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Phone call: President Barroso and President Poroshenko

President Barroso spoke with President Poroshenko on the phone yesterday and today to discuss the latest events in Ukraine.

19/08/2014

President Barroso

President Barroso expressed his concern with the security situation and condemned the shelling of a convoy of internally displaced people.

The President of the European Commission urged an enquiry on this incident and recalled the need to protect civilian lives. He underlined the need to stop border hostilities and the flow of arms and personnel from Russia into Ukraine.

President Barroso also informed President Poroshenko that, following the invitation he received from both President Putin and President Poroshenko to attend the Customs Union - Ukraine Summit meeting in Minsk on 26th August, he has decided to ask High Representative/Vice-President Catherine Ashton, Vice-President Günther Oettinger responsible for energy and Commissioner for Trade Karel de Gucht, to represent the European Union at this event.

President Barroso, on his behalf and that of the President of the European Council, also invited President Poroshenko to visit Brussels in the near future.

Phone call on the situation in Ukraine

On Thursday, 14th of August, President Barroso and President Putin spoke on the phone.

14/08/2014

Ukraine flag

As in the call on the day before with President Poroshenko and in the contacts earlier the same week with both the President of Russia and the President of Ukraine, the purpose was to discuss the situation in Ukraine and its overall context, including ways to de-escalate the current situation. It was agreed to hold consultations between the Presidents of Russia, Ukraine and the European Commission on the issues related with the implementation of the Association Agreement as well as on the supply of gas, in parallel with the efforts to stabilise the political and security situation. The concrete arrangements for these talks will be further discussed through the appropriate diplomatic channels.

Message commun de félicitations suite aux élections en Turquie

Les présidents Barroso et Van Rompuy ont publié aujourd’hui une déclaration concernant l'élection de Recep Tayyip Erdogan à la présidence de la Turquie.

11/08/2014

President Barroso and President Van Rompuy

La déclaration se lit comme suit :

« Nous tenons à vous féliciter pour votre élection à la présidence de la République de Turquie. La Turquie est un partenaire primordial pour l’Union européenne : un pays candidat négociant son adhésion à l’UE, un voisin, un important partenaire commercial et un allié en matière de politique étrangère. Nous sommes impatients  d’approfondir notre coopération dans l’ensemble de ces domaines. Comme vous l’avez si bien souligné vous-même, nous sommes confiants que vous conserverez la nature conciliatrice de votre nouvelle position et vous efforcerez de rassembler toutes les communautés, croyances, sensibilités, opinions et styles de vie qui composent la société turque. Nous nous réjouissons également du soutien continu que vous portez au processus actuel de résolution de la question kurde, dans lequel vous avez déjà investis d’appréciables efforts, ainsi que de celui que vous portez à l’effort de résolution de la question chypriote. »

Lire la déclaration

Informations supplémentaires

Entretiens téléphoniques avec les présidents Poroshenko et Poutine

Aujourd’hui, le président Barroso s’est entretenu, au cours d’appels téléphoniques distincts, avec le président ukrainien, Petro Poroshenko, et le président russe, Vladimir Poutine, concernant la situation en Ukraine.

11/08/2014

President Barroso

À l’occasion de chacun de ces appels, le président Barroso a fait part de l’inquiétude grandissante de l’UE vis-à-vis du conflit qui persiste en Ukraine et de son impact sur le plan humanitaire, en particulier pour ce qui est des victimes civiles. Le président Barroso a appelé au respect du droit international humanitaire et à une facilitation des efforts des organisations humanitaires afin d’accroître l’aide apportée à l’ensemble de la population dans le besoin.

S’adressant au président Poroshenko, le président Barroso a souligné que l’UE se tenait prête à accroître son soutien aux efforts humanitaires du gouvernement ukrainien et des organisations humanitaires internationales. Le président de la Commission a salué la volonté du président Poroshenko de recevoir une aide humanitaire internationale. À cet égard, le président Barroso a annoncé que la Commission européenne prendrait, cette semaine, une décision en urgence, quant à un soutien humanitaire supplémentaire et quant à une contribution au plan d’intervention international conduit par l’ONU.

Le président Barroso a également insisté sur l’importance du processus de réforme actuellement en cours en Ukraine, en vue d’une mise en œuvre provisoire de l’accord d’association entre l’UE et l’Ukraine.

S’adressant au président Poutine, le président Barroso a déclaré que l’UE se joindrait aux efforts internationaux pour venir en aide aux personnes dans le besoin en conséquence du conflit. Le président Barroso a fait part de son inquiétude concernant le rassemblement de troupes russes près de la frontière ukrainienne, ainsi que par rapport à l’afflux continu d’armes, d’équipements et de militants en provenance des territoires russes - ceci va à l’encontre des efforts de désamorçage de la crise. Le président Barroso a mis en garde la Russie quant à d’éventuelles actions militaires unilatérales en Ukraine. Ce genre d’actions ne sera toléré sous aucun prétexte, même humanitaire. Le président Barroso a également appelé la Russie à jouer de son influence pour s’assurer que les populations civiles puissent quitter, librement et en toute sécurité, les zones de conflit sous contrôle des groupes armés clandestins.

À l’occasion de chacun de ces entretiens téléphoniques, le président Barroso a réitéré la ferme position de l’UE en faveur du respect de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de l’indépendance de l’Ukraine, ainsi que pour la mise en œuvre du plan de paix convenu.

Rappelant que les mesures restrictives prises par l’UE à l’encontre de la Fédération de Russie venaient répondre à l’annexion illégale de la Crimée et à la déstabilisation de l’Ukraine, le président Barroso a précisé que l’UE déplorait l’annonce par la Russie de mesures de représailles visant les importations agricoles et alimentaires. Il n’y a aucune justification à ce genre de mesures et l’UE se réserve donc le droit de prendre les éventuelles mesures qui s’imposent.

Dans ce contexte, le président de la Commission et le président russe se sont accordés pour dire qu’il fallait conserver les voies de communication ouvertes sur les questions pertinentes, notamment dans les domaines de l’économie et de l’énergie, ainsi qu’au niveau de leurs relations bilatérales au sens large.

Le président Barroso a, à nouveau, offert au président Poutine la possibilité de travailler ensemble à la stabilisation de l’Ukraine, y compris au travers d’un dialogue national pour une réforme constitutionnelle et une décentralisation.

Le président Barroso a aussi abordé, lors de chaque appel, le rôle actif joué par la Commission pour encourager l’Ukraine et la Fédération de Russie à identifier des solutions aux questions soulevées pendant les consultations actuellement en cours sur l’impact de l’accord d’association entre l’UE et l’Ukraine, en ce compris la création d’une zone complète et approfondie de libre-échange, ainsi qu’aux questions relatives à l’approvisionnement en gaz qui émergeront dans les discussions prévues, sur le thème de l’énergie.

