La Commission offre ses bons offices après le rejet par le Parlement du cadre financier pluriannuel proposé par le Conseil

Après le rejet en masse par le Parlement européen, le 13 mars, de l'accord sur le budget 2014-2020 adopté par les États membres au mois de février, le vice-président Maroš Šefčovič a indiqué aux eurodéputés que la Commission européenne était prête à proposer ses bons offices pour négocier un nouvel accord. 

S'exprimant à l'issue d'un débat en vue de préparer le prochain Conseil européen et qui a été dominé par les préoccupations des parlementaires européens à propos de la crise économique, M. Šefčovič a indiqué qu'il accueillait avec satisfaction l'engagement de la présidence irlandaise de l'UE à ouvrir des négociations avec le Parlement afin de parvenir à un nouvel accord sur le cadre financier pluriannuel (CFP).

«La Commission fera tout ce qui est en son pouvoir pour être utile, créative et aider à trouver une solution», a-t-il ajouté.

Face aux nombreuses critiques exprimées par les parlementaires européens à propos de la gestion de la crise économique par la Commission, le vice-président a mis les choses au point: «[...]nous avons toujours dit qu'un assainissement budgétaire axé sur la croissance constituait le meilleur moyen de stimuler la compétitivité de l'Europe, mais nous avons aussi fait preuve de souplesse: les États membres qui ont fait un réel effort pour mettre les réformes en œuvre se sont toujours vu accorder plus de temps pour atteindre leurs objectifs. Nous devons néanmoins continuer à exercer une pression sur les États membres, car l'application des mesures en faveur de la croissance montre d'importantes lacunes».

Dernière mise à jour : 22/10/2014 |  Haut de la page