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Discours et déclarations

"New Narrative for Europe": Artists, scientists and intellectuals standing up for Europe and against populism

On Saturday 1 March, in the presence of President Barroso and Chancellor Merkel, artists, scientists and intellectuals will unveil a "New Narrative for Europe" which mobilises the cultural world and citizens for Europe. The declaration will outline why Europe matters and why we have to fight for Europe and against nationalism and populism.

21/02/2014

Commons

The New Narrative for Europe is a project proposed by the European Parliament and implemented by the European Commission following the call issued by Commission President Barroso in his 2012 State of the Union Address to artists, writers, thinkers, scientists and cultural practitioners who are committed to the future of Europe and the European project.

During the launch event in April 2013 President Barroso stated: "We need to continue to tell the story of Europe. Like a book it cannot only stay in the first pages, even if the first pages were extremely beautiful. We have to continue our narrative, continue to write the book of the present and of the future. This is why we need a new narrative for Europe.”

The concept is based on the idea that the post-war theme of "peace through a common market" needed to be replaced by a new ‘version 2.0’, in line with a changed world. The evolving reality of the European continent needed to be taken into account, bringing cultural unity and common values in a globalised world to the front.

The New Narrative project now gives artists, intellectuals and scientists a space for long-term discussion and expression about Europe.

Online registration for journalists (deadline Wednesday, 26 February, 8:00 p.m.)

Live streaming on 1 March

A New Narrative for Europe

Further information available in the European Commission's Top News

President Barroso receives Czech Prime Minister Bohuslav Sobotka

During a meeting today, President Barroso and Czech Prime Minister Bohuslav Sobotka discussed the new Czech government and its agenda of reinforcing relations with the European Union. They also touched upon the upcoming European Council in March as well as the situation in Ukraine.

20/02/2014

© EU

Following a meeting today with Czech Prime Minister Bohuslav Sobotka, European Commission President José Manuel Barroso said: "I believe Prime Minister Sobotka's taking up office marks a new start. He and his government are pushing the reset button on many fronts, and of course in relation to the European Union. The Czech Republic is taking back its role as an active and constructive member of our European family."

During the meeting, the upcoming European Council in March was being discussed which the President called "important step in co-ordinating our economic policies", as well as the situation in Ukraine.

President Barroso said: "As you know, the situation is very difficult and remains extremely volatile. The immediate and urgent priority is to avoid further bloodshed and save human lives. This is also the message I conveyed yesterday to President Yanukovych. The authorities have a special responsibility in ensuring it and demonstrators also need to keep the peaceful nature of the protests. An immediate end to the violence and a meaningful dialogue, responding to democratic aspirations of the people of Ukraine is the only way to solve the political and institutional crisis. As you know, the European Union has been offering its sincere assistance to facilitate dialogue and de-escalate the situation. We have also reiterated our offer of political association and economic integration. But what we have to do now, the most immediate thing is to put an end to violence, violence to stop as soon as possible. We cannot forget the images of the last days and the tragic deaths and injuries of so many people. This is why the Foreign Affairs Council will meet today to discuss the adoption of targeted measures against those responsible for violence and use of excessive force. We will continue engaged and committed to a political, democratic and peaceful solution of the situation in Ukraine together with our international partners.

And I am happy to see that there is now a broad consensus among our Member States in the way to deal with this issue. Just yesterday, because you were meeting an important delegation of business leaders, I spoke about these matters with President Hollande of France and Chancellor Merkel of Germany and, in fact, I have understood how deep is also their commitment to find a peaceful solution and today in the meeting with Prime Minister Sobotka, I have seen the same concerns and determination."

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M. Barroso rencontre des dirigeants d’entreprises françaises, allemandes et de l’UE lors de discussions sur la compétitivité

Le Président de la Commission européenne a déclaré que les clés pour stimuler la compétitivité étaient les politiques de l’UE sur l’industrie, l’énergie, le commerce et l’emploi, accompagnées de la poursuite de réformes au niveau national.

20/02/2014

Tadeusz Mazowiecki and José Manuel Barroso at the “Citizens' Dialogue” debate in Warsaw on 11 July 2013 © EU

Le Président de la Commission européenne a déclaré que les clés pour stimuler la compétitivité étaient les politiques de l’UE sur l’industrie, l’énergie, le commerce et l’emploi, accompagnées de la poursuite de réformes au niveau national.

Ces commentaires ont eu lieu avant une rencontre commune avec le Président français, François Hollande, la Chancellière allemande, Angela Merkel et la Table Ronde des Industriels Européens (ERT), qui a eu lieu à Paris le 19 février.

M. Barroso a déclaré que même si la situation économique s’était améliorée au cours de la dernière année, il restait encore beaucoup à faire pour faire baisser les taux élevés de chômage en Europe.

« Nous devons faire plus pour la croissance et l’emploi », a-t-il déclaré, avant de décrire quatre « leviers » au niveau de l’UE susceptibles d’aider les entreprises européennes à être compétitives sur la scène mondiale : la politique industrielle, la politique climatique et énergétique, la politique du commerce et la politique de l’emploi.

Il a également salué les résultats d’une rencontre ministérielle franco-allemande qui s’était déroulée plus tôt dans la journée, abordant en particulier le sujet des technologies numériques.

« Pour ce qui est de la politique industrielle, la Commission a lancé l’idée d’un renouveau industriel en Europe, avec des objectifs concrets, ce qui est également lié à notre programme numérique. On observe de plus en plus d’intégration entre notre capacité numérique – tout ce qui a à voir avec les nouvelles technologies, les technologies d’information et de communication- et notre capacité industrielle. »

Il a remercié M. Hollande et Mme Merkel de leur soutien pour les nouveaux objectifs climatiques et énergétiques 2030 de l’UE, qui devraient « réduire les coûts de la compétitivité » pour les entreprises. Il a également déclaré que le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP) et le soutien de l’UE en faveur de la Garantie jeunes étaient importants pour la croissance et l’emploi.

Il a terminé en disant qu’il était crucial pour la confiance des investisseurs et des consommateurs de poursuivre l’effort de réforme au niveau national.

