Membre de la Commission européenne - Maroš Sefcovic - Relations interinstitutionnelles et administration

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Pour un avenir meilleur et plus sûr en Europe

Nous devons nous appuyer sur les bons résultats qui ont permis à l'UE de retrouver le chemin de la croissance pour garantir la future prospérité de l'Europe. Les dirigeants européens doivent maintenir cette dynamique avant la pause législative due aux prochaines élections européennes.

La conclusion d'un accord sur un mécanisme de résolution unique pour les banques européennes, lors du Conseil européen de décembre, permettrait au prochain Parlement européen et à la Commission de démarrer leur mandat en 2014 avec une union bancaire en place, a déclaré le vice-président Maroš Šefčovič le 11 décembre, lors d'un débat organisé au Parlement européen à la veille du sommet.

L'union bancaire permettrait de poursuivre les grandes réformes engagées depuis cinq ans en matière de gouvernance économique et aiderait à protéger les économies européennes d'une autre crise.

Mais elle ne constitue qu'un aspect de la question. «Nous devons asseoir notre modèle sur un système de coordination des politiques économiques européennes plus crédible et plus cohérent et l'associer à une véritable solidarité», a expliqué le vice-président. Le Conseil européen examinera donc les dispositions contractuelles, c'est-à-dire les accords contraignants entre les États membres et la Commission, qui visent à encourager les réformes et à autoriser des financements supplémentaires en leur faveur. Ces accords devraient «renforcer l'engagement, le sentiment d'appropriation et la mise en œuvre, ce qui profitera à la zone euro et à l'ensemble de l'UE».

Les dirigeants de l'UE débattront également des propositions visant à renforcer l'union de la défense et de la sécurité et examineront les divers moyens de renforcer la capacité de réaction de l'Europe en dépit des fortes réductions budgétaires. «Cela n'a pas de sens de disposer de sept modèles du même hélicoptère ou de seize types de frégates servant au même usage alors que les États-Unis n'en ont qu'un», a-t-il indiqué aux parlementaires européens.  «Nous devons partager nos ressources et développer des normes communes, faute de quoi nous risquons de perdre un savoir-faire précieux et notre autonomie.

Une approche européenne de la défense permettrait également de faire réaliser des économies d'échelle au secteur. Celui-ci emploie directement 400 000 personnes et génère indirectement 960 000 emplois en Europe, son chiffre d'affaires a été de 96 milliards d'euros pour la seule année 2012 et il a représenté 23 milliards d'euros d'exportations en 2011, a souligné M. Šefčovič.

Discours sur la préparation du Conseil européen (19 et 20 décembre 2013)

Dernière mise à jour : 16/07/2014 |  Haut de la page