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Discours

Le président Barroso félicite le nouveau Premier ministre italien, M. Enrico Letta

Après le vote de confiance positif dans les deux chambres du parlement italien, le président Barroso a félicité Enrico Letta pour avoir été nommé Premier ministre et avoir formé un nouveau gouvernement.

30/04/2013

Commons

Le président a déclaré que le l'ouverture de cette nouvelle ère de la politique italienne et le début des travaux du nouveau gouvernement arrivent à un moment crucial pour l'intégration européenne. Il a ajouté qu'il attendait avec impatience la contribution du Premier ministre Letta à l'approfondissement de l'intégration économique, monétaire et politique de l'Union européenne.

Concernant la stratégie économique de l'Italie, le président Barroso a déclaré: "Je suis également certain de pouvoir compter sur votre engagement à poursuivre les réformes nécessaires pour permettre aux citoyens européens d'affronter ensemble les défis posés par la crise, en œuvrant en faveur du rétablissement de la croissance et l'emploi."

Il a conclu son intervention en disant être persuadé que les relations entre le nouveau gouvernement italien et la Commission européenne seront enrichissantes et constructives.

"Je vous souhaite tout le succès possible dans l'exercice de vos nouvelles responsabilités."

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Le président Barroso a déclaré que "l'UE et l'Afrique doivent collaborer"

Les 25 et 26 avril, le président Barroso et six commissaires européens ont rencontré leurs homologues de l'Union africaine à Addis-Abeba, en Éthiopie. Cette réunion entre les deux collèges a marqué le lancement des préparatifs du sommet UE-Afrique qui aura lieu en avril 2014 et a été l'occasion de jeter un regard neuf sur les relations stratégiques entre l'UE et l'Afrique.

26/04/2013

José Manuel Barroso and Nkosazana Dlamini-Zuma, Chairwoman of the AUC

Les 25 et 26 avril, le président José Manuel Barroso et six commissaires européens ont rencontré leurs homologues de l'Union africaine à Addis-Abeba, en Éthiopie. La délégation de l'Union africaine était dirigée par le Dr Dlamini-Zuma, président de la Commission. L'Union africaine est le principal partenaire de l'UE sur le continent africain.

À l'ordre du jour de cette réunion entre les deux collèges ont figuré un vaste éventail de questions, dont la paix et la sécurité, l'éducation, la santé, l'agriculture, le changement climatique, le commerce et les sciences et les technologies. Parmi les autres sujets abordés lors de leur réunion plénière, citons une discussion sur la stratégie conjointe UE-Afrique et un échange sur le cadre de développement après 2015.

En outre, les commissaires Piebalgs (développement), De Gught (commerce), Georgieva (coopération internationale, aide humanitaire et réaction aux crises), Hedegaard (action pour le climat), Cioloş (agriculture et développement rural) et Šemeta (fiscalité et union douanière, audit et lutte antifraude) ont tenu des réunions de groupe avec leurs homologues.

Dans un discours qu'il a prononcé aujourd'hui, le président Barroso a souligné que "dans un monde de plus en plus interdépendant, l'avenir de l'Afrique et de l'Europe est étroitement lié." Le président a déclaré que l'UE et l'Union africaine "doivent collaborer, non seulement pour garantir la sécurité, mais aussi pour améliorer le quotidien de tous [leurs] citoyens". "Notre programme ne porte pas seulement sur la sécurité nationale ou régionale: il concerne la sécurité des personnes et, surtout, la dignité humaine", a-t-il ajouté.

Le collège de la Commission européenne se réunit régulièrement avec son homologue de l'Union africaine. Ils entretiennent des liens très étroits qui sont fondés sur la stratégie conjointe UE-Afrique adoptée lors du sommet de Lisbonne en décembre 2007. Cette stratégie assoit les relations entre l'UE et l'Afrique sur de nouvelles bases reposant sur la recherche de valeurs et d'intérêts communs et d'objectifs stratégiques.

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Informations clés sur la stratégie conjointe Afrique-UE

La Commission européenne et la Commission de l’Union africaine se réunissent pour préparer le prochain sommet Afrique-UE

Lire la tribune conjointe avec le Dr Dlamini-Zuma, président de la Commission de l'Union africaine: "Deux continents, une vision unique"

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Les institutions de l'UE expliquées par leurs présidents

Une vue de l'intérieur: les présidents des principales institutions de l'Union européenne s'expriment sur le fonctionnement de l'UE. Quel est le rôle de chacun? Quelles sont les caractéristiques propres à chaque institution? Quel rôle le président joue-t-il? Comment envisagent-ils l'avenir de l'Europe?

26/04/2013

M. Barroso, président de la Commission européenne, M. Van Rompuy, président du Conseil européen, M. Schulz, président du Parlement européen, et d'autres personnes communiquent des informations intéressantes sur le rôle et les tâches quotidiennes de leurs institutions.

