IMPORTANT LEGAL NOTICE
 

 INSERTION DES GITANS PAR LA FORMATION ET LE TRAVAIL ascii version

France

 
DP Managing organisation : Centre Régional Universitaire de Formation Permanente de l'université de Perpig
Other national partners : ADREP
Communauté d'Agglomération Têt Méditerranée
Espoir Avenir
Groupement d'Intérêt Public Mission Locale du Lubéron
EQUAL theme :Employability - Combating racism 
Type of DP :Sectoral - Specific discrimination and inequality problems 
DP Legal status :Association without legal form 
DP identification :FR-LGR-2001-10471 
Application phase :Approved for action 2 
Selection date :28-05-2002 
Last update :09-03-2007 
Monitoring:  

Rationale

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Les Tsiganes connaissent des difficultés d'insertion semblables, quelle que soit la zone géographique où on les rencontre en France. Les " gens du voyage " en perdant peu à peu la faculté de se déplacer librement accumulent les problèmes : sédentaires ou semi-nomades, ils subissent les handicaps liés à des facteurs socio-économiques, géographiques et ethniques. A la disparition conjoncturelle de leurs moyens traditionnels de survie, s'ajoutent souvent les difficultés que rencontrent les administrations et autres décideurs pour leur permettre l'itinérance ce qui les fixe dans des ghettos où les conditions de vie sont la plupart du temps déplorables. Le racisme latent dont ils sont l'objet complique encore plus leur situation.
Le présent projet prétend contribuer à la lutte contre l'exclusion des populations tsiganes. Il fait suite à un projet Leonardo da Vinci "Insertion des Tsiganes par la formation et le travail" sur un groupe restreint à Perpignan. Il utilisait des méthodes originales tirées de la psychologie sociale et qui ont donné des résultats encourageants à Barcelone, Florence, Iasi, Athènes, Valencia, Perpignan et Toulouse (le nom générique Tsigane recouvre en fait différentes ethnies : Gitans, Roms, Sinties, etc. qui présentent certaines différences identitaires mais aussi certaines constantes). Les résultats ont été excellents. Extraits du rapport final de l'action n° 30 155 /1999 : " Résultats obtenus : Une fois les phases d'étude de la représentation sociale du travail chez les Tsiganes effectuées et la phase de d'identification/formation des médiateurs Tsiganes accomplie, il a été relativement facile de mettre en confiance la tranche d'âge ciblée (18-26 ans). Dans la mesure où les collectivités territoriales se sont impliquées en participant financièrement aux formations (indemnités versées aux stagiaires en particulier), on a noté un taux d'absentéisme faible (inférieur à la moyenne de celui des stages organisés pour la reconversion professionnelle des chômeurs soit 18% d'absentéisme). La perspective d'un emploi et un enseignement sur des bases professionnelles concrètes ont aussi, de l'aveu même des stagiaires, été un motif supplémentaire de participation. Le taux de placement à court terme dépasse les 50% que nous avions ciblés ( équivalent à celui des autres stages). Nous continuons, tous, à rechercher des solutions pour ceux qui n'ont pas encore pu se placer. "
Il faut noter que les prévisions faites après l'étude des représentations sociales chez tous les partenaires se sont avérées exactes : si la notion travail salarié avait été depuis toujours, traditionnellement, rejetée, il n'en était plus de même aujourd'hui. Cela s'était vu en analysant la structure de la représentation de leur identité. L'expérience a montré que :
-la méthodologie utilisée était validée
-le suivi actif post formation était très important
-l'échantillon pouvait être élargi à toute la population gitane du bassin de Perpignan ou à d'autres secteurs géographiques.

Les bénéficiaires du projet sont multiples :
1/ En premier lieu les Tsiganes des bassins de Perpignan et de Pertuis : donner à chaque jeune l'espoir que son travail et son sérieux sont rentables peut freiner la dérive à laquelle nous assistons actuellement dans les quartiers Tsiganes traités. La prise en compte de leurs différents messages, l'écoute, la considération que pouvaient leur porter les " blancs " et des membres respectés de leur voisinage ont eu beaucoup d'influence sur leur comportement. La méthodologie mise en place par les spécialistes des représentations sociales a permis d'éviter certains écueil et d'agir sur des points essentiels de leur comportement. Cette anticipation des problèmes a été bénéfique pour le bon déroulement de l'action.
2/Les acteurs de l'insertion, partenaires du projet
3/Les collectivités : elles ont en particulier apprécié cette nouvelle façon d'aborder les problèmes d'insertion et l'implication obtenue pour les stagiaires. "Le suivi à 12 mois a permis de noter un taux de placement supérieur à 80 %. L'expérience a montré que :
-la méthodologie utilisée était validée
-le suivi actif post formation était très important
-l'échantillon pouvait être élargi à toute la population gitane du bassin de Perpignan ou à d'autres secteurs géographiques.