« Aujourd’hui, nous voyons dans la presse internationale comment des pays tels que l’Irlande et le Portugal sont en train de devenir les nouvelles stars de l’effort de réforme. Mais ce n’est pas uniquement aux pays qui ont bénéficié, ou bénéficient encore aujourd’hui de programmes d’aide de faire des efforts, c’est à l’ensemble de l’UE, » a-t-il déclaré, en saluant les récentes réformes en faveur de la compétitivité en France et en Allemagne.

« La confiance est une des variables essentielles de la croissance, » a conclu le Président de la Commission. « Je pense qu’avec l’engagement des gouvernements et des entreprises, l’Europe peut espérer une meilleure reprise que nous le pensions. »

Lire la déclaration de M. Barroso à la presse avant la rencontre de l’ERT

Regarder la déclaration de M. Barroso à la presse avant la rencontre de l’ERT

Déclaration de M. Barroso sur l’Ukraine

 « C’est avec émotion et une profonde consternation que nous avons assisté aux développements qui ont eu lieu en Ukraine dans les dernières 24h. En aucune circonstance, ces scènes ne sauraient être justifiées ou légitimées. Nous présentons nos plus sincères condoléances aux victimes et à leurs familles. » (lire l’intégralité de la déclaration).

19/02/2014

 © EU

« C’est avec émotion et une profonde consternation que nous avons assisté aux développements qui ont eu lieu en Ukraine dans les dernières 24h. En aucune circonstance, ces scènes ne sauraient être justifiées ou légitimées. Nous présentons nos plus sincères condoléances aux victimes et à leurs familles. Nous condamnons avec la plus grande fermeté l’utilisation de la violence comme moyen de résoudre une crise politique et institutionnelle. C’est aux dirigeants politiques du pays d’assurer la protection nécessaire des droits et libertés fondamentaux. Nous appelons toutes les parties à mettre immédiatement un terme à cette violence et à engager un dialogue fructueux, répondant ainsi aux aspirations démocratiques du peuple ukrainien.

L’UE a proposé une aide sincère pour faciliter le dialogue politique entre les parties et désamorcer la situation. Nous continuons à penser qu’une réforme constitutionnelle, la formation d’un nouveau gouvernement inclusif et la création de conditions permettant des élections démocratiques sont la seule issue de cette longue et profonde crise politique. Nous avons exprimé clairement notre désir de soutenir l’Ukraine sur cette voie de réformes, vers la démocratie, la stabilité et la prospérité. Nous avons exprimé clairement que notre proposition d’association politique et d’intégration économique restait ouverte, et ne constituait nullement l’objectif final de notre coopération.

Cependant, nous avons également clairement déclaré que l’UE réagirait à toute détérioration de la situation sur le terrain. En conséquent, nous nous attendons à ce que des mesures ciblées contre les responsables de violences et l’utilisation de force excessive soient adoptées de toute urgence par nos États membres, comme l’a proposé le Haut Représentant / Vice Président. »

voir la déclaration sur EBS

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President Barroso at the ESPAS Conference: On analysing global trends and their implications for the European Union

Today, President Barroso participated in an 'In Conversation' session at the European Strategy and Policy Analysis System conference (ESPAS).

18/02/2014

 © EU

Under the title "Global Trends 2030:  Key Challenges Ahead for the European Union", the European Strategy and Policy Analysis System (ESPAS) has organised a two-day conference on 17 and 18 February 2014 in Brussels devoted to some of the key questions Europe could address in the coming years.  The conference focuses on the future of the European economy, on Europe's response to resource scarcity and Europe's role in an increasingly polycentric world.

President Barroso participated this morning in one-hour 'In Conversation' session of the conference, moderated by John Peet, the Europe Editor of the Economist. He congratulated the organisers and said "I particularly appreciate the intensive co-operation that has developed among the participating organisations in the ESPAS project. Sharing insights and diagnosing challenges across the institutions is something the Union needs to do more of in the years to come. This will contribute to shaping a common strategic basis across the European Union institutions as a catalyst for a more effective policy making process."

Full speech available on RAPID

Conference Programme available online.

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Manuel Barroso rencontre les dirigeants de l’American Jewish Committee (AJC)

Aujourd’hui, le Président de la Commission européenne rencontre les dirigeants de l’American Jewish Committee (AJC) pour discuter des relations bilatérales  EU-Israël.

18/02/2014

 © EU

Fondé en 1906, l’American Jewish Committee (AJC) est une des plus anciennes organisations de défense des droits des juifs aux États-Unis. Le comité a établi un siège à Bruxelles en 2004.

Cette rencontre a lieu juste avant le 10ème anniversaire de cet « Institut transatlantique » à Bruxelles, dont l’objectif est de « renforcer le lien transatlantique et encourager le dialogue entre les États-Unis et l’UE sur les questions d’intérêt commun concernant la sécurité, la paix au Moyen Orient et les droits de l’homme ».

Durant cette visite de courtoisie, M. Barroso et ses visiteurs discutent des relations bilatérales EU-Israël en générale, ainsi que l’engagement commun pour combattre l’antisémitisme sous toutes ses formes.

http://www.ajc.org/

Le président Barroso prend part au Andrew Marr Show

Le président Barroso a participé le 16 février 2014 au Andrew Marr Show sur la BBC.

16/02/2014

© BBC

Le président Barroso a participé le 16 février 2014 au Andrew Marr Show sur la BBC, pour répondre à une série de questions qui ont monopolisé le débat public britannique ces derniers jours.

