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Discours

Le président Barroso à Francfort le 5 novembre

Le président Barroso se rendra à Francfort en Allemagne, le 5 novembre. Dans l’église Saint-Paul (« Paulskirche »), siège du premier parlement allemand démocratiquement élu en 1848, le président Barroso prononcera le premier discours de Francfort sur l’Europe (« Erste Frankfurter Europarede »).

31/10/2013

Paulskirche, Frankfurt (Wikipedia – Mylius)

Cet évènement est conjointement organisé par le gouvernement du Land de Hesse et la représentation régionale de la Commission européenne à Bonn, dans le cadre du dialogue de Hesse sur l’Europe.

Dans son discours, le président Barroso devrait présenter son point de vue sur l’état des affaires européennes et les priorités politiques de l’Union européenne dans les mois à venir.

Après les élections allemandes de septembre, il est également attendu du président qu’il parle du rôle de l’Allemagne dans l’Union européenne et qu’il exprime ses attentes vis-à-vis du nouveau gouvernement allemand.

Le discours sera retransmis en direct sur EbS vers 18h45.

En marge de l’évènement, le président Barroso s’entretiendra également avec le ministre-président de Hesse, Volker Bouffier, et le vice-ministre-président, Jörg-Uwe Hahn, sur les actuelles questions européennes.

Le président Barroso rencontre le président de la Géorgie, Mr Saakashvili

Le président Barroso a rencontré aujourd’hui le président Saakashvili pour faire le point sur les relations UE-Géorgie et discuter du prochain sommet du partenariat oriental à Vilnius.

29/10/2013

President Barroso

Le président Barroso a déclaré qu’il espérait initier un accord d’association, y compris une zone de libre-échange approfondie et complète, entre l’UE et la Géorgie lors du prochain sommet du partenariat oriental à Vilnius.

« Permettez-moi d’être clair : l’Union européenne a l’intention de faire du sommet de Vilnius un succès qui reflète pleinement les efforts effectués par la Géorgie pour s’associer à l’Union européenne. (…) Ce remarquable accomplissement sera le sceau de l’association politique de la Géorgie et de son intégration économique à l’Union européenne », a déclaré le président Barroso.

Les relations entre l’UE et la Géorgie ont débuté en 1992, juste après que la Géorgie ait retrouvé sa souveraineté dans le sillage de l’éclatement de l’Union soviétique. Les relations bilatérales se sont encore intensifiées depuis la Révolution des roses de 2003, qui porta au pouvoir un nouveau gouvernement géorgien engagé à poursuivre un ambitieux programme de réformes politiques et économiques.

« L’Union européenne est déterminée à continuer de soutenir la Géorgie dans sa transformation stratégique et sa poursuite d’un ordre du jour qui se tourne vers la démocratie, les droits fondamentaux et l’État de droit. Le renforcement de la démocratie géorgienne est évidemment une priorité toute particulière pour nous », a confié le président à la presse en suite de la rencontre.

Le président Barroso a également félicité le président élu de la Géorgie, Mr Guiorgui Margvelashvili, lui « souhaitant un plein succès dans l’usage de cette responsabilité solemnelle », et a remercié le président Saakashvili pour son « amitié envers l’Union européenne ».

 

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Le président Barroso félicite le Comité international de la Croix-Rouge pour son 150ème anniversaire

Aujourd’hui, le président Barroso a rendu visite au Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à Genève, en Suisse. Il a vanté les mérites des travailleurs humanitaires du CICR et souligné l’importante coopération entre la Commission européenne et le CICR.

28/10/2013

Peter Maurer, on the left, and José Manuel Barroso

Lors de sa rencontre avec Peter Maurer, président du CICR, le président Barroso a félicité le CICR à l’occasion de son 150ème anniversaire et a insisté sur le fait que le CICR est un partenaire essentiel de la Commission européenne dans le domaine de l’aide humanitaire.

« Je tiens à réaffirmer que le CICR continue d’être un véritable partenaire pour la Commission européenne. Nous sommes fiers dans l’Union européenne, à la Commission, avec nos États membres, de contribuer à environ 60% du budget du CICR. Ceci prouve bien que l’Union européenne est un projet de paix. »

Le président Barroso a salué l’important travail accompli par les du personnel humanitaire du CICR.

« En ce moment, je souhaite rendre hommage à tous les travailleurs humanitaires porteurs de l’insigne de la Croix-Rouge. Je crois que ces travailleurs, dispersés à travers le monde, sont de véritables héros ! »

Les deux présidents ont également discuté de la détérioration des situations de la Syrie et de la République centrafricaine. Au sujet de la Syrie, le président Barroso a dit :
« Notre réponse, la réponse de l’Europe, à la crise syrienne est une solution globale. Bien sûr, notre objectif est avant tout humanitaire, mais la Commission fait également usage de ses politiques et autres instruments de voisinage et de stabilité pour amortir les effets économiques et politiques de la crise sur ses pays voisins. »

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Partenaires dans la solidarité : soutien de la Commission européenne au Comité international de la Croix-Rouge

European Council responds to Lampedusa tragedy

In his statement after the October European Council, President Barroso outlined discussions which had taken place on access to finance for SMEs, regulatory fitness, the trade agreement with Canada, the forthcoming Eastern Partnership Summit, and the issue of migration and refugees.

