Discours
European Emergency Response Centre opens: making Europe safer
Opening the European emergency response centre on Wednesday, President Barroso underlined that the centre is a prime example of how "more Europe" brings added, practical and tangible value to dealing with the challenges we face.
15/05/2013

"In Europe, on average every year 10 000 people are tragically killed and 15 billion euro of damage caused by natural and man-made disasters" … "We need to do all that we can, at every level, to reduce this terrible toll and better protect Europe's citizens", said President Barroso.
"The new Emergency Response Centre will play a central role in this regard. Its core function is to bring together the collective knowledge and capacity of our Member States. The Centre will also support the Commission's humanitarian interventions and will be able to provide specialist services across the Commission during emergency situations."
The President emphasised that this will enable Europe to build on our experience of European civil protection from dealing with the tragic "red sludge" disaster in Hungary to mitigating the impact of the terrible explosion at the “Evangelos Florakis” naval base in Cyprus.
These actions were vivid examples for President Barroso of "European solidarity at its most fundamental level".
This solidarity also extends to third countries whenever a major disaster, said the President. He recalled that the Commission already coordinated European assistance in international crisis from the 2004 tsunami in Asia to the 2010 earthquake in Haiti and the Deep-water Horizon oil spill in the United States.
Presidents Barroso and Hollande host the donors conference "Together for a New Mali"
President José Manuel Barroso on Wednesday hosted a donors' conference to support the development of Mali. Mali is at the heart of the crisis of security and development affecting the Sahel region.
15/05/2013

The high-level donor international donor conference mobilised and coordinated support from the whole international community for Mali’s development.
Outcomes of the conference revealed strong support for Mali's recovery strategy with financial commitments of the international community amounting up to € 3.25 billion. The European Union will allocate € 1.35 billion to Mali, of which € 523.9 million comes from the European Commission.
Ten Heads of African States and more than 100 worldwide delegations attended conference. President Barroso said he was delighted to see the positive results of the conference, including the genuine solidarity and generosity of the international community. "By securing the pledged aid required by the country to achieve its development priorities, the international community has sent a strong signal that, collectively, we can feel proud of", the President said.
In the margins of the Conference, the European Commission signed four financing agreements with the government of Mali, regarding water supply and support to the Mali's administration, for a total of € 300 million. The European Commission also signed a € 15 million agreement with the United Nations Development Programme to support the organisation of credible, inclusive and transparent presidential and legislative elections, which is priority number one of the Mali Transitions Roadmap.
Also in the margins of the Conference, President Barroso met with Mr Thomas Yayi Boni, President of Benin; Mr Alassane Ouattara, President of Ivory Coast and President of the Economic Community of West African States; Mr Faure Gnassingbé, President of Togo; Mr Mahamadou Issoufou, President of Niger; Mr Mohamed Ould Abdel Aziz, President of Mauritania; and Mr Blaise Compaoré, President of Burkina Faso.
Read the speaking points to the press
Le Président Barroso et la Commission européenne ont reçu le Président Hollande
Le Président François Hollande était à Bruxelles le 15 mai pour rencontrer le Président Barroso et le Collège des commissaires.
15/05/2013

Cette visite offrait l’occasion d’aborder les grands chantiers concrets de l'Europe: comment sortir ensemble de la crise? Comment relancer la croissance sans creuser les déficits et la dette? Comment répondre à l'urgence du chômage des jeunes? Comment lutter contre l'évasion fiscale et mettre en place une véritable politique énergétique européenne? Quelle politique européenne pour l'industrie de l'acier?
Autant de questions sur lesquelles la Commission et la France souhaitent travailler ensemble pour faire avancer l'Europe.
L’entretien bilatéral avec le Président Barroso puis le déjeuner de travail avec le Collège ont permis de discuter de manière concrète les réformes économiques que la France entend mettre en œuvre pour relancer sa croissance et créer des emplois.
Ce fût aussi l’occasion d’approfondir des sujets tels que l’Union bancaire et l’avenir de l’Union économique et monétaires.
Cette visite était la première d’un président français depuis 1997 (Jacques Chirac). Elle s’inscrit dans le cadre des discussions politiques que la Commission souhaite avoir les membres du Conseil européen pour travailler de manière constructive avec les Etats membres.
Le Président Français et le Président Barroso ont ensuite tenu une conférence de presse à 15:00 qui est visible sur EBS. Les deux Présidents ont également participé le même jour à la Conférence des donateurs "Ensemble pour le Renouveau du Mali".
Déclaration du Président Barroso pour la visite du Président Hollande
Rencontre entre le président Barroso et le vice-chancelier allemand Philipp Rösler
Le président Barroso a reçu mardi matin le vice-chancelier allemand Philippe Rösler ainsi que le ministre fédéral de l'économie et des technologies.
14/05/2013

Lors d'un échange franc, ils ont notamment évoqué les mesures politiques nécessaires pour renforcer la croissance, l'emploi et la compétitivité. Ils ont convenu que ces politiques doivent comprendre des efforts continus en faveur de l'assainissement des finances publiques dans le plein respect du pacte de stabilité et de croissance renforcé, des réformes pour la compétitivité et des investissements ciblés.
Ils ont aussi convenu que l'Allemagne et la Commission ont la même vision à cet égard et ont souligné la nécessité de rester dans la course.
Ils ont également discuté de la nécessité de s'efforcer de mieux comprendre ces politiques et de les soutenir afin de ne pas en compromettre l'efficacité.
Parmi les autres thèmes abordés, citons la réforme envisagée des aides d'État régionales, des questions commerciales et la réforme du système d'échange de quotas d'émission de gaz à effet de serre de l'UE.
Le président Barroso rencontre le président Traoré: un nouvel élan pour le Mali
Le président José Manuel Barroso a accueilli mardi à Bruxelles le président du Mali, Dioncounda Traoré. Les deux présidents ont discuté de questions d'intérêt bilatéral et préparé la conférence des donateurs de haut niveau pour soutenir le développement du Mali. La conférence aura lieu mercredi à Bruxelles.
14/05/2013

