Un bref historique
La direction générale de l'interprétation, anciennement «service commun Interprétation-conférences (SCIC)», a participé dès le début à l'évolution de l'Union européenne (autrefois Communauté européenne) et a suivi le rythme de chaque élargissement.
2002 : Une stratégie est définie pour le SCIC dans la perspective de l'élargissement. La Commission européenne approuve une communication du vice-président Neil Kinnock, intitulée «L'interprétation de conférence face à l'élargissement: une stratégie pour le SCIC à l'horizon 2004».
2000 : De nouvelles unités sont créées afin d'accélérer la préparation à l'élargissement et d'encourager l'utilisation des nouvelles technologies dans le domaine de l'interprétation de conférence. Un programme est lancé afin de faire passer des tests d'accréditation pour interprètes indépendants dans les pays candidats au moins une fois par an. La coopération avec les universités et l'assistance pédagogique s'intensifient.
1998 : Le SCIC se prépare à l'élargissement en assurant la formation de ses interprètes dans les futures langues et en coopérant avec les universités dans les États membres et les pays candidats.
1997 : Les stages de formation des interprètes en interne sont suspendues en application du principe de subsidiarité et afin de concentrer les efforts du SCIC sur sa tâche principale: l'interprétation. Le SCIC entreprend d'organiser des conférences annuelles avec les autorités nationales, les universités et les écoles d'interprètes, afin de rassembler l'ensemble des parties concernées par l'interprétation. Il commence à fournir des interprètes pour les dialogues multilingues des membres de la Commission sur l'internet.
1995 : L'Autriche, la Finlande et la Suède adhèrent à l'Union européenne. Le finnois et le suédois deviennent deux nouvelles langues officielles, ce qui porte à onze le nombre total de langues officielles de l'Union.
1986 : Adhésion de l'Espagne et du Portugal. Les langues officielles sont à présent au nombre de neuf: allemand, anglais, danois, espagnol, français, grec, italien, néerlandais et portugais
1981 : Adhésion de la Grèce. Le grec devient
la septième langue officielle et en avril 1981, la direction
de l'interprétation devient le service commun
Interprétation-conférences (SCIC).
Celui-ci fournit des interprètes à la Commission, au
Conseil de l'Union européenne, au Comité économique et
social, à la Banque européenne d'investissement (Luxembourg)
et, par la suite, au Comité des régions et aux différentes
fondations et agences européennes.
1973 : Adhésion du Danemark, de l'Irlande et du Royaume-Uni. La division de l'interprétation devient une direction. Une attention particulière est accordée à la formation dans les deux nouvelles langues, le danois et l'anglais. Il y a alors six langues officielles.
À partir de 1979, des activités de formation sont organisées dans les universités des États membres. Des pays tiers demandent également une assistance technique et en 1979, la formation d'interprètes chinois commence.
1964 : Formation: en raison de la pénurie persistante d'interprètes qualifiés dans les langues nécessaires, des stages de formation d'interprètes de conférence sont organisée en interne pour des diplômés de l'enseignement universitaire.
1958 : Le traité de Rome instituant la CEE et le traité instituant l'Euratom entrent en vigueur. Le président de la Commission, M. Walter Hallstein, crée une division de l'interprétation, forte de 15 interprètes.
1952 : La Communauté européenne du charbon et de l'acier (CECA) est créée. Il y a quatre langues officielles, à savoir celles des six États membres d'origine: allemand, français, italien et néerlandais. La Communauté dispose d'un petit groupe d'interprètes.














