Protection Civile et Operations d'Aide Humanitaire Européennes

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Caucase du Sud

La région du Caucase du Sud est sujette aux différents types de catastrophe naturelle, comme les séismes, les inondations, les glissements de terrain, ou encore les vagues de sécheresse. La Commission européenne finance des projets visant à réduire la vulnérabilité des populations du Caucase du Sud aux catastrophes de cause humaine ou naturelle. Depuis décembre 2012, des équipes volontaires de réduction des risques de catastrophe ont été constituées, formées et équipées dans dix communautés d’Arménie, d’Azerbaïdjan et de Géorgie. Crédit photo : UE/ECHO/D.Cavini

Quels sont les besoins?

Les populations vivant en Arménie, en Azerbaïdjan et en Géorgie sont fréquemment victimes de catastrophes, comme des séismes, des inondations, des glissements de terrain, des éboulements et coulées de boue, des vagues de sécheresse, des avalanches et des températures extrêmes. On s’attend à ce que le changement climatique renforce les vulnérabilités et l’exposition de ces populations aux phénomènes naturels au cours des prochaines années, et qu’à terme, la région du Caucase du Sud ait besoin d’une meilleure adaptation et de davantage d’aide.

Des risques élevés, la faible capacité des institutions à gérer ces derniers et le manque de préparation des communautés locales ont entraîné d’importantes catastrophes au cours des trente dernières années, comme lors du séisme de Spitak en Arménie en 1988.

En quoi consiste notre aide?

La vulnérabilité de la région du Caucase du Sud a poussé le service de la Commission européenne à l’aide humanitaire et à la protection civile (ECHO) à étendre son programme de préparation aux catastrophes, DIPECHO, pour inclure cette région en 2010. Depuis lors, deux cycles DIPECHO ont été bouclés, comprenant huit projets pour un investissement total de € 5 millions.

Les projets de préparation aux catastrophes se sont concentrés sur un renforcement de la résilience et une réduction des vulnérabilités des communautés et institutions locales, en soutenant des stratégies permettant à ces dernières de mieux se préparer, mieux atténuer les effets et mieux répondre aux catastrophes naturelles. Le succès des projets dans la région du Caucase du Sud se fonde sur une approche combinant activités ancrées dans les communautés et accomplissements en matière de politique de développement, ces derniers permettant d’étendre et d’inclure les aspects de gestion des catastrophes et de réduction des risques dans les plans d’éducation et de sécurité nationale.

Sous le cycle actuel de financement, en cours jusqu’en 2015, ECHO finance des projets ancrés dans les communautés qui renforcent la résilience des populations au moyen de mesures simples et peu coûteuses, comme la cartographie des catastrophes, l’élaboration de plans d’évacuation, la construction d’abris et le pré-stockage de vivres. ECHO finance aussi toujours des projets de préparation dans les écoles, et plaide, avec les autorités nationales et régionales, pour l’intégration de la réduction des risques de catastrophe dans les programmes scolaires et les activités générales des écoles.

Dernière mise à jour
04/08/2016