Le 15 mai, le président Barroso convoque une conférence internationale de haut niveau des donateurs pour le Mali avec le président français François Hollande et le président malien Traoré.
À la veille de la conférence, le président Barroso a rencontré le président Traoré. Ils ont discuté de la situation dans la région du Mali et du Sahel, des relations UE-Mali et de la conférence des donateurs "Ensemble pour le renouveau du Mali". La conférence vise à intégrer et à coordonner le soutien de la communauté internationale pour le développement du Mali pour la période 2013-2014.
À l'issue de la réunion bilatérale, le président Barroso a déclaré qu'il attendait de la conférence des donateurs qu'elle donne "une impulsion forte et décisive en faveur de la stabilité, de l'unité, de la démocratie et du développement du Mali". "Le financement de la Commission européenne s'élèvera à 520 millions d'euros", a-t-il ajouté.
Dix chefs d'État africains et plus d'une centaine de délégations à travers le monde participeront à la conférence des donateurs.
Lire la déclaration à la presse (en français)
Suivre la conférence des donateurs pour le développement du Mali ici
Journée de l'Europe, 9 mai, débat sur l'état de l'Union, Florence
À l'occasion de la Journée de l'Europe 2013, le président Barroso a assisté à la Conférence sur l'état de l'Union organisée par l'Institut universitaire européen.
09/05/2013

Il a appelé avec fermeté à agir en faveur de la croissance et de l'emploi, tout en continuant à progresser sur la voie de l'assainissement des finances publiques. Il a souligné qu'il était nécessaire de faire des progrès rapides concernant l'union bancaire et la lutte contre l'évasion fiscale, domaines dans lesquels il a annoncé de nouvelles propositions de la Commission. Il a également déclaré que la légitimité démocratique et la responsabilité de l'Europe doivent être en phase avec le renforcement de son rôle et de son pouvoir.
Le président Barroso appelle à des progrès en matière d'énergie et de fraude fiscale et d'évasion fiscale
Le président Barroso a incité aujourd'hui à ce que des progrès significatifs soient réalisés en matière d'énergie et de fraude fiscale et d'évasion fiscale lors du Conseil européen du 22 mai.
08/05/2013

Dans un courrier adressé à d'autres dirigeants européens, le président Barroso souligne l'écart considérable qui existe entre les prix de l'énergie à travers l'UE en raison de la fragmentation du marché européen de l'énergie et de l'incapacité à exploiter les avantages de l'efficacité énergétique. Il a déclaré qu'une partie de la solution aux prix élevés de l'énergie se trouve entre les mains de l'UE, si nous achevons notre marché intérieur de l'énergie et que nous appliquons la législation existante. Le président Barroso a affirmé qu'il est urgent d'achever la transposition et la mise en œuvre du troisième paquet de mesures sur l'énergie et de prendre des mesures urgentes en vue de faciliter l'investissement privé et public durable, y compris au niveau de l'UE, dans nos infrastructures énergétiques.
Concernant la fraude fiscale et l'évasion fiscale, le président Barroso souligne le montant des recettes fiscales que les États membres sont en train de perdre. Il appelle les États membres à se prononcer sur la directive sur la fiscalité de l'épargne, sur la mise en œuvre du plan d'action de la Commission visant à renforcer la lutte contre la fraude fiscale et l'évasion fiscale et sur les deux recommandations relatives aux paradis fiscaux et à la planification fiscale agressive que la Commission a présentées. Le président Barroso annonce que la Commission européenne présentera une proposition législative visant à étendre la portée de l'échange automatique conformément à la directive sur la coopération administrative. Cela permettra de garantir une couverture complète et cohérente de tous les types de revenus dans l'ensemble des États membres.
Lire la note d'information sur l'énergie
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Lire la note d'information sur la fraude fiscale et l'évasion fiscale
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Le président Barroso exhorte l'UE à "prendre l'initiative" dans le débat portant sur la future union économique et monétaire
Le 7 mai, le président Barroso a planté le décor d'un débat européen sur l'avenir de l'union économique et monétaire en exposant la vision de la Commission pour la poursuite de l'intégration budgétaire, bancaire et politique.
07/05/2013

