European Civil Protection and Humanitarian Aid Operations

Service tools

Le virus Ébola en Afrique de l'Ouest

Quand le virus Ébola est transmis d'un animal infecté à un être humain, il mute et peut, dès lors, être transmis d’homme à homme. Toutes les mesures nécessaires doivent donc être prises pour éviter cette transmission. © Union européenne/ECHO

Quels sont les besoins?

L’Afrique de l’Ouest a dû faire face à une épidémie d’Ébola d’une étendue et d’une complexité sans précédents. La Guinée, le Libéria et le Sierra Leone sont les pays ayant payé le plus lourd tribut en termes de vies humaines. Outre cette tragédie humaine, l’épidémie a eu des effets dévastateurs sur la sécurité, l’économie et les systèmes de santé de l’ensemble de la région. 

L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclaré L'Afrique de l'Ouest libre du virus Ebola en janvier 2016, puis en mars 2016. Cependant, le risque de résurgence du virus Ebola dans la région est élevé, les pays ont vécu de nouvelles petites épidémies (connues sous le noms de flambée). Ces flambées peuvent à nouveau resurgir.

En quoi consiste notre aide?

L’UE s’est employée à faire face à la crise engendrée par le virus Ébola dès ses prémices. Elle a mobilisé toutes les ressources politiques, financières et scientifiques disponibles pour aider à contenir, maîtriser, traiter et, en fin de compte, vaincre le virus Ébola.

L’UE, en collaboration avec ses États membres, a contribué à presque € 2 milliards aux efforts d’endiguement et de rétablissement de l’épidémie du virus Ébola en Afrique de l’Ouest.

La Commission européenne a coordonné l’assistance de l’UE et apporte aux pays touchés une aide humanitaire, une expertise technique, une aide au développement sur le long terme, des investissements pour la recherche d’un vaccin, ainsi que des moyens d’évacuation pour le personnel humanitaire international et les experts.

L’activation du mécanisme européen de protection civile a permis le déploiement rapide et coordonné des fournitures d’urgence et experts mis à disposition par les États membres.

La Commission mise désormais davantage sur des efforts de rétablissement à long terme dans les pays affectés : elle finance des programmes dans les secteurs de la santé, l’agriculture, les infrastructures, l’éducation, l’assainissement, la stabilité macroéconomique et les transports.

Last updated
18/03/2016