Ainsi les Tsiganes de la Ville de Perpignan se répartissent sur plusieurs quartiers de la ville qu'il convient de prendre en compte :
-St Jacques
-Haut Vernet-Rue de l'Aérodrome
-le Terrain Vidal
Leur nombre est difficile à évaluer : 3000, 4000, 5000 voire plus ?
Des problèmes identiques se posent dans le Vaucluse dans le secteur de Pertuis. La DDTEFP de ce Département souhaite que le GIP Mission locale du Lubéron participe au projet et profite de la dynamique créée et de l'expérience acquise. Ce projet est donc bilocalisé.

La lutte contre l'exclusion et le racisme constitue la priorité de ce projet. Redonner une dignité et une place sociale par une formation professionnelle dans des niches d'activités correspondant à une réalité économique, à leurs aptitudes et à leur représentation du travail est une façon de lutter contre leur exclusion.

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Objective

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Le projet s'inscrit dans une logique d'insertion par l'économique. S'agissant de populations en grandes difficultés et constituant un milieu assez fermé, nous avons sérié les problèmes d'action sur trois niveaux : niveau collectivités pouvant agir sur la politique en faveur des Tsiganes, niveau organismes œuvrant en faveur de l'insertion des Tsiganes, niveau population gitane pouvant bénéficier de l'opération.
Il est clair que le travail doit être fait en faveur des Tsiganes et non pour donner une " image favorable " des partenaires du programme. Chacun doit travailler dans son domaine de compétences en parfaite connaissance des sensibilités et des usages locaux. Chez chacun des partenaires, les collectivités territoriales (mairie, département, région, représentant de l'Etat) sont plus ou moins conscientes de la question de l'insertion des Tsiganes, ne serait-ce qu'à travers les problèmes que ces derniers soulèvent au quotidien.

En premier lieu il s'agit de connaître la réalité de l'évolution de l'identité (ou peut-être des identités) tsigane.

Tout comme la société occidentale, la société tsigane connaît une évolution assez rapide, largement tributaire de son environnement. Bon nombre de leurs valeurs fondamentales changent et en fonction des critères psychosociaux on peut constater que certaines se renforcent d'autres disparaissent. La connaissance de cet état des lieux doit permettre en particulier de savoir :
-où en est leur notion de la solidarité (qui était traditionnellement très importante), c'est à dire sont-ils en train de glisser progressivement d'une structure de clan à une structure plus individualiste comme dans nos civilisations ?
-comment s'accaparent-ils la "modernité" ?
-quel rôle attribuent-ils maintenant à l'école pour leurs enfants (autrefois rejetée) ?
Il convient aussi d'appréhender les changements qui ont pu intervenir chez les tsiganes sur leur notion du travail. Acceptent-ils réellement le travail salarié contractualisé, souhaitent-ils toujours travailler en extérieur, etc. Tout cela est lié à la valeur qu'ils donnaient à la liberté. Cette phase permet aussi une connaissance " physique " entre acteurs et bénéficiaires du projet. Cette notion est des plus importantes avec les Tsiganes qui souhaitent avoir confiance en ceux qui prétendent les aider. L'identification de médiateurs tsiganes permet de faciliter les contacts.

A partir de là, il s'agit d'élaborer des plans de formation.
Il faut pouvoir proposer aux Tsiganes des formations débouchant sur des métiers répondant à la triple condition : qu'ils soient porteurs de ressources, qu'ils correspondent aux aptitudes des Tsiganes et qu'ils satisfassent leurs aspirations (en respectant leur identité). Cette approche psychosociale sera confiée à un Observatoire du Monde Tsigane regroupant les partenaires du projet, des sociologues de la Sorbonne sous la responsabilité d'un psychosociologue de l'université de Perpignan, experte du monde tsigane.
Il est nécessaire de planifier des formations professionnelles respectant cette triple nécessité. Il est aussi indispensable de planifier une phase préparatoire de mobilisation et de mise à niveau.

