Relations de l'UE avec le Guyana
Le Guyana est un État souverain, stable et démocratique qui compte 762 000 habitants. Le PIB par habitant exprimé en parité de pouvoir d’achat est de 4 508 dollars (Source: PNUD, RDH 2007-2008).
Le Guyana est une démocratie présidentielle dirigée depuis août 1999 par M. Jagdeo, qui effectue son deuxième mandat consécutif. Successeur de l'ancien président démissionnaire pour raisons de santé, il s'est vu confirmer dans sa fonction présidentielle à deux reprises, en 2001 et en 2006.
Après une brève période de récession économique en 2005 due à des inondations, le Guyana s'est redressé grâce à une amélioration de son climat politique, favorable aux investissements privés. La bonne santé économique du pays se heurte cependant encore aux difficultés engendrées par la crise financière mondiale, et à celles que connaissent ses principaux secteurs économiques, à savoir l’agriculture et l’exploitation minière. De nouveaux investissements dans les mines d’or et de bauxite pourraient toutefois favoriser la reprise de ce secteur, en déclin depuis quelques années.
Points clés des relations entre l'UE et la Guyane
La coopération de la CE n'a eu de cesse de compléter les objectifs du Guyana en matière de développement, ainsi que les priorités définies dans le cadre de la stratégie nationale de développement, au moyen d'un soutien budgétaire et d'une aide continue aux infrastructures de défense côtière.
L'appui budgétaire non ciblé à la réduction de la pauvreté, mis en place avec le concours des institutions de Bretton Woods, s'est révélé être un mécanisme d'octroi de fonds relativement efficace. À la suite de cette expérience positive, d'autres donateurs présents au Guyana envisagent de suivre l'exemple européen.
Une enveloppe de 51 millions d'euros en faveur du Guyana a été prévue au titre du 10ème FED.
Cette somme permettra de financer des activités de développement programmables à long terme en accord avec la stratégie mise en place, et en particulier de maintenir le soutien aux défenses (14,8 millions d'euros) et à la gestion côtières, ainsi que d'apporter un appui macroéconomique (30,2 millions d'euros) à la réalisation du cadre stratégique de lutte contre la pauvreté (CSLP) et des objectifs du millénaire pour le développement (OMD).
Actualisé le : 03-08-2009
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