Le président Barroso a expliqué la "nouvelle réalité" mise au jour par la crise et la raison d'être du projet détaillé de la Commission qui a pour objet de fournir une vision pour l'avenir.
"Si à ce stade, la crise a permis de clarifier un point, c'est que la gouvernance économique, la légitimité démocratique et les engagements sociaux doivent progresser ensemble et au même rythme", a-t-il déclaré.
Tout en reconnaissant les progrès que l'UE accomplit pour rétablir l'économie depuis le début de la crise, il a souligné la nécessité de poursuivre les réformes relatives à l'union économique et monétaire.
"Beaucoup de progrès ont déjà été réalisés au cours des deux dernières années, plus que quiconque ne l'aurait cru possible, et ce sont certainement des mesures importantes sur la voie de l'union économique. Mais en nous concentrant sur les réformes institutionnelles individuelles, il nous manquait une vision plus large des évolutions, et même un but, pour progresser en vue d'achever la conception de l'UEM ", a déclaré le président.
C'est là que le projet détaillé joue son rôle, offrant une vision globale pour l'avenir parallèlement aux réformes concrètes - dans les sphères bancaire, financière, économique et politique - nécessaires pour la concrétiser.
"Le projet détaillé énonce également les grandes questions relatives à nos objectifs finaux et à la manière dont nous progresserons sur tous les fronts en même temps", a-t-il déclaré.
Le président a souligné que des réformes supplémentaires ne réussiront que si elles s'accompagnent d'un large débat public sur le degré d'intégration que nous souhaitons mettre en œuvre.
"Aussi difficile que cela puisse être de convaincre les citoyens en temps de crise et d'expliquer des décisions souvent techniques et parfois très impopulaires, il n'existe pas d'autre solution dans une démocratie. L'Europe sera ouverte et démocratique, ou elle échouera", a déclaré le président Barroso.
Le président Barroso a déclaré: la stabilité politique est de retour en Italie
Le président Barroso a reçu jeudi le nouveau Premier ministre italien, M. Enrico Letta. Ils ont tous deux appelé à une action urgente en faveur de la croissance et de l'emploi soutenue par des finances publiques saines.
02/05/2013

"J'ai une impression très positive du fort engagement européen d'un Premier ministre qui considère que son pays est fermement ancré dans l'Union européenne et qui reconnaît les avantages énormes que l'Europe procure à ses citoyens", a déclaré le président Barroso à l'issue du petit-déjeuner de travail qu'il a partagé avec le Premier ministre italien Enrico Letta.
Le président a souligné que la stabilité était de retour en Italie.
"Je pense que cette stabilité est extrêmement importante, parce que la stabilité est une condition préalable essentielle à l'adoption et à la mise en œuvre des politiques adéquates qui aideront le pays à sortir de la crise", a-t-il déclaré.
Il est apparu évident au cours de la réunion que le président et le Premier ministre envisagent les mesures en faveur de la croissance et de l'emploi comme une priorité absolue. Toutefois, le président Barroso a souligné:
"Nous sommes également tous les deux fermement convaincus qu'il n'est possible de générer une croissance durable et de favoriser la compétitivité que sur la base de finances publiques saines. Chaque euro dépensé pour rembourser la dette est un euro qui n'est pas investi en faveur de l'emploi, qui n'est pas investi en faveur de la jeunesse, qui n'est pas investi en faveur des entrepreneurs, de l'éducation ou de la recherche."
Interrogé par des journalistes sur la conclusion éventuelle de la procédure de déficit excessif à l'égard de l'Italie, le président a déclaré: "Je suis absolument convaincu que l'Italie sera en mesure de sortir de la procédure de déficit excessif, à condition qu'elle détaille les mesures qu'elle entend prendre. Mais cela dépend bien entendu de la présentation en termes concrets des projets du nouveau gouvernement italien."
Lire l'intégralité de la déclaration
Lire le message de félicitations que le président Barroso a adressé au Premier ministre Letta
Le président Barroso félicite le nouveau Premier ministre italien, M. Enrico Letta
Après le vote de confiance positif dans les deux chambres du parlement italien, le président Barroso a félicité Enrico Letta pour avoir été nommé Premier ministre et avoir formé un nouveau gouvernement.
30/04/2013

Le président a déclaré que le l'ouverture de cette nouvelle ère de la politique italienne et le début des travaux du nouveau gouvernement arrivent à un moment crucial pour l'intégration européenne. Il a ajouté qu'il attendait avec impatience la contribution du Premier ministre Letta à l'approfondissement de l'intégration économique, monétaire et politique de l'Union européenne.
Concernant la stratégie économique de l'Italie, le président Barroso a déclaré: "Je suis également certain de pouvoir compter sur votre engagement à poursuivre les réformes nécessaires pour permettre aux citoyens européens d'affronter ensemble les défis posés par la crise, en œuvrant en faveur du rétablissement de la croissance et l'emploi."
Il a conclu son intervention en disant être persuadé que les relations entre le nouveau gouvernement italien et la Commission européenne seront enrichissantes et constructives.
"Je vous souhaite tout le succès possible dans l'exercice de vos nouvelles responsabilités."
Le président Barroso a déclaré que "l'UE et l'Afrique doivent collaborer"
Les 25 et 26 avril, le président Barroso et six commissaires européens ont rencontré leurs homologues de l'Union africaine à Addis-Abeba, en Éthiopie. Cette réunion entre les deux collèges a marqué le lancement des préparatifs du sommet UE-Afrique qui aura lieu en avril 2014 et a été l'occasion de jeter un regard neuf sur les relations stratégiques entre l'UE et l'Afrique.
26/04/2013

