Problèmes résolus: multipropriété et clubs de vacances

Découvrez comment le réseau des centres européens des consommateurs a aidé à résoudre des problèmes liés à des achats en multipropriété ou à des séjours en club de vacances.

Multipropriété: Contrat annulé (consommateur français/ club de vacances grec)

Multipropriété: Contrat annulé (consommateur français/ club de vacances grec)

Durant leurs vacances en Grèce, un couple de consommateurs français a participé dans la rue à un jeu.

Afin de recevoir leur cadeau, ils ont été invités à se rendre dans un hôtel.

Sur place, le club de vacances grec leur a proposé de devenir membres afin de bénéficier de réductions sur leurs offres de vacances.

Les consommateurs ont signé un contrat et payé un montant de 1270 €.

Quelques jours plus tard, ils ont envoyé une lettre pour annuler le contrat et demander le remboursement. Mais ils n’ont jamais reçu de réponse du professionnel.

Après l’intervention des CEC France et Grèce, le contrat a finalement été annulé et les consommateurs remboursés.
Arnaques vacances : contrat de timeshare annulé (consommateur belge / vendeur espagnol de timesharing)

Arnaques vacances : contrat de timeshare annulé (consommateur belge / vendeur espagnol de timesharing)

Pendant ses vacances en Espagne, Monsieur V. a été accosté sur la plage par des personnes qui lui ont proposé des billets à gratter.

Monsieur V. a gratté son billet et on lui a annoncé qu’il avait gagné le prix principal, qu’il devait aller chercher directement dans un village voisin où il a été conduit en taxi.

Une fois sur place, Monsieur V. a compris que la société qui lui offrait un prix était en fait un club de vacances. Les représentants de cette société lui ont proposé une rapide visite de leurs appartements.

Finalement, Monsieur V. y a passé 7 heures, pendant lesquelles on lui a fait voir monts et merveilles. Selon ses interlocuteurs, en adhérant immédiatement à leur club de vacances il pourrait profiter de ces appartements et d’autres appartements semblables dans le monde entier à des prix imbattables.

On ne lui a pas laissé le temps de réfléchir, tout devait se passer instantanément. Monsieur V. devait "seulement" payer un acompte de 1500 € et signer le contrat.

Une fois rentré chez lui, Monsieur V. a réalisé que le contrat ne reprenait pas tout ce qui lui avait été débité sur place, et il a pris contact avec le CEC Belgique.

Le CEC a contacté la société en demandant l’annulation du contrat.

La société ayant mis Monsieur V. sous pression pour l’amener à signer immédiatement, le CEC Belgique a argumenté qu’elle avait utilisé des pratiques déloyales.

Suite à l’intervention du CEC, la société a accepté d’annuler le contrat et de rembourser à Monsieur V. son acompte de 1500 €.