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Le président Barroso soutient les initiatives "Les excédents alimentaires en faveur des personnes défavorisées"

Dans un message adressé aujourd'hui aux participants à l'audience publique du Parlement européen sur "Les excédents alimentaires en faveur des personnes défavorisées", le président José Manuel Barroso s'est dit "être convaincu qu'une réponse forte à la crise portera ses fruits".

25/04/2013

© EU

Le président José Manuel Barroso a souligné l'importance des initiatives "Les excédents alimentaires en faveur des personnes défavorisées".

"Avec l'augmentation du chômage, la pauvreté touche malheureusement un nombre croissant d'Européens", a-t-il déclaré. "Dès le départ, je me suis personnellement engagé à faire en sorte que l'Union européenne puisse venir en aide aux plus démunis dans le cadre du prochain exercice financier." Le président s'est félicité de l'accord du Conseil européen visant à réserver 2,5 milliards d'euros, tel que proposé par la Commission européenne, au nouveau Fonds européen d'aide aux plus démunis. "Avec d'autres instruments tels que le Fonds social européen et le Fonds européen d'ajustement à la mondialisation, il fera partie de ce que je considère être une dimension sociale nécessaire de l'Union européenne", a-t-il déclaré.

Le président Barroso a également remercié les membres du Parlement européen et de la société civile dans les États membres, notamment dans les banques alimentaires, pour leur excellent travail en faveur de la justice sociale sur le terrain.

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Le président Barroso annonce une aide financière supplémentaire pour lutter contre la poliomyélite

S'exprimant lors du Sommet mondial sur les vaccins à Abou Dhabi, le président Barroso a salué la campagne mondiale en faveur de la vaccination et de l'éradication de la polio et a souligné que l'Union européenne continuera d'être un allié important dans cet effort.

25/04/2013

President Barroso, Bill Gates and Sheikh Nahyan bin Mubarak Al Nahyan

Jeudi, le président Barroso a rejoint Bill Gates, Kofi Annan et d'autres dirigeants du monde entier à l'occasion du Sommet mondial sur les vaccins qui s'est tenu à Abou Dhabi.

"Cette conférence impressionnante constitue un autre jalon dans l'effort mondial de lutte en faveur de la vaccination et de l'éradication de la polio", a déclaré le président Barroso, "et l'Union européenne est fière de faire partie de cette coalition."

L'approche globale élaborée par l'UE vise à améliorer les systèmes de santé, à renforcer l'accès aux services de santé, à réaliser des investissements dans des domaines connexes tels que la nutrition, l'assainissement et l'eau potable, et à s'attaquer aux questions sociales plus larges qui ont des répercussions sur la santé. Le président a souligné dans son discours que "ces politiques plus larges sont indispensables pour mener des campagnes de vaccination spécifiques qui sont efficaces et durables".

Il a également souligné un certain nombre d'initiatives concrètes qui bénéficieront d'un financement supplémentaire: "Nous avons l'intention de continuer à apporter notre soutien technique au secteur de la santé de deux des trois pays où le poliovirus sauvage continue malheureusement de circuler. Au cours des sept prochaines années, la Commission européenne prévoit d'octroyer plus de 1,3 milliard d'euros d'aide au Nigeria et à l'Afghanistan… De plus, outre l'aide sanitaire que nous mobilisons au niveau des pays et sur le plan mondial, je suis heureux d'annoncer une action de soutien très spécifique et immédiate: aujourd'hui, nous allons nous joindre à nos partenaires en fournissant une aide supplémentaire à l'Initiative mondiale pour l'éradication de la poliomyélite, avec l'octroi de 5 millions d'euros dès cette année."

Le président Barroso a également évoqué les récentes attaques menées contre les travailleurs de la campagne de vaccination: "Soyons clairs, ce n'est pas seulement l'argent qui permet de faire évoluer la situation, mais aussi les personnes. Les grandes réussites obtenues en matière de réduction de la poliomyélite sont dans une large mesure attribuables au travail d'hommes et de femmes courageux qui consacrent leur vie à la prévention des décès et qui dans certaines régions, mettent même en péril leur propre vie pour sauver celle des autres. Permettez-moi de saisir cette occasion pour commémorer ceux qui ont été attaqués et ont perdu la vie récemment alors qu'ils menaient des campagnes de vaccination et pour rendre hommage aux braves travailleurs de santé qui refusent de baisser les bras, alors même qu'ils sont menacés."

 

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M. Neven Mimica est nommé commissaire désigné, chargé de la protection des consommateurs

M. Neven Mimica a été présenté ce jour par la Croatie comme commissaire désigné. Le président de la Commission, M. Barroso, s'est entretenu avec M. Mimica et a marqué son accord sur sa candidature. M. Barroso a fait part de son intention d'attribuer au commissaire désigné le portefeuille de la protection des consommateurs.