La mise en oeuvre des formations peut alors débuter
La tradition veut que ce soit la famille qui se charge de la formation. Le corollaire de ce manque d'engagement est un absentéisme important à l'école : tout est prétexte pour ne pas y envoyer son enfant. Savoir compter est important pour les Tsiganes, savoir lire et écrire le devient (pour remplir les formulaires d'aide). Ce n'est que vers 18 ans que les jeunes commencent à réaliser leurs carences éducatives car ils se retrouvent au chômage (non indemnisé puisque n'ayant jamais été salariés).Il est donc nécessaire de commencer par des stages de mobilisation et de mise à niveau indispensables à la préparation des Tsiganes à une période de véritable apprentissage. Les médiateurs tsiganes contribueront à la réussite de cette phase qui sera individualisée au sens de la connaissance de l'individu en prenant garde à ne pas perturber les structures claniques.

Réalisation de formations professionnelles (métiers salariés).
Les besoins de formation de la population gitane sont immenses. La scolarisation des enfants, quand elle existe, est dans sa quasi-totalité à but purement alimentaire : elle permet de recevoir des aides sociales ou familiales. Rares sont ceux qui arrivent au niveau de l'apprentissage réel d'un métier.
Cette action sera menée simultanément à Perpignan et à Pertuis
L'objectif est la création d'un centre de formation tsigane aux métiers traditionnels avec la double participation de formateurs spécialisés et de Tsiganes possédant encore les savoir-faire.

Formation professionnelle (création d'entreprises familiales)
La création d'entreprise familiale est un vœu souvent exprimé par certains Tsiganes qui souhaitent pouvoir organiser eux-mêmes leur travail. Les résultats de la première phase doivent permettre d'identifier les groupes qui ont manifesté ce désir et le type d'activités possibles. Cette solution peut contribuer à l'obtention d'une autonomie économique en rapport avec certaines traditions.
Cette action sera menée simultanément à Perpignan et à Pertuis

Suivi post-Formation
C'est la phase d'insertion par la recherche ou la création d'activités (salariées ou entreprenantes). La notion de suivi post formation est d'une grande importance : une cellule de suivi à Perpignan et à Pertuis sera mise en place pour continuer à soutenir les Tsiganes dans leur recherche d'activités.

Enfin l'analyse des résultats et le bilan
L'analyse sera confiée à l'Observatoire. Le bilan sera dressé conjointement par tous les partenaires du projet (signataires de l'accord ou externes au projet). Cette analyse et ce bilan feront l'objet d'un rapport qui sera diffusé auprès de tous les organismes concernés.

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Innovation


Nature of the experimental activities to be implemented Rating
Training ****
Work placement ***
Conception for training programs, certification ***

Type of innovation Rating
Process-oriented ****
Goal-oriented ***
Context oriented ***