25/10/2013

EU country flags (c) EU

On Friday 25 October, the European Council continued its discussion on the economic situation, focussing on how to release the wider contribution of services to the economy in particular by increasing access to finance for SMEs. Leaders agreed to significantly increase the funding for SMEs through the structural and investment funds.

The European Council gave a strong endorsement to the Commission's REFIT programme. President Barroso stressed the importance of common rules which underpin the single market, and made clear that the REFIT programme was about the quality of those rules, ensuring that they were fit for purpose and imposed the minimum possible burdens. Europe should act only where it can add real value, and should be big on the bigger things, small on the smaller things.

The European Council welcomed the political agreement on CETA, the trade agreement with Canada, and discussed in detail the forthcoming Eastern Partnership Summit in Vilnius. President Barroso commented that this had the potential to be a truly historic event as the common goal of political association and economic integration with the Eastern Partners was close to being achieved. The European Council discussed relations with Ukraine, Moldova and Georgia, and it is clear that continuous engagement will remain crucial following the Vilnius summit.

Finally, perhaps the most substantive discussion of the summit was on Lampedusa and the issue of illegal migration and refugees in Europe. This is not a new problem and the EU has been working on these issues for many years, but there is a new sense of urgency in the light of the recent tragedies. The Commission will lead a Task Force on this issue, and will present a report to the European Council in December. President Barroso called for a stronger response from the European Union to reinforce search and rescue operations; to help the frontline Member States which are most exposed to the situation; to work with countries of origin and transit to manage migration flows; and to fight against organised crime and human trafficking.

President Barroso concluded that this was an important European Council with a vast agenda, and that real progress had been achieved across a whole range of areas.

Following the first day of the European Council, President Barroso called for urgent action and investment in the digital economy. On the economic situation, the President stated that Europe must stay the course on fiscal consolidation and structural reforms and address the issue of targeted investment.

President Barroso called on Member States for urgent action in the digital economy and investment in ICT, after the first day of the European Council.

"We all understand and agree on the urgency of action. Europe has been a global leader in this sector but it has lost ground to key competitors. We are simply not using the full opportunities offered by the digital economy", said the President.

"What we need, first and foremost, is investment in ICT. There is a clear link between the amount you invest in ICT and the competitiveness of our economies", he added.

On the fragmentation of the digital market, President Barroso believes the telecoms reform package tabled by the Commission in September will help Europe to address the gaps. "We agreed that our digital market in Europe is too fragmented. I hope tonight's discussions will create the momentum for swift progress."

The Commission is also pushing for the adoption of the legislation on data protection: "for the digital economy to thrive, citizens have to have trust in it. Obviously, the revelations over recent months and days have shaken trust in privacy and data security", the President said.

On the economic situation, President Barroso believes there are reasons to be "cautiously optimistic" but "the recovery is still fragile". He said: "We have seen a return to positive growth in the euro area in the second quarter of the year. And most recent indications we have from the third quarter, and also our extrapolations until the end of the year are also confirming this trend."

"We need to continue with determination what we have begun", said the President. "We must stay the course on fiscal consolidation and structural reforms. We also have to address the very important issue of targeted investment."

The President also called for the completion of the repair of the financial system and for efforts to reach an agreement on the Single Resolution Mechanism before the European elections in May. "Completing the Banking Union remains our top priority", he said.

Further steps on economic policy coordination, the financing of the real economy and youth unemployment were also discussed at the European Council meeting. "Overall, we have given the necessary push on issues that will further strengthen Europe's economy", concluded the President.

President Barroso set out the European Commission's key positions and objectives for the forthcoming European Council of 24-25 October 2013 at today's European Parliament plenary debate.

This week's European Council will discuss a range of very important topics: the digital economy, innovation, services, youth unemployment, financing of the economy, regulatory fitness, EMU and economic governance, EMU and the social dimension, the Banking Union, Eastern Partnership and migration.

"My main message to the European Council tomorrow is that over the next weeks and months, the European Union can, and must, achieve concrete results in all these areas," stressed European Commission President Barroso.

On digital agenda:

"We need a thriving digital sector to drive all other parts of our economy, and the internal market for telecoms has to be at the heart of this problem.

There is now a major reform package for the telecoms sector on the table. Let us all make maximum progress on this file by the end of this legislature.

We need to build this Digital Single Market in a manner that is consistent with our European values. That includes making sure that those who operate in the online world do not escape from fair taxation."

On innovation:

"Member States that have continued to invest in innovation have fared better in the current crisis than those that have not. We will need to increase our efforts – public and private - to keep up with international competition.

On regulatory fitness:

At the European Council tomorrow, I will be looking for a strong endorsement of the REFIT programme. But let me be clear. This is neither about calling into question established policy goals. Nor should it be a battle of competencies between Brussels and national capitals. This is about the right dose in using existing competencies in full respect of subsidiarity and proportionality. I also expect Member States to cut red tape at their level and avoid "gold plating" EU legislation by adding new national burdens to European rules."

On financing the economy:

We need to unblock the flow of credit and help businesses, especially SMEs. Frankly I am disappointed that the Member States are not more ambitious here. And I will tell this tomorrow to the European Council.