25/04/2013

© EU

Après la nécessaire consultation du Parlement européen, le Conseil nommera, d'un commun accord avec le président de la Commission, le nouveau commissaire, de manière à lui permettre de prendre ses fonctions le 1er juillet 2013.

M. Barroso a déclaré à ce sujet: "Je suis heureux d'annoncer la nomination du commissaire désigné de notre 28e État membre, la Croatie. M. Neven Mimica est un Européen expérimenté et engagé, qui saura apporter une contribution majeure aux travaux de la Commission européenne, en particulier dans ce domaine clé qu'est la protection des consommateurs".

M. Mimica est actuellement vice-premier ministre croate chargé des affaires étrangères et de l'intégration européenne. Il œuvre de longue date à l'intégration européenne de son pays et jouit d'une grande expérience en tant que ministre et conseiller diplomatique.

Lire l'intégralité du communiqué de presse comprenant le CV de M. Neven Mimica

Discussion avec le Premier ministre lituanien sur les futurs enjeux en prévision de la prochaine présidence du Conseil de l'UE

La réunion de mercredi avec le Premier ministre Algirdas Butkevičius et les membres de son gouvernement était axée sur la coopération future avec la Commission à l'approche de la présidence lituanienne du Conseil et pendant celle-ci.

24/04/2013

"C'est une visite cruciale à l'approche de la présidence lituanienne du Conseil lors du deuxième semestre de cette année… Elle intervient dans le contexte d'une conjoncture économique difficile et d'un moment particulier de l'agenda démocratique", a déclaré le président Barroso à l'issue de la réunion qui s'est tenue à Bruxelles.

La Lituanie prendra les rênes du Conseil de l'Union européenne au cours des six derniers mois qui précéderont les élections du Parlement européen en 2014. Dans ce contexte, le président Barroso a insisté sur l'importance de conclure les processus législatifs fondamentaux au cours de cette présidence. Il s'agit notamment de la mise en œuvre du pacte pour la croissance et l'emploi, de la mise en place de l'Union bancaire et de l'objectif visant à achever le marché intérieur de l'énergie à l'horizon 2014. "Il sera essentiel que le Conseil coopère efficacement avec le Parlement européen et, comme toujours, la Commission est là pour y contribuer", a-t-il déclaré.

Il a exhorté le Conseil et le Parlement à "faire progresser les négociations afin que le cadre financier pluriannuel soit mis sur pied selon le calendrier en principe convenu".

Le président Barroso a également évoqué le partenariat oriental. "Je salue l'ambition de la Lituanie visant à donner un nouvel élan à cette politique très importante de l'Union européenne", a-t-il affirmé.

Il a félicité le Premier ministre de l'intention de la Lituanie de rejoindre la zone euro en 2015, ajoutant que l'assainissement budgétaire et les réformes structurelles "aideront la Lituanie à parvenir à une convergence durable et à rejoindre la zone euro.".

Enfin, le président a salué l'importance que la Lituanie accorde aux défis énergétiques et a réaffirmé que la Commission soutient l'ambition de la Lituanie de s'intégrer pleinement à l'infrastructure énergétique de la région européenne de la Baltique.

"Je me réjouis d'une coopération fructueuse avant et pendant la présidence lituanienne de l'UE. Œuvrons ensemble en faveur d'une Europe plus forte", a déclaré le président Barroso.

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Blueprint for a deep and genuine Economic and Monetary Union

The Blueprint for a deep and genuine Economic and Monetary Union (EMU), published in November 2012, sets out the Commission's vision for future euro area integration. It contains specific proposals and a clear timetable for building the banking, fiscal, economic and political architecture needed to reinforce confidence in the single currency and better prevent future crises.

24/04/2013

President Barroso © EU

Find the full text of the Blueprint here or read the executive summary .

 

 

The EU has embarked on ambitious reforms to overcome the crisis, but further work is needed to complete the design of the Economic and Monetary Union.

The Blueprint suggests this be done through gradual reforms, some possible in the short term and under the current Treaty, some requiring more time and Treaty change.

The Commission's vision combines the need for more budgetary and economic responsibility with more financial solidarity. One of the guiding principles in the Blueprint is that more power at the EU level should be matched by more democratic accountability of the EU to its citizens.

- In the short term (within 6 to 18 months), the priority is to complete the Banking Union. The Blueprint also suggests how to better coordinate major economic reforms and create a "convergence and competitiveness instrument" (CCI) within the EU budget to support reforms in stressed economies. This could all be done within the current Treaty.

- In the medium term (18 months to 5 years), the Blueprint suggests building on the CCI to create a fiscal capacity for the euro area, and floats the possibility of eurobills and a debt redemption fund. These ideas require some Treaty change and would be matched by stricter budgetary and economic surveillance, and more coordination on tax and labour policies.