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L'analyse des facteurs excluant ne suffit pas pour aider à l'insertion des Tsiganes. Il faut également pénétrer leur réalité symbolique, c'est-à-dire la manière dont ils se représentent cette réalité. Cette approche ne peut se réduire à une simple étude qualitative du discours des individus. L'approche doit être globale et s'appuyer sur une méthodologie adaptée.
La première innovation consiste en l'analyse des constituants représentationnels de l'identité et du travail chez les Tsiganes. L'analyse " objective " des causes ou facteurs excluant, ainsi que les caractéristiques des exclus eux-mêmes ne suffisent pas pour aider à l'insertion : la représentation qu'ont les populations d'accueil des Tsiganes revêt aussi une très grande importance. Une action d'insertion n'a de sens que si elle n'est pas entravée par l'hostilité du milieu dans lequel elle est conduite.
La seconde innovation est de modifier l'approche des tentatives de lutte contre l'exclusion, en leur donnant une consistance non-intuitive et/ou beaucoup moins empirique. La systématisation des procédures de connaissance du milieu, doit permettre aux structures de luttes contre l'exclusion de mettre en place un référentiel longitudinal des situations des Tsiganes. A partir de là, il peut être envisagé de nouvelles méthodologies de formation adaptées à ces contextes psychosociaux.
La troisième innovation se trouve dans l'exécution originale des formations en impliquant dans la mesure du possible des formateurs Tsiganes et en offrant un accompagnement formatif et social aux Tsiganes participant aux projets. Le concept relève de l'innovation dans la mesure où pour la première fois une équipe pluridisciplinaire va se mobiliser pour accompagner un public dans les démarches en amont et en aval de la création d'activités. C'est une " intervention visant à introduire délibérément un changement dans le système de formation dans le but de l'améliorer. " Concept novateur par la pluridisciplinarité des acteurs, pluridisciplinarité au regard de l'ingénierie de la formation par rapport à la diversité du public, des métiers et des mutations rapides de l'environnement économique, technologique et culturel, il fait appel à :
-à l'expérience relative au domaine de la psychopédagogie
-des compétences et des connaissances relatives à l'ingénierie sociale, la sociologie de la formation
-des compétences et des connaissances relatives à la culture d'entreprise et à celle des organisations institutionnelles
-des compétences relatives à la formation.
Enfin le suivi post-formation ne se réduit pas en de simples bilans. Il s'agit d'un véritable accompagnement dans la recherche d'activités au sein d'une cellule de suivi, avec de véritables spécialistes.

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Budget Action 2

1 000 000 – 1 500 000 €

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Beneficiaries


Assistance to persons 
Unemployed  50.0%  50.0% 
Employed  0.0%  0.0% 
Others (without status, social beneficiaries...)  0.0%  0.0% 
  100.0% 
 
Migrants, ethnic minorities, …  50.0%  50.0% 
Asylum seekers  0.0%  0.0% 
Population not migrant and not asylum seeker  0.0%  0.0% 
  100.0%
 
Physical Impairment  0.0%  0.0% 
Mental Impairment  0.0%  0.0% 
Mental Illness  0.0%  0.0% 
Population not suffering from a disability  50.0%  50.0% 
  100.0% 
 
Substance abusers 0.0%  0.0% 
Homeless  0.0%  0.0% 
(Ex-)prisoners  0.0%  0.0% 
Other discriminated (religion, sexual orientation)  50.0%  50.0% 
Without such specific discriminations  0.0%  0.0% 
  100.0% 
 
< 25 year  25.0%  25.0% 
25 - 50 year  25.0%  25.0% 
> 50 year  0.0%  0.0% 
   100.0% 

Assistance to structures and systems and accompanying measures Rating
Gender discrimination ***
Discrimination and inequality in employment ****
Disabilities *
Other discriminations **
Low qualification ****
Racial discrimination ****
Unemployment ***

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Empowerment

 

 With beneficiaries

Participation
Promoting individual empowerment

Text available in

Modifications et ajustements proposés en action 2 :

Chaque activité est flêchée et chaque partenaire a des tâches parfaitement identifiées.
En cas de défaillance (travail prévu non accompli, retard répétés etc.) le Comité de Pilotage demandera au partenaire en cause de justifier ses manquements et peut éventuellement prononcer son exclusion suivi le processus quio sera décrit dans le réglement intérieur. A charge de la coordination de soumettre le problème à l'autorité de tutelle et de liquider les compte financiers en cas d'accord.

Hypothèses énoncées lors de la candidature Action 1 :

Les bénéficiaires du projet sont représentés au sein du partenariat par leur propres associations. Ils feront partie des différents comités.
Les Tsiganes participerons aux enquêtes et discuterons avec les experts sur les résultats obtenus.
Compte tenue de la spécificité culturelle du monde Tsigane, les activités de mobilisation/préformation et de formation professionnelle seront conduites (en principe sur des groupes séparés). En ce qui concerne la création d'entreprises familiale un des espoirs est de créer une certaine mixité (plus facile à obtenir, en principe, au sein d'une même famille.
Les médiateurs Tsiganes suivrons le projet du début à la fin et participerons étroitement à l'élaboration du code des bonnes pratiques.

 

 Between national partners

Text available in

Chaque activité est flêchée et chaque partenaire a des tâches parfaitement identifiées.
En cas de défaillance (travail prévu non accompli, retard répétés etc.) le Comité de Pilotage demandera au partenaire en cause de justifier ses manquements et peut éventuellement prononcer son exclusion suivi le processus quio sera décrit dans le réglement intérieur. A charge de la coordination de soumettre le problème à l'autorité de tutelle et de liquider les compte financiers en cas d'accord.

