Aide Humanitaire et Protection Civile

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Zimbabwe

© European Union/ECHO/Vazquez Rodriguez Inmaculada

Quels sont les besoins ?

Ces dernières années, d’importantes épidémies de maladies ont pu être évitées au Zimbabwe grâce à une préparation renforcée et des améliorations significatives en termes d’accès à l’eau potable, d’assainissement et de services de santé. Néanmoins, le pays demeure confronté à des foyers localisés de maladies d’origine hydrique liés à un approvisionnement en eau irrégulier, de mauvaises pratiques en matière d’hygiène et des installations sanitaires inadaptées.

La situation du Zimbabwe - et de l’ensemble de l’Afrique méridionale - en matière de sécurité alimentaire demeure préoccupante. Les périodes de sécheresse prolongée dans le sud et le sud-est du pays ont entraîné des pénuries alimentaires en 2015, avec notamment une réduction de moitié de la production de maïs, en comparaison avec 2014.

1,5 million de Zimbabwéens, soit 16 % des ménages ruraux, ne seront probablement pas en mesure de satisfaire leurs besoins alimentaires au cours des mois à venir. On s’attend à encore davantage de sécheresse en conséquence du phénomène mondial El Niño, ce qui risque d’aggraver encore davantage la situation. En outre, le pays a connu une baisse des envois de fonds en provenance de l’étranger, dans un contexte où les perspectives économiques sont déjà mauvaises.

En quoi consiste notre aide ?

La Commission européenne figurait, dans un récent passé, parmi les plus importants bailleurs de fonds au Zimbabwe en soutien à une amélioration du secteur de l’eau et de l’assainissement, avec pour objectif de prévenir et contrôler les épidémies de choléra, de rougeole et de typhoïde, notamment. Elle a aussi soutenu des activités de renforcement de la préparation et de la réponse aux urgences sanitaires, dans un contexte de diminution des moyens du système de santé du pays.

La Commission européenne a combiné financement d’urgence et aide à long terme, de façon à répondre aux besoins alimentaires des familles vulnérables et de contribuer à les mettre sur la voie d’un réel rétablissement.

À l’heure actuelle, les fonds contribués sont consacrés à un renforcement des capacités de préparation et de réponse aux catastrophes des communautés, ainsi qu’à une assistance alimentaire pour faire face à la sécheresse durable que connaissent certaines régions du pays.

Dernière mise à jour 18/04/2016