- In the longer term (beyond 5 years), the Blueprint says it should be possible to establish an autonomous euro area budget and allow for common issuance of public debt. This would be the final stage of a deep and genuine EMU, and would mean a substantial pooling of budgetary, economic and political sovereignty, and Treaty change.

 

Since the Blueprint was published, the EU has made swift progress on creating a Banking Union for the euro area, but open to the entire EU. The Banking Union implements the rules common to all 28 Member States in a centralised way for the 18 countries sharing the single currency. This is necessary to overcome the fragmentation of financial markets along national lines that has marked the crisis in the euro area.

The Single Supervisory Mechanism (SSM) for banks, the first leg of the Banking Union, entered into force in November 2013. The SSM confers supervisory tasks on the European Central Bank, which is carrying out a comprehensive assessment of all banks that will be under its direct supervision when it becomes fully operational in 2014.

Negotiations are ongoing on a Single Resolution Mechanism, including a single resolution fund, which is the second leg of the Banking Union, with a view to reaching a final agreement before the European elections in May 2014.

Euro area finance ministers have also agreed on the guidelines for a direct bank recapitalisation mechanism , within the European Stability Mechanism.

Important rules that improve budgetary and economic coordination in the euro area - including a common budgetary timeline - were adopted in February 2013 (known as the "Two Pack" reforms). The Blueprint sets out how to build on these rules.

Since the Two Pack, the Commission has set out options on how to improve coordination between Member States planning large-scale economic reforms (known as 'ex-ante coordination'). A pilot exercise is currently taking place at technical level.

The idea for a Convergence and Competitiveness Instrument (CCI), first mentioned in the Blueprint, was fleshed out in a communication in March 2013. It could be based on contractual arrangements between Member States and the EU, containing specific reform plans, along with financial support to help implement the reforms.

As promised in the Blueprint, the Commission has also clarified how productive investments - particularly major infrastructure projects jointly funded by the EU - are treated under EU debt and deficit rules. This is known as the 'investment clause '.

Following commitments made to the European Parliament, the Commission set up an expert group in July 2013 to look into the merits, risks, legal requirements and financial consequences for joint debt issuance in the form of a redemption fund and eurobills.

In October 2013 the Commission proposed to strengthen the social dimension of the euro area and the EU by creating a new annual scoreboard of key employment and social data, and providing for a stronger role for European and national social partners in economic policy-making. The first scoreboard was published at the start of the 2014 European Semester, the EU's calendar for economic policy coordination, and has been endorsed by the Employment and Social Affairs Council .

As set out in the Blueprint, the Commission believes that the EU should be democratically accountable to its citizens for decisions made at EU level.

In March 2013 the Commission suggested that political parties nominate a candidate for European Commission president in the next European elections in May 2014.

In his State of the Union speeches in 2012 and 2013, President Barroso said he would put forward ideas on Treaty change and on how to consolidate and deepen the community method before the European elections.

The European Council agreed in December 2013 on the main features of a system of "partnerships for growth, jobs and competitiveness" based on mutually agreed contractual arrangements and associated solidarity mechanisms. It invited the President of the European Council, in close cooperation with the President of the European Commission, to carry work forward and to report to the October 2014 European Council with a view to reaching an overall agreement on both of these elements.

Frequently asked questions on the Blueprint

The EU’s economic governance system explained

Questions and answers on early co-ordination and contractual arrangements

Frequently asked questions on the social dimension of the EMU

 

BOZAR: Le lancement du projet "New Narrative for Europe"

Le Président Barroso participe à la cérémonie de lancement du projet qui consiste en un échange entre le Président – accompagné à l'occasion par Viviane Reding, Vice-présidente en charge de la Citoyenneté et Androulla Vassiliou responsable de la culture – et les participants, pour la plupart représentants du monde la culture et des intellectuels.

23/04/2013

Rotonde Bertouille (from http://www.bozar.be)

Ce projet se poursuivra lors de trois réunions sous forme "d'états généraux" qui auront lieu à Varsovie, le 11 juillet, à Paris (première semaine d'octobre) et en Allemagne (date et lieu à préciser).

L'objectif du projet est de susciter une plus grande implication des intellectuels européens dans la création d'un véritable espace publique européen, tel que le Président l'avait souhaité lors de son discours sur l'Etat de l'Union.

L'exercice devrait aboutir à la publication d'un manifeste par les participants à ces "états généraux" et d'autres personnalités intéressées, reprenant les éléments liés aux valeurs, à la culture et à l'histoire qui représentent le trait d'union entre les Européens, afin de développer une vision pour l'Europe qui soit adaptée aux défis actuels tels que la solidarité, le renforcement de la légitimité démocratique de l'UE et le rôle de l'Europe à l'âge de la globalisation et de l'interdépendance.