En réponse à une question sur une possible renégociation de la libre circulation des personnes, le président Barroso a déclaré que « nous devons absolument être clair sur ce point : je ne pense pas qu’il soit possible de renégocier la liberté de circulation en soi. Il s’agit d’un principe fondamental du marché intérieur. Notre marché intérieur repose sur la liberté de mouvement pour les biens, les services, les personnes, les capitaux et les personnes. Le peuple britannique, les entreprises britanniques, ont un accès libre au marché intérieur. Donc, je ne pense pas, non, que ceci puisse être renégocié. Mais, il est par contre certainement possible de lutter contre les abus à ce principe de libre circulation. En fait, nous avons même déjà commencé en renforçant les règles. Nous nous montrons fermes contre les abus, contre ce qu’on appelle le « tourisme social ». Ceci est une préoccupation légitime à laquelle nous pouvons répondre, sans pour autant remettre en question – et là-dessus, nous nous devons d’être fermes – le principe extrêmement important de la liberté de mouvement qui, soit dit en passant, est aussi crucial pour la Grande-Bretagne que le marché intérieur. »

 

Sur la question d’un éventuel référendum britannique en faveur d’un changement des traités européens, le président Barroso a dit que « les réformes des traités sont extrêmement compliquées à réaliser au niveau de l’UE, parce qu’elles nécessitent l’unanimité. Donc, tout point que la Grande-Bretagne voudrait faire passer pour réformer les traités doit également être approuvé par les 27 autres pays – tous souverains, également. Et de la même façon, toute réforme que les autres pays voudraient faire passer doit d’abord être approuvée par la Grande-Bretagne.  Je pense que si chacun fait preuve de bonne volonté et d’intelligence, la réforme est possible, à condition qu’elle ne constitue pas une tentative de remise en question des principes fondamentaux et de l’intégrité de notre union. Parce qu’en effet, le défi est précisément celui-là : nous devons approfondir le marché intérieur – et de ce point de vue, je dois dire que le gouvernement britannique et son premier ministre, M. Cameron, se sont montrés très favorables, car ils comprennent parfaitement que c’est dans l’intérêt de la Grande-Bretagne, ainsi que dans l’intérêt du monde entier, que nous ayions une stabilité financière. Mais, dans le même temps, afin de renforcer la zone euro, nous devrions conserver l’intégrité du marché unique, de sorte à ce que les citoyens et entreprises britanniques continuent d’avoir accès au marché intérieur. Marché intérieur qui représente, selon les estimations du gouvernement britannique, 90 milliards de livres par an pour l’économie britannique. Il est donc crucial de ne pas mettre cela en péril. »

The Andrew Marr Show (16/02/2014)

Retranscription de l’entretien produit par la BBC

Le président Barroso et le président roumain Băsescu s’entretiennent sur la Moldavie

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a rencontré aujourd’hui le président de la Roumanie, Traian Băsescu. Le principal point à l’agenda de cette rencontre était la Moldavie, en particulier l’engagement de l’UE à signer l’accord d’association avec la Moldavie.

14/02/2014

© EU

« En novembre dernier, lors du Sommet du Partenariat oriental, un engagement a été pris de signer l’accord d’association avec la Moldavie dès que possible (…). Nous envoyons par ce biais un signal très important. Cet accord sera une véritable percée sur le chemin de la Moldavie vers l’Europe. Avec les réformes européennes, cet accord permettra de renforcer la souveraineté et l’intégrité territoriale de la République de Moldavie », a déclaré le président Barroso lors d’un point presse aux côtés du président Băsescu.

Les deux présidents ont également parlé de la situation économique de la Roumanie. « J’ai expliqué au président Băsescu que la Commission restait fortement engagée à soutenir les réformes nécessaires en Roumanie, entre autres via un nouveau programme  de balance des paiements et des recommandations spécifiques par pays », a souligné le président.

Parmi les autres points discutés, on note les efforts devant encore être fournis par la Roumanie en matière d’indépendance du pouvoir judiciaire et de mise en œuvre de mesures anti-corruption, tel que souligné dans le dernier rapport de la Commission sur le mécanisme de coopération et de vérification.

Le président Barroso a également fait part de ses commentaires en matière de libre circulation des citoyens : « Le marché unique va de pair avec la libre circulation », a-t-il ajouté. « Bien sûr, nous allons collaborer ardemment avec les États membres pour lutter contre tout abus, mais sans pour autant – et j’insiste là-dessus – remettre en question le principe de libre circulation des citoyens européens ».

Lire le discours

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Le président Barroso prononce un discours à la London School of Economics

Le président Barroso a tenu un discours le 14 février 2014 à la London School of Economics sur le thème « Réformer l’Europe dans un monde en mutation ».

14/02/2014

© EU

Lors d’un discours le 14 février à la London School of Economics,le président Barroso a évoqué l’intégration européenne, l’idée d’une meilleure régulation, ainsi que des questions comme le commerce et la libre circulation des personnes. Il a rappelé à l’auditoire que « l’intégration européenne a été et reste l’un de nos meilleurs outils pour gérer au mieux et tirer bénéfice de la globalisation ». Son discours, intitulé « Réformer l’Europe dans un monde en mutation », a mis l’accent sur l’importance d’un débat. En effet, le président a expliqué qu’« il est nécessaire de se montrer flexible. Cela ne veut pas pour autant dire que nous devons évoluer vers une Europe à la carte, ou qu’il serait juste de remettre en question les valeurs et principes qui nous sont communs. » Le président Barroso a également abordé la soi-disant « question britannique » en énonçant que « l’Union européenne ne serait jamais devenue ce qu’elle est aujourd’hui sans les personnalités politiques, les entrepreneurs, les penseurs britanniques et leurs idées. Sans le Royaume-Uni, l’Europe serait moins encline à la réforme et moins ouverte sur le monde. Elle serait aussi moins efficace dans son rôle d’outil pour gérer au mieux et tirer bénéfice de la mondialisation. Pour un pays aussi ouvert sur le monde que le Royaume-Uni, les réticences dont il fait preuve vis-à-vis de l’Europe sont paradoxales. » Il a poursuivi en disant que « l’Union européenne n’est pas une sorte de diktat imposé aux États membres. Elle fut au contraire créée par les États membres pour travailler avec et pour eux, pour promouvoir leurs intérêts européens communs chez eux, et pour montrer un front uni face au reste du monde. Le Royaume-Uni, qui s’avère très doué pour vendre ses idées et promouvoir ses intérêts auprès de l’Union européenne, n’en est donc que beaucoup plus fort. », et il a conclu en déclarant que « Pour ce qui est de la question britannique […], le peuple britannique peut décider pour lui-même. Ma grande conviction - entièrement personnelle - est que l’UE ne se porte que mieux avec le Royaume-Uni en ses rangs, et que le Royaume-Uni ne se porte que mieux en restant au sein de l’Union européenne. »

Lire le discours

Le président Barroso et le premier ministre Rutte discutent des priorités de l’UE

Le président Barroso a félicité le premier ministre Mark Rutte et son gouvernement pour leur soutien dans l’orientation des Pays-Bas et de l’Europe au travers de la crise. Tous deux s’entendent sur le fait que les États membres de l’UE doivent maintenir l’élan de réforme.

