Le nouveau registre éclaire les coulisses de «Bruxelles»

Géré conjointement par la Commission européenne et le Parlement européen, le nouveau registre des représentants d'intérêts lancé il y a un an jette un regard nouveau sur les coulisses de la construction européenne. 

Selon le premier rapport annuel établi sur le registre, la plateforme est opérationnelle et tous les objectifs fixés pour la première année ont été atteints. S'appuyant sur la volonté des deux institutions de poursuivre sur cette lancée, il fixe des objectifs pour 2013 et propose un certain nombre de points essentiels à aborder lors du prochain examen de la plateforme. 

Maroš Šefčovič, vice-président de la Commission chargé des affaires administratives, a déclaré à ce propos: «Le registre de transparence et son lancement réussi sont pour moi une source de très grande fierté. Il existe très peu de systèmes similaires dans le monde et il s’agit certainement du plus étendu. Bien entendu, durant cette première année, il a fallu consacrer beaucoup de temps et d’énergie à résoudre les problèmes techniques et à aider les utilisateurs. Mais le registre a le mérite d’exister et de fonctionner et nous devons à présent en tirer pleinement parti. Ce rapport définit des moyens ambitieux pour y parvenir.» 

Le rapport relève, parmi les réalisations de cette première année, la fusion des deux registres précédents – sans diminution du nombre de déclarants –, le lancement d’un nouveau service en ligne de demande d'accréditation au Parlement européen et la nomination par le Conseil d'observateurs au secrétariat commun du registre de transparence, qui gère le registre, soulignant ainsi l'intérêt d'autres institutions de l'UE pour la nouvelle plateforme. 

Le rapport fixe d'autres priorités pour l'année à venir: l'extension du champ d'application du registre, l'application plus stricte des règles et la préparation d'orientations plus précises expliquant aux déclarants comment fournir les informations nécessaires. 

Une évaluation du registre est en outre prévue pour 2013, la question essentielle étant de savoir si l'enregistrement doit être rendu obligatoire ou rester volontaire. Les autres questions susceptibles d'être abordées dans ce cadre englobent la mise en place éventuelle d'un système particulier pour les cabinets juridiques et de conseil qui souhaitent s'enregistrer tout en respectant le principe de confidentialité, ainsi que la clarification de la catégorie couvrant les organisations représentant des autorités locales, régionales et municipales. 

Rapport annuel sur le fonctionnement du registre de transparence (2012)

Communiqué de presse: Le premier rapport annuel sur le registre de transparence salue un début prometteur et fixe de nouveaux objectifs pour 2013

Dernière mise à jour : 22/10/2014 |  Haut de la page