Read the speech at the BOZAR

2012 State of the Union Address: President Barroso calls for a federation of nation states and announces blueprint for deeper economic and monetary union

Speech at the Brussels Think Tank Dialogue: "The State of the EU in 2013: Heading towards Federalism or Fragmentation?"  

Watch the President's opening remarks

Watch the President's closing remarks

Watch the full debate

Download the programme pdf - 4 MB [4 MB] English (en)

Le président Barroso assiste au dialogue du groupe de réflexion de Bruxelles

Discours de M. Barroso, président de la Commission européenne, à l'occasion du dialogue du groupe de réflexion de Bruxelles intitulé "État de l'Union 2013 – Fédéralisme ou fragmentation: épeler le 'mot F' de l'Europe" (State of the Union 2013; Federalism or Fragmentation: Spelling out Europe’s F-Word).

22/04/2013

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 "Une tiédeur envers le projet d'intégration européenne ne fait que renforcer ses adversaires, que donner un élan politique à ceux qui se rangent du côté du nationalisme et du populisme", a fait valoir le président Barroso. C'est seulement en l'appelant par son nom que nous pourrons débattre des vraies questions et clarifier le mot fédéralisme.
 
"Plutôt qu'une menace pour les États membres, le fédéralisme fonctionnel tel qu'il a été développé tout au long de l'histoire européenne constitue aussi une garantie pour la subsidiarité: le fédéralisme est en soi un concept à deux visages: la recherche de l'unité, tout en reconnaissant, en respectant et en conciliant une véritable autonomie. C'est le fondement même du concept d'unité dans la diversité. Qu'y a-t-il de plus européen que cela?

"Au cours de la crise, l'UE s'est considérablement développée sur le plan institutionnel afin d'éviter la fragmentation. Le vrai risque vient aujourd'hui d'ailleurs", le président a-t-il déclaré: "Les divisions que nous voyons émerger me préoccupent profondément: les politiques extrêmes et le populisme détruisant le soutien politique et le tissu social nécessaires pour faire face à la crise; la désunion naissante entre le centre et la périphérie de l'Europe; une ligne de démarcation accrue qui se dessine entre le nord et le sud de l'Europe; les préjugés renaissant et divisant à nouveau les citoyens, et parfois, des préjugés nationaux, qui sont tout simplement inacceptables, également d'un point de vue éthique."

 

Austerity and growth debate: What President Barroso actually said at the Brussels Think Tank Dialogue (22 April 2013)

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Rencontre avec le président de la Cour constitutionnelle allemande

Le président Barroso a reçu le professeur Andreas Voßkuhle, président de la Cour constitutionnelle fédérale allemande. Ils ont principalement abordé la meilleure façon d'assurer le respect de la démocratie et de la primauté du droit au sein de l'UE et dans ses États membres.

22/04/2013

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Le président Barroso a réaffirmé, conformément à son discours de 2012 sur l'état de l'Union, que l'UE a besoin d'un meilleur ensemble d'instruments – qui va au-delà des solutions de "puissance douce" de la persuasion politique et de l'article 7 du traité sur l'Union européenne – et qui est soutenu et respecté dans les États membres.

Le président Barroso a également défendu la création d'une Union économique et monétaire véritable et approfondie, conformément au projet de la Commission de novembre dernier, afin d'assurer la pérennité de l'euro à long terme. 

Il a en outre répété que la Commission présentera son plan pour l'avenir de l'Union européenne suffisamment tôt pour mener un débat avant les prochaines élections européennes de 2014.

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Le président Barroso et le secrétaire d'État américain Kerry réaffirment l'alliance transatlantique à l'occasion d'une discussion avec des stagiaires

Une trentaine de stagiaires de la Commission européenne se sont joints lundi au président Barroso et au secrétaire d'État américain John Kerry à l'occasion d'une conversation informelle sur l'alliance transatlantique.

22/04/2013

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La session a eu lieu après un déjeuner de travail bilatéral au cours duquel le président Barroso et le secrétaire d'État américain John Kerry ont discuté des relations euro-américaines, notamment les négociations concernant l'accord transatlantique de commerce et d'investissement, le changement climatique, la réciprocité en matière de visas et un accord de protection des données. En ce qui concerne la stabilité dans le monde, ils ont aussi abordé la situation en Corée du Nord, en Iran, au Moyen-Orient, en Syrie et au Sahel.

Au cours de la conversation informelle avec les stagiaires, le président Barroso a déclaré: "nous - l'Union européenne et les États-Unis - sommes des alliés très proches. Nos relations sont extrêmement solides et aujourd'hui, nous avons échangé nos points de vue sur de nombreuses questions, à commencer par la situation économique." En ce qui concerne l'accord transatlantique de commerce et d'investissement, le président a souligné qu'il était important d'unir les deux plus grandes puissances économiques du monde. "Je pense que nous pouvons obtenir un mandat de nos États membres [pour les négociations concernant l'accord] avant l'été", pour "que cet accord historique qui changera la donne soit prêt dès que possible", a-t-il déclaré.