Les 25 et 26 avril, le président José Manuel Barroso et six commissaires européens ont rencontré leurs homologues de l'Union africaine à Addis-Abeba, en Éthiopie. La délégation de l'Union africaine était dirigée par le Dr Dlamini-Zuma, président de la Commission. L'Union africaine est le principal partenaire de l'UE sur le continent africain.
À l'ordre du jour de cette réunion entre les deux collèges ont figuré un vaste éventail de questions, dont la paix et la sécurité, l'éducation, la santé, l'agriculture, le changement climatique, le commerce et les sciences et les technologies. Parmi les autres sujets abordés lors de leur réunion plénière, citons une discussion sur la stratégie conjointe UE-Afrique et un échange sur le cadre de développement après 2015.
En outre, les commissaires Piebalgs (développement), De Gught (commerce), Georgieva (coopération internationale, aide humanitaire et réaction aux crises), Hedegaard (action pour le climat), Cioloş (agriculture et développement rural) et Šemeta (fiscalité et union douanière, audit et lutte antifraude) ont tenu des réunions de groupe avec leurs homologues.
Dans un discours qu'il a prononcé aujourd'hui, le président Barroso a souligné que "dans un monde de plus en plus interdépendant, l'avenir de l'Afrique et de l'Europe est étroitement lié." Le président a déclaré que l'UE et l'Union africaine "doivent collaborer, non seulement pour garantir la sécurité, mais aussi pour améliorer le quotidien de tous [leurs] citoyens". "Notre programme ne porte pas seulement sur la sécurité nationale ou régionale: il concerne la sécurité des personnes et, surtout, la dignité humaine", a-t-il ajouté.
Le collège de la Commission européenne se réunit régulièrement avec son homologue de l'Union africaine. Ils entretiennent des liens très étroits qui sont fondés sur la stratégie conjointe UE-Afrique adoptée lors du sommet de Lisbonne en décembre 2007. Cette stratégie assoit les relations entre l'UE et l'Afrique sur de nouvelles bases reposant sur la recherche de valeurs et d'intérêts communs et d'objectifs stratégiques.
Les institutions de l'UE expliquées par leurs présidents
Une vue de l'intérieur: les présidents des principales institutions de l'Union européenne s'expriment sur le fonctionnement de l'UE. Quel est le rôle de chacun? Quelles sont les caractéristiques propres à chaque institution? Quel rôle le président joue-t-il? Comment envisagent-ils l'avenir de l'Europe?
26/04/2013

M. Barroso, président de la Commission européenne, M. Van Rompuy, président du Conseil européen, M. Schulz, président du Parlement européen, et d'autres personnes communiquent des informations intéressantes sur le rôle et les tâches quotidiennes de leurs institutions.
Le président Barroso soutient les initiatives "Les excédents alimentaires en faveur des personnes défavorisées"
Dans un message adressé aujourd'hui aux participants à l'audience publique du Parlement européen sur "Les excédents alimentaires en faveur des personnes défavorisées", le président José Manuel Barroso s'est dit "être convaincu qu'une réponse forte à la crise portera ses fruits".
25/04/2013

Le président José Manuel Barroso a souligné l'importance des initiatives "Les excédents alimentaires en faveur des personnes défavorisées".
"Avec l'augmentation du chômage, la pauvreté touche malheureusement un nombre croissant d'Européens", a-t-il déclaré. "Dès le départ, je me suis personnellement engagé à faire en sorte que l'Union européenne puisse venir en aide aux plus démunis dans le cadre du prochain exercice financier." Le président s'est félicité de l'accord du Conseil européen visant à réserver 2,5 milliards d'euros, tel que proposé par la Commission européenne, au nouveau Fonds européen d'aide aux plus démunis. "Avec d'autres instruments tels que le Fonds social européen et le Fonds européen d'ajustement à la mondialisation, il fera partie de ce que je considère être une dimension sociale nécessaire de l'Union européenne", a-t-il déclaré.
Le président Barroso a également remercié les membres du Parlement européen et de la société civile dans les États membres, notamment dans les banques alimentaires, pour leur excellent travail en faveur de la justice sociale sur le terrain.
Le président Barroso annonce une aide financière supplémentaire pour lutter contre la poliomyélite
S'exprimant lors du Sommet mondial sur les vaccins à Abou Dhabi, le président Barroso a salué la campagne mondiale en faveur de la vaccination et de l'éradication de la polio et a souligné que l'Union européenne continuera d'être un allié important dans cet effort.
25/04/2013