On Multi-annual Financial framework:

The preparations for the next MFF come a very long way but we are not yet there. We need a final push from all concerned in order to conclude. I can assure you that the Commission will continue to do its utmost to facilitate a fair and balanced outcome between the European Parliament and the Council. An outcome as close as possible to the Commission's level of ambition, something I know the Parliament shares.

On banking union:

Completing the Banking Union in particular is the one most significant and important advance we can make to end the unfair distortions of lending conditions in financial markets. So it must remain our absolute priority for the euro area.

On economic governance:

The implementation of the country-specific recommendations is not yet optimal, which is also due to insufficient ownership by each Member State of the recommendations which are addressed to them. The widening of these to the social and employment dimensions will surely contribute to enhance ownership.

On social dimensions of the EMU:

One of the core proposals is stronger surveillance of employment and social challenges and policy coordination. The role of the European Parliament is crucial in this regard.

On youth employment:

In June the Commission proposed the frontloading of the social funds so that the initial 6 billion euro is invested in the first two years. Adopting the necessary regulations is a matter of urgency and of concern. We are approaching the programming period. Member States with the support of the Commission are in the process of finalising the design of the Youth Guarantee Implementation plans and Youth Employment Initiative (YEI) programmes.

On the Eastern Partnership:

The European Commission launched this initiative back in 2009. Four years later we are now in a position to deliver on our common objective of political association and economic integration with our Eastern partners. Our common goal is to conclude Association Agreements, including Deep and Comprehensive Free Trade Areas. The free will of these countries must be respected by everyone.

On migration/Lampedusa:

We must all do more to prevent tragedies like this. I hope the European Council will pave the way for a new chapter in the common management, common responsibility and cooperative management at European Union level of migration policies.

There are no magic or immediate solutions, and we need to be realistic. But the character and the scale of the problem calls for stronger measures to organise search and rescue operations to save lives in danger, to better protect our borders and effectively tackle the criminal networks behind the migration flows and to protect those in need. In this sense, and knowing well that most responsibilities and competences lie at national level, more has to be done in terms of cooperation with countries of origin and transit and of Member States' efforts on resettlement.

These elements form part of the solution, but first and foremost we need the political will. The Commission is doing its part, and, for example, was now requested by governments to lead a Task Force with Member States and EU Agencies such as Frontex, the European Asylum Support Office (EASO) and EUROPOL. We must not allow the momentum on such vital issues to be fuelled by tragedies alone."

EU leaders will meet in Brussels for the European Council on 24-25 October 2013. Discussion will focus on the digital economy, economic and social policy including youth unemployment and economic and monetary union, the Eastern Partnership Summit, and the recent Lampedusa tragedy.

On Thursday 24 October, the opening working session will concentrate on the digital economy. President Barroso will deliver a presentation, after which leaders will discuss and agree Council Conclusions on investing in the digital economy, promoting a consumer-friendly Digital Single Market, and improving skills, innovation and services. A key element of the debate will be the importance of agreeing the "Connected Continent" telecoms package, which is an important step in the completion of the Digital Single Market and will benefit European consumers as well as cross-sector industry.

Over dinner, discussion will focus on economic and social policy and economic and monetary union. EU leaders will discuss youth unemployment, and the Commission will stress the need for Member States to ensure that the Youth Employment Initiative is fully operational by January 2014. Leaders will also discuss financing the economy, and in particular ensuring better access to finance for SMEs, and will also touch on the Commission's REFIT exercise to reduce regulatory red tape. On economic and monetary union, banking union continues to be the Commission's top priority, and there will be discussion of asset quality review, balance sheet assessments and stress tests.

On Friday 25 October EU leaders will meet to discuss the Eastern Partnership Summit, which will take place in Vilnius on 28-29 November 2013, and the recent Lampedusa tragedy.

The President will make a presentation on the European Council to the European Parliament on Wednesday 23 October.

Presentation of European Commission President Barroso to the European Council of 24-25 October 2013: Innovating in the digital era: putting Europe back on track pdf - 3 MB [3 MB] Deutsch (de) English (en) português (pt) (for other languages please visit this article)

Watch the video of the speech at the European Parliament, 23 October 2013

Full speech at the European Parliament plenary debate on the European Council, 24-25 October 2013

President Barroso's letter to Members of the European Council – dated 27.9.2013

Commission proposes major step forward for telecoms single market

Europe's Digital Challenge: Commission contribution to the European Council of 24-25 October 2013

"REFIT - Fit for growth" – Commission takes ambitious next steps to make EU law lighter

REFIT Communication

The Commission presents a Blueprint for a deep and genuine economic and monetary union

President Barroso pays tribute to victims and shows solidarity through concrete action and funding in Lampedusa

Read more on current activities of the EU action in the fields of migration and asylum

Website on Youth employment

Europe's digital challenge

Statement by President Barroso following the first session of the European Council, 24-25 October 2013

Watch the video of European Council intermediary press conference

Statement by President Barroso a the final press conference following the European Council meeting, 25 October 2013

President Barroso's statement at the European Council final press conference

Statement by President Barroso at the event with EU leaders on Regulatory Fitness, 24-25 October 2013

European Council Conculsions

Tripartite Social Summit: President Barroso favours stronger jobs and social focus in EU economic governance

President Barroso told EU leaders, trade unions and employers' organisations today that he was in favour of taking jobs and social developments better into account in the EU's new economic surveillance system.