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Transnationality

 

 Linguistic skills

  • français

 Percentage of the budget for transnational activities

  • 10.9%

 Transnational Co-operation Partnerships

Transnational Co-operation Agreement DPs involved
1042 Mobilisation pour les Tsiganes FR AQU-2001-11104
IT IT-G-EMI-007

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Background

 

 Involvment in previous EU programmes

  • Nobody involved in A&E

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National Partners


Partner To be contacted for
Centre Régional Universitaire de Formation Permanente de l'université de Perpig Co-ordination of experimental activities
Design of the project
DP managing organisation
Evaluation
Monitoring, data collection
Transnational partnership
ADREP
Communauté d'Agglomération Têt Méditerranée
Espoir Avenir
Groupement d'Intérêt Public Mission Locale du Lubéron

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Agreement Summary

Text available in

Ces informations sont disponibles aupres du porteur de projet

Last update: 09-03-2007 dot Top


Centre Régional Universitaire de Formation Permanente de l'université de Perpig

(Creufop)
1 rue Percier
66000 Perpignan

Tel:+33468081827
Fax:+33468081836
Email:creuf1@univ-perp.fr

 
Responsibility in the DP: Co-ordination of experimental activities
Design of the project
DP managing organisation
Evaluation
Monitoring, data collection
Transnational partnership
Type of organisation:Education / training organisation
Legal status:Public organisation
Size:>250
NUTS code:
Date of joining / leaving:01-11-2001 /

Text available in

n.c.



Contact person(s)

Name First name Phone E-mail Responsibility
MARRONY Régis +33468081827 creuf1@univ-perp.fr Directeur

Last update: 09-03-2007 dot Top


ADREP

(ADREP)
373 Avenue Jean Paul COSTE
13090 Aix en Provence

Tel:+33442915080
Fax:+33442915081
Email:direction@adrep.fr

 
Responsibility in the DP:
Type of organisation:Education / training organisation
Legal status:Co-operative
Size:Staff 50-250
NUTS code:
Date of joining / leaving:01-06-2002 /

Text available in

n.c.



Contact person(s)

Name First name Phone E-mail Responsibility
FAURE Michel +33442915080 Faurem@adrep.fr Directeur

Last update: 09-03-2007 dot Top


Communauté d'Agglomération Têt Méditerranée

(CATM)
19 espace Méditerranée
66000 Perpignan

Tel:+33468516400
Fax:+33468516414
Email:accueil@tet-mediterrane.com

 
Responsibility in the DP:
Type of organisation:Public authority (national, regional, local)
Legal status:Private
Size:Staff 50-250
NUTS code:
Date of joining / leaving:01-06-2002 /

Text available in

n.c.



Contact person(s)

Name First name Phone E-mail Responsibility
Revol Marie France +33468516400 accuei@tet-mediterranee.com Directrice generale des services

Last update: 09-03-2007 dot Top


Espoir Avenir

(Espoir Avenir)
13 rue Porte de Canet
66000 Perpignan

Tel:+33468668281
Fax:+33468620586
Email:

 
Responsibility in the DP:
Type of organisation:Social services
Legal status:Non-profit private organisation (including NGO...)
Size:Staff < 10
NUTS code:
Date of joining / leaving:01-11-2001 /

Text available in

n.c.



Contact person(s)

Name First name Phone E-mail Responsibility
M. Jean Baptiste VILA n.c. +33468668281 Directeur

Last update: 09-03-2007 dot Top


Groupement d'Intérêt Public Mission Locale du Lubéron

(GIP Mission Locale)
Résidence le Belvédère- Parking de Croze
84120 Pertuis

Tel:+33490096854
Fax:+33490795650
Email:

 
Responsibility in the DP:
Type of organisation:Organisation providing support and guidance for disadvantaged groups
Legal status:Private
Size:Staff 10-50
NUTS code:
Date of joining / leaving:01-11-2001 /

Text available in

n.c.



Contact person(s)

Name First name Phone E-mail Responsibility
Dominique DAVY n.c. +33490096854 Directeur

Last update: 09-03-2007 dot Top



 
 
 
 

 
 
 
 

 
 
 
 
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