13/02/2014

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 Le président Barroso a félicité le premier ministre Mark Rutte et son gouvernement pour leur soutien dans l’orientation des Pays-Bas et de l’Europe au travers de la crise. Tous deux s’entendent sur le fait que les États membres de l’UE doivent maintenir l’élan de réforme.

Au cours de leur rencontre le 13 février à la Commission européenne à Bruxelles, les deux dirigeants ont également abordé la question de la répartition des compétences entre l’UE et ses États membres, et la façon dont les dirigeants européens doivent établir un dialogue avec les citoyens à l’approche des prochaines élections européennes.

Économie  

 « Je félicite le premier ministre Rutte et sa coalition pour le rôle central qu’ils ont joué dans le pilotage de l’économie néerlandaise au travers des pires moments de cette crise », a déclaré le président Barroso à la presse le 13 février, suite à sa rencontre avec le premier ministre Rutte. « Les Pays-Bas, avec leur économie très ouverte et dynamique au cœur de l’UE et leur marché intérieur, se trouvent dans une bonne position pour bénéficier de la reprise qui est désormais en cours », a-t-il ajouté.

 Les deux dirigeants ont convenu du fait que la meilleure façon de renforcer cette reprise serait de maintenir l’élan de réforme. « Afin de stimuler la croissance et de réduire le haut taux de chômage, Mark Rutte et moi-même sommes tombés d’accord sur le fait que nous devons continuer de faire tout notre possible pour maintenir des finances publiques saines et revitaliser nos économies – c’est-à-dire, poursuivre les réformes qui augmentent notre compétitivité », a dit le président Barroso, en félicitant M. Rutte pour les réformes importantes de ce genre déjà approuvées aux Pays-Bas.

Élections 

 Le président Barroso a déclaré que la priorité au niveau européen était de trouver un accord sur un mécanisme de résolution unique pour les banques, avant les élections du Parlement européen en mai. « Les Pays-Bas ont toujours soutenu une intégration plus poussée de la zone euro, et de l’Union bancaire en particulier, et je leur en suis très reconnaissant », a-t-il dit.

 À l’approche des prochaines élections, le président Barroso a exhorté les personnalités politiques nationales de « quitter leur zone de confort » et d’être honnêtes avec leurs citoyens quant aux avantages de l’UE. « Je crois que nous devons expliquer aux citoyens pourquoi les États membres ont confié à l’Europe certaines tâches et compétences, ainsi que la façon dont nous collaborons pour rendre l’Union européenne plus efficace, ce qui est bien sûr dans l’intérêt de tous », a déclaré le président Barroso. « Nous nous devons d’être honnêtes, il est trop tard pour défaire le projet européen désormais », a-t-il ajouté. « Nous devons revoir la législation de manière à l’alléger, la rendre moins coûteuse et plus simple pour les entreprises et les citoyens », a-t-il dit, ajoutant que ceci serait un « effort conjoint » de la part de l’UE et des États membres. « Améliorer notre Union ne passe pas que par Bruxelles. »

 Le président Barroso a dit qu’il y avait « encore beaucoup à faire » avant les élections et a remercié le premier ministre Rutte pour son « excellente coopération et son engagement pour s’assurer que les Pays-Bas continuent de jouer le rôle qui leur revient au cœur de l’Europe ».

Visionner la vidéo du point presse avec le président Barroso et le premier ministre Rutte

Lire la déclaration du président Barroso lors du point presse qui suivit sa rencontre avec le premier ministre Rutte

Président Barroso salue la réussite du projet constitutionnel tunisien

Aujourd'hui, le Président Barroso a reçu le Président de l'Assemblée nationale tunisienne, M. Ben Jâafar. Ils ont discuté la transition démocratique en Tunisie et les relations entre l'UE et la Tunisie.

12/02/2014

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La visite du Président Jâafar à Bruxelles suit l'adoption d'une nouvelle Constitution tunisienne et la nomination d'un nouveau gouvernement.

Le Président Barroso a saisi cette occasion pour saluer la réussite du projet constitutionnel, notamment le caractère inclusif de ceci. Il a également encouragé la poursuite des efforts de la transition démocratique ainsi que sur le plan macro-économique, social et sécuritaire.

L'UE soutient la Tunisie à travers l'aide macro-financière et des propositions pour approfondir les relations entre l'UE et le pays. Sur le point commerce, la mise en place d'une zone de libre-échange approfondie et complète avec la Tunisie reste l'objectif principal de l'UE.

Rencontre avec le directeur général de l’OMC, M. Azevêdo

Le président de la Commission européenne, M. Barroso, a rencontré le directeur général de l’OMC, M. Azevêdo, pour discuter de questions commerciales.

12/02/2014

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Après la rencontre, le président Barroso a souligné le fort engagement de l’UE quant au système commercial multilatéral. « La Commission européenne a apporté une contribution très importante à la conférence ministérielle de l’OMC à Bali et je félicite l’ambassadeur, M. Azevêdo, quant au rôle décisif qu’il a joué dans la négociation de cet accord. », a déclaré le président Barroso. « L’extension des opportunités commerciales reste l’une des principales sources de croissance mondiale. C’est pourquoi le commerce fait intégralement partie de l’agenda de l’UE pour soutenir la croissance économique et la création d’emplois. »

Le président Barroso et l’ambassadeur Azevêdo ont également échangé leurs vues sur les questions commerciales dans le contexte du G20, et sur les accords de libre-échange que l’UE est actuellement en train de négocier.

Communiqué de presse

Un rapport montre comment l’UE est sortie de la récession en 2013

L’année dernière aura été l’année où les efforts de l’Europe pour combattre la crise auront enfin commencé à porter leurs fruits, d’après le Rapport général sur l’activité de l’UE en 2013.

11/02/2014

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Parmi les réalisations de l’UE au cours de l’année écoulée, on compte l’adoption de règles visant à renforcer la coordination budgétaire au sein de la zone euro (lois « two-pack »), l’accord sur un mécanisme de surveillance unique pour les banques, l’adoption d’un ambitieux budget pour les sept prochaines années (le cadre financier pluriannuel pour 2014-2020) et l’élaboration de nouvelles façons de lutter contre l’important chômage des jeunes – notamment au travers d’une garantie pour la jeunesse et d’un fonds européen de € 6 milliards.