Vidéo de la visite

Déclaration à l'issue de la rencontre avec le secrétaire d'État américain John Kerry

Rencontre du président Barroso et du secrétaire d'État américain John Kerry avec les stagiaires de la Commission européenne

Le président Barroso rencontre le groupe des pays africains de langue portugaise et du Timor oriental pour discuter de la coopération future

Le président Barroso a rencontré aujourd'hui un groupe de représentants des pays africains de langue portugaise et du Timor oriental. Ils ont échangé leurs points de vue sur les résultats de leur dernière réunion, qui a eu lieu en février à Dili, et sur les plans concrets en faveur de la future coopération régionale.

19/04/2013

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Le président Barroso a accueilli aujourd'hui M. Henrique Banze, vice-ministre des affaires étrangères du Mozambique, Mme Natalia Umbelina Neto, ministre des affaires étrangères de São Tomé et Príncipe, et M. Jose Luis Rocha, secrétaire d'État aux affaires étrangères du Cap-Vert. Mme Brigida da Silva représentait les autorités du Timor oriental et l'ambassadrice Elizabeth Simbrão et l'ambassadeur Alfredo Cabral représentaient respectivement l'Angola et la Guinée Bissau.

Lors de cet appel, les représentants du groupe PALOP-TL (Pays africains de langue officielle portugaise ainsi que le Timor oriental) ont présenté les résultats de leur réunion ministérielle, à savoir leur intention collective de renforcer le programme de coopération autour des objectifs communs du "Programme pour le changement": le développement et la démocratie durables et inclusifs.

Les représentants ont déclaré que le groupe adoptera une approche plus ciblée en ce qui concerne le 11e Fonds européen de développement, en concentrant les ressources sur deux domaines principaux: le développement humain inclusif et la gouvernance.

Le président Barroso a remercié le groupe d'avoir transmis les résultats de la réunion ministérielle et a confirmé sa volonté politique de renforcer le PALOP-TL en tant que groupe régional. Il a encouragé la mise en place rapide du groupe afin d'en renforcer l'efficacité, l'impact et la visibilité. Il a également salué les efforts du groupe visant à réformer sa propre structure de gouvernance et ses propres outils de coopération afin d'utiliser les fonds disponibles de manière efficace.

Déclaration du président Barroso concernant l'accord entre la Serbie et le Kosovo dans le cadre du dialogue facilité par l'UE

"Je salue l'avancée que la Serbie et le Kosovo ont réalisée dans le cadre de leur dialogue facilité par l'UE. C'est un accord historique qui doit désormais être mis en œuvre rapidement. Je félicite les dirigeants des deux parties pour leur engagement, leur courage et leur vision."

19/04/2013

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"Je tiens également à féliciter Catherine Ashton pour ses efforts inlassables en tant que facilitatrice et pour être parvenue à favoriser un consensus.

Je suis convaincu que l'accord conclu entre les deux parties permettra au Conseil de prendre des décisions concernant les prochaines étapes du parcours européen de la Serbie et du Kosovo. Les habitants de la Serbie et du Kosovo veulent aller de l'avant et faire de leur perspective européenne une réalité. C'est crucial pour la stabilité, la sécurité et la prospérité de l'Europe du sud-est et de l'ensemble de l'Union européenne."

Le président Barroso annonce une enveloppe supplémentaire de 30 millions d'euros destinée à la santé maternelle en Éthiopie

Le président José Manuel Barroso a accueilli jeudi le Premier ministre éthiopien Hailemariam Dessalegn à Bruxelles. Celui-ci avait choisi l'Union européenne pour sa première visite officielle. Le président a profité de cette occasion pour annoncer l'octroi d'une enveloppe supplémentaire de 30 millions d'euros destinée à la santé maternelle en Éthiopie.

18/04/2013

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Au cours de leurs entretiens bilatéraux, le président Barroso et le Premier ministre Dessalegn ont abordé les relations politiques et économiques entre l'UE et l'Éthiopie, ainsi que les enjeux liés à la sécurité régionale.

Le président Barroso a fait remarquer que les relations de l'UE avec l'Éthiopie sont désormais plus matures, soulignant qu'"elles ne se limitent évidemment pas à l'aide au développement, mais qu'elles impliquent de nombreux autres aspects. Il s'agit aussi de coopération politique, des mesures que nous pouvons prendre ensemble pour relever des défis communs".

Les relations économiques et commerciales de l'Union européenne et de l'Éthiopie sont significatives et diversifiées. Plus de 40 % des exportations de l'Éthiopie sont destinées à l'Europe, ce qui fait de l'UE le partenaire commercial le plus important de l'Éthiopie.