24/10/2013

President Barroso

He also favours a stronger role for the EU-level and national trade unions and employers' organisations (the social partners) under the new system, known as the European Semester.

The meeting took place ahead of the European Council, where all 28 EU leaders were due to discuss the Commission's recent Communication on strengthening the social dimension of the Economic and Monetary Union, which sets out how the Commission intends to bring employment and social issues into sharper focus. "Our message is clear: social and employment considerations must feature more prominently in current European Union economic governance structures, and social partners at EU and national levels must become more involved in this process," President Barroso said.

He also highlighted the importance of the digital economy and innovation as a way to boost growth and jobs, and said that he would be asking EU leaders to approve a raft of important legislation that, taken together, could add 4% to the EU's collective GDP by 2020. He also said he would be pressing EU leaders to move swiftly to combat youth employment, stimulate bank financing for small businesses and adopt an ambitious EU budget to spur investment in Europe.

"While there are good signs in the economy, the reality is that the recovery is still very fragile, and we are still faced with unacceptably high levels of youth unemployment, which is why, at the European Council today, I will press EU heads of state and government to maintain the momentum to tackle this problem," President Barroso said.

"As the Commission has been saying, at least since 2010, our policy should not be about fiscal consolidation alone, or structural reforms alone. This is important and indispensable, but we need also investment. And since most of our Member States simply do not have the fiscal space for investment, we need to help them through the MFF. Our workers they need the MFF to be approved. That is why I'm asking the Council and Parliament to come as soon as possible to an agreement on the MFF."

President Barroso's speech

Watch video from the press conference

Press release from the Tripartite Social Summit

The Commission work programme 2014

The Commission adopted its 2014 work programme today. The Work Programme focuses on the delivery and implementation of the priority growth enhancing proposals that are currently on the table, such as the single resolution Mechanism, the digital agenda and free movement of workers to name but a few.

22/10/2013

President Barroso

The Commission also identifies a number of new initiatives and looks ahead at the future of key sectors like energy and climate change. In addition, the work programme further reviews the existing stock of legislation to ensure it is fit for purpose (REFIT) and identifies pending proposals that should be withdrawn or simplified.

With the adoption of the Work Programme 2014 European Commission underlines that a great deal of work is on the table and needs to be delivered in the coming year.

"European Commission at work" website with all documents

Commission adopts Work Programme for 2014: a year of delivery and implementation

Le président Barroso assiste au 5ème sommet mondial de la santé à Berlin

Lors de son discours au sommet mondial de la santé à Berlin, le président Barroso a souligné l’importance de réformer les systèmes de soins de santé nationaux et de poursuivre nos efforts pour une recherche et une innovation efficaces et pour l’aide au développement.

20/10/2013

President Barroso

Le dimanche 20 octobre, le président de la Commission européenne, M. Barroso, a prononcé un discours au sommet mondial de la santé qui se tenait à Berlin. Il a mis en avant le fait que la politique de la santé est au cœur du modèle social de l’Union européenne et constitue un élément inhérent à sa philosophie.

Le président Barroso a souligné que, bien que les soins de santé relèvent de la compétence des gouvernements nationaux, l’UE peut venir compléter ces politiques nationales et améliorer de la sorte le contexte dans lequel les États membres opèrent. Ceci se fait au travers d’un soutien et d’un financement de la recherche et de l’innovation dans ce secteur, ainsi qu’au travers d’un soutien pour l’amélioration de l’efficacité et de la qualité des dépenses effectuées par les systèmes nationaux.

Le président a mis en exergue le fait que l’UE compte poursuivre son engagement dans l’aide au développement, la santé étant « l’un des volets de l’agenda de développement de l’UE », étant donné que « la santé est un droit fondamental pour tout être humain ».

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Site web du sommet mondial de la santé

Le président Barroso accueille Mme Aung San Suu Kyi à Bruxelles

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso a rencontré Mme Aung San Suu Kyi, présidente du Comité de la chambre basse du parlement du Myanmar en charge de la primauté du droit, de la paix et de la tranquillité, et présidente de la Ligue nationale pour la démocratie.

19/10/2013

EC

Les deux dirigeants se sont rencontrés à Bruxelles pour échanger leurs vues sur le processus de transition économique et démocratique du Myanmar/de la Birmanie, ainsi que sur les rapports UE-Myanmar.

« Je me rappelle avoir fait plusieurs plaidoyers en faveur de sa libération. C’est pourquoi c’est avec une immense joie que je la rencontre aujourd’hui, en tant que personne libre et leader politique respecté de son pays. Quel changement ! », a déclaré le président avant leur rencontre.

Depuis la dernière visite du président Barroso au Myanmar en novembre de l’année dernière, les changements historiques de ce pays se sont poursuivis et ses relations avec l’UE se sont significativement accrues. Le président a souligné que la coopération avec le Myanmar avait « progressé dans les domaines du développement, de l’assistance humanitaire, du commerce et de l’investissement », ajoutant que « la coopération au développement a plus que doublé en termes de valeur et sa portée s’est étendue ». Ces deux dernières années, l’UE a engagé des subventions s’élevant à € 150 millions.