Jeudi, le président Barroso a rejoint Bill Gates, Kofi Annan et d'autres dirigeants du monde entier à l'occasion du Sommet mondial sur les vaccins qui s'est tenu à Abou Dhabi.
"Cette conférence impressionnante constitue un autre jalon dans l'effort mondial de lutte en faveur de la vaccination et de l'éradication de la polio", a déclaré le président Barroso, "et l'Union européenne est fière de faire partie de cette coalition."
L'approche globale élaborée par l'UE vise à améliorer les systèmes de santé, à renforcer l'accès aux services de santé, à réaliser des investissements dans des domaines connexes tels que la nutrition, l'assainissement et l'eau potable, et à s'attaquer aux questions sociales plus larges qui ont des répercussions sur la santé. Le président a souligné dans son discours que "ces politiques plus larges sont indispensables pour mener des campagnes de vaccination spécifiques qui sont efficaces et durables".
Il a également souligné un certain nombre d'initiatives concrètes qui bénéficieront d'un financement supplémentaire: "Nous avons l'intention de continuer à apporter notre soutien technique au secteur de la santé de deux des trois pays où le poliovirus sauvage continue malheureusement de circuler. Au cours des sept prochaines années, la Commission européenne prévoit d'octroyer plus de 1,3 milliard d'euros d'aide au Nigeria et à l'Afghanistan… De plus, outre l'aide sanitaire que nous mobilisons au niveau des pays et sur le plan mondial, je suis heureux d'annoncer une action de soutien très spécifique et immédiate: aujourd'hui, nous allons nous joindre à nos partenaires en fournissant une aide supplémentaire à l'Initiative mondiale pour l'éradication de la poliomyélite, avec l'octroi de 5 millions d'euros dès cette année."
Le président Barroso a également évoqué les récentes attaques menées contre les travailleurs de la campagne de vaccination: "Soyons clairs, ce n'est pas seulement l'argent qui permet de faire évoluer la situation, mais aussi les personnes. Les grandes réussites obtenues en matière de réduction de la poliomyélite sont dans une large mesure attribuables au travail d'hommes et de femmes courageux qui consacrent leur vie à la prévention des décès et qui dans certaines régions, mettent même en péril leur propre vie pour sauver celle des autres. Permettez-moi de saisir cette occasion pour commémorer ceux qui ont été attaqués et ont perdu la vie récemment alors qu'ils menaient des campagnes de vaccination et pour rendre hommage aux braves travailleurs de santé qui refusent de baisser les bras, alors même qu'ils sont menacés."
M. Neven Mimica est nommé commissaire désigné, chargé de la protection des consommateurs
M. Neven Mimica a été présenté ce jour par la Croatie comme commissaire désigné. Le président de la Commission, M. Barroso, s'est entretenu avec M. Mimica et a marqué son accord sur sa candidature. M. Barroso a fait part de son intention d'attribuer au commissaire désigné le portefeuille de la protection des consommateurs.
25/04/2013

Après la nécessaire consultation du Parlement européen, le Conseil nommera, d'un commun accord avec le président de la Commission, le nouveau commissaire, de manière à lui permettre de prendre ses fonctions le 1er juillet 2013.
M. Barroso a déclaré à ce sujet: "Je suis heureux d'annoncer la nomination du commissaire désigné de notre 28e État membre, la Croatie. M. Neven Mimica est un Européen expérimenté et engagé, qui saura apporter une contribution majeure aux travaux de la Commission européenne, en particulier dans ce domaine clé qu'est la protection des consommateurs".
M. Mimica est actuellement vice-premier ministre croate chargé des affaires étrangères et de l'intégration européenne. Il œuvre de longue date à l'intégration européenne de son pays et jouit d'une grande expérience en tant que ministre et conseiller diplomatique.
Lire l'intégralité du communiqué de presse comprenant le CV de M. Neven Mimica
Discussion avec le Premier ministre lituanien sur les futurs enjeux en prévision de la prochaine présidence du Conseil de l'UE
La réunion de mercredi avec le Premier ministre Algirdas Butkevičius et les membres de son gouvernement était axée sur la coopération future avec la Commission à l'approche de la présidence lituanienne du Conseil et pendant celle-ci.
24/04/2013

"C'est une visite cruciale à l'approche de la présidence lituanienne du Conseil lors du deuxième semestre de cette année… Elle intervient dans le contexte d'une conjoncture économique difficile et d'un moment particulier de l'agenda démocratique", a déclaré le président Barroso à l'issue de la réunion qui s'est tenue à Bruxelles.
La Lituanie prendra les rênes du Conseil de l'Union européenne au cours des six derniers mois qui précéderont les élections du Parlement européen en 2014. Dans ce contexte, le président Barroso a insisté sur l'importance de conclure les processus législatifs fondamentaux au cours de cette présidence. Il s'agit notamment de la mise en œuvre du pacte pour la croissance et l'emploi, de la mise en place de l'Union bancaire et de l'objectif visant à achever le marché intérieur de l'énergie à l'horizon 2014. "Il sera essentiel que le Conseil coopère efficacement avec le Parlement européen et, comme toujours, la Commission est là pour y contribuer", a-t-il déclaré.
Il a exhorté le Conseil et le Parlement à "faire progresser les négociations afin que le cadre financier pluriannuel soit mis sur pied selon le calendrier en principe convenu".
Le président Barroso a également évoqué le partenariat oriental. "Je salue l'ambition de la Lituanie visant à donner un nouvel élan à cette politique très importante de l'Union européenne", a-t-il affirmé.
Il a félicité le Premier ministre de l'intention de la Lituanie de rejoindre la zone euro en 2015, ajoutant que l'assainissement budgétaire et les réformes structurelles "aideront la Lituanie à parvenir à une convergence durable et à rejoindre la zone euro.".
Enfin, le président a salué l'importance que la Lituanie accorde aux défis énergétiques et a réaffirmé que la Commission soutient l'ambition de la Lituanie de s'intégrer pleinement à l'infrastructure énergétique de la région européenne de la Baltique.
"Je me réjouis d'une coopération fructueuse avant et pendant la présidence lituanienne de l'UE. Œuvrons ensemble en faveur d'une Europe plus forte", a déclaré le président Barroso.
Un projet détaillé pour une union économique et monétaire véritable et approfondie
Le projet détaillé énonce la vision de la Commission concernant une architecture solide et stable pour l'avenir de l'union économique et monétaire, ainsi que les propositions concrètes visant à la concrétiser. Il présente un calendrier de réformes précis dans les domaines financier, budgétaire, économique et politique.
24/04/2013

Le projet détaillé a été publié en novembre 2012 pour contribuer à résoudre la crise de confiance qui a remis en question l'existence même de l'union économique et monétaire (UEM). Il s'agit d'une contribution au débat en cours sur l'avenir de l'UEM, qui s'appuie sur les mesures importantes déjà prises pour résoudre la crise.
Les réformes proposées, qui instaurent un équilibre entre la nécessité d'une plus grande responsabilité au sein de l'UEM et le besoin d'une solidarité accrue, pourraient être déployées progressivement, à court, moyen et long termes. Certaines de ces mesures peuvent être adoptées en vertu des traités actuels et certaines nécessiteront de les modifier.
- Sur le court terme (dans les 6 à 18 mois), nous devons achever l'union bancaire et - une fois qu'un accord sur le cadre financier pluriannuel aura été conclu - créer un "instrument de convergence et de compétitivité" dans le budget de l'UE pour soutenir la mise en œuvre rapide de réformes structurelles. Ce soutien serait fondé sur les engagements inscrits dans les "accords contractuels" conclus entre les États membres et les institutions de l'UE.
- Sur le moyen terme (18 mois à 5 ans), le renforcement de la conduite collective des politiques budgétaires et économiques, et notamment la politique fiscale et la politique de l'emploi, irait de pair avec une capacité budgétaire spéciale de la zone euro qui devrait reposer sur des ressources propres et être suffisante pour financer les réformes structurelles indispensables dans les grandes économies en difficulté. La création de bons du trésor européens ("eurobills") et d'un fonds d'amortissement, dont l'accès serait subordonné à des conditions strictes, pourrait aussi être envisagée.
- À plus long terme (au-delà de 5 ans),sur la base d'un partage adéquat de la souveraineté et des responsabilités en la matière, ainsi que de la solidarité, au niveau européen, il devrait être possible d'établir un budget indépendant pour la zone euro qui donnerait à l'UEM des moyens financiers. Un cadre de gouvernance économique et budgétaire profondément intégré pourrait permettre l'émission en commun de dette publique. Ce serait l'aboutissement de l'UEM.
- Un accroissement du contrôle démocratique doit accompagner toute modification des traités conférant des pouvoirs supranationaux à l'UE.
Le projet détaillé s'inscrit aussi dans le débat au Conseil européen, qui a convenu d'une feuille de route pour l'achèvement de l'Union économique et monétaire, sur la base d'une plus grande intégration et d'une solidarité renforcée.
Depuis la publication du projet détaillé, la Commission a également publié deux communications pour exposer ses idées quant à la coordination préalable des projets de grandes réformes économiques et à l'instrument de convergence et de compétitivité.
La communication relative à une coordination préalable des projets de grandes réformes des politiques économiques, publiée le 20 mars, présente des options pour l'organisation de concertations à l'échelon européen avant toute décision prise au plan national concernant de grandes réformes économiques.
Le raisonnement qui sous-tend cette communication est de prendre en compte de manière adéquate les retombées positives ou négatives des réformes sur les autres pays de la zone euro dès le début du processus décisionnel.
La communication relative à l'instrument de convergence et de compétitivité (ICC), publiée le 20 mars, présente quant à elle les options possibles pour deux instruments: elle envisage d'une part la conclusion d'arrangements contractuels par lesquels les États membres s'engageront à entreprendre certaines réformes et prévoit d'autre part un soutien financier pour les aider à les mettre en œuvre.
Ces deux nouveaux instruments complètent les structures qui existent déjà pour la surveillance des politiques économiques et budgétaires au niveau de l'UE, qui ont été renforcées par les réformes du semestre européen, du "Six Pack" et du "Two Pack".
La Commission a organisé une conférence de haut niveau intitulée "The Blueprint for a deep and genuine EMU: Debating the future economic, monetary, banking and political union" (Le projet détaillé pour une union économique et monétaire véritable et approfondie: débat sur la future union économique, monétaire, bancaire et politique) pour débattre des idées du projet détaillé avec des politiciens, des partenaires sociaux, des groupes de réflexion et d'autres intervenants, au niveau européen.
Lors de la conférence, le président Barroso a planté le décor d'un débat européen sur l'avenir de l'union économique et monétaire, en expliquant comment la "nouvelle réalité" qui découle de la crise a rendu indispensable la création de l'UEM.
L'avenir de l'UEM sera de nouveau abordé lors du Conseil européen de juin 2013 qui se prononcera sur des mesures concrètes et établira une feuille de route avec des échéances.
Foire aux questions sur le projet détaillé
Vidéo de la conférence de presse sur le projet détaillé le 28 novembre 2012
Questions et réponses sur la coordination préalable et les dispositions contractuelles
BOZAR: Le lancement du projet "New Narrative for Europe"
Le Président Barroso participe à la cérémonie de lancement du projet qui consiste en un échange entre le Président – accompagné à l'occasion par Viviane Reding, Vice-présidente en charge de la Citoyenneté et Androulla Vassiliou responsable de la culture – et les participants, pour la plupart représentants du monde la culture et des intellectuels.
23/04/2013

Ce projet se poursuivra lors de trois réunions sous forme "d'états généraux" qui auront lieu à Varsovie, le 11 juillet, à Paris (première semaine d'octobre) et en Allemagne (date et lieu à préciser).
L'objectif du projet est de susciter une plus grande implication des intellectuels européens dans la création d'un véritable espace publique européen, tel que le Président l'avait souhaité lors de son discours sur l'Etat de l'Union.
L'exercice devrait aboutir à la publication d'un manifeste par les participants à ces "états généraux" et d'autres personnalités intéressées, reprenant les éléments liés aux valeurs, à la culture et à l'histoire qui représentent le trait d'union entre les Européens, afin de développer une vision pour l'Europe qui soit adaptée aux défis actuels tels que la solidarité, le renforcement de la légitimité démocratique de l'UE et le rôle de l'Europe à l'âge de la globalisation et de l'interdépendance.
Read the speech at the BOZAR
Watch the President's opening remarks
Le président Barroso assiste au dialogue du groupe de réflexion de Bruxelles
Discours de M. Barroso, président de la Commission européenne, à l'occasion du dialogue du groupe de réflexion de Bruxelles intitulé "État de l'Union 2013 – Fédéralisme ou fragmentation: épeler le 'mot F' de l'Europe" (State of the Union 2013; Federalism or Fragmentation: Spelling out Europe’s F-Word).
22/04/2013

"Une tiédeur envers le projet d'intégration européenne ne fait que renforcer ses adversaires, que donner un élan politique à ceux qui se rangent du côté du nationalisme et du populisme", a fait valoir le président Barroso. C'est seulement en l'appelant par son nom que nous pourrons débattre des vraies questions et clarifier le mot fédéralisme.
"Plutôt qu'une menace pour les États membres, le fédéralisme fonctionnel tel qu'il a été développé tout au long de l'histoire européenne constitue aussi une garantie pour la subsidiarité: le fédéralisme est en soi un concept à deux visages: la recherche de l'unité, tout en reconnaissant, en respectant et en conciliant une véritable autonomie. C'est le fondement même du concept d'unité dans la diversité. Qu'y a-t-il de plus européen que cela?
"Au cours de la crise, l'UE s'est considérablement développée sur le plan institutionnel afin d'éviter la fragmentation. Le vrai risque vient aujourd'hui d'ailleurs", le président a-t-il déclaré: "Les divisions que nous voyons émerger me préoccupent profondément: les politiques extrêmes et le populisme détruisant le soutien politique et le tissu social nécessaires pour faire face à la crise; la désunion naissante entre le centre et la périphérie de l'Europe; une ligne de démarcation accrue qui se dessine entre le nord et le sud de l'Europe; les préjugés renaissant et divisant à nouveau les citoyens, et parfois, des préjugés nationaux, qui sont tout simplement inacceptables, également d'un point de vue éthique."
Rencontre avec le président de la Cour constitutionnelle allemande
Le président Barroso a reçu le professeur Andreas Voßkuhle, président de la Cour constitutionnelle fédérale allemande. Ils ont principalement abordé la meilleure façon d'assurer le respect de la démocratie et de la primauté du droit au sein de l'UE et dans ses États membres.
22/04/2013

Le président Barroso a réaffirmé, conformément à son discours de 2012 sur l'état de l'Union, que l'UE a besoin d'un meilleur ensemble d'instruments – qui va au-delà des solutions de "puissance douce" de la persuasion politique et de l'article 7 du traité sur l'Union européenne – et qui est soutenu et respecté dans les États membres.
Le président Barroso a également défendu la création d'une Union économique et monétaire véritable et approfondie, conformément au projet de la Commission de novembre dernier, afin d'assurer la pérennité de l'euro à long terme.
Il a en outre répété que la Commission présentera son plan pour l'avenir de l'Union européenne suffisamment tôt pour mener un débat avant les prochaines élections européennes de 2014.
Le président Barroso et le secrétaire d'État américain Kerry réaffirment l'alliance transatlantique à l'occasion d'une discussion avec des stagiaires
Une trentaine de stagiaires de la Commission européenne se sont joints lundi au président Barroso et au secrétaire d'État américain John Kerry à l'occasion d'une conversation informelle sur l'alliance transatlantique.
22/04/2013

La session a eu lieu après un déjeuner de travail bilatéral au cours duquel le président Barroso et le secrétaire d'État américain John Kerry ont discuté des relations euro-américaines, notamment les négociations concernant l'accord transatlantique de commerce et d'investissement, le changement climatique, la réciprocité en matière de visas et un accord de protection des données. En ce qui concerne la stabilité dans le monde, ils ont aussi abordé la situation en Corée du Nord, en Iran, au Moyen-Orient, en Syrie et au Sahel.
Au cours de la conversation informelle avec les stagiaires, le président Barroso a déclaré: "nous - l'Union européenne et les États-Unis - sommes des alliés très proches. Nos relations sont extrêmement solides et aujourd'hui, nous avons échangé nos points de vue sur de nombreuses questions, à commencer par la situation économique." En ce qui concerne l'accord transatlantique de commerce et d'investissement, le président a souligné qu'il était important d'unir les deux plus grandes puissances économiques du monde. "Je pense que nous pouvons obtenir un mandat de nos États membres [pour les négociations concernant l'accord] avant l'été", pour "que cet accord historique qui changera la donne soit prêt dès que possible", a-t-il déclaré.
Déclaration à l'issue de la rencontre avec le secrétaire d'État américain John Kerry
Le président Barroso rencontre le groupe des pays africains de langue portugaise et du Timor oriental pour discuter de la coopération future
Le président Barroso a rencontré aujourd'hui un groupe de représentants des pays africains de langue portugaise et du Timor oriental. Ils ont échangé leurs points de vue sur les résultats de leur dernière réunion, qui a eu lieu en février à Dili, et sur les plans concrets en faveur de la future coopération régionale.
19/04/2013

Le président Barroso a accueilli aujourd'hui M. Henrique Banze, vice-ministre des affaires étrangères du Mozambique, Mme Natalia Umbelina Neto, ministre des affaires étrangères de São Tomé et Príncipe, et M. Jose Luis Rocha, secrétaire d'État aux affaires étrangères du Cap-Vert. Mme Brigida da Silva représentait les autorités du Timor oriental et l'ambassadrice Elizabeth Simbrão et l'ambassadeur Alfredo Cabral représentaient respectivement l'Angola et la Guinée Bissau.
Lors de cet appel, les représentants du groupe PALOP-TL (Pays africains de langue officielle portugaise ainsi que le Timor oriental) ont présenté les résultats de leur réunion ministérielle, à savoir leur intention collective de renforcer le programme de coopération autour des objectifs communs du "Programme pour le changement": le développement et la démocratie durables et inclusifs.
Les représentants ont déclaré que le groupe adoptera une approche plus ciblée en ce qui concerne le 11e Fonds européen de développement, en concentrant les ressources sur deux domaines principaux: le développement humain inclusif et la gouvernance.
Le président Barroso a remercié le groupe d'avoir transmis les résultats de la réunion ministérielle et a confirmé sa volonté politique de renforcer le PALOP-TL en tant que groupe régional. Il a encouragé la mise en place rapide du groupe afin d'en renforcer l'efficacité, l'impact et la visibilité. Il a également salué les efforts du groupe visant à réformer sa propre structure de gouvernance et ses propres outils de coopération afin d'utiliser les fonds disponibles de manière efficace.
Déclaration du président Barroso concernant l'accord entre la Serbie et le Kosovo dans le cadre du dialogue facilité par l'UE
"Je salue l'avancée que la Serbie et le Kosovo ont réalisée dans le cadre de leur dialogue facilité par l'UE. C'est un accord historique qui doit désormais être mis en œuvre rapidement. Je félicite les dirigeants des deux parties pour leur engagement, leur courage et leur vision."
19/04/2013

"Je tiens également à féliciter Catherine Ashton pour ses efforts inlassables en tant que facilitatrice et pour être parvenue à favoriser un consensus.
Je suis convaincu que l'accord conclu entre les deux parties permettra au Conseil de prendre des décisions concernant les prochaines étapes du parcours européen de la Serbie et du Kosovo. Les habitants de la Serbie et du Kosovo veulent aller de l'avant et faire de leur perspective européenne une réalité. C'est crucial pour la stabilité, la sécurité et la prospérité de l'Europe du sud-est et de l'ensemble de l'Union européenne."
Le président Barroso annonce une enveloppe supplémentaire de 30 millions d'euros destinée à la santé maternelle en Éthiopie
Le président José Manuel Barroso a accueilli jeudi le Premier ministre éthiopien Hailemariam Dessalegn à Bruxelles. Celui-ci avait choisi l'Union européenne pour sa première visite officielle. Le président a profité de cette occasion pour annoncer l'octroi d'une enveloppe supplémentaire de 30 millions d'euros destinée à la santé maternelle en Éthiopie.
18/04/2013

Au cours de leurs entretiens bilatéraux, le président Barroso et le Premier ministre Dessalegn ont abordé les relations politiques et économiques entre l'UE et l'Éthiopie, ainsi que les enjeux liés à la sécurité régionale.
Le président Barroso a fait remarquer que les relations de l'UE avec l'Éthiopie sont désormais plus matures, soulignant qu'"elles ne se limitent évidemment pas à l'aide au développement, mais qu'elles impliquent de nombreux autres aspects. Il s'agit aussi de coopération politique, des mesures que nous pouvons prendre ensemble pour relever des défis communs".
Les relations économiques et commerciales de l'Union européenne et de l'Éthiopie sont significatives et diversifiées. Plus de 40 % des exportations de l'Éthiopie sont destinées à l'Europe, ce qui fait de l'UE le partenaire commercial le plus important de l'Éthiopie.
Le président Barroso a souligné que l'UE est "prête à soutenir le gouvernement [éthiopien] dans sa vision à long terme permettant de générer de la croissance et d'accroître l'investissement". Il a déclaré que l'Union européenne "soutient pleinement les efforts de l'Éthiopie visant à rejoindre l'Organisation mondiale du commerce".
Le Président a également félicité l'Éthiopie pour ses progrès en matière de réduction de la pauvreté et ses réalisations concernant les Objectifs du Millénaire pour le développement et a annoncé le renforcement de la coopération au développement avec l'Éthiopie.
"Nous sommes impatients de poursuivre cette coopération fructueuse tout au long du 11e Fonds européen de développement qui sera mis en œuvre dès l'an prochain et qui mettra davantage l'accent sur les questions de santé. J'ai le plaisir d'annoncer aujourd'hui que l'Union européenne a d'ores et déjà accepté l'octroi d'une enveloppe supplémentaire de 30 millions d'euros destinée à la santé maternelle", a-t-il déclaré.
En outre, le président a également félicité le Premier ministre à propos du rôle important et positif que joue l'Éthiopie concernant un certain nombre de questions régionales et les situations de crise survenues dans la Corne de l'Afrique et ailleurs.
"Occupant la présidence de l'Union africaine, l'Éthiopie représentera l'Afrique au sommet du G20 et lors des négociations sur le climat, qui constituent des questions clés que l'Union européenne partage avec ses partenaires africains", a déclaré le président.