Le président Barroso a souligné que l'UE est "prête à soutenir le gouvernement [éthiopien] dans sa vision à long terme permettant de générer de la croissance et d'accroître l'investissement". Il a déclaré que l'Union européenne "soutient pleinement les efforts de l'Éthiopie visant à rejoindre l'Organisation mondiale du commerce".

Le Président a également félicité l'Éthiopie pour ses progrès en matière de réduction de la pauvreté et ses réalisations concernant les Objectifs du Millénaire pour le développement et a annoncé le renforcement de la coopération au développement avec l'Éthiopie.

"Nous sommes impatients de poursuivre cette coopération fructueuse tout au long du 11e Fonds européen de développement qui sera mis en œuvre dès l'an prochain et qui mettra davantage l'accent sur les questions de santé. J'ai le plaisir d'annoncer aujourd'hui que l'Union européenne a d'ores et déjà accepté l'octroi d'une enveloppe supplémentaire de 30 millions d'euros destinée à la santé maternelle", a-t-il déclaré.

En outre, le président a également félicité le Premier ministre à propos du rôle important et positif que joue l'Éthiopie concernant un certain nombre de questions régionales et les situations de crise survenues dans la Corne de l'Afrique et ailleurs.

"Occupant la présidence de l'Union africaine, l'Éthiopie représentera l'Afrique au sommet du G20 et lors des négociations sur le climat, qui constituent des questions clés que l'Union européenne partage avec ses partenaires africains", a déclaré le président.

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Letter from Commission President Barroso to President Anastasiades of Cyprus

President Barroso has replied to the letter he received from President of Cyprus, Nicos Anastasiades, regarding EU funding for Cyprus.

16/04/2013

© EU

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Discours du président Barroso lors du débat en plénière avec le Premier ministre finlandais, Jyrki Katainen

Le président de la Commission, José Manuel Barroso, a participé mardi à un débat en plénière au Parlement européen sur le thème "L'avenir de l'Union européenne". Ce débat a été ouvert par le Premier ministre finlandais, Jyrki Katainen.

16/04/2013

President Barroso and Jyrki Katainen

Le président Barroso a commencé par remercier le Premier ministre finlandais Katainen pour sa contribution personnelle au projet européen et la Finlande pour son soutien en faveur d'une Union européenne qui est d'abord et avant tout une communauté de valeurs.

"Peu importe leur taille, leur poids économique, leur histoire ou leur culture, notre Union est une union d'États membres qui partagent des valeurs et des intérêts communs. C'est une Union qui respecte les droits de chaque État membre et entend leur voix de manière égale", a déclaré le président.

Il a ajouté: "Sur des questions aussi diverses que l'élargissement, le marché unique, la stratégie numérique, les relations de l'Union en matière de commerce international, la justice et les affaires intérieures, la Finlande est un fer de lance pour faire avancer et élaborer les politiques européennes."

La situation économique actuelle impose un lourd fardeau aux sociétés européennes. Dans ce contexte, le président Barroso a réitéré les propositions de la Commission visant à lutter contre l'évasion fiscale et la fraude fiscale et a souligné l'aspect de l'équité.

"L'Europe perd chaque année des recettes fiscales qui correspondent à l'intégralité d'un cadre financier pluriannuel. Cet argent, que nous pouvons difficilement nous permettre de perdre, augmente la charge qui pèse sur l'honnête contribuable moyen", a déclaré le président.

Il a exhorté les États membres à s'entendre rapidement sur les propositions de la Commission en matière de fiscalité de l'épargne et a appelé à un mandat fort en vue de négocier des accords avec la Suisse et d'autres pays voisins, ainsi qu'à un mécanisme de réaction rapide pour lutter contre la fraude à la TVA.

Le président Barroso a également salué la Finlande pour le rôle actif qu'elle a joué concernant la création de l'union bancaire.

"Je suis heureux que le travail intensif mené dans le cadre des trilogues ait débouché sur un accord final concernant le mécanisme de surveillance unique. La Commission présentera en juin des propositions concernant un mécanisme de résolution unique. Mais l'enseignement le plus important à tirer, c'est qu'il ne s'agit pas d'un exercice ponctuel, mais plutôt d'un exercice quotidien, car rester compétitif exige de travailler sans relâche. La Finlande reconnaît ce travail et l'applique dans le cadre des efforts qu'elle déploie actuellement", a déclaré le président.

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À New York, le président Barroso plaide en faveur d'une approche mondiale pour lutter contre l'évasion fiscale et la fraude fiscale

Lundi, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a poursuivi sa visite à New York en participant à un débat thématique de haut niveau de l'Organisation des Nations unies sur la gouvernance économique mondiale.

15/04/2013

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Le président José Manuel Barroso a prononcé un discours lors d'un débat de haut niveau intitulé "Les Nations unies et la gouvernance économique mondiale", organisé par le président de l'Assemblée générale des Nations unies. Ce débat avait pour objet d'examiner les différentes formes d'interaction entre le G20 et le reste du monde.