Le président Barroso a salué « l’inlassable combat pour la démocratie, la liberté et la conciliation ethnique » de Mme Aung San Suu Kyi, ainsi que « sa résilience et sa conviction sans borne » qui « devraient tous nous inspirer ».

Plus d’informations sur les relations UE-Myanmar

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L’UE et le Canada concluent leurs négociations sur un accord commercial

Le président Barroso et le premier ministre canadien Stephen Harper sont parvenus à une entente politique vendredi sur les principaux points d’un accord économique et commercial global (AECG).

18/10/2013

EC

Cet accord commercial, selon le président Barroso, « apportera de nouvelles opportunités significatives pour les entreprises en Europe et au Canada, en augmentant leur accès au marché des biens et services et les opportunités pour les investisseurs européens. Il servira, à la fois, de base pour gagner une forte présence sur le marché nord-américain et de catalyseur pour la croissance et la création d’emplois en Europe. »

« Il s’agit d’un accord commercial hautement ambitieux, de grande envergure et de forte importance pour l’économie de l’UE », a-t-il ajouté.

Cet accord permettra d’éliminer 99% des droits de douanes entre les deux pays et créera de tangibles nouvelles opportunités d’accès au marché pour les secteurs des services et de l’investissement. Entre autres avantages, cet accord permettra aussi de mieux protéger les droits de propriété intellectuelle au Canada ainsi que les noms de nos produits agricoles phares.

Une fois appliqué, il est attendu que l’accord permette une croissance du commerce bilatéral de biens et services jusqu’à 23% ou € 26 milliards, favorisant ainsi la croissance et l’emploi des deux côtés de l’Atlantique. Il est estimé que les bénéfices globaux de cet accord fassent croître le niveau du PIB annuel de l’UE à environ € 12 milliards par an.
L’accord UE-Canada constitue le premier accord de libre-échange entre l’Union européenne et un pays du G8.

Plus d’informations sur l’accord de libre-échange

L'accord de libre-échange UE-Canada : faits et chiffres

Déclaration à la presse du président Barroso

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Le Président Barroso participera à un débat public sur l'avenir de l'Europe à Liège

Au cours d'un débat qui se déroulera le jeudi 17 octobre 2013, le Président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, Didier Reynders, Ministre Fédéral belge des Affaires étrangères, du Commerce extérieur et des Affaires européennes et Jean-Claude Marcourt, Ministre wallon de l'Economie discuteront des enjeux économiques, politiques et citoyens de l'Europe de demain.

16/10/2013

President Barroso

Ce débat, au programme de la visite officielle du Président Barroso en Wallonie, s'inscrit dans la série des « Dialogues avec les citoyens » organisés tout au long de cette Année européenne des citoyens 2013. Il se déroulera à quelques mois des élections européennes en mai 2014.

Le Président rencontrera aussi des étudiants à l'Université de Liège et inaugurera le chapiteau de la campagne "Jeunesse en mouvement", qui accueillera du 17 au 19 octobre de nombreux acteurs actifs en matière de la jeunesse.

Le Président Barroso participera à un débat avec des citoyens à Liège

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Communiqué de presse sur l’Année européenne des citoyens

Site web sur l’Année européenne des citoyens

Le président Barroso traite des progrès du Monténégro avec le président Vujanović

Le président Barroso accueillait mardi le président du Monténégro, Filip Vujanović, à la Commission européenne. Ils se sont entretenus au sujet du processus d’accession du pays et se sont aussi focalisés sur les récents défis politiques rencontrés par le Monténégro, ainsi que sa situation économique et sa coopération régionale.

15/10/2013

President Barroso welcomes the President of Montenegro

Le président Barroso a déclaré que l’UE maintenait son engagement à aider le pays dans ses efforts d’accession. «  Mon message aujourd’hui est très clair : l’UE reste engagée dans sa politique d’élargissement et en particulier dans le processus d’accession du Monténégro. »

Le président Barroso a appelé le Monténégro à adopter les amendements à sa constitution qui permettront de renforcer l’indépendance de la justice, ainsi que les plans d’action dans le domaine de la primauté du droit. Il a ajouté : « Le rythme général des négociations du Monténégro dépendra donc essentiellement de la mise en œuvre de ces plans d’action clés. »

Durant leur rencontre, les deux présidents ont aussi traité des étapes nécessaires au pays pour surmonter ses récents défis politiques, tels que le bon fonctionnement de son parlement et l’utilisation efficace des fonds publics.

Concernant la liberté des médias, le président Barroso a réitéré que « la liberté des médias doit être garantie et des enquêtes complètes doivent être menées pour les menaces et violences à l’encontre de journalistes. »

La situation économique, en particulier des mesures visant à un meilleur environnement pour les entreprises et à une lutte contre chômage, ainsi qu’une coopération régionale, furent aussi mis sur la table lors de cette rencontre.

La Commission européenne publiera mercredi un rapport sur les progrès effectués l’an dernier par le Monténégro et ses défis pour l’année à venir. Le président Barroso a conclu la discussion en disant : « Je suis confiant que vous, ainsi que les autres dirigeants de votre pays, poursuivrez votre fort engagement pro-européen et progresserez, pas à pas, sur le chemin vers l’Europe. »

Déclaration du président Barroso en suite de la rencontre

Vidéo de la conférence de presse

Prix Nobel de la paix 2013

Le président Barroso a exprimé les sincères félicitations de la Commission européenne à l’Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) pour avoir reçu le prix Nobel de la paix 2013.

11/10/2013

President Barroso

« La décision du comité du prix Nobel de la paix est une puissante reconnaissance de l’importance du rôle de l’OIAC dans la lutte contre l’utilisation d’armes chimiques. L’UE est déterminée à soutenir la destruction des stocks d’armes chimiques.

Il y a environ 100 ans, pendant la Première Guerre Mondiale, l’Europe a elle-même vécu la souffrance que peut occasionner l’utilisation d’armes chimiques. La Syrie démontre aujourd’hui que ces actions abominables ne sont toujours pas éradiquées du comportement humain. L’OIAC est confrontée à un défi sans précédent dans son effort actuel en Syrie, où sa mission conjointe avec les Nations Unies est activement soutenue par l’Union européenne.

La communauté internationale détient une responsabilité collective pour mettre un terme une fois pour toutes à l’utilisation d’armes chimiques. L’OIAC joue un rôle primordial dans cet effort collectif, que l’UE soutient pleinement, tant sur le plan politique qu’en étant le plus gros contributeur de l’OIAC.

À la lumière des nombreux développements inquiétants au cours de l’année dernière, l’Union européenne poursuivra sans relâche ses efforts en faveur de la paix et la réconciliation, en faveur de la dignité humaine, de la liberté, de la démocratie, de l’égalité, de la primauté du droit et des droits humains, et continuera de faire preuve d’un soutien concret et d’une réelle solidarité envers ces pays et peuples dans le besoin. »

Lire davantage au sujet de la façon dont l’Union européenne a fait usage de son prix Nobel de la paix 2012 au travers de l’initiative de l’UE « Les enfants de la paix ».

Message de condoléances du Président Barroso suite au décès de Wilfried Martens

Suite au décès de M. Wilfried Martens, ancien Premier ministre belge,  le président Barroso a envoyé un message de condoléance.

10/10/2013

Wilfried Martens

Il a déclaré: "C'est avec grande émotion que je viens d'apprendre ce matin le décès de Wilfried Martens, grand homme d'Etat belge et européen pendant de nombreuses années. L'Europe a perdu un homme de conviction et de fortes valeurs, qui restera dans nos mémoires pour avoir réuni les gens afin de forger un consensus, dans son pays natal comme en Europe. Il est toujours resté fidèle à son engagement envers une Union européenne plus forte et plus approfondie et c'est un grand privilège d'avoir eu l'occasion de travailler depuis de nombreuses années en étroite collaboration avec un homme avec qui j'ai partagé ces valeurs, cette conviction et cette ambition pour l'Europe.

"Vrai chrétien social, Wilfried Martens a joué un rôle décisif au sein du Parti populaire européen, l'un des plus grands partis politiques européens. Son engagement personnel pour l'intégration des partis des nouvelles démocraties d'Europe centrale et orientale a été d'une importance primordiale. Son action a suivi le chemin des pères fondateurs de l'Union européenne, comme Robert Schuman, Konrad Adenauer et Alcide De Gasperi.

"Au nom de la Commission européenne, je présente à sa famille mes plus sincères condoléances en ces temps difficiles."

Lire le message en néerlandais

Restaurer la convergence socio-économique en Europe

À la conférence « Rétablir la convergence socio-économique en Europe », M. Barroso a expliqué que l’avenir du modèle social était une priorité et un objectif fondamental de l’unification européenne.

10/10/2013

EC

Comme précisé dans la communication relative à la dimension sociale dans l’UEM de la semaine dernière, l’Europe peut et doit en faire davantage pour consolider l’intégration sociale et les institutions, compte tenu des séquelles sociales de la crise et conformément à la gouvernance économique renforcée.

« La dimension sociale n’est pas un nouveau volet supplémentaire, un élément que l’on ajoute à ce qui constitue le cœur de l’Europe », a déclaré le président. « La dimension sociale fait partie intégrante du projet européen et de tout ce que nous avons fait au fil des ans. »

« Économies compétitives très avancées, mécanismes sociaux forts et État-providence solide ne sont pas incompatibles. Il arrive aussi que les pays européens dotés des systèmes de protection sociale les plus efficaces aient les partenariats les plus aboutis en matière de dialogue social. Et d’ailleurs, certains de ces pays sont parmi les plus développés et les plus riches à l’échelle mondiale », a ajouté le président.

Lire la déclaration complète

Regarder la vidéo de la conférence

Hommage aux victimes et expression de la solidarité de l’UE

M. Barroso  a rendu hommage aux victimes à Lampedusa et exprimé la solidarité de l’UE. Il a dit que la Commission débloquerait jusqu’à 30 millions supplémentaires pour l’aide aux réfugiés en Italie.

09/10/2013

EC

« Nous, à la Commission européenne, pensons que l’Union européenne ne peut pas accepter que des milliers de personnes meurent à ses frontières. Les défis auxquels sont confrontés Lampedusa et l’Italie sont des défis européens, » a déclaré le président Barroso lors d’une conférence de presse conjointe avec le premier ministre italien Letta, le ministre Alfano et la commissaire Malmström.

Il a promis que la Commission fera tout son possible, avec les moyens qui sont les siens, pour aider à changer la situation. Il a souligné que la Commission est prête à débloquer jusqu’à 30 millions d’euros supplémentaires en 2013 pour aider les réfugiés en Italie.

Le président Barroso a affirmé que la Commission continuera à agir en vue d’élaborer une véritable politique européenne commune en matière d’asile et de migration.

« Pour trouver des solutions à ces défis communs, nous devons tous travailler ensemble, dans un esprit de solidarité et de responsabilité, » a déclaré le président. Il a conclu en précisant : « c’est vraiment dans l’intérêt de l’Europe et nous attendons que les États membres agissent en ce sens ».

Lire la déclaration du président

Lire la déclaration de la commissaire Malmström

Regarder la déclaration du président Barroso lors de la conférence de presse conjointe

Regarder la déclaration de la commissaire Malmström lors de la conférence de presse conjointe

En savoir plus sur l’action de l’UE en matière de migration et d’asile

Visite du président Barroso à Lampedusa mercredi 9 octobre

Le président Barroso se rendra sur l’île de Lampedusa mercredi. Cette visite se déroulera dans un esprit de soutien européen et de solidarité après la catastrophe de la semaine dernière.

07/10/2013

Italian and EU flags (Pava - commons)

Cette visite à Lampedusa permettra au président de rendre hommage aux nombreuses victimes qui ont tragiquement perdu la vie en essayant d’atteindre les rives de l’Europe et d’exprimer notre solidarité et notre reconnaissance aux autorités et aux habitants de Lampedusa.

Dans le cadre de ses compétences et de ses ressources, la Commission continue à s’engager pleinement dans l’élaboration de nouvelles mesures et d’actions concrètes à mener aux niveaux tant européen que national pour faire face à la situation désespérée des réfugiés et aux difficultés des États membres concernés, notamment par une action conjointe avec les pays tiers. Le président discutera de cela avec les autorités italiennes lors de sa visite.

M. Barroso demande une politique régionale intelligente

Lundi, le président de la Commission s’est adressé à 200 représentants politiques locaux et régionaux lors de l’inauguration des 11e OPEN DAYS – Semaine européenne des régions et des villes.

07/10/2013

EC

Cette année, les OPEN DAYS ont comme slogan « Les régions et les villes d’Europe donnent le coup d’envoi vers 2020. » Le président Barroso a encouragé les dirigeants locaux et régionaux à participer au débat sur l’avenir de l’Europe. Il a reconnu qu’il ne fallait pas sous-estimer les difficultés liées à la crise financière et a précisé qu’il ne fallait pas les surestimer non plus. Le président a appelé à faire preuve de persévérance, de détermination et de créativité pour affronter la situation.

Dans son discours, le président Barroso a également salué la détermination de mettre l’accent sur les questions urbaines, soulignant le fait « qu’aujourd’hui, les villes abritent déjà 75% de notre population, elles sont responsables de 80% de la consommation d’énergie et produisent 85% du PIB de l’Europe. Et il est évident que le 21e siècle se concentrera de plus en plus sur les villes. D’ici 2020, près de 80% la population européenne vivra en zone urbaine. »

Le président a rappelé qu’un « nouveau montant de 325 milliards d’euros alloués à la politique de cohésion » avait été approuvé cet été et a précisé que « le moindre euro dépensé provenant de fonds européens doit contribuer à produire des résultats concrets, mesurables, qui se font sentir sur le terrain… Nous ne souhaitons pas avoir une sorte de politique régionale séparée du reste, qui se contente simplement de donner de l’argent… Il est aussi important de réfléchir, et je suis sûr que vous le ferez dans certains de nos ateliers, à la manière dont le financement de la politique régionale peut stimuler le plus efficacement possible la recherche et l’innovation », a-t-il ajouté.

Le président Barroso a cité deux exemples de jeunes entreprises et de centres d’innovation qui jouent un rôle important en matière de développement durable : UPTEC, à Porto, qui profite non seulement à la ville, mais aussi à toute la région portugaise de Norte avec pas moins de 800 emplois, et ECO World Styria, en Autriche, qui est un bon exemple de domaine dans lequel on peut avoir un programme raisonnable qui apporte aussi une valeur ajoutée à une politique de l’Union européenne et à l’Autriche – une technologie propre. Ces deux cas sont des exemples de la manière dont stimuler les synergies entre les entreprises et le monde universitaire dans des secteurs d’innovation au sein de l’économie locale.

Lire le discours du président (en français et en anglais)

En savoir plus sur les OPEN DAYS

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REFIT : La Commission allège la législation de l’UE

La Commission décide, domaine par domaine, où agir pour simplifier ou retirer la législation de l’UE, alléger la charge sur les entreprises et faciliter la mise en œuvre des lois de l’UE.

02/10/2013

Commons

Cette démarche s’inscrit dans le cadre du programme de la Commission pour une réglementation affûtée et performante (REFIT). Il est essentiel de faire en sorte que la législation de l’UE soit « adaptée à sa finalité » pour remettre l’Europe sur la voie de la croissance et de l’emploi.

Le président Barroso a déclaré : « L’Europe est là pour nous aider à trouver des solutions aux grands défis auxquels nous sommes collectivement confrontés. Cependant, pour être efficaces, nous devons veiller à faire porter nos actions sur les bonnes priorités et à bien doser la réglementation. Tout ce qui est bon ne l’est pas forcément au niveau européen. Réfléchissons à deux fois avant d’agir à l’échelon européen. »

Cela correspond à ce que le président Barroso avait dit le 11 septembre 2013 dans son discours sur l’état de l’Union : « L’UE doit être très visible sur les grands enjeux, plus discrète sur les questions de moindre importance. »

Le président a ajouté : « Avec le programme REFIT, la Commission a entrepris l’opération la plus ambitieuse à ce jour pour alléger et simplifier la législation de l’UE. Ce n’est pas parce que nous appliquons avec force et détermination les principes de subsidiarité et de proportionnalité que nous remettrons en question les avantages importants que retirent les citoyens et les entreprises de la réglementation de l’UE, notamment des règles sur lesquelles reposent le marché unique. Aujourd’hui, le programme REFIT préfigure avec pragmatisme l’avenir de la réglementation en Europe, et ce juste quelques mois avant les élections européennes de mai 2014. »

La communication comprend également les résultats d’un examen de toutes les législations européennes et définit un large éventail de mesures qui sont soit déjà mises en œuvre, soit proposées au Conseil et au Parlement européen. En outre, la Commission a annoncé la publication d’un tableau de bord destiné à suivre les progrès réalisés aux niveaux européen et national.

Lire le communiqué de presse sur le programme REFIT

Lire le mémo sur le programme REFIT

Le site du programme REFIT et son infographie

À propos de la réglementation intelligente

"REFIT - Fit for growth" – Commission takes ambitious next steps to make EU law lighter

EU laws in many areas are essential to ensure fair and equal opportunities for businesses and consumers and to protect the rights of citizens. At the same time, EU laws are often accused of putting too many costly requirements on businesses and of interfering too much in citizens' daily lives.

02/10/2013

Administrative simplification (c) EU

In response to these concerns, the Commission has made concerted efforts over recent years to streamline legislation and reduce regulatory burdens.

President Barroso said in his State of the Union address on 11 September that " the EU needs to be big on big things and smaller on small things – something we may occasionally have neglected in the past".

 

 

On 2 October, the Commission took a further important step to make EU law lighter and "fit for purpose": in a Communication, the Commission sets out, by policy area, where it will take further action to simplify or withdraw EU laws, reduce the burden on businesses and make sure that implementation of EU laws is becoming easier.

The Communication also includes the results of a screening of all EU legislation and defines a wide range of actions which are either already being implemented or which are proposed to the Council and the European Parliament. In addition, the Commission announced that it will publish a scoreboard to track progress at European and national level.

 

This exercise is at the heart of the Commission's Regulatory Fitness and Performance Programme (REFIT).

Ensuring that EU legislation is "fit for purpose" is essential for putting Europe back on track towards more growth and jobs.

This new, comprehensive review of EU law provides a pragmatic outlook for the future, just a few months ahead of the EU elections in May 2014.

 

Les pistes de la Commission pour doper l’intégration sociale

La Commission a proposé d’exploiter les règles établies dans le cadre du Semestre européen afin d’assurer une dimension sociale forte dans l’Union économique et monétaire.

02/10/2013

 © EU

La Commission européenne a proposé la création d’un nouveau tableau de bord afin de permettre une identification plus précise et plus rapide des grands problèmes sociaux et d’emploi dans le cadre du Semestre européen, le cycle annuel d’élaboration des politiques économiques de l’Union.

Une communication sur la dimension sociale de l’Union économique et monétaire (UEM), adoptée aujourd’hui par la Commission, propose d’associer davantage les syndicats et les employeurs, au niveau tant européen que national, à la définition et la mise en œuvre de recommandations stratégiques au cours du semestre européen. Il est également proposé de faire un meilleur usage des budgets de l’Union et des États membres pour soulager la détresse sociale, ou encore de lever les obstacles à la mobilité professionnelle.

Cette communication fait suite au projet détaillé de la Commission pour une UEM véritable et approfondie, publié en novembre 2012, et alimentera les discussions sur l’avenir de l’UEM lors du Conseil européen des 24 et 25 octobre.

Le président Barroso a déclaré : « L’Union a accompli d’énormes progrès en matière de gouvernance économique au cours des cinq dernières années et a apporté un secours financier à de nombreux États membres vulnérables. Dès le début de la crise, nous avons ciblé nos mesures afin de remédier à la détresse sociale apparue dans une partie de nos sociétés. Mais la gravité de la crise, en particulier dans la zone euro, montre qu’il nous faut coopérer plus étroitement encore pour remédier aux séquelles sociales qu’elle a laissées. Cette communication propose d’exploiter les règles que nous avons établies dans le cadre du semestre européen, afin que notre gestion de l'Union économique et monétaire comporte une forte dimension sociale. Nous le devons à nos 26 millions de chômeurs et aux plus démunis dans nos sociétés. »

L’avenir de l’Union économique et monétaire : la Commission propose des pistes pour approfondir l’intégration sociale

L’emploi et la situation sociale dans l’UE : le réexamen trimestriel souligne la fragilité de la reprise économique et des disparités persistantes au sein de l’UEM

Renforcer la dimension sociale de l’Union économique et monétaire : foire aux questions

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