« En 2013, nous constatons que nos efforts commencent à porter leurs fruits », a écrit le président Barroso dans un avant-propos au rapport. « Pour l’Europe, la reprise est en vue », a-t-il ajouté. « Jeter les bases d’une Union renouvelée reposant sur la stabilité et la responsabilité, la croissance et la solidarité est un processus de longue haleine, complexe et parfois douloureux. Toutefois, nous accomplissons des progrès constants, au niveau tant européen que national. »

L’UE a également eu un rôle important à jouer dans la résolution des problèmes mondiaux de 2013, par exemple, en suscitant l’élaboration d’un accord sur le programme nucléaire de l’Iran, en maintenant le dialogue politique en Syrie et en renforçant la stabilité et la démocratie dans les zones frontalières de l’Europe, tant en Afrique du Nord qu’en Europe de l’Est. L’an dernier a aussi vu naître un accord, facilité par l’UE, entre le Kosovo et la Serbie, qui a permis aux deux pays de normaliser leurs rapports. Enfin, 2013 fut aussi l’année où l’UE entama des pourparlers historiques de grande envergure avec les États-Unis, concernant un partenariat transatlantique en matière de commerce et d’investissement.

« Les progrès déjà réalisés ne sauraient cependant masquer l’ampleur de la tâche qui nous attend. Nous devrons encore consentir beaucoup d’efforts pour remettre nos économies solidement sur les rails, pour inverser sensiblement la tendance du chômage, pour garantir le bon fonctionnement d’une Union économique et monétaire dotée d’une dimension plus marquée et pour renforcer la légitimité démocratique et la responsabilité de notre Union », a dit le président Barroso, ajoutant que l’Europe ferait montre de « sa volonté d’agir, de prendre en main son propre destin et de relever sans cesse de nouveaux défis. »

Contexte

Le rapport général sur l’activité de l’Union européenne est publié chaque année et illustre les actions menées par les institutions européennes, ainsi que les développements et réalisations de l’Union européenne au cours de l’année écoulée. Le rapport est disponible en ligne aux formats PDF ou e-book dans 23 langues , ou peut être commandé en version papier auprès du EU Bookshop .

 

 

 

Rapport général sur l’activité de l’UE pour 2013

Le rapport est disponible en ligne aux formats PDF ou e-book en 23 langues

Le président Barroso a reçu le ministre-président de Basse-Saxe, M. Stephan Weil

Le président Barroso a reçu aujourd’hui le ministre-président de Basse-Saxe, M. Stephan Weil, ainsi que le vice-ministre-président et ministre de l’environnement, de l’énergie et du climat, M. Stefan Wezel.

11/02/2014

© EU

Le président Barroso a reçu le ministre-président de Basse-Saxe, M. Stephan Weil, et le vice-ministre-président et ministre de l’environnement, de l’énergie et du climat, M. Stefan Wezel.

Les discussions se sont concentrées sur les politiques européennes du climat et de l’énergie. Le président Barroso leur a expliqué la proposition de la Commission en faveur d’un cadre politique pour 2030 en matière d’énergie et de climat, qui prévoit un équilibre entre ambitions, notamment en matière d’énergies renouvelables, et nécessité de maintenir et accroître la compétitivité de l’industrie européenne.

Il a aussi exposé la logique sur laquelle repose l’enquête de la Commission concernant les aides d’État actuelles en regard de la loi allemande sur les énergies renouvelables (EEG – voir communiqué de presse du 18 décembre 2013), soulignant que l’on ne peut pour le moment préjuger des résultats de cette enquête. Il a évoqué le rôle crucial joué par la Commission dans la garantie de conditions de concurrence équitables pour les entreprises à l’intérieur du marché unique et a assuré le ministre-président Weil du fait que la Commission a bien conscience des préoccupations de l’Allemagne.

Enfin, il a salué l’engagement de l’Allemagne en faveur d’une transition en matière d’énergie et a souligné que les politiques européennes du climat et de l’énergie y étaient favorables.

Déclaration de l’UE sur l’accord conclu entre les dirigeants chypriotes grecs et chypriotes turcs

L’UE salue l’accord annoncé par les dirigeants chypriotes grecs et chypriotes turcs concernant une déclaration commune.

11/02/2014

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Les présidents Barroso et Van Rompuy ont fait la déclaration suivante :

 « L’Union européenne salue l’accord annoncé aujourd’hui par les dirigeants chypriotes grecs et chypriotes turcs concernant une déclaration commune, qui pose les bases d’une reprise des négociations pour un règlement général, juste et viable, de la question chypriote. Cette déclaration commune devrait leur permettre de résoudre rapidement les problèmes de fond et de mener leurs négociations à de rapides résultats. Les présidents Barroso et Van Rompuy félicitent et saluent le courage dont ont fait preuve les deux dirigeants dans la conclusion de cet accord.

Au moment de l’adhésion de Chypre, l’UE s’était déclarée prête à faire en sorte que les termes d’un tel règlement soient en ligne avec les principes sur lesquels se fonde l’Union. Comme annoncé précédemment, la Commission européenne a à cœur de marquer son soutien en faveur de ces négociations, menées sous l’égide de l’ONU, et d’offrir tout le soutien que les parties et l’ONU jugent utile. Maintenant que les négociations reprennent, le représentant personnel du président Barroso contribuera activement à la recherche de solutions constructives, en ligne avec les acquis communautaires, en vue de résoudre les problèmes en suspens. En parallèle, la Commission européenne intensifiera aussi ses efforts pour aider la communauté chypriote turque à se préparer à la mise en application des acquis.

L’Union européenne soutient également les efforts effectués par les deux parties en vue d’un accord sur un train de mesures de réconciliation, qui pourront contribuer à donner une impulsion vers un règlement à l’avantage du peuple chypriote. L’Union européenne se tient prête à examiner les façons créatives de contribuer à cet objectif dans la perspective d’un règlement final. »

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Le président Barroso reçoit la médaille de Saint-Georges de Dresde

Le président Barroso a reçu à Dresde, la médaille de Saint-Georges (Sankt Georgs Orden) dans la catégorie « politique », pour son engagement de longue date en faveur de l’intégration, des valeurs et de l’unité de l’Europe.