Dans son allocution, le président Barroso a fait valoir qu'une plus grande interdépendance entre les nations exige également une plus grande coopération. C'est pourquoi l'Union européenne "cherche à traduire le défi de l'interdépendance par une réelle gouvernance commune".

En matière de gouvernance économique, le président a mentionné que des systèmes de surveillance plus stricts s'appliquant aux politiques budgétaires et économiques et une réforme profonde du secteur financier faisaient partie des mesures prises au sein de l'UE pour renforcer le système de gouvernance économique. Il a également souligné que le commerce international constituait un aspect essentiel de la reprise mondiale.

"L'Union européenne soutient le libre-échange et le système multilatéral, et nous cherchons à approfondir nos relations commerciales et économiques avec de nombreux pays et de nombreuses régions à travers le monde", a-t-il déclaré.

Le président a toutefois souligné que l'UE continuerait de respecter les règles de l'OMC et du programme de Doha pour le développement en dépit de son programme commercial bilatéral.

En outre, le président Barroso a salué le fait que le G20 était "un forum très efficace pour coordonner une réponse mondiale" à la crise financière et économique.

"Nous croyons que le G20 est parvenu à de grandes réussites, mais nous pensons aussi qu'il reste encore beaucoup à faire dans de nombreux domaines. Le G20 sera jugé sur la façon dont ses membres se tiennent aux engagements qu'ils ont pris. Il faut respecter les engagements passés, faire en sorte de tenir les engagements non respectés et prendre de nouveaux engagements concernant les nouveaux défis. L'UE apportera sa contribution pour faire progresser l'agenda du G20, notamment sa portée auprès des pays en développement et le renforcement de l'interaction avec l'ONU", a-t-il déclaré.

Faisant référence à l'action de l'UE au niveau mondial, M. Barroso a déclaré que l'Union européenne s'emploie à garantir une plus grande équité dans l'économie mondiale. Il a indiqué que l'évasion fiscale coûtait 1 000 milliards d'euros à l'UE chaque année, "de l'argent qui devrait être consacré à l'éducation, aux compétences, à la santé et aux investissements dans les infrastructures". Alors que l'UE prend des mesures communes en matière d'échange d'informations sur les paradis fiscaux et de planification fiscale agressive, le président a appelé à une approche mondiale pour lutter contre l'évasion fiscale et la fraude fiscale.

Au cours de son voyage à New York, le président Barroso a rencontré le Secrétaire général Ban Ki-Moon. Ils ont abordé des questions liées au changement climatique et aux énergies durables. M. Barroso a également réaffirmé l'engagement de l'Europe envers les Objectifs de développement du Millénaire. Des questions de sécurité internationale liées à la Syrie, au Mali, à la Guinée-Bissau et le projet de paix au Moyen-Orient ont également été à l'ordre du jour.

Le président Barroso a aussi rencontré le président de l'Assemblée générale des Nations unies, Vuk Jeremić. Ils ont abordé le suivi de Rio +20, le programme de développement après 2015 et la coopération UE-ONU dans le domaine des droits de l'homme.

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Video message on Industrial Relations in Europe

In a video message today, President Barroso told the conference on Industrial Relations in Europe, held in Budapest, that Europe's future industrial competitiveness hinges on strong dialogue between the social partners.

15/04/2013

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President Barroso emphasised that industrial relations cannot be overstated in the current social climate.

"Improving competitiveness and creating an environment that encourages growth and jobs, calls for the involvement of all stakeholders, and in particular of the social partners", he said.

Talking about the 2012 Industrial Relations in Europe report, the President highlighted that sound knowledge of industrial relations is needed.

"The evidence is clear: the competitiveness of Europe’s industry also depends on our ability to improve labour relations at the workplace."

Tackling unemployment and the social consequences of the crisis are top priorities for the Commission. In this context, President Barroso underlined the importance of a strong social dimension.

"Social dialogue is not a luxury, it is a precondition for ensuring all parties — companies and workers — are involved in making our economies more competitive and sustainable", the President said.

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Hongrie: la Commission européenne réaffirme sa profonde inquiétude à l'égard de l'amendement à la Constitution

Dans une lettre qu'il a adressée aujourd'hui au Premier ministre Viktor Orbán, le président José Manuel Barroso confirme que, sur la base d'une première analyse juridique, la Commission avait des inquiétudes majeures sur la compatibilité du quatrième amendement de la Loi fondamentale de la Hongrie avec la législation européenne et le principe de la primauté du droit.

12/04/2013

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Le président Barroso indique qu'une fois l'analyse juridique actuellement menée par les services de la Commission aura été achevée, la Commission devra prendre les mesures nécessaires afin d'entamer des procédures d'infraction, le cas échéant.

"Je vous demande instamment, à vous et à votre gouvernement, de régler ces problèmