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Discours

New Narrative for Europe: Artists, intellectuals and scientists stand up for Europe

On Saturday 1 March, in the presence of President Barroso and Chancellor Merkel, artists, scientists and intellectuals unveiled the final declaration on the "New Narrative for Europe". It mobilises the cultural world and citizens for Europe andl outlines why Europe matters and why we have to fight for Europe and against nationalism and populism.

03/03/2014

President Barroso

The declaration with the title "The Mind and Body of Europe " contains the following main messages:

- "As artists, intellectuals and scientists, and first and foremost as citizens, it is our responsibility to join the debate on the future of Europe, especially now, when so much is at stake. Confidence in Europe needs to be regained. In light of the current global trends, the values of human dignity and democracy must be reaffirmed.

- Populist and nationalist narratives must not prevail.

- The "Mind and Body of Europe" is our response to the call of the European Parliament and of the President of the European Commission to draft a new narrative for Europe for all citizens. This document is not a point of arrival. Rather it is a catalyst that we hope will trigger more contributions to the debate."

Thanking those who have contributed to the New Narrative for Europe, President Barroso said: "Your declaration unveiled today is your act of faith in Europe. It does not say that our Europe is perfect. But it says that Europe is our future."

In his speech, President Barroso also reminded of the walls that have been torn down and the bridges built to forge a new type of Union: "Today the "raison d'être" of our Union is also the same that was there sixty years ago: peace, democracy, to be freed from fears, mistrust and divisions, to share security, stability and prosperity. But why do we speak about a new narrative? […] I believe that while keeping those values that were at the origin of the European integration immediately after the war, there is a new narrative: Europe is indispensable for us as countries and citizens to be able to defend our interests and promote our values in this globalising world. […] The important thing is how can we react to it and how can we try shape it with our values. This is what matters."

He also appealed to the audience, saying "that together we are stronger to embrace the challenges of an ever-changing world while holding back some demons. Populism, xenophobia, extreme nationalism, all these demons we have been fighting are now pushing back."

Background: The declaration "The Mind and Body of Europe" defines Europe as a state of mind, as a moral and political responsibility shared by citizens across the continent. This project is rooted in its shared values of peace, freedom, democracy and rule of law. The Declaration reminds that multitudes of people are attracted to Europe by its common values and principles; they are encouraged by Europe’s achievements and solidarity. The second section of the Declaration recalls the Europe’s evolving narrative in the last century, materialized in three historical moments: the end of the war; the fall of the Iron Curtain and the burst of the bubble. The final section appeals on a new renaissance which meets cosmopolitanism. The text reminds that Europe as political body need sciences and arts; needs also its cultural heritage to develop a new cosmopolitanism. To achieve this Europe, states the Declaration needs brave political leaders, a committed civil society and citizens raising their voices to take part in the European debate to share their stories and concerns.

Download the declaration on the New Narrative for Europe

Full speech of President Barroso

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A New Narrative for Europe

Further information available in the European Commission's Top News

Le président Barroso se rend au Nigéria

Les 26 et 27 février 2014, le président Barroso se rend au Nigéria pour assister aux célébrations du centenaire du pays à Abuja, aux côtés de 30 dirigeants mondiaux.

26/02/2014

© EU

Le président José Manuel Barroso se rend au Nigéria où il se joindra à quelques 30 dirigeants mondiaux pour célébrer le centenaire du pays à Abuja. L’évènement célèbrera le centième anniversaire de l’unification du Nord et du Sud du Nigéria, qui devint de la sorte le pays le plus peuplé d’Afrique et le septième pays le plus peuplé du monde.

Le président Barroso prononcera un discours sur « La sécurité humaine, la paix et le développement – Agenda pour l’Afrique du 21ème siècle », lors d’une conférence organisée par le président nigérien, Goodluck Jonathan.

Le président Barroso et le président Goodluck Jonathan s’entretiendront aussi de façon bilatérale : l’UE et le Nigéria coopèrent étroitement pour améliorer le développement socio-économique du Nigéria. En 2009, cet engagement fut officialisé par le document « Nigéria-UE, ensemble vers l’avenir  », et les discussions continuent entre l’Union européenne et le gouvernement nigérien pour finaliser les domaines prioritaires de coopération sous le 11ème Fonds européen de développement.

Coopération UE-Nigéria

Délégation de l’UE au Nigéria et auprès de l’ECOWAS

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Le président Barroso salue la mise en place d’un nouveau groupe chargé d’étudier les ressources propres de l’UE

Le président Barroso a salué la création d’un nouveau groupe interinstitutionnel qui va examiner de nouvelles pistes pour financer le budget de l’UE.

25/02/2014

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Le président Barroso a salué la création d’un nouveau groupe interinstitutionnel qui va examiner de nouvelles pistes pour financer le budget de l’UE.

Ce groupe de haut niveau sur les ressources propres de l’UE a été formellement mis sur pied à Strasbourg le 25 février par le président Barroso, le président du Parlement européen, Martin Schultz, et le premier ministre grec, Antonis Samaras (représentant le Conseil).

Il sera présidé par l’ancien premier ministre italien et commissaire européen, Mario Monti, et ses autres membres seront nommés par les trois institutions de l’UE.

« Voici quel est notre objectif commun avec ce groupe : rendre la collecte des recettes plus simple, plus juste, transparente et démocratique », a déclaré le président Barroso.

« Les propositions de la Commission pour le budget 2014-2020 contenaient déjà de nouvelles voies simplifiées de financement de l’important travail de l’UE, dont une taxe sur les transactions financières et des revenus de TVA modernisés. Nous avions aussi suggéré des façons de simplifier les mécanismes de remboursement, actuellement complexes pour un certain nombre d’États membres », a-t-il dit. « Je crois qu’il sera possible, sous le mandat du groupe, d’approfondir ces idées et d’en développer d’autres. »

Le groupe a été créé à la suite d’un accord, l’an dernier, entre les institutions, lors des négociations autour du cadre financier pluriannuel de l’UE (CFP 2014-2020) et publiera un premier rapport à la fin de l’année 2014. Les parlements nationaux évalueront les résultats du travail de ce groupe en 2016, et les conclusions qui en seront tirées permettront de déterminer si la Commission fera finalement une proposition, ou non, pour l’amélioration du système de ressources propres de l’UE.

Lire le discours complet du président sur le lancement de ce groupe

Questions/Réponses au sujet de ce groupe et du système de ressources propres de l’UE

Visionner la vidéo de la conférence de presse au sujet du lancement de ce groupe

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SOMMET UE-BRÉSIL, 24 février 2014

Le 24 février 2014, le septième sommet UE-Brésil s’est tenu à Bruxelles. L’UE y était représentée par le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, et le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, ainsi que le vice-président de la Commission européenne, Antonio Tajani. Le Brésil, quant à lui, y fut représenté par sa présidente, Dilma Rousseff, accompagnée de son ministre des affaires étrangères, M. Figueiredo.

24/02/2014

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Les relations entre l’UE et le Brésil se sont renforcées depuis la création de leur partenariat stratégique en juillet 2007. Leur coopération s’est intensifiée au moyen d’échanges politiques à haut niveau sur des questions d’intérêt commun, concernant leurs économies, les défis mondiaux et leurs positions en matière de politique étrangère dans le monde.

Le président Barroso a déclaré : « Notre partenariat stratégique avec le Brésil a parcouru un long chemin depuis le sommet de Lisbonne de 2007. Depuis lors, nous n'avons cessé d'élargir notre dialogue sur les questions politiques, économiques et sectorielles telles que l’éducation et la recherche. Le Brésil est un partenaire attaché aux mêmes principes que nous, avec lequel nos intérêts se rejoignent souvent. Nous voulons nous appuyer sur ces points communs et coopérer davantage sur la façon de traiter la problématique du changement climatique, de définir les moyens d'assurer le développement durable et le respect des droits de l’homme, et de promouvoir le commerce mondial et la sécurité internationale. »

Le septième sommet UE-Brésil, qui s’est tenu le 24 février 2014 à Bruxelles, s’est penché sur tous les sujets pertinents, dont notamment les relations commerciales, les négociations en cours quant à un accord d’association entre l’UE et le Mercosur et une coopération sur les politiques sectorielles (entre autres, en matière de concurrence, d’investissement, de recherche, de technologie, d’innovation, de transport et d’infrastructure). Dans ce contexte, le président Barroso a déclaré : « Le sommet représente aussi le tremplin idéal pour confirmer notre engagement commun en faveur d'un accord UE-Mercosur ambitieux et équilibré. Nos relations économiques bilatérales peuvent constituer un important moteur de croissance et de création d'emplois pour les deux parties. Je me réjouis à l'idée de pouvoir confirmer notre accord en ce qui concerne le plan d’action sur la compétitivité et les investissements, dont j'ai lancé l’idée lors de notre sommet précédent. »

La seconde partie de la réunion fut consacrée à la politique étrangère et à la politique de sécurité, ainsi qu’aux défis mondiaux comme la politique internationale de lutte contre la cybercriminalité et la gouvernance internationale de l’internet, les changements climatiques, les politiques de l’énergie et du développement durable, le trafic de drogues et les crimes qui lui sont liés.

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M. Barroso rencontre des dirigeants d’entreprises françaises, allemandes et de l’UE lors de discussions sur la compétitivité

Le Président de la Commission européenne a déclaré que les clés pour stimuler la compétitivité étaient les politiques de l’UE sur l’industrie, l’énergie, le commerce et l’emploi, accompagnées de la poursuite de réformes au niveau national.

20/02/2014

Tadeusz Mazowiecki and José Manuel Barroso at the “Citizens' Dialogue” debate in Warsaw on 11 July 2013 © EU

Le Président de la Commission européenne a déclaré que les clés pour stimuler la compétitivité étaient les politiques de l’UE sur l’industrie, l’énergie, le commerce et l’emploi, accompagnées de la poursuite de réformes au niveau national.

Ces commentaires ont eu lieu avant une rencontre commune avec le Président français, François Hollande, la Chancellière allemande, Angela Merkel et la Table Ronde des Industriels Européens (ERT), qui a eu lieu à Paris le 19 février.

M. Barroso a déclaré que même si la situation économique s’était améliorée au cours de la dernière année, il restait encore beaucoup à faire pour faire baisser les taux élevés de chômage en Europe.

« Nous devons faire plus pour la croissance et l’emploi », a-t-il déclaré, avant de décrire quatre « leviers » au niveau de l’UE susceptibles d’aider les entreprises européennes à être compétitives sur la scène mondiale : la politique industrielle, la politique climatique et énergétique, la politique du commerce et la politique de l’emploi.

Il a également salué les résultats d’une rencontre ministérielle franco-allemande qui s’était déroulée plus tôt dans la journée, abordant en particulier le sujet des technologies numériques.

« Pour ce qui est de la politique industrielle, la Commission a lancé l’idée d’un renouveau industriel en Europe, avec des objectifs concrets, ce qui est également lié à notre programme numérique. On observe de plus en plus d’intégration entre notre capacité numérique – tout ce qui a à voir avec les nouvelles technologies, les technologies d’information et de communication- et notre capacité industrielle. »

Il a remercié M. Hollande et Mme Merkel de leur soutien pour les nouveaux objectifs climatiques et énergétiques 2030 de l’UE, qui devraient « réduire les coûts de la compétitivité » pour les entreprises. Il a également déclaré que le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP) et le soutien de l’UE en faveur de la Garantie jeunes étaient importants pour la croissance et l’emploi.

Il a terminé en disant qu’il était crucial pour la confiance des investisseurs et des consommateurs de poursuivre l’effort de réforme au niveau national.

« Aujourd’hui, nous voyons dans la presse internationale comment des pays tels que l’Irlande et le Portugal sont en train de devenir les nouvelles stars de l’effort de réforme. Mais ce n’est pas uniquement aux pays qui ont bénéficié, ou bénéficient encore aujourd’hui de programmes d’aide de faire des efforts, c’est à l’ensemble de l’UE, » a-t-il déclaré, en saluant les récentes réformes en faveur de la compétitivité en France et en Allemagne.

« La confiance est une des variables essentielles de la croissance, » a conclu le Président de la Commission. « Je pense qu’avec l’engagement des gouvernements et des entreprises, l’Europe peut espérer une meilleure reprise que nous le pensions. »

Lire la déclaration de M. Barroso à la presse avant la rencontre de l’ERT

Regarder la déclaration de M. Barroso à la presse avant la rencontre de l’ERT

M. Barroso, le président de la Commission européenne, reçoit M. Bohuslav Sobotka, le Premier ministre tchèque

Lors de leur rencontre d’aujourd’hui, M. Barroso et le  Premier ministre tchèque, M. Bohuslav Sobotka ont discuté du nouveau gouvernement tchèque et de sa volonté de renforcer les liens avec l’Union européenne. Ils ont également évoqué le prochain Conseil européen en mars, ainsi que la situation en Ukraine.

20/02/2014

© EU

Suite à la rencontre d’aujourd’hui avec le Premier ministre tchèque, M. Bohuslav Sobotka, le président de la Commission européenne,  José Manuel Barroso, a déclaré : « Je pense que l’entrée de M. Sobotka dans ses fonctions marque un nouveau départ. Avec son gouvernement, ils sont en train de réinitialiser de nombreux points, en particulier en rapport avec l’Union européenne. La République tchèque reprend son rôle de membre actif et constructif de notre famille européenne. »

Lors de cette rencontre, ils ont évoqué le prochain Conseil européen en mars, que le président a qualifié « d’étape importante pour coordonner nos politiques économiques ». La situation en Ukraine a également été abordée.

M. Barroso a déclaré : « Comme vous le savez, la situation est très difficile et reste très volatile. La priorité immédiate et la plus urgente est d’éviter d’autres bains de sang et de sauver des vies humaines. C’est également le message que j’ai transmis hier au président, M. Yanukovych. Les autorités ont la responsabilité de s’en assurer, et les manifestants doivent également préserver la nature pacifique des manifestations. La seule façon de résoudre cette crise institutionnelle et politique est l’arrêt immédiat de la violence, pour entamer un dialogue fructueux qui tienne compte des aspirations démocratiques du peuple ukrainien. Comme vous le savez, l’Union européenne a proposé une aide sincère pour faciliter le dialogue et désamorcer la situation. Nous avons également réitéré notre proposition d’association politique et d’intégration économique. Mais ce que nous devons faire tout de suite, le plus urgent, c’est mettre fin à la violence. Cette violence doit s’arrêter  dès que possible. Nous ne parvenons pas à oublier les images de ces derniers jours, les morts tragiques et les blessures de tant de personnes. C’est la raison pour laquelle le Conseil des Affaires étrangères doit se réunir aujourd’hui pour discuter de l’adoption de mesures ciblées contre les responsables de cette violence et du recours à une force excessive. Nous restons engagés en faveur d’une solution politique, démocratique et pacifique de la situation en Ukraine, ensemble, avec nos partenaires internationaux.

Je suis heureux de voir qu’il existe aujourd’hui un large consensus parmi nos États membres sur la gestion de cette question. Hier encore, j’en ai parlé avec M. Hollande, le président français, et Mme Merkel, la chancelière allemande,  et j’ai réalisé la profondeur de leur engagement en faveur d’une solution pacifique. Aujourd’hui, lors de notre rencontre avec M. Sobotka, j’ai perçu les mêmes inquiétudes et la même détermination. »

 

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Déclaration de M. Barroso sur l’Ukraine

 « C’est avec émotion et une profonde consternation que nous avons assisté aux développements qui ont eu lieu en Ukraine dans les dernières 24h. En aucune circonstance, ces scènes ne sauraient être justifiées ou légitimées. Nous présentons nos plus sincères condoléances aux victimes et à leurs familles. » (lire l’intégralité de la déclaration).

19/02/2014

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« C’est avec émotion et une profonde consternation que nous avons assisté aux développements qui ont eu lieu en Ukraine dans les dernières 24h. En aucune circonstance, ces scènes ne sauraient être justifiées ou légitimées. Nous présentons nos plus sincères condoléances aux victimes et à leurs familles. Nous condamnons avec la plus grande fermeté l’utilisation de la violence comme moyen de résoudre une crise politique et institutionnelle. C’est aux dirigeants politiques du pays d’assurer la protection nécessaire des droits et libertés fondamentaux. Nous appelons toutes les parties à mettre immédiatement un terme à cette violence et à engager un dialogue fructueux, répondant ainsi aux aspirations démocratiques du peuple ukrainien.

L’UE a proposé une aide sincère pour faciliter le dialogue politique entre les parties et désamorcer la situation. Nous continuons à penser qu’une réforme constitutionnelle, la formation d’un nouveau gouvernement inclusif et la création de conditions permettant des élections démocratiques sont la seule issue de cette longue et profonde crise politique. Nous avons exprimé clairement notre désir de soutenir l’Ukraine sur cette voie de réformes, vers la démocratie, la stabilité et la prospérité. Nous avons exprimé clairement que notre proposition d’association politique et d’intégration économique restait ouverte, et ne constituait nullement l’objectif final de notre coopération.

Cependant, nous avons également clairement déclaré que l’UE réagirait à toute détérioration de la situation sur le terrain. En conséquent, nous nous attendons à ce que des mesures ciblées contre les responsables de violences et l’utilisation de force excessive soient adoptées de toute urgence par nos États membres, comme l’a proposé le Haut Représentant / Vice Président. »

voir la déclaration sur EBS

lire la déclaration

Manuel Barroso rencontre les dirigeants de l’American Jewish Committee (AJC)

Aujourd’hui, le Président de la Commission européenne rencontre les dirigeants de l’American Jewish Committee (AJC) pour discuter des relations bilatérales  EU-Israël.

18/02/2014

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Fondé en 1906, l’American Jewish Committee (AJC) est une des plus anciennes organisations de défense des droits des juifs aux États-Unis. Le comité a établi un siège à Bruxelles en 2004.

Cette rencontre a lieu juste avant le 10ème anniversaire de cet « Institut transatlantique » à Bruxelles, dont l’objectif est de « renforcer le lien transatlantique et encourager le dialogue entre les États-Unis et l’UE sur les questions d’intérêt commun concernant la sécurité, la paix au Moyen Orient et les droits de l’homme ».

Durant cette visite de courtoisie, M. Barroso et ses visiteurs discutent des relations bilatérales EU-Israël en générale, ainsi que l’engagement commun pour combattre l’antisémitisme sous toutes ses formes.

http://www.ajc.org/

Le président Barroso à la conférence ESPAS : Analyse des tendances mondiales et de leurs implications pour l’Union européenne

Le président Barroso a participé aujourd’hui à la session « En conversation » de la conférence ESPAS (European Strategy and Policy Analysis System).

18/02/2014

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Sous l’intitulé « Tendances mondiales pour 2030 : principaux défis à relever pour l’Union européenne », ESPAS a organisé une conférence de deux jours les 17 et 18 février 2014 à Bruxelles, dédiée à quelques-unes des principales questions auxquelles l’Europe devra répondre dans les prochaines années. La conférence s’est concentrée sur l’avenir de l’économie européenne, sur la réponse de l’Europe à la précarité des ressources et sur le rôle de l’Europe au sein d’un monde de plus en plus polycentrique.

 Le président Barroso a participé ce matin à une session d’une heure, intitulée « En conversation » et modérée par John Peet, l’éditeur européen de The Economist. Il a félicité les organisateurs et a déclaré : « J’apprécie particulièrement l’intense coopération qui s’est installée entre les organisations participant au projet ESPAS. Le partage d’idées et le diagnostic des difficultés encourues par les institutions sont deux choses que l’Union devra faire plus souvent au cours des prochaines années. Ceci aidera à façonner des fondations stratégiques communes à toutes les institutions européennes, qui agiront comme catalyseurs pour un processus politique plus efficace. »

Discours complet disponible sur RAPID

Programme de la conférence disponible en ligne.

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Le président Barroso prend part au Andrew Marr Show

Le président Barroso a participé le 16 février 2014 au Andrew Marr Show sur la BBC.

16/02/2014

© BBC

Le président Barroso a participé le 16 février 2014 au Andrew Marr Show sur la BBC, pour répondre à une série de questions qui ont monopolisé le débat public britannique ces derniers jours.

En réponse à une question sur une possible renégociation de la libre circulation des personnes, le président Barroso a déclaré que « nous devons absolument être clair sur ce point : je ne pense pas qu’il soit possible de renégocier la liberté de circulation en soi. Il s’agit d’un principe fondamental du marché intérieur. Notre marché intérieur repose sur la liberté de mouvement pour les biens, les services, les personnes, les capitaux et les personnes. Le peuple britannique, les entreprises britanniques, ont un accès libre au marché intérieur. Donc, je ne pense pas, non, que ceci puisse être renégocié. Mais, il est par contre certainement possible de lutter contre les abus à ce principe de libre circulation. En fait, nous avons même déjà commencé en renforçant les règles. Nous nous montrons fermes contre les abus, contre ce qu’on appelle le « tourisme social ». Ceci est une préoccupation légitime à laquelle nous pouvons répondre, sans pour autant remettre en question – et là-dessus, nous nous devons d’être fermes – le principe extrêmement important de la liberté de mouvement qui, soit dit en passant, est aussi crucial pour la Grande-Bretagne que le marché intérieur. »

 

Sur la question d’un éventuel référendum britannique en faveur d’un changement des traités européens, le président Barroso a dit que « les réformes des traités sont extrêmement compliquées à réaliser au niveau de l’UE, parce qu’elles nécessitent l’unanimité. Donc, tout point que la Grande-Bretagne voudrait faire passer pour réformer les traités doit également être approuvé par les 27 autres pays – tous souverains, également. Et de la même façon, toute réforme que les autres pays voudraient faire passer doit d’abord être approuvée par la Grande-Bretagne.  Je pense que si chacun fait preuve de bonne volonté et d’intelligence, la réforme est possible, à condition qu’elle ne constitue pas une tentative de remise en question des principes fondamentaux et de l’intégrité de notre union. Parce qu’en effet, le défi est précisément celui-là : nous devons approfondir le marché intérieur – et de ce point de vue, je dois dire que le gouvernement britannique et son premier ministre, M. Cameron, se sont montrés très favorables, car ils comprennent parfaitement que c’est dans l’intérêt de la Grande-Bretagne, ainsi que dans l’intérêt du monde entier, que nous ayions une stabilité financière. Mais, dans le même temps, afin de renforcer la zone euro, nous devrions conserver l’intégrité du marché unique, de sorte à ce que les citoyens et entreprises britanniques continuent d’avoir accès au marché intérieur. Marché intérieur qui représente, selon les estimations du gouvernement britannique, 90 milliards de livres par an pour l’économie britannique. Il est donc crucial de ne pas mettre cela en péril. »

The Andrew Marr Show (16/02/2014)

Retranscription de l’entretien produit par la BBC

Le président Barroso et le président roumain Băsescu s’entretiennent sur la Moldavie

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a rencontré aujourd’hui le président de la Roumanie, Traian Băsescu. Le principal point à l’agenda de cette rencontre était la Moldavie, en particulier l’engagement de l’UE à signer l’accord d’association avec la Moldavie.

14/02/2014

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« En novembre dernier, lors du Sommet du Partenariat oriental, un engagement a été pris de signer l’accord d’association avec la Moldavie dès que possible (…). Nous envoyons par ce biais un signal très important. Cet accord sera une véritable percée sur le chemin de la Moldavie vers l’Europe. Avec les réformes européennes, cet accord permettra de renforcer la souveraineté et l’intégrité territoriale de la République de Moldavie », a déclaré le président Barroso lors d’un point presse aux côtés du président Băsescu.

Les deux présidents ont également parlé de la situation économique de la Roumanie. « J’ai expliqué au président Băsescu que la Commission restait fortement engagée à soutenir les réformes nécessaires en Roumanie, entre autres via un nouveau programme  de balance des paiements et des recommandations spécifiques par pays », a souligné le président.

Parmi les autres points discutés, on note les efforts devant encore être fournis par la Roumanie en matière d’indépendance du pouvoir judiciaire et de mise en œuvre de mesures anti-corruption, tel que souligné dans le dernier rapport de la Commission sur le mécanisme de coopération et de vérification.

Le président Barroso a également fait part de ses commentaires en matière de libre circulation des citoyens : « Le marché unique va de pair avec la libre circulation », a-t-il ajouté. « Bien sûr, nous allons collaborer ardemment avec les États membres pour lutter contre tout abus, mais sans pour autant – et j’insiste là-dessus – remettre en question le principe de libre circulation des citoyens européens ».

Lire le discours

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Le président Barroso prononce un discours à la London School of Economics

Le président Barroso a tenu un discours le 14 février 2014 à la London School of Economics sur le thème « Réformer l’Europe dans un monde en mutation ».

14/02/2014

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Lors d’un discours le 14 février à la London School of Economics,le président Barroso a évoqué l’intégration européenne, l’idée d’une meilleure régulation, ainsi que des questions comme le commerce et la libre circulation des personnes. Il a rappelé à l’auditoire que « l’intégration européenne a été et reste l’un de nos meilleurs outils pour gérer au mieux et tirer bénéfice de la globalisation ». Son discours, intitulé « Réformer l’Europe dans un monde en mutation », a mis l’accent sur l’importance d’un débat. En effet, le président a expliqué qu’« il est nécessaire de se montrer flexible. Cela ne veut pas pour autant dire que nous devons évoluer vers une Europe à la carte, ou qu’il serait juste de remettre en question les valeurs et principes qui nous sont communs. » Le président Barroso a également abordé la soi-disant « question britannique » en énonçant que « l’Union européenne ne serait jamais devenue ce qu’elle est aujourd’hui sans les personnalités politiques, les entrepreneurs, les penseurs britanniques et leurs idées. Sans le Royaume-Uni, l’Europe serait moins encline à la réforme et moins ouverte sur le monde. Elle serait aussi moins efficace dans son rôle d’outil pour gérer au mieux et tirer bénéfice de la mondialisation. Pour un pays aussi ouvert sur le monde que le Royaume-Uni, les réticences dont il fait preuve vis-à-vis de l’Europe sont paradoxales. » Il a poursuivi en disant que « l’Union européenne n’est pas une sorte de diktat imposé aux États membres. Elle fut au contraire créée par les États membres pour travailler avec et pour eux, pour promouvoir leurs intérêts européens communs chez eux, et pour montrer un front uni face au reste du monde. Le Royaume-Uni, qui s’avère très doué pour vendre ses idées et promouvoir ses intérêts auprès de l’Union européenne, n’en est donc que beaucoup plus fort. », et il a conclu en déclarant que « Pour ce qui est de la question britannique […], le peuple britannique peut décider pour lui-même. Ma grande conviction - entièrement personnelle - est que l’UE ne se porte que mieux avec le Royaume-Uni en ses rangs, et que le Royaume-Uni ne se porte que mieux en restant au sein de l’Union européenne. »

Lire le discours

Le président Barroso et le premier ministre Rutte discutent des priorités de l’UE

Le président Barroso a félicité le premier ministre Mark Rutte et son gouvernement pour leur soutien dans l’orientation des Pays-Bas et de l’Europe au travers de la crise. Tous deux s’entendent sur le fait que les États membres de l’UE doivent maintenir l’élan de réforme.

13/02/2014

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 Le président Barroso a félicité le premier ministre Mark Rutte et son gouvernement pour leur soutien dans l’orientation des Pays-Bas et de l’Europe au travers de la crise. Tous deux s’entendent sur le fait que les États membres de l’UE doivent maintenir l’élan de réforme.

Au cours de leur rencontre le 13 février à la Commission européenne à Bruxelles, les deux dirigeants ont également abordé la question de la répartition des compétences entre l’UE et ses États membres, et la façon dont les dirigeants européens doivent établir un dialogue avec les citoyens à l’approche des prochaines élections européennes.

Économie  

 « Je félicite le premier ministre Rutte et sa coalition pour le rôle central qu’ils ont joué dans le pilotage de l’économie néerlandaise au travers des pires moments de cette crise », a déclaré le président Barroso à la presse le 13 février, suite à sa rencontre avec le premier ministre Rutte. « Les Pays-Bas, avec leur économie très ouverte et dynamique au cœur de l’UE et leur marché intérieur, se trouvent dans une bonne position pour bénéficier de la reprise qui est désormais en cours », a-t-il ajouté.

 Les deux dirigeants ont convenu du fait que la meilleure façon de renforcer cette reprise serait de maintenir l’élan de réforme. « Afin de stimuler la croissance et de réduire le haut taux de chômage, Mark Rutte et moi-même sommes tombés d’accord sur le fait que nous devons continuer de faire tout notre possible pour maintenir des finances publiques saines et revitaliser nos économies – c’est-à-dire, poursuivre les réformes qui augmentent notre compétitivité », a dit le président Barroso, en félicitant M. Rutte pour les réformes importantes de ce genre déjà approuvées aux Pays-Bas.

Élections 

 Le président Barroso a déclaré que la priorité au niveau européen était de trouver un accord sur un mécanisme de résolution unique pour les banques, avant les élections du Parlement européen en mai. « Les Pays-Bas ont toujours soutenu une intégration plus poussée de la zone euro, et de l’Union bancaire en particulier, et je leur en suis très reconnaissant », a-t-il dit.

 À l’approche des prochaines élections, le président Barroso a exhorté les personnalités politiques nationales de « quitter leur zone de confort » et d’être honnêtes avec leurs citoyens quant aux avantages de l’UE. « Je crois que nous devons expliquer aux citoyens pourquoi les États membres ont confié à l’Europe certaines tâches et compétences, ainsi que la façon dont nous collaborons pour rendre l’Union européenne plus efficace, ce qui est bien sûr dans l’intérêt de tous », a déclaré le président Barroso. « Nous nous devons d’être honnêtes, il est trop tard pour défaire le projet européen désormais », a-t-il ajouté. « Nous devons revoir la législation de manière à l’alléger, la rendre moins coûteuse et plus simple pour les entreprises et les citoyens », a-t-il dit, ajoutant que ceci serait un « effort conjoint » de la part de l’UE et des États membres. « Améliorer notre Union ne passe pas que par Bruxelles. »

 Le président Barroso a dit qu’il y avait « encore beaucoup à faire » avant les élections et a remercié le premier ministre Rutte pour son « excellente coopération et son engagement pour s’assurer que les Pays-Bas continuent de jouer le rôle qui leur revient au cœur de l’Europe ».

Visionner la vidéo du point presse avec le président Barroso et le premier ministre Rutte

Lire la déclaration du président Barroso lors du point presse qui suivit sa rencontre avec le premier ministre Rutte

Président Barroso salue la réussite du projet constitutionnel tunisien

Aujourd'hui, le Président Barroso a reçu le Président de l'Assemblée nationale tunisienne, M. Ben Jâafar. Ils ont discuté la transition démocratique en Tunisie et les relations entre l'UE et la Tunisie.

12/02/2014

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La visite du Président Jâafar à Bruxelles suit l'adoption d'une nouvelle Constitution tunisienne et la nomination d'un nouveau gouvernement.

Le Président Barroso a saisi cette occasion pour saluer la réussite du projet constitutionnel, notamment le caractère inclusif de ceci. Il a également encouragé la poursuite des efforts de la transition démocratique ainsi que sur le plan macro-économique, social et sécuritaire.

L'UE soutient la Tunisie à travers l'aide macro-financière et des propositions pour approfondir les relations entre l'UE et le pays. Sur le point commerce, la mise en place d'une zone de libre-échange approfondie et complète avec la Tunisie reste l'objectif principal de l'UE.

Rencontre avec le directeur général de l’OMC, M. Azevêdo

Le président de la Commission européenne, M. Barroso, a rencontré le directeur général de l’OMC, M. Azevêdo, pour discuter de questions commerciales.

12/02/2014

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Après la rencontre, le président Barroso a souligné le fort engagement de l’UE quant au système commercial multilatéral. « La Commission européenne a apporté une contribution très importante à la conférence ministérielle de l’OMC à Bali et je félicite l’ambassadeur, M. Azevêdo, quant au rôle décisif qu’il a joué dans la négociation de cet accord. », a déclaré le président Barroso. « L’extension des opportunités commerciales reste l’une des principales sources de croissance mondiale. C’est pourquoi le commerce fait intégralement partie de l’agenda de l’UE pour soutenir la croissance économique et la création d’emplois. »

Le président Barroso et l’ambassadeur Azevêdo ont également échangé leurs vues sur les questions commerciales dans le contexte du G20, et sur les accords de libre-échange que l’UE est actuellement en train de négocier.

Communiqué de presse

Un rapport montre comment l’UE est sortie de la récession en 2013

L’année dernière aura été l’année où les efforts de l’Europe pour combattre la crise auront enfin commencé à porter leurs fruits, d’après le Rapport général sur l’activité de l’UE en 2013.

11/02/2014

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Parmi les réalisations de l’UE au cours de l’année écoulée, on compte l’adoption de règles visant à renforcer la coordination budgétaire au sein de la zone euro (lois « two-pack »), l’accord sur un mécanisme de surveillance unique pour les banques, l’adoption d’un ambitieux budget pour les sept prochaines années (le cadre financier pluriannuel pour 2014-2020) et l’élaboration de nouvelles façons de lutter contre l’important chômage des jeunes – notamment au travers d’une garantie pour la jeunesse et d’un fonds européen de € 6 milliards.

« En 2013, nous constatons que nos efforts commencent à porter leurs fruits », a écrit le président Barroso dans un avant-propos au rapport. « Pour l’Europe, la reprise est en vue », a-t-il ajouté. « Jeter les bases d’une Union renouvelée reposant sur la stabilité et la responsabilité, la croissance et la solidarité est un processus de longue haleine, complexe et parfois douloureux. Toutefois, nous accomplissons des progrès constants, au niveau tant européen que national. »

L’UE a également eu un rôle important à jouer dans la résolution des problèmes mondiaux de 2013, par exemple, en suscitant l’élaboration d’un accord sur le programme nucléaire de l’Iran, en maintenant le dialogue politique en Syrie et en renforçant la stabilité et la démocratie dans les zones frontalières de l’Europe, tant en Afrique du Nord qu’en Europe de l’Est. L’an dernier a aussi vu naître un accord, facilité par l’UE, entre le Kosovo et la Serbie, qui a permis aux deux pays de normaliser leurs rapports. Enfin, 2013 fut aussi l’année où l’UE entama des pourparlers historiques de grande envergure avec les États-Unis, concernant un partenariat transatlantique en matière de commerce et d’investissement.

« Les progrès déjà réalisés ne sauraient cependant masquer l’ampleur de la tâche qui nous attend. Nous devrons encore consentir beaucoup d’efforts pour remettre nos économies solidement sur les rails, pour inverser sensiblement la tendance du chômage, pour garantir le bon fonctionnement d’une Union économique et monétaire dotée d’une dimension plus marquée et pour renforcer la légitimité démocratique et la responsabilité de notre Union », a dit le président Barroso, ajoutant que l’Europe ferait montre de « sa volonté d’agir, de prendre en main son propre destin et de relever sans cesse de nouveaux défis. »

Contexte

Le rapport général sur l’activité de l’Union européenne est publié chaque année et illustre les actions menées par les institutions européennes, ainsi que les développements et réalisations de l’Union européenne au cours de l’année écoulée. Le rapport est disponible en ligne aux formats PDF ou e-book dans 23 langues , ou peut être commandé en version papier auprès du EU Bookshop .

 

 

 

Rapport général sur l’activité de l’UE pour 2013

Le rapport est disponible en ligne aux formats PDF ou e-book en 23 langues

Le président Barroso a reçu le ministre-président de Basse-Saxe, M. Stephan Weil

Le président Barroso a reçu aujourd’hui le ministre-président de Basse-Saxe, M. Stephan Weil, ainsi que le vice-ministre-président et ministre de l’environnement, de l’énergie et du climat, M. Stefan Wezel.

11/02/2014

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Le président Barroso a reçu le ministre-président de Basse-Saxe, M. Stephan Weil, et le vice-ministre-président et ministre de l’environnement, de l’énergie et du climat, M. Stefan Wezel.

Les discussions se sont concentrées sur les politiques européennes du climat et de l’énergie. Le président Barroso leur a expliqué la proposition de la Commission en faveur d’un cadre politique pour 2030 en matière d’énergie et de climat, qui prévoit un équilibre entre ambitions, notamment en matière d’énergies renouvelables, et nécessité de maintenir et accroître la compétitivité de l’industrie européenne.

Il a aussi exposé la logique sur laquelle repose l’enquête de la Commission concernant les aides d’État actuelles en regard de la loi allemande sur les énergies renouvelables (EEG – voir communiqué de presse du 18 décembre 2013), soulignant que l’on ne peut pour le moment préjuger des résultats de cette enquête. Il a évoqué le rôle crucial joué par la Commission dans la garantie de conditions de concurrence équitables pour les entreprises à l’intérieur du marché unique et a assuré le ministre-président Weil du fait que la Commission a bien conscience des préoccupations de l’Allemagne.

Enfin, il a salué l’engagement de l’Allemagne en faveur d’une transition en matière d’énergie et a souligné que les politiques européennes du climat et de l’énergie y étaient favorables.

Déclaration de l’UE sur l’accord conclu entre les dirigeants chypriotes grecs et chypriotes turcs

L’UE salue l’accord annoncé par les dirigeants chypriotes grecs et chypriotes turcs concernant une déclaration commune.

11/02/2014

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Les présidents Barroso et Van Rompuy ont fait la déclaration suivante :

 « L’Union européenne salue l’accord annoncé aujourd’hui par les dirigeants chypriotes grecs et chypriotes turcs concernant une déclaration commune, qui pose les bases d’une reprise des négociations pour un règlement général, juste et viable, de la question chypriote. Cette déclaration commune devrait leur permettre de résoudre rapidement les problèmes de fond et de mener leurs négociations à de rapides résultats. Les présidents Barroso et Van Rompuy félicitent et saluent le courage dont ont fait preuve les deux dirigeants dans la conclusion de cet accord.

Au moment de l’adhésion de Chypre, l’UE s’était déclarée prête à faire en sorte que les termes d’un tel règlement soient en ligne avec les principes sur lesquels se fonde l’Union. Comme annoncé précédemment, la Commission européenne a à cœur de marquer son soutien en faveur de ces négociations, menées sous l’égide de l’ONU, et d’offrir tout le soutien que les parties et l’ONU jugent utile. Maintenant que les négociations reprennent, le représentant personnel du président Barroso contribuera activement à la recherche de solutions constructives, en ligne avec les acquis communautaires, en vue de résoudre les problèmes en suspens. En parallèle, la Commission européenne intensifiera aussi ses efforts pour aider la communauté chypriote turque à se préparer à la mise en application des acquis.

L’Union européenne soutient également les efforts effectués par les deux parties en vue d’un accord sur un train de mesures de réconciliation, qui pourront contribuer à donner une impulsion vers un règlement à l’avantage du peuple chypriote. L’Union européenne se tient prête à examiner les façons créatives de contribuer à cet objectif dans la perspective d’un règlement final. »

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Le président Barroso reçoit la médaille de Saint-Georges de Dresde

Le président Barroso a reçu à Dresde, la médaille de Saint-Georges (Sankt Georgs Orden) dans la catégorie « politique », pour son engagement de longue date en faveur de l’intégration, des valeurs et de l’unité de l’Europe.

07/02/2014

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Le vendredi 7 février, le président Barroso s’est rendu à Dresde en Allemagne, sur invitation du gouvernement régional de Saxe.

Le président Barroso a reçu la médaille de Saint-Georges (Sankt Georgs Orden) dans la catégorie « politique ». Elle lui fut décernée par les organisateurs du bal Semper Opera qui se tenait le soir-même et auquel le président Barroso a assisté, aux côtés du ministre-président Tillich. M. Tillich y a prononcé un discours élogieux.

Le président Barroso a été décoré de cette médaille en reconnaissance de son engagement de longue date en faveur de l’intégration européenne, de sa passion pour l’Europe en tant que communauté de valeurs et de ses inlassables efforts pour conserver l’unité de l’Europe en ces temps particulièrement difficiles et pour s’assurer de la bonne santé de l’Europe pour l’avenir.

Les autres lauréats de cette année sont :

Le samedi 8 février, le président Barroso a rendu visite au fabricant de semi-conducteurs « Globalfoundries », dont le site de production de Dresde est le plus vaste en son genre en Europe.

Lire le communiqué de presse publié par SemperOpernball le 23 janvier 2014

Site web du SemperOpernball

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Rencontre entre le président Barroso et le premier ministre de la Lettonie, Mme Laimdota Straujuma

Le président Barroso a rencontré aujourd’hui le premier ministre letton, Mme Straujuma, pour discuter principalement de la situation économique et des réformes structurelles de la Lettonie. La réforme de l’enseignement, les questions énergétiques, ainsi que les fonds structurels et d’investissement ont également été abordés.

04/02/2014

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Au cours de cette rencontre, le président Barroso a salué les réalisations économiques de la Lettonie et encouragé le premier ministre à poursuivre les efforts de réforme économique et structurelle qui se sont déjà avérés si efficaces pour la Lettonie, en en faisant l’économie à la croissance la plus forte de l’UE.

Suite à l’entrée en douceur de la Lettonie dans la zone euro, il est d’autant plus important pour ce pays de maintenir ses efforts de réforme structurelle ainsi que de poursuivre sa politique économique vigilante, a souligné le président.

Le président de la Commission européenne, M. Barroso, a salué le fait que la Lettonie ait été capable de faire bon usage des fonds structurels et d’investissement au cours de la période 2007-2013, faisant preuve d’une bonne exécution financière de ces fonds. Le président s’est réjoui de la rapidité avec laquelle la Lettonie a soumis son accord de partenariat et a souligné l’importance de développer un plan stratégique pour la période 2014-2020, en se focalisant sur les fonds stimulateurs de croissance et de création d’emplois.

Les dirigeants ont aussi traité de l’énergie en Lettonie. Le président Barroso a salué l’accent mis par le nouveau gouvernement sur une libéralisation du marché du gaz, ainsi que les progrès accomplis en matière d’ouverture du marché de l’électricité. Il a réitéré le soutien que porte la Commission à la Lettonie et toute la région de la Baltique, dans leur aspiration à être connectés à l’infrastructure énergétique européenne.

Le président Barroso a assuré au premier ministre, Mme Straujuma, le soutien et l’assistance de la Commission et s’est réjoui du fait que le nouveau gouvernement letton décide de s’occuper en priorité du chômage - des jeunes en particulier -, de la pauvreté et  de la réforme de l’enseignement supérieur.

Rencontre entre le président Barroso et le premier ministre du Mali

Le président Barroso a rencontré aujourd’hui le premier ministre du Mali, M. Oumar Tatam Ly, pour faire un point sur la situation actuelle du Mali depuis la conférence des donateurs pour le développement du Mali qui s’était tenue à Bruxelles le 15 mai 2013.

06/02/2014

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Lors de cette réunion de suivi, le président Barroso a confirmé son engagement pour et son soutien à une transition politique au Mali via une réforme institutionnelle et un processus de stabilisation. Il a salué les efforts effectués par le Mali pour surmonter son récent passé difficile.

Le président Barroso a insisté sur le fait que le succès des élections de 2013 au Mali démontre la volonté du peuple malien de voir le pays retrouver le chemin de l’État de droit, de la paix et de la sécurité. Le Président a aussi indiqué au premier ministre que l’UE salue la décision du gouvernement nouvellement élu de mettre en place des réformes, de lutter contre la corruption et de mettre la réconciliation au cœur de son programme.

Le président a aussi assuré le premier ministre Ly du soutien de l’UE au Mali dans ses efforts pour rétablir l’autorité de l’État et parvenir à la paix.

L’UE s’est également engagée à soutenir le Mali financièrement et militairement pour répondre à la crise humanitaire qui frappe le pays. Après la conférence des donateurs pour le développement du Mali du 15 mai 2013 à Bruxelles, l’UE avait déjà contribué € 238 millions sur les € 523 millions promis au Mali par la Commission européenne. Près de € 5 milliards seront aussi mobilisés à destination du Sahel pour la période 2014-2020.

Le président Barroso et le premier ministre Ly se sont également entretenus sur les relations Europe-Afrique, en vue du 4ème sommet UE-Afrique qui se tiendra à Bruxelles les 2 et 3 avril 2014.

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Rencontre entre le président Barroso et le président de l’assemblée générale des Nations unies, John Ashe

Le président Barroso rencontrait aujourd’hui à Strasbourg M. John Ashe, président de l’assemblée générale des Nations unies. M. Ashe est l’ambassadeur d’Antigua-et-Barbuda auprès des Nations unies et fut élu président de l’assemblée générale des Nations unies en juin dernier. Lors de cette rencontre, le président Barroso et M. Ashe ont passé en revue les principaux développements en matière de paix et de sécurité, notamment en Syrie et en République centrafricaine. Ils ont également échangé leurs vues sur les Objectifs du millénaire pour le développement/l’agenda post-2015 et sur les négociations internationales sur le climat.

04/02/2014

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Le président Barroso a déclaré qu’il était « très satisfait de la coopération générale entre l’UE et l’ONU ». Le président a souligné que « l’UE avait été très active, notamment dans la préparation de l’agenda post-2015 et des évènements connexes ». Quant au cadre pour le développement post-2015, le président a déclaré qu’il s’agissait d’ « une opportunité pour nous de réaliser de manière efficace le double défi que représentent l’éradication de la pauvreté et le développement durable, l’un ne pouvant être réalisé sans l’autre. »

Concernant les négociations internationales sur le climat, le président Barroso a souligné que « l’UE continuerait d’assumer sa part de responsabilité et de leadership ». Il a annoncé qu’il avait proposé le mois dernier, un cadre européen stratégique et ambitieux en matière de climat et d’énergie pour 2030. La proposition comprend une réduction domestique inconditionnelle de 40 % des émissions de gaz  à effet de serre d’ici 2030, par rapport aux niveaux enregistrés en 1990, ainsi qu’un objectif pour l’Europe en matière d’énergies renouvelables (au moins 27 %).

Le président Barroso et l’ambassadeur John Ashe ont également abordé la question de l’aide aux petits États insulaires en développement (PEID). L’UE est un partenaire de longue date des petits États insulaires en développement (PEID) et ce partenariat couvre l’aide au développement et l’aide humanitaire (plus de € 3  milliards pour la période 2007-2012 à destination des PEID).

Sur la question syrienne, le président Barroso a déclaré que Genève 2 était le seul moyen d’adresser la question d’une transition politique avec l’opposition et avec le régime. « Nous ne devons pas ménager nos efforts pour garantir que les parties ayant participé à Genève 2 restent investies tout au long du processus. Nous espérons que les deux parties actuellement réunies à Genève persévéreront dans leurs efforts de médiation et commenceront, pas à pas, à établir une confiance réciproque qui permettra de désamorcer le conflit et d’en réduire l’impact sur les civils », a-t-il déclaré. L’aide générale de l’UE à la Syrie s’élève désormais à € 2,6 milliards.

Le président a aussi exprimé son inquiétude concernant la situation en République centrafricaine (RCA) : « L’UE reste profondément préoccupée par l’extrême insécurité et instabilité en République centrafricaine : de lourdes pertes civiles, des déplacements de population en masse, de nombreuses et sérieuses violations des droits de l’Homme et une dramatique aggravation de la situation humanitaire ». Il a expliqué que l’Union européenne « avait réagi rapidement face à la crise actuelle et combiné aide humanitaire, mesures de stabilisation et aide au développement ».

La contribution de la Commission s’est accrue pour atteindre € 39 millions et la Commission a en outre sensiblement renforcé son engagement humanitaire. « Compte tenu des la complexité des défis auxquels est confronté le pays, il est crucial que la communauté internationale reste investie de manière active et sur le long terme », a dit le président.

Rencontre entre le président Barroso et le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique

Le président Barroso a rencontré aujourd’hui le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), M. Yukiya Amano. L’AIEA est une organisation indépendante dans le système des Nations unies et elle est chargée de la coopération internationale dans le domaine nucléaire. Le président Barroso et M. Amano ont passé en revue les relations, toujours plus étroites, qu’entretiennent l’UE et l’AIEA, en abordant notamment les questions de coopération financière et la question nucléaire iranienne.

03/02/2014

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« L’UE entretient une coopération de longue date avec l’AIEA dans un certain nombre de domaines importants, en ce compris la sécurité nucléaire et la recherche en énergie nucléaire. Je tiens à ce que cette coopération se poursuive et se développe dans le futur », a déclaré le président au cours de cette rencontre.

Atteindre les plus hauts degrés de sécurité nucléaire a toujours été une des priorités de l’UE, en particulier depuis l’accident de Fukushima. « En ce qui nous concerne, nous avons répondu à ce tragique évènement par un renforcement de l’architecture de notre sécurité nucléaire et par une démarche visant à renforcer la sécurité nucléaire de par le monde. Et en cela, l’AIEA est clairement un partenaire principal et indispensable », a ajouté le président.

L’UE est l’un des principaux contributeurs financiers de l’AIEA, avec un financement total de € 147 millions. Au cours de cette rencontre, le président a annoncé que la Commission envisageait d’étendre son soutien financier aux services d’examen réglementaire intégrés de l’AIEA, atteignant ainsi une contribution annuelle de € 1 million pour les trois prochaines années.

« La Commission continuera de compter sur l’AIEA pour mener des évaluations par les pairs en matière de sécurité et de gestion des déchets nucléaires auprès de nos États membres », a souligné le président Barroso. « En outre, nous avons l’intention de poursuivre notre soutien dans des domaines comme la promotion d’une culture de la sécurité nucléaire, le développement et l’application de garanties nucléaires et une gestion sage des déchets nucléaires, en portant une attention particulière à l’Ukraine et l’Asie centrale », a-t-il ajouté.

 

Les 24 et 25 mars prochains, le président Barroso participera, aux côtés des autres dirigeants mondiaux, au sommet sur la sécurité nucléaire de La Haye, avec pour objectif de faire progresser l’agenda mondial en matière de sécurité nucléaire.

Rencontre entre le président Barroso et le premier ministre de la Géorgie

Le président Barroso a rencontré aujourd’hui le premier ministre de la Géorgie, M. Irakli Garibashvili, pour sa première visite officielle à Bruxelles à la suite de sa nomination en novembre dernier. Le président Barroso a salué les efforts de réforme de la Géorgie ainsi que son processus d’intégration à l’UE, et a exprimé sa confiance dans l’évolution future des relations entre l’UE et la Géorgie.

03/02/2014

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La Géorgie est l’un des principaux acteurs du partenariat oriental. Cette rencontre intervient après le paraphage complet de l’accord d’association et d’une zone de libre-échange complète et approfondie au sommet de Vilnius en novembre dernier. L’UE et la Géorgie devraient finalement signer cet accord en 2014.

« Cette étape reflète pleinement la détermination de la Géorgie à respecter les valeurs européennes et à intégrer l’Union ; détermination que nous devons au premier ministre et aux gouvernements précédents et pour laquelle je les félicite », a déclaré le président Barroso.

Le président a ajouté : « Dans le même temps, il est crucial de maintenir les importants acquis de la Géorgie en matière de bonne gouvernance, de renforcement de ses institutions politiques et d’efficacité de ses politiques promouvant une croissance économique. Je salue en particulier la stratégie de la Géorgie pour 2020 en faveur d’un développement économique et de réformes  pertinentes dans le cadre de notre dialogue sur la libéralisation du régime des visas. »

Le président a prié le premier ministre récemment nommé de continuer à prêter une attention particulière à la défense du pluralisme politique et de la liberté des médias : « J’ai insisté en particulier sur l’importance de garantir que les poursuites pénales soient fondées sur des preuves tangibles, et soient menées avec transparence, sans motivation politique, de manière impartiale, et pleinement en ligne avec les valeurs démocratiques. »

Lors de la rencontre, le président de la Commission européenne et le premier ministre de la Géorgie ont également discuté des avancées du pays en matière de droits et libertés fondamentaux, notamment en matière de droits des minorités.

Les développements récents dans la résolution du conflit en Géorgie furent aussi abordés. Le président Barroso a applaudi la continuité des contacts diplomatiques entre la Géorgie et la Fédération de Russie, un moyen important d’assurer stabilité et sécurité dans la région.

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