Informations complémentaires sur l’Ukraine

Informations complémentaires sur la Russie

Gaza: la déclaration commune des présidents Barroso et Van Rompuy

Ce dimanche 3 août, le président Barroso et le président Van Rompuy ont fait une déclaration commune au nom de l’Union européenne.

04/08/2014

President Barroso and President Van Rompuy

«Gaza souffre d’une violence intolérable depuis plus de trois semaines déjà. Nous déplorons la perte terrible de vies humaines, y compris de femmes et d’enfants innocents. De nombreuses personnes ont été blessées, des biens et des moyens d’existence ont été détruits. Cela doit cesser immédiatement. Nous condamnons fermement les tirs de roquettes incessants sur Israël. C’est une menace inacceptable qui pèse sur ses citoyens. Israël a le droit de vivre en paix au sein de ses frontières reconnues. Toutefois, la légitime défense doit respecter un principe de proportionnalité. Nous avons tous observé ces mêmes cycles par le passé et nous savons qu’il y a des limites aux résultats des opérations militaires.

Seule une solution négociée, reposant sur les deux États, vivant côte à côte et dans le respect de chacun, conduira à une paix durable. Ce carnage doit cesser. Nous joignons aujourd’hui notre voix à celle du Secrétaire général des Nations Unies et à celles d’autres dirigeants internationaux qui appellent les deux côtés à mettre un terme aux hostilités. Nous sommes prêts à soutenir activement les négociations, les mesures permettant d’instaurer de la confiance, les efforts de reconstruction et de réconciliation.

Plus une vie ne doit être gâchée. Les dirigeants palestiniens et israéliens doivent faire preuve de courage en mettant un terme à cette violence insensée. Ils doivent aussi faire preuve de courage et de sagesse pour aller au-delà de ces cycles de violence et parvenir à des dispositions qui garantiront une coexistence pacifique et digne, fondée sur le respect mutuel.»

Le président Barroso lance un accord de partenariat avec le Portugal

Le président Barroso et le commissaire Hahn sont aujourd’hui à Lisbonne pour marquer le lancement de l’accord de partenariat, à l’occasion d’une réunion avec le premier ministre portugais, Pedro Passos Coelho, et les membres de son gouvernement.

30/07/2014

Pedro Passos Coelho, José Manuel Barroso and Johannes Hahn

La Commission européenne a adopté un « accord de partenariat » avec le Portugal, définissant la stratégie à mettre en œuvre pour l’utilisation optimale des crédits des Fonds structurels et d’investissement européens dans tout le pays. Cet accord ouvre la voie à des investissements à hauteur de € 21,46 milliards au total – en prix courants, comprenant le financement de la coopération territoriale européenne et l’initiative pour l’emploi des jeunes - au titre de la politique de cohésion pour la période 2014-2020. Le Portugal bénéficiera également d’une dotation de € 4,06 milliards destinée au développement rural et d’une enveloppe de € 392 millions destinée au secteur maritime et de la pêche.

S’exprimant au sujet de l’adoption de cet accord, le président Barroso a déclaré :

« L’adoption de cet ‘accord de partenariat’ est essentielle pour pouvoir continuer à soutenir la relance et le développement du Portugal. Cet accord vise surtout à renforcer la compétitivité et à développer la création d’emplois et l’inclusion sociale. Il est maintenant capital d’employer ces quelque € 26 milliards d’une manière efficace et productive afin qu’ils bénéficient directement à la population portugaise. »

Ces investissements de l’UE aideront à lutter contre le chômage, à dynamiser la compétitivité et à favoriser la croissance économique en soutenant l’innovation, l’éducation et la formation, dans les agglomérations de toutes tailles et les zones rurales. Ils permettront également de promouvoir l’esprit d’entreprise et de combattre l’exclusion sociale, tout en contribuant à mettre en place une économie respectueuse de l’environnement et efficace dans l’utilisation des ressources.

Le Portugal est le 10e État membre à avoir adopté un accord de partenariat.

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Déclaration des dirigeants du G7 concernant l’Ukraine

Les dirigeants du G7 se sont réunis hier pour exprimer leur profonde inquiétude quant aux continuels efforts de la Russie pour miner la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’indépendance de l’Ukraine.

30/07/2014

© EU

« Nous, dirigeants du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Japon, du Royaume-Uni, des États-Unis, et présidents du Conseil européen et de la Commission européenne, nous réunissons pour exprimer notre profonde inquiétude quant aux continuels efforts de la Russie pour miner la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’indépendance de l’Ukraine. Nous condamnons à nouveau l’annexion illégale de la Crimée par la Russie ainsi que ses actions menées pour déstabiliser l’est de l’Ukraine. Ces actions sont inacceptables et contraires au droit international.

Nous condamnons le tragique attentat sur le vol 17 de la Malaysia Airlines qui a causé le décès de 298 civils innocents. Nous demandons qu’une enquête internationale rapide, complète, indépendante et transparente soit menée. Nous appelons toutes les parties à établir, maintenir et pleinement respecter un cessez-le-feu autour du site du crash, comme l’exige la résolution 2166 du Conseil de sécurité de l’ONU, afin que les enquêteurs puissent entamer leurs travaux et retrouver les restes des corps et des effets personnels de l’ensemble des victimes.

Ce terrible évènement aurait dû marquer un tournant dans ce conflit : nous espérions que la Russie suspende son soutien aux groupes armés illégaux en Ukraine, sécurise sa frontière avec l’Ukraine, et mette un terme à l’afflux croissant d’armes, d’équipements et de militants par cette frontière, de sorte à permettre à un désamorçage rapide et tangible de la situation.

Mais malheureusement, la Russie n’a pas modifié sa trajectoire. Cette semaine, nous avons tous ensemble annoncé que des sanctions coordonnées supplémentaires seraient prises à l’encontre de la Russie, en ce compris des sanctions à l’encontre d’entreprises spécifiques qui opèrent dans des secteurs clés pour l’économie de la Russie. Nous pensons qu’il est essentiel de montrer aux dirigeants russes qu’il est grand temps qu’ils mettent un terme à leur soutien aux séparatistes dans l’est de l’Ukraine et prennent activement part à la mise en place des conditions nécessaires au processus politique.