07/02/2014

© EU

Le vendredi 7 février, le président Barroso s’est rendu à Dresde en Allemagne, sur invitation du gouvernement régional de Saxe.

Le président Barroso a reçu la médaille de Saint-Georges (Sankt Georgs Orden) dans la catégorie « politique ». Elle lui fut décernée par les organisateurs du bal Semper Opera qui se tenait le soir-même et auquel le président Barroso a assisté, aux côtés du ministre-président Tillich. M. Tillich y a prononcé un discours élogieux.

Le président Barroso a été décoré de cette médaille en reconnaissance de son engagement de longue date en faveur de l’intégration européenne, de sa passion pour l’Europe en tant que communauté de valeurs et de ses inlassables efforts pour conserver l’unité de l’Europe en ces temps particulièrement difficiles et pour s’assurer de la bonne santé de l’Europe pour l’avenir.

Les autres lauréats de cette année sont :

Le samedi 8 février, le président Barroso a rendu visite au fabricant de semi-conducteurs « Globalfoundries », dont le site de production de Dresde est le plus vaste en son genre en Europe.

Lire le communiqué de presse publié par SemperOpernball le 23 janvier 2014

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Rencontre entre le président Barroso et le premier ministre de la Lettonie, Mme Laimdota Straujuma

Le président Barroso a rencontré aujourd’hui le premier ministre letton, Mme Straujuma, pour discuter principalement de la situation économique et des réformes structurelles de la Lettonie. La réforme de l’enseignement, les questions énergétiques, ainsi que les fonds structurels et d’investissement ont également été abordés.

04/02/2014

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Au cours de cette rencontre, le président Barroso a salué les réalisations économiques de la Lettonie et encouragé le premier ministre à poursuivre les efforts de réforme économique et structurelle qui se sont déjà avérés si efficaces pour la Lettonie, en en faisant l’économie à la croissance la plus forte de l’UE.

Suite à l’entrée en douceur de la Lettonie dans la zone euro, il est d’autant plus important pour ce pays de maintenir ses efforts de réforme structurelle ainsi que de poursuivre sa politique économique vigilante, a souligné le président.

Le président de la Commission européenne, M. Barroso, a salué le fait que la Lettonie ait été capable de faire bon usage des fonds structurels et d’investissement au cours de la période 2007-2013, faisant preuve d’une bonne exécution financière de ces fonds. Le président s’est réjoui de la rapidité avec laquelle la Lettonie a soumis son accord de partenariat et a souligné l’importance de développer un plan stratégique pour la période 2014-2020, en se focalisant sur les fonds stimulateurs de croissance et de création d’emplois.

Les dirigeants ont aussi traité de l’énergie en Lettonie. Le président Barroso a salué l’accent mis par le nouveau gouvernement sur une libéralisation du marché du gaz, ainsi que les progrès accomplis en matière d’ouverture du marché de l’électricité. Il a réitéré le soutien que porte la Commission à la Lettonie et toute la région de la Baltique, dans leur aspiration à être connectés à l’infrastructure énergétique européenne.

Le président Barroso a assuré au premier ministre, Mme Straujuma, le soutien et l’assistance de la Commission et s’est réjoui du fait que le nouveau gouvernement letton décide de s’occuper en priorité du chômage - des jeunes en particulier -, de la pauvreté et  de la réforme de l’enseignement supérieur.

Rencontre entre le président Barroso et le premier ministre du Mali

Le président Barroso a rencontré aujourd’hui le premier ministre du Mali, M. Oumar Tatam Ly, pour faire un point sur la situation actuelle du Mali depuis la conférence des donateurs pour le développement du Mali qui s’était tenue à Bruxelles le 15 mai 2013.

06/02/2014

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Lors de cette réunion de suivi, le président Barroso a confirmé son engagement pour et son soutien à une transition politique au Mali via une réforme institutionnelle et un processus de stabilisation. Il a salué les efforts effectués par le Mali pour surmonter son récent passé difficile.

Le président Barroso a insisté sur le fait que le succès des élections de 2013 au Mali démontre la volonté du peuple malien de voir le pays retrouver le chemin de l’État de droit, de la paix et de la sécurité. Le Président a aussi indiqué au premier ministre que l’UE salue la décision du gouvernement nouvellement élu de mettre en place des réformes, de lutter contre la corruption et de mettre la réconciliation au cœur de son programme.

Le président a aussi assuré le premier ministre Ly du soutien de l’UE au Mali dans ses efforts pour rétablir l’autorité de l’État et parvenir à la paix.

L’UE s’est également engagée à soutenir le Mali financièrement et militairement pour répondre à la crise humanitaire qui frappe le pays. Après la conférence des donateurs pour le développement du Mali du 15 mai 2013 à Bruxelles, l’UE avait déjà contribué € 238 millions sur les € 523 millions promis au Mali par la Commission européenne. Près de € 5 milliards seront aussi mobilisés à destination du Sahel pour la période 2014-2020.

Le président Barroso et le premier ministre Ly se sont également entretenus sur les relations Europe-Afrique, en vue du 4ème sommet UE-Afrique qui se tiendra à Bruxelles les 2 et 3 avril 2014.

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Rencontre entre le président Barroso et le président de l’assemblée générale des Nations unies, John Ashe

Le président Barroso rencontrait aujourd’hui à Strasbourg M. John Ashe, président de l’assemblée générale des Nations unies. M. Ashe est l’ambassadeur d’Antigua-et-Barbuda auprès des Nations unies et fut élu président de l’assemblée générale des Nations unies en juin dernier. Lors de cette rencontre, le président Barroso et M. Ashe ont passé en revue les principaux développements en matière de paix et de sécurité, notamment en Syrie et en République centrafricaine. Ils ont également échangé leurs vues sur les Objectifs du millénaire pour le développement/l’agenda post-2015 et sur les négociations internationales sur le climat.

04/02/2014

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Le président Barroso a déclaré qu’il était « très satisfait de la coopération générale entre l’UE et l’ONU ». Le président a souligné que « l’UE avait été très active, notamment dans la préparation de l’agenda post-2015 et des évènements connexes ». Quant au cadre pour le développement post-2015, le président a déclaré qu’il s’agissait d’ « une opportunité pour nous de réaliser de manière efficace le double défi que représentent l’éradication de la pauvreté et le développement durable, l’un ne pouvant être réalisé sans l’autre. »

Concernant les négociations internationales sur le climat, le président Barroso a souligné que « l’UE continuerait d’assumer sa part de responsabilité et de leadership ». Il a annoncé qu’il avait proposé le mois dernier, un cadre européen stratégique et ambitieux en matière de climat et d’énergie pour 2030. La proposition comprend une réduction domestique inconditionnelle de 40 % des émissions de gaz  à effet de serre d’ici 2030, par rapport aux niveaux enregistrés en 1990, ainsi qu’un objectif pour l’Europe en matière d’énergies renouvelables (au moins 27 %).

Le président Barroso et l’ambassadeur John Ashe ont également abordé la question de l’aide aux petits États insulaires en développement (PEID). L’UE est un partenaire de longue date des petits États insulaires en développement (PEID) et ce partenariat couvre l’aide au développement et l’aide humanitaire (plus de € 3  milliards pour la période 2007-2012 à destination des PEID).

Sur la question syrienne, le président Barroso a déclaré que Genève 2 était le seul moyen d’adresser la question d’une transition politique avec l’opposition et avec le régime. « Nous ne devons pas ménager nos efforts pour garantir que les parties ayant participé à Genève 2 restent investies tout au long du processus. Nous espérons que les deux parties actuellement réunies à Genève persévéreront dans leurs efforts de médiation et commenceront, pas à pas, à établir une confiance réciproque qui permettra de désamorcer le conflit et d’en réduire l’impact sur les civils », a-t-il déclaré. L’aide générale de l’UE à la Syrie s’élève désormais à € 2,6 milliards.

Le président a aussi exprimé son inquiétude concernant la situation en République centrafricaine (RCA) : « L’UE reste profondément préoccupée par l’extrême insécurité et instabilité en République centrafricaine : de lourdes pertes civiles, des déplacements de population en masse, de nombreuses et sérieuses violations des droits de l’Homme et une dramatique aggravation de la situation humanitaire ». Il a expliqué que l’Union européenne « avait réagi rapidement face à la crise actuelle et combiné aide humanitaire, mesures de stabilisation et aide au développement ».

La contribution de la Commission s’est accrue pour atteindre € 39 millions et la Commission a en outre sensiblement renforcé son engagement humanitaire. « Compte tenu des la complexité des défis auxquels est confronté le pays, il est crucial que la communauté internationale reste investie de manière active et sur le long terme », a dit le président.

Rencontre entre le président Barroso et le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique

Le président Barroso a rencontré aujourd’hui le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), M. Yukiya Amano. L’AIEA est une organisation indépendante dans le système des Nations unies et elle est chargée de la coopération internationale dans le domaine nucléaire. Le président Barroso et M. Amano ont passé en revue les relations, toujours plus étroites, qu’entretiennent l’UE et l’AIEA, en abordant notamment les questions de coopération financière et la question nucléaire iranienne.

03/02/2014

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« L’UE entretient une coopération de longue date avec l’AIEA dans un certain nombre de domaines importants, en ce compris la sécurité nucléaire et la recherche en énergie nucléaire. Je tiens à ce que cette coopération se poursuive et se développe dans le futur », a déclaré le président au cours de cette rencontre.

Atteindre les plus hauts degrés de sécurité nucléaire a toujours été une des priorités de l’UE, en particulier depuis l’accident de Fukushima. « En ce qui nous concerne, nous avons répondu à ce tragique évènement par un renforcement de l’architecture de notre sécurité nucléaire et par une démarche visant à renforcer la sécurité nucléaire de par le monde. Et en cela, l’AIEA est clairement un partenaire principal et indispensable », a ajouté le président.

L’UE est l’un des principaux contributeurs financiers de l’AIEA, avec un financement total de € 147 millions. Au cours de cette rencontre, le président a annoncé que la Commission envisageait d’étendre son soutien financier aux services d’examen réglementaire intégrés de l’AIEA, atteignant ainsi une contribution annuelle de € 1 million pour les trois prochaines années.

« La Commission continuera de compter sur l’AIEA pour mener des évaluations par les pairs en matière de sécurité et de gestion des déchets nucléaires auprès de nos États membres », a souligné le président Barroso. « En outre, nous avons l’intention de poursuivre notre soutien dans des domaines comme la promotion d’une culture de la sécurité nucléaire, le développement et l’application de garanties nucléaires et une gestion sage des déchets nucléaires, en portant une attention particulière à l’Ukraine et l’Asie centrale », a-t-il ajouté.

 

Les 24 et 25 mars prochains, le président Barroso participera, aux côtés des autres dirigeants mondiaux, au sommet sur la sécurité nucléaire de La Haye, avec pour objectif de faire progresser l’agenda mondial en matière de sécurité nucléaire.

Rencontre entre le président Barroso et le premier ministre de la Géorgie

Le président Barroso a rencontré aujourd’hui le premier ministre de la Géorgie, M. Irakli Garibashvili, pour sa première visite officielle à Bruxelles à la suite de sa nomination en novembre dernier. Le président Barroso a salué les efforts de réforme de la Géorgie ainsi que son processus d’intégration à l’UE, et a exprimé sa confiance dans l’évolution future des relations entre l’UE et la Géorgie.

03/02/2014

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La Géorgie est l’un des principaux acteurs du partenariat oriental. Cette rencontre intervient après le paraphage complet de l’accord d’association et d’une zone de libre-échange complète et approfondie au sommet de Vilnius en novembre dernier. L’UE et la Géorgie devraient finalement signer cet accord en 2014.

« Cette étape reflète pleinement la détermination de la Géorgie à respecter les valeurs européennes et à intégrer l’Union ; détermination que nous devons au premier ministre et aux gouvernements précédents et pour laquelle je les félicite », a déclaré le président Barroso.

Le président a ajouté : « Dans le même temps, il est crucial de maintenir les importants acquis de la Géorgie en matière de bonne gouvernance, de renforcement de ses institutions politiques et d’efficacité de ses politiques promouvant une croissance économique. Je salue en particulier la stratégie de la Géorgie pour 2020 en faveur d’un développement économique et de réformes  pertinentes dans le cadre de notre dialogue sur la libéralisation du régime des visas. »

Le président a prié le premier ministre récemment nommé de continuer à prêter une attention particulière à la défense du pluralisme politique et de la liberté des médias : « J’ai insisté en particulier sur l’importance de garantir que les poursuites pénales soient fondées sur des preuves tangibles, et soient menées avec transparence, sans motivation politique, de manière impartiale, et pleinement en ligne avec les valeurs démocratiques. »

Lors de la rencontre, le président de la Commission européenne et le premier ministre de la Géorgie ont également discuté des avancées du pays en matière de droits et libertés fondamentaux, notamment en matière de droits des minorités.

Les développements récents dans la résolution du conflit en Géorgie furent aussi abordés. Le président Barroso a applaudi la continuité des contacts diplomatiques entre la Géorgie et la Fédération de Russie, un moyen important d’assurer stabilité et sécurité dans la région.

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President Barroso meets the Secretary of State of San Marino and the Head of the Andorran Government

Today, President José Manuel Barroso met Mr. Pasquale Valentini, Secretary of State of San Marino, and Mr. Antoni Marti Petit, Head of the Andorran Government.

30/01/2014

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These meetings took place as the Europan Commission is working on a report on the possibilities of integration of San Marino, Andorra and Monaco into the internal market. This integration could be done through on one or more Association Agreements with these three European small-sized states.

La politique de cohésion : une politique gagnant-gagnant

Le Président Barroso a participé aujourd'hui à la session plénière du Comité des Régions.

30/01/2014

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A cette occasion il a rappelé que les leaders régionaux sont des leaders européens et que la politique de cohésion est une politique pour toute l'Union européenne, une politique gagnant-gagnant qui traduit un esprit et des valeurs européennes qui sont une source d'inspiration pour des millions de personnes dans le monde, à commencer par nos plus proches voisins à l'Est et au Sud.

Il a appelé à montrer de la solidarité pour le peuple ukrainien, pour les jeunes Ukrainiens qui veulent pour l'Ukraine un destin européen.

Il a souligné qu'en Europe la reprise est en vue, la confiance est en train de revenir chez les investisseurs, les consommateurs mais elle reste fragile, et il faut la soutenir car "sans confiance il n'y aura pas d'investissements, et sans investissements il n'y aura pas de croissance, pas d'emplois."

Read President Barroso's speaking points

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Rencontre entre le président Barroso et le premier ministre polonais, Donald Tusk

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a rencontré le premier ministre polonais, Donald Tusk. À la demande de la partie polonaise, le principal sujet traité lors de cette réunion de travail fut la situation actuelle en Ukraine. Ils ont également discuté de la situation économique de l’UE en prévision du prochain Conseil européen qui se tiendra en mars.

30/01/2014

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Lors de leur conférence de presse commune, le président Barroso a souligné que « les violences et intimidations doivent cesser, ce n’est en aucun cas la bonne façon de répondre à la crise » en Ukraine. Le président et le premier ministre ont tous deux convenu de la nécessité de poursuivre les efforts de désamorçage des tensions actuelles en Ukraine. « L’Union européenne est déterminée à rester pleinement impliquée d’un point de vue politique dans le règlement de cette crise ukrainienne. Nous restons engagés à soutenir nos partenaires ukrainiens, selon le principe de ‘plus pour plus’, afin de trouver une solution démocratique et pacifique à la crise politique actuelle », a déclaré le président. « Nous attendons […] qu’une solution politique soit trouvée à l’impasse actuelle dans laquelle se trouve l’Ukraine ; une solution qui respecte la primauté du droit, les droits de l’Homme et la volonté du peuple ukrainien », a-t-il ajouté.

Sur le thème de l’économie de l’UE, le président a déclaré : « Nous avons fait d’énormes efforts pour vaincre la crise. Les indices d’une reprise se multiplient mais de nombreux défis demeurent et nous ne pouvons pas encore considérer que la crise soit passée, avec un chômage encore si élevé ».

Déclaration du président Barroso

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Italian government meets the Commission

Today, Commission President José Manuel Barroso and the College of Commissioners received the Italian government. Four months ahead of the European elections and five months before Italy takes over the EU Presidency of the Council, the meeting presented an important opportunity to discuss current challenges and priorities for the European Union and Italy.

29/01/2014

Enrico Letta, on the left, and José Manuel Barroso © EU

Prime Minister Enrico Letta was accompanied by five members of government: Emma Bonino (Minister of Foreign Affairs), Fabrizio Saccomanni (Minister of Economy and Finance), Enrico Giovannini (Minister of Employment, Social Affairs and Equal Opportunities), Carlo Trigilia (Minister for Territorial Cohesion) and Enzo Moavero Milanesi (Minister for European Affairs).

At the press point following the visit President Barroso thanked Prime Minister Letta "for his commitment and enthusiasm for Europe, and more concretely for his strong support on key priorities like banking union and the EU 2030 climate and energy package".

He summarised the meeting as follows: "At the heart of our discussions were our efforts to promote growth and jobs in Europe. We all agreed that 2014 can mark a real turning point, for Europe and for Italy. Our comprehensive crisis strategy consisting of fiscal consolidation, structural reforms and targeted investment has started to show some positive results."

President Barroso also congratulated the Italian Prime Minister for having taken very important steps towards ensuring growth and jobs and encouraged the government to maintain and accelerate reforms: "Even if we are coming closer to the finish line, the marathon is by far not over".

The Commission President stressed that Italy can continue to count on Europe's support: "The Commission continues to stand by Italy in the context of our economic policy coordination, and also by making available fresh EU funds for Italy during the period 2014-2020, for example almost 30 billion euros under the Structural and Investment Funds".

President Barroso also underlined the EU's support to Italy regarding the two Italian marines in India.

He concluded by praising the spirit of "European complicity" that could be felt during the visit.

In the afternoon President Barroso and Prime Minister Letta joined the President of the European Council Van Rompuy and the EP Vice President Pittella to open a presentation of Expo 2015 Milan at the European Parliament.

Read President Barroso's statement

Watch the joint press conference with Italian Prime Minister Letta

Read the President's speech at the opening presentation of Expo 2015 Milan

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