaments en Afrique: où sont les solutions, sur place ou à l’étranger?"
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Des décideurs venus des pays de l’UE et de la rive Sud de la Méditerranée se sont réunis à Milan pour examiner les possibilités de partenariats entre pays voisins qui permettraient aux entreprises de devenir plus compétitives grâce à une coopération accrue.
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L’approvisionnement durable des matières premières est un sujet de premier plan étant donné qu’il peut fournir une contribution clé dans divers domaines allant du développement à la compétitivité industrielle. Les trois thèmes principaux abordés lors de la Conférence de haut niveau relative au partenariat Afrique-UE sur les matières premières ont été les suivants : la bonne gouvernance, les investissements & infrastructures et les connaissances & compétences géologiques.
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Le lancement des deux premiers satellites Galileo IOV (validation en orbite) le 21 octobre 2011 est un jour mémorable pour le système global de navigation satellitaire de l'Union européenne (GNSS), et le projet ne cesse de progresser et de poser des jalons d'envergure. Tandis que l'Agence du GNSS européen va implanter son siège principal à Prague, les nouveaux contrats de lancement de satellites qui ont été signés en présence du vice-président Tajani à Londres en février permettent d'affirmer que Galileo est en bonne voie pour fournir ses premières prestations en 2014, comme prévu. Les avancées potentielles à grande échelle pour l'industrie et l'économie européennes sont significatives.
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Le lancement réussi des deux premiers satellites Galileo opérationnels, le 21 octobre 2011, confirme l’arrivée de l’Europe sur la scène mondiale de la navigation par satellite. Au-delà du prestige, ce qui est en jeu, ce sont la croissance et les emplois, des priorités clés dans la conjoncture économique actuelle. Les systèmes de navigation par satellite jouent un rôle de plus en plus important dans l’économie mondiale et dans la vie des citoyens. Galileo peut être bénéfique tant pour les citoyens européens que pour les entreprises de tous les secteurs.
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Le soutien de la compétitivité de l’Europe nécessite de politiques solides en faveur de l’industrie et des PME à l’échelon national et d’une coordination efficace au niveau de l’Union européenne. À cet égard, la Commission européenne est prête à promouvoir et contrôler les améliorations structurelles pouvant jouer un rôle clé pour garantir une croissance durable. Deux rapports récents offrent un point de vue précieux sur la situation actuelle dans toute l’Europe, en identifiant également des domaines d’action clés.
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Seul le texte des articles peut être reproduit, à condition d'en mentionner la source: Magazine Entreprises & Industrie (http://ec.europa.eu/enterprise/magazine/index_fr.htm), © Union européenne, 2008 - 2012