Nous restons convaincus que l’actuel conflit – engendrant un nombre croissant de victimes parmi les civils - doit se résoudre par la voie politique. Nous appelons à une solution pacifique à la crise en Ukraine, et soulignons la nécessité de mettre en œuvre le plan de paix du président Poroshenko sans plus tarder. À cette fin, nous exhortons l’ensemble des parties à mettre en place un réel cessez-le-feu généralisé, rapide et durable, sur base de la déclaration de Berlin du 2 juillet, afin que l’intégrité territoriale de l’Ukraine soit conservée. Nous demandons à la Russie de jouer de son influence sur les groupes séparatistes pour assurer un contrôle efficace de la frontière, et ce, aussi par les observateurs de l’OSCE. Nous soutenons l’OSCE et le Groupe de contact trilatéral comme acteurs clés de la mise en place des conditions nécessaires à un cessez-le-feu.

La Russie a toujours le choix de s’engager sur la voie du désamorçage, ce qui conduirait à la levée des sanctions. Mais si elle refuse de suivre cette voie, nous sommes prêts à intensifier les sanctions et les coûts qui leur sont assortis pour la Russie. »

Statement on the agreed additional restrictive measures against Russia

President Barroso and President Van Rompuy issued a statement in the name of the European Union on Tuesday, 29 July.

29/07/2014

President Barroso

"Today the European Union has agreed a package of significant additional restrictive measures targeting sectoral cooperation and exchanges with the Russian Federation. These decisions will limit access to EU capital markets for Russian State-owned financial institutions, impose an embargo on trade in arms, establish an export ban for dual use goods for military end users, and curtail Russian access to sensitive technologies particularly in the field of the oil sector.

This package reinforces the recently expanded listing of persons and entities undermining Ukrainian territorial integrity and sovereignty, including the so-called "cronies", the suspension of EIB and EBRD financing, the restriction of investment and trade with Crimea and Sevastopol and the reassessment of the Russia EU bilateral cooperation with a view to reducing the level of the cooperation.

The package responds to directions given by the European Council of 16 July. It is meant as a strong warning: illegal annexation of territory and deliberate destabilisation of a neighbouring sovereign country cannot be accepted in 21st century Europe. Furthermore, when the violence created spirals out of control and leads to the killing of almost 300 innocent civilians in their flight from the Netherlands to Malaysia, the situation requires urgent and determined response. The European Union will fulfil its obligations to protect and ensure the security of its citizens. And the European Union will stand by its neighbours and partners.

Since the beginning of the Ukrainian crisis, the European Union has been calling on the Russian leadership to work towards a peaceful resolution. We have done this collectively and bilaterally. We regret to say that despite some mixed messages coming from Moscow, and exchanges in the Normandy and other formats, there has been scarce delivery on commitments. Our call has been, in practice, left unheeded. Arms and fighters continue flowing into Ukraine from the Russian Federation. Strong Russian State sponsored nationalist propaganda continues supporting the illegal actions of armed separatists. We have witnessed with anger and frustration the delays in providing international access to the site of the air crash, the tampering with the remains of the plane, and the disrespectful handling of the deceased.

The Russian Federation and the European Union have important common interests. We will both benefit from open and frank dialogue, from increased cooperation and exchanges. But we cannot pursue this important positive agenda when Crimea is illegally annexed, when the Russian Federation supports armed revolt in Eastern Ukraine, when the violence unleashed kills innocent civilians.

The package of new restrictive measures agreed today by the European Union constitutes a powerful signal to the leaders of the Russian Federation: destabilising Ukraine, or any other Eastern European neighbouring State, will bring heavy costs to its economy. Russia will find itself increasingly isolated by its own actions. The European Union remains ready to reverse its decisions and reengage with Russia when it starts contributing actively and without ambiguities to finding a solution to the Ukrainian crisis."

Déclaration conjointe du Président Barroso et le Président Van Rompuy sur l'avion qui s'est écrasé au Mali

"Nous adressons nos plus sincères condoléances aux familles et proches des passagers ainsi que des membres de l'équipage du vol d'Air Algérie qui s'est écrasé au Mali. Nous tenons également à exprimer notre profonde sympathie et solidarité aux gouvernements des pays affectés par ce tragique évènement, et plus particulièrement aux Présidents algérien et français."

25/07/2014

President Barroso and President Van Rompuy

Ukraine : La Commission européenne adopte des propositions législatives de mesures restrictives

25/07/2014

Commons

Dans ses conclusions du 22 juillet sur l’Ukraine, le Conseil « Affaires étrangères » a demandé que « la Commission et le SEAE finalisent leurs travaux préparatoires pour de possibles mesures ciblées et présentent des propositions de mesures à prendre, notamment en matière d’accès au marché des capitaux, de défense, de biens à double usage et de technologies sensibles, en ce compris le secteur de l’énergie. » Conformément à cette demande, la Commission a présenté le 24 juillet au Conseil, un document décrivant un certain nombre de mesures qui pourraient être prises dans les domaines visés par les conclusions du Conseil, ainsi que la procédure à suivre pour l’adoption d’instruments juridiques pertinents. Le Comité des représentants permanents (COREPER) a procédé à une discussion sur base de ce travail préparatoire, jeudi et vendredi derniers. Compte tenu du large consensus sur l’approche proposée par la Commission, cette dernière a présenté les propositions législatives nécessaires dans les domaines identifiés par le Conseil vendredi 25 juillet, et le président Barroso a fait la déclaration suivante :

« Ayant été mandatée de préparer un ensemble de mesures restrictives en conséquence du rôle instrumental de la Russie dans la déstabilisation et l’aggravation de la situation en Ukraine, la Commission européenne a présenté aujourd’hui une proposition législative qui s’appuie sur l’ensemble de mesures ciblées, présenté aux États membres par la Commission et le SEAE plus tôt dans la semaine.

La décision finale revient maintenant aux États membres de l’UE, mais je pense qu’il s’agit là d’un ensemble efficace, bien ciblé et équilibré, qui nous laisse une certaine flexibilité pour adapter notre action si nécessaire, en fonction de l’évolution de la situation sur le terrain. J’espère que les États membres parviendront à un accord la semaine prochaine sur cet ensemble de mesures restrictives.

Je tiens aussi à rappeler que ces mesures ne sont pas une fin en soi, mais un moyen de parvenir à une solution politique négociée pour cette crise – ceci reste une priorité majeure de l’UE. J’appelle la Russie à prendre des mesures décisives pour mettre un terme aux violences et s’engager véritablement dans la discussion d’un plan de paix. »

Il est désormais du ressort des États membres de trouver un accord sur les propositions de la Commission. Le Comité des représentants permanents (COREPER) examinera les propositions législatives mardi 29 juillet.

Ukraine: European Commission adopts legislative proposals on restrictive measures

Déclaration commune sur le crash du vol MH17 de la Malaysian Airlines

José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, et Herman Van Rompuy, président du Conseil européen, se sont exprimés au sujet de l’accident d’avion de jeudi en Ukraine.

18/07/2014

President of the European Commission, José Manuel Barroso, and the President of the European Council, Herman Van Rompuy

« Nous sommes choqués d’apprendre la nouvelle du crash du vol de la Malaysian Airlines en Ukraine et de la mort tragique de tant de personnes. Des citoyens de diverses nationalités ont été tués, parmi eux des Européens.

Au nom de l’Union européenne, nous tenons à exprimer nos plus sincères condoléances aux premiers ministres des Pays-Bas et de la Malaysie, ainsi qu’aux gouvernements de toutes les autres nations concernées et aux familles des victimes.

Nous appelons à l’ouverture immédiate d’une enquête approfondie pour déterminer les causes de cet accident. Les faits et les responsabilités doivent être établis le plus rapidement possible. L’Union européenne va suivre ce dossier de très près. »

President Barroso on official visit in Brasil

President Barroso travels to Brazil from 17-21 July, where he will meet President Dilma Rousseff in Brasília to discuss EU-Brazil relations.

17/07/2014

 Dilma Rousseff, on the left, and José Manuel Barroso

Afterwards, he will travel to Rio de Janeiro to meet Governor Luiz Fernando de Souza and Mayor Eduardo Paes.

President Barroso and President Rousseff will discuss the relations between the EU and Brazil, as well as the negotiations of the EU-Mercosur's Association Agreement. In February this year, at the 7th EU-Brazil Summit , the two Presidents committed to the reinforcement of the economic and commercial ties between the EU and Brazil. In Brasília, President Barroso will also be awarded the title of Doctor Honoris Causa by the University of Brasília.

President Barroso will travel afterwards to Rio de Janeiro, where he will be received by Mayor Eduardo Paes and will meet Governor Luiz Fernando de Souza. He will also deliver the opening remarks in a seminar on the EU's and Brazil's role in the current international scene, organised by the Getúlio Vargas Foundation, and will participate in a lunch meeting with the business community.

EU - Brazil relations

Le président Barroso participe à la réunion extraordinaire du Conseil européen

Le Conseil européen s’est réuni à Bruxelles pour une réunion extraordinaire mercredi 16 juillet en soirée.

17/07/2014

© EU

La réunion a débuté par un échange de vues avec M. Schulz, président du Parlement européen. S’en est suivi une séance de travail sur la situation en Ukraine et au Moyen-Orient.

Le président Barroso a informé le Conseil européen sur les dossiers suivis directement par la Commission européenne, comme la mise en œuvre de l’accord d’association avec l’Ukraine – y compris l’ALEAC – et les pourparlers trilatéraux en matière d’énergie, notamment pour ce qui est de l’impact de la crise russo-ukrainienne sur l’Europe.

Sur ce dernier point, lors de la conférence de presse qui a suivi la réunion extraordinaire du Conseil européen, le président Barroso a déclaré :

« L’approvisionnement énergétique de l’Ukraine est source de préoccupations. À ce stade, l’Ukraine parvient à répondre à ses actuels besoins en gaz, via des sources nationales ou des fournisseurs alternatifs, et la Commission a également autorisé une inversion des flux venant des États membres de l’UE. Nous avons proposé plusieurs pistes et elles commencent maintenant à faire leurs preuves.

Nous travaillons également avec les différentes parties, l’Ukraine et la Russie, afin de les amener à négocier un accord certain concernant l’approvisionnement en gaz. M. Oettinger, vice-président de la Commission et commissaire à l’énergie, s’est entretenu avec le ministre russe et s’active à relancer les négociations dès que possible.

La Commission a aussi lancé un exercice pour évaluer la résilience de nos systèmes énergétiques dans l’hypothèse de divers scénarios de rupture partielle ou totale de l’approvisionnement en gaz vers et depuis l’Ukraine. Nous serons en mesure de faire rapport des résultats de cet exercice avant le Conseil européen d’octobre.

J’ai également rappelé à tous les chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne, l’importance de conserver une attitude européenne unifiée. Notre politique de renforcement de la sécurité énergétique de l’Europe et de réduction de ses dépendances externes, exige transparence et respect des règles de notre marché intérieur. »

La prochaine réunion extraordinaire du Conseil européen est prévue pour le 30 août.

Full speech RAPID

Video of President Barroso's intervention EBS

Council Conclusions

Le président Barroso rencontre M. Simões Pereira, nouveau premier ministre de Guinée-Bissau

Aujourd’hui, le président Barroso a reçu Domingos Simões Pereira, premier ministre de Guinée-Bissau. Cette visite est d’une importance particulière car elle marque un retour à la normale dans les relations entre l’UE et la Guinée-Bissau.

16/07/2014

© EU

Le président Barroso et le premier ministre Simões Pereira ont discuté d’aide au développement, de pêche et de la nécessaire réforme du secteur de la sécurité. Le président Barroso a déclaré que la Commission européenne allait soutenir la Guinée via un programme d’aide s’élevant à € 60 millions.

Lors d’un point presse avec le premier ministre Simões, le président Barroso a insisté sur la portée symbolique de cette visite, soulignant qu’il s’agit là d’un tournant pour la Guinée-Bissau et d’un retour à la normale en matière de démocratie et de constitutionalité.

Le premier ministre Simões Pereira a pris ses fonctions le 4 juillet, après les élections législatives et présidentielles d’avril/mai 2014. Ces élections ont constitué une étape majeure vers un retour à l’ordre constitutionnel et à la stabilité politique dans le pays. À cet égard, notons que le Conseil a suspendu les mesures qui posaient des limites à une coopération entre l’UE et la Guinée-Bissau, après la tenue d’élections libres et crédibles.

Lire le discours (en portugais uniquement)

Visionner la vidéo

Le président Barroso rencontre Mme Rebeca Grynspan, secrétaire-générale du Secrétariat général ibéro-américain

Le président Barroso a rencontré aujourd’hui la nouvelle secrétaire-générale du Secrétariat général ibéro-américain, Mme Rebeca Grynspan. Ils ont discuté d’une coopération plus étroite entre l’UE et le SEGIB ainsi que de leurs priorités convergentes, sur base du protocole d’accord signé en 2006.

14/07/2014

EC

Au cours de leur réunion, le président Barroso s’est exprimé sur le soutien de l’UE à des projets d’intégration régionale en Amérique latine. Le président a également rappelé l’engagement de l’UE dans la région, ainsi que les récents accords avec la Colombie et le Pérou, et ceux en cours de négociation avec le Mercosur.

L’aide européenne au développement va poursuivre son soutien à l’intégration régionale ainsi qu’au développement économique et social de la région.

Le président Barroso et Mme Grynspan se sont également entretenus au sujet du processus de réforme du système des sommets ibéro-américains et de ses objectifs et défis. Le prochain sommet UE-CALC est prévu pour les 10 et 11 juin 2015, à Bruxelles.

Mme Grynspan a été nommée en février de cette année et est la seconde secrétaire-générale de cette entité, après M. Enrique Iglesias, qui a occupé cette fonction pendant près de dix ans.

Galerie média

Le Président Barroso reçoit la Légion d'Honneur

Le Président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a reçu aujourd'hui à l'Elysée les insignes de Grand Officier de la Légion d'Honneur des mains du Président de la République française, François Hollande.

09/07/2014

EC

L'Ordre de la Légion d'Honneur est la plus haute décoration française et continue, plus de deux siècles après sa création par Napoléon Bonaparte, d'être synonyme de récompense pour le talent, le courage et le dévouement dont ont fait preuve les récipiendaires de la Légion d'honneur.

La France remercie ainsi José Manuel Barroso pour son action à la tête de la Présidence de la Commission européenne au cours des 10 dernières années et en particulier son rôle dans la gestion des récentes crises qui ont frappé l'Europe et son travail en faveur de l'unité européenne. Au cours de cette cérémonie, José Manuel Barroso s'est dit honoré et "ravi" avant d'ajouter que la France réaffirmait de cette façon "son attachement profond pour la poursuite de l'intégration européenne".

Le Président de la Commission européenne est en visite officielle en France. Des réunions bilatérales, prévues avec le Président François Hollande et le Premier Ministre Manuel Valls, seront consacrées notamment au Sommet européen du 16 juillet.

Statement by President Barroso as a witness in the case brought to the General Court by Mr John Dalli

The President of the European Commission made a statement as a witness yesterday in the case brought to the General Court by Mr John Dalli.

08/07/2014

EC

Read the statement

Présidence italienne du Conseil – le collège en visite à Rome

Les 3 et 4 juillet, le collège des commissaires se déplace à Rome pour sa traditionnelle visite à la prochaine présidence – italienne, dans le cas présent – du Conseil de l’Union européenne.

03/07/2014

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Les priorités de la présidence italienne et leur mise en œuvre furent discutées lors des séances de travail entre les commissaires et ministres italiens. Une réception en présence du président italien, Giorgio Napolitano, a également eu lieu.

Le président Barroso a aussi rencontré le premier ministre Matteo Renzi, et une conférence de presse commune s’est tenue après leur rencontre, au cours de laquelle le président Barroso a déclaré :

« Nous soutenons pleinement la présidence italienne, qui a établi un ensemble d’objectifs clairs, auxquels nous adhérons, comme notamment la nécessité de réformer, tant au niveau européen qu’au niveau national. Nous avons besoin d’un tel d’enthousiasme.

Un enthousiasme dont j’ai été, par exemple, témoin hier, au Palais du Quirinal, de la part du président Napolitano. (…) Et l’Italie, en sa qualité de membre fondateur, a une passion pour l’Europe ancrée en elle. J’ai pu le constater lors du discours du premier ministre Renzi, il y a quelques jours, au Parlement européen à Strasbourg : même enthousiasme, même passion.

Ce que j’entends dire par là, c’est qu’il ne s’agit pas uniquement d’une déclaration politique. C’est un véritable art de fonctionner. Nous avons besoin d’une réelle collaboration, au niveau européen, entre les institutions européennes et les gouvernements européens. Il est complètement faux de penser, comme cela arrive de temps en temps, que nous pouvons réussir avec des personnalités politiques nationales qui blâment Bruxelles dès que quelque chose ne tourne pas rond dans leur pays. C’est une erreur fondamentale. Dans le même temps, il est tout aussi incorrect de penser que nous pouvons, à Bruxelles et à Strasbourg, prendre des décisions sans tenir compte des contraintes réelles qui pèsent sur les prises de décisions politiques de nos pays, sans envisager la difficulté que cela représente aujourd’hui de répondre aux défis auxquels nous sommes actuellement confrontés, dans de nombreux pays d’Europe, en matière de chômage, d’urgence sociale, etc.

Je tiens vraiment à saluer l’engagement du premier ministre, Matteo Renzi, en faveur de ces réformes. Lors de notre entretien, il m’a fait part de son plan pour l’Italie, qui s’avère être fortement en ligne avec les recommandations spécifiques par pays de la Commission. Mais je tiens à souligner que, même si la Commission européenne ou encore l’Union européenne n’existaient pas, l’Italie aurait quand même eu à prendre ce genre de réformes. Ce n’est donc en aucun cas une imposition de l’Union européenne. Penser cela serait une erreur. Nous devons, nos pays doivent, devenir plus compétitifs. Dans le contexte de mondialisation qu’est celui du 21ème siècle, nos pays doivent se montrer plus concurrentiels et pour ce faire, ils doivent maintenir une certaine rigueur budgétaire. Ils doivent promouvoir le genre de réformes que le premier ministre Renzi a si courageusement initiées. Mais des investissements doivent aussi être réalisés. C’est crucial pour l’Europe. Sans investissements, il n’y aura bien sûr pas de croissance, et sans croissance, pas d’emplois. Voilà donc la réponse que la Commission européenne préconise.

Nous avons besoin d’une Italie forte, au cœur d’une Union européenne forte. »

Le 2 juillet, suite au discours du premier ministre Renzi devant le Parlement européen, le président Barroso a déclaré :

« Pour cette présidence – la douzième présidence italienne de l’Union – et pour ce moment transitoire si important, il était tout à fait approprié de votre part de ne pas vous être trop étendu aujourd’hui sur les questions économiques, tout en sachant bien à quel point ce sujet est important pour votre pays et pour l’Europe, mais de plus justement avoir mis l’accent sur les valeurs, nous rappelant ainsi à tous que l’Europe est avant tout une communauté de valeurs et que nous devrions, non pas être arrogants à ce sujet, ni tirer orgueil de la civilisation européenne, mais plutôt être fiers de tout ce que l’Europe a apporté au monde et de tout ce qu’elle peut encore lui apporter.

Cette nouvelle présidence s’entame en parallèle du nouveau mandat du Parlement ; un mandat qui sera d’une importance cruciale pour l’avenir de l’Union européenne, qui verra l’Union européenne évoluer vers la prochaine phase de son rétablissement ; soit un moment transitoire qui s’appuiera avec certitude sur les progrès que nous avons réalisés – et des progrès, nous en avons fait pour sûr : du renforcement de la gouvernance économique de l’Union européenne et de l’Union bancaire, à une croissance concrète, des investissements et une justice sociale, comme établi la semaine dernière par l’ensemble des membres du Conseil européen avec la définition des priorités stratégiques pour les cinq prochaines années.

Le défi est grand, mais les réformes que l’Italie s’engage à prendre au niveau national, et qu’elle tente maintenant d’introduire au niveau de l’Union européenne, montrent que l’ambition d’une meilleure Union est bien là. »

L’Italie assumera la présidence du Conseil de l’Union européenne du 1er juillet au 31 décembre 2014.

Consulter le site internet de la présidence italienne

Strasbourg: President Barroso presents his views on the June European Council, the outgoing Greek Presidency and on the incoming Italian Presidency

Speaking at the plenary session in Strasbourg, President Barroso debriefed the European Parliament on last week's European Council.

02/07/2014

EC

The President started by congratulating the new European Parliament, including Martin Schulz on his re-election as President, before speaking about the nomination process of the next European Commission and highlighting the European credentials and experience of Jean-Claude Juncker. The President underlined the importance of discussing and setting a strategic agenda for the EU in the years ahead, including on energy and climate. 

On Ukraine, the President supported President Poroschenko's determination and commitment to de-escalate the crisis with his 15-point peace plan, but stressed that the ambition needed to be "shared by all sides" and that it needed backing up with action.  Whilst understanding the decision by President Poroshenko to terminate the unilateral ceasefire, he called for a permanent halt of violence on all sides and for Russia to exercise fully its influence on the separatists to lay down their weapons.  The President referred to the high level meeting to coordinate international assistance to Ukraine next week in Brussels. The Association Agreement and Deep and Comprehensive Free Trade Agreement with Ukraine, Georgia and the Republic of Moldova reflected Europe's support for its Eastern Partners. The President also thanked Prime Minister Samaras for the successful conclusion of the Hellenic Presidency.

President Barroso also delivered a speech on the incoming Italian Presidency of the Council, in the presence of Italian Prime Minister Renzi.

The President expressed his appreciation for the Prime Minister's clear commitment to take forward further reforms in Italy as well as in the EU. He also underlined the fundamental role of Italy in shaping the Union from the very beginning and underlined the need to work together, between Commission, Council, Parliament and the Member States, to ensure that the Union delivers what is required for our European citizens: jobs and growth.

Speech by President Barroso on the June European Council

Speech by President Barroso on the review of the Hellenic Presidency

Opening statement by José Manuel BARROSO, President of the EC

President Barroso visits Albania (30 June)

President Barroso's visit took place in the wake of the European Council which decided to grant Albania the status of a candidate country to the European Union.

30/06/2014

Bujar Nishani, on the left, and José Manuel Barroso © EU

In Tirana, President Barroso had bilateral meetings with the country's President Bujar Nishani, with Prime Minister Edi Rama, Parliament Speaker Meta and Democratic Party leader Basha.

Following the meeting with Prime Minister Rama, President Barroso said:

"The granting of candidate status, which the European Commission had recommended, and was now accepted unanimously by the European Union and confirmed in the last European Council at Heads of State and Government level, is a decision that is certainly a major success for Albania. But it is also good news for the entire region of South Eastern Europe. It shows that the enlargement process of the European Union is credible and dynamic; and also that the European Union sticks to its strategic commitments: We move ahead when our partner countries deliver."

He also delivered a speech at Albania's Parliament Plenary Session, where he said:

"From Tirana to Podgorica, from Sarajevo to Skopje, from Belgrade to Pristina, people see the European Union as a beacon of hope and better politics at home. We will not let them down in their aspirations. Their future, your future, lies in the European Union, and our commitment to this European perspective is unwavering. Pacta sunt servanda - that is key for our power of attraction, for Europe's magnetism, for our credibility."

He continued  by saying:

"That said, enlargement is of course no self-fulfilling prophecy. It is not a one-way street. It requires political vision, courage and hard work. There are always issues and major challenges to be addressed. In other words, preparations for EU membership are certainly tough. But – and I can say that after leading the Commission for ten years: these efforts are also worth it.

They are tough because real and deep reforms are needed for joining the European Union. This is a question of credibility, and our stepwise conditionality is a guarantor of credibility. Let's not forget: It takes two to tango, and European citizens have to know that once you join the European Union this means that you are indeed fully ready to do so and take on all obligations of membership.

Meeting these challenges are a demanding task requiring determination, vision and responsibility. And as Members of Parliament you have a key role to play in this process."

Finally, President Barroso attended a lunch with Prime Minister Rama and Ministers of Foreign Affairs, Mr Ditmir Bushati, of Interior Mr Saimir Tahiri, of European Integration Ms Klajda Gjosha, of Innovation and Public Administration, Ms Milena Harito and Minister of State for Local Government Bledar Çuçi, who is also the National Anti-corruption Coordinator.

Finally, he visited the Serious Crime Court and which has recently been given competences over corruption offences by high level officials.

EU-Albania relations

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President Barroso visits Serbia (29 June)

President Barroso visited Serbia, where he met the country's Prime Minister Aleksandar Vučićand visited the areas which suffered under the worst floods in over a century this May.

29/06/2014

flooding in Serbia © EU

This visit came exactly one year after the European Council in June 2013 decided to open accession negotiations, marking a symbolic new phase in EU-Serbia relations, and two months after a new government was formed following the early elections on 16 March.

President Barroso also met the Serbian President Tomislav Nikolić, members of the government as well as of the opposition and representatives of Civil Society during his day-long stay. After meeting President Nikolić, President Barroso said:

"I would like to reiterate my greatest sympathy for the victims of the floods and to present my condolences to the families and friends of the victim. During my visit to Obrenovac today, I have been impressed by the great courage and will of the Serbian people in the face of this tragedy. I visited a school that has more than 1500 students, pupils and the teachers and staff are now rebuilding the school. That is a great example. I am proud that 22 EU Member States and the European Commission were present alongside Serbia and Bosnia and Herzegovina in this largest European civil protection intervention in Europe ever. It demonstrated in concrete terms the solidarity of the EU to Serbia and its citizens. Much work still lies ahead and I wish to stress that you can fully count on the support of the EU."

The visit of the flooded areas took place in the afternoon and was  used for a briefing on recovery needs assessment. The EU and its Member States have provided a major part of the emergency response as demonstration of EU solidarity in action. In addition, the Commission is coordinating with France and Slovenia a Donors Conference for Serbia and Bosnia and Herzegovina on 16 July in Brussels.

Serbia as a Candidate Country is also eligible to the European Solidarity Fund for disaster relief.

Financial assistance to Serbia

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Remarks by President Barroso following his meeting with Prime minister of Serbia Aleksandar Vučić

European Council, 26-27 June

EU leaders met in Brussels, where they signed Association Agreements with Georgia, the Republic of Moldova and Ukraine and designated Jean-Claude Juncker as next Commission President.

26/06/2014

Group photo

At the press conference following the meeting of the European Council, President Barroso said:

"Let me begin by expressing on my own behalf and on behalf of the European Commission my congratulations to Jean-Claude Juncker on his nomination by the European Council as President-designate. I have known Jean-Claude Juncker for more than 20 years. We have been working in very many capacities together and I really believe that he is committed European and a political leader with exceptional experience. Myself and the Commission will do everything possible in the coming months to assure a smooth transition between this Commission and the next one."

The President continued by saying that the European Council had "also given a clear direction for the policy agenda for the years ahead, so fulfilling the norm inscribed in the article 15 of the Treaty. I believe the strategic priorities adopted are the right ones. They are important because it is critically important that the three institutions, the Council, the European Parliament and the Commission have a common understanding of the challenges ahead. We have discussed particularly today what is related to growth and jobs. We believe that is the best way to respond to the concerns express by our citizens, to have concrete results for growth and for jobs. I'm therefore pleased that the European Council concluded successfully the so-called European semester. Our European economic governance, a partnership between European institutions and national governments that precisely are a new expression of joint commitment to adopt together the economic issues. The European Council has generally endorsed the country specific recommendations put forward by the European Commission. Now, full national ownership is essential if we want to be successful. I welcome the discussion and the confirmation of the commitment of all the leaders of the European Council to our fiscal rules, stability and growth pact. This is the cornerstone of economic governance in Europe. Those rules are precisely designed for boosting growth and jobs, both today and tomorrow, and where necessary they will have the flexibility to take into account the economic situation of the country concerned. "

On energy and climate issues:

"This morning we have also discussed energy security and the fight against climate change, having in mind that the critical decisions are going to take place at the European Council in October. One thing that is clear is that the recent events in Eastern Europe have shown yet again that we need to truly "Europeanize" energy policy, including notably its external dimension.

The Commission has tabled an European energy security strategy. I think we can say there is a broad agreement on it and now there will be the need to pursue some discussions with our Member States to have a formal agreement on energy security. I would say the energy union and also on our climate policy.

We confirmed our agreement to take a final decision on these matters in October, so that Europe can also keep the leadership in international climate talks."

On the issue of cutting red tape:

"The reality is that in some areas Europe needs to do more, but in others we have to recognise that it's probably better to do less. I've been saying it very clearly, Europe should be big on big things and small on small things. The Conclusions clearly recognise the progress achieved as detailed in the Commission's communication on REFIT, regulatory fitness and performance."

On external relations:

"[…] this Summit will rightly be remembered for the historic association agreements we have signed with Moldova, Georgia and Ukraine. I will not add to what myself and also President Van Rompuy have stated. Let me just add that I believe it was extremely important for President Poroshenko to come to the European Council. President Van Rompuy and myself have received him, and we had a very open conversation about the challenges, and I think it was good for all the European Union leaders to hear directly from him on how he sees developments in his country and region. There were also some decisions following that conversation that you will find in the conclusions." President Barroso in this context also highlighted and confirmed "that we are going to have on 8 July a High Level international meeting to coordinate the international assistance to Ukraine. This meeting will take place here in Brussels. And, of course, regarding the concrete aspect of implementation of the agreement signed with Ukraine, namely the DCFTA part, there will be a meeting between the Commissioner for Trade and the Ministerial representatives from Russia and Ukraine. We are planning it for 11 July."

The President finished his speech by "a very sincere word of thanks to my good friend Antonis Samaras and his team. The work done during the Greek Presidency is really impressive. It was more than normal, also because it was the end of the cycle of the institutions and the European Parliament, but it was really a demonstration of the great commitment of Greece for our common project. And the fact that at the same time there are so important challenges in Greece and that Samaras was able, not only to reinforce the stability of his country but also to make Europe move forward, together with the exceptional people that are working with him. I think it's something that we should remember as a very important contribution of the Hellenic Presidency to our common work and I want to thank you once again."

On 27 June, the Association Agreements with Georgia and with the Republic of Moldova have been signed and the signature process with Ukraine completed, each providing for a Deep and Comprehensive Free Trade Area. In his speech on the occasion of the signature of the agreements, President Barroso said:

"This is indeed a historic day: for the three countries themselves, for the European Union and for the whole of Europe. For our three partners, it is a recognition of the significant progress made over recent years and of their strong political determination to come closer to the European Union; their shared outlook on a prosperous economic model; and their desire to live by the European spirit and with European values.

For the European Union, it is a solemn commitment to support Georgia, the Republic of Moldova and Ukraine, each step of the way, along the road of transforming their countries into stable, prosperous democracies.
These Association Agreements are the logical and natural outcome of a path started more than 20 years ago when these countries became independent sovereign states.

These Agreements are also a landmark in our Eastern Partnership policy that set the objective of achieving political association and economic integration with our partners, who were willing and ready to do so."

President Barroso also clarified:

"These Agreements are positive agreements. They are meant to add more momentum to our partners' established international relations, not to compete with - or intrude in - our partners' relations with any neighbour. These Agreements are for something – they are not against anyone."

The European Council has also met with Ukrainian President Poroshenko and discussed the situation in Ukraine over lunch.

In the afternoon of 26 June, EU heads of states and government had attended a ceremony in the city of Ypres to mark the 100th anniversary of World War I. President Barroso and President Van Rompuy have laid a floral wreath and inaugurated the "Peace bench" at the Menin Gate. President Barroso participated in the dinner of Heads of State and Government at the City Hall.

A detailed agenda is available on the website of the European Council.

The President's remarks ahead of the European Council

The President's remarks on occasion of the signature of the Association Agreements

Video: ceremony for centenary of First World War

Closing remarks by President Barroso

Ahead of the European Council: Statement by President Barroso

One day ahead of the start of the European Council, which will take place in Brussels on 26. and 27. June, President Barroso made a declaration.

25/06/2014

President Barroso

He said:

"The European Council will discuss the strategic priorities of the EU for the years to come. I strongly welcome this discussion as all three institutions – Member States, the European Council, the European Parliament and the Commission should have a common understanding of the priorities ahead – namely on the imperative of growth and jobs. I believe that the text that is currently being discussed goes in the right direction – it confirms the approach the Commission has taken in the last years. What we need is to keep that agenda, the agenda for growth and jobs, but with stronger implementation and stronger ownership at all levels of the European Union, from the European institutions to our countries."

President Barroso then mentioned the Association Agreements with Georgia, the Republic of Moldova and Ukraine, when he continued:

"The main issue I wish to mention today is a subject of huge strategic importance and something the Commission has worked on tirelessly in recent years. This Friday we will sign Association Agreements with Georgia and the Republic of Moldova and complete the signature process with Ukraine, each providing for a Deep and Comprehensive Free Trade Area.

I do not hesitate to call these agreements historic. Historic for those countries, that's their historic objective, but also historic for Europe, what this can mean for the whole of Europe."

President Barroso stressed in this context:

"It is also important to recall once more that these Agreements are for something, not against anyone. We are not seeking an exclusive relationship with these three partners. We believe in open societies and open economies.

But at the agenda of the European Council will also have Russia's reaction to these events, in particular in Ukraine. A lot of effort in the last days and hours was put in supporting President Poroshenko's 15 point peace plan. I spoke with him again on the phone this Monday to praise and encourage his efforts and he conveyed to me a mixed picture of direct talks with Russia but at the same time continuing unrest in the East of Ukraine.
Yesterday President Putin announced he would ask the upper house of the Parliament to repeal a mandate for sending troops to Ukraine. We certainly welcome this step which we had been asking for a long time. In my phone call conversation with him on the 13th that was in fact one of the points we spoke about. But more concrete measures to de-escalate are needed. Failure to act will entail additional measures as the European Council has mentioned before.”

On a different note, President Barroso announced the successor of Vice-President Rehn, Jyrki Katainen and stated:

"I decided to attribute to Jyrki Katainen the responsibilities so far performed by Olli Rehn. On this occasion, I want also to pay my tribute and a very sincere word of thanks to Vice-President Rehn and all the Commissioners that will now leave the Commission because they will join the European Parliament. I want to thank them for their dedication for their competences and for the extraordinary way in which they have performed their duties as members of the Commission."

Read or watch the full statement

Le président Barroso participe au sommet du groupe de Visegrád à Budapest

Le président Barroso et le commissaire à la politique régionale, Johannes Hahn, étaient en Hongrie pour assister au sommet des premiers ministres des pays du V4 : la République tchèque, la Hongrie, la Pologne et la Slovaquie.

24/06/2014

Jose Manuel Barroso (R) chats with Comissioner Johannes Hahn (L), Czech Prime Minister Bohuslav Sobotka (2ndL), and Slovakian Prime Minister Robert Fico (2ndR)

Lors de la réunion, le président Barroso a déclaré :

« Nous pensons que l’ensemble des pays d’Europe, petits ou grands, riches ou moins riches, centraux ou périphériques, anciens ou nouveaux membres de l’UE, tous ont exactement doit à la même dignité ; l’équité doit rester un principe sacré en Europe ; et une part de notre engagement consiste à montrer aux nouveaux États membres qu’ils sont des membres actifs et fiers de notre Union. »

« Collectivement, nos sociétés, en particulier ces nouveaux États membres, et nos économies ont fait de considérables progrès depuis leur adhésion. » - a-t-il dit. « Dans une perspective à moyen ou long terme, je crois vraiment que nous pouvons nous montrer optimistes vis-à-vis de la Hongrie, de la Pologne, de la République tchèque et de la Slovaquie, de même qu’à l’égard de toute l’Union européenne. »

Se référant aux actuels défis, il a souligné que désormais « nous devons nous assurer que les progrès que nous faisons soient ressentis par les citoyens de par l’Europe, dans leurs poches et dans leur quotidien, en leur assurant de meilleures opportunités d’emploi, de meilleures conditions de travail et de meilleures normes de vie. Voilà selon moi le principal message à retirer des élections européennes, et non l’idée qu’il faudrait nous engager dans des débats sur les fondamentaux de nos institutions. Ce que nos citoyens souhaitent, c’est de la croissance et des emplois et ils veulent des résultats concrets. Voilà pourquoi je pense que nous, gouvernements et institutions européennes, devrions collectivement, au niveau européen, nous concentrer là-dessus. C’est le message que nous transmettons, et je le transmettrai à nouveau lors du Conseil européen cette semaine. »

L’évènement était intitulé « Groupe Visegrád : Le moteur de la croissance en Europe ».

La réunion des pays du groupe de Visegrád a pour objectif de permettre un échange de vues sur les meilleurs usages à faire des Fonds structurels et d’investissement européens pour la période 2014-2020.

Les participants ont également discuté de l’actuel agenda de l’UE avant ce Conseil européen de juin.

Cette séance marquait la fin de la présidence hongroise du groupe V4 et la passation à la Slovaquie.

Le président Barroso s’est aussi entretenu en particulier avec le premier ministre Orbán.

Lire la déclaration du président Barroso dans son intégralité

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President Barroso supports Nestlé’s employment initiative in Lisbon

President Barroso was present as Nestlé Europe CEO Laurent Freixe signed up to the European Alliance for Apprenticeships.

23/06/2014

© EU

Prime Minister of Portugal Pedro Passos Coelho and Deputy Prime Minister of Portugal Paulo Portas were also present at the event, where President Barroso welcomed Nestlé and its business partner's commitment to create 500 job opportunities and 8000 traineeships in Portugal.

Nestlé has also announced the creation of 20 million new jobs and traineeships in the European Union. "And it is precisely in this context that I really want to welcome this initiative. The fact that there is today not only a commitment at the highest level from political leaders, the European institutions together with our governments, but that many European companies, and also transnational companies, have shown their commitment to corporate social responsibility and they are indeed launching initiatives like this one", the President said.

The European Alliance for Apprenticeships (EAfA), jointly coordinated by DG Education and Culture and DG Employment, Social Affairs and Inclusion, aims to bring together public authorities, businesses, social partners, vocational education and training providers, youth representatives, and other key actors in order to promote apprenticeship schemes and initiatives across Europe. There are three strands of action: reform of apprenticeship systems; promote the benefits of apprenticeships; and smart use of funding and resources.

Although managed by the European Commission, the success of the initiative lies with the commitment of its partners, notably through the network of ambassadors and pledges.

Nestlé is building on the success of its “Nestlé Needs YOUth” employment initiative - designed to help tackle youth unemployment in Europe - by creating a new scheme with its business partners called “Alliance for YOUth”. The “Alliance for YOUth” will help to mobilise companies who are determined to play a positive role in getting the young people of Europe into work.

Read President Barroso's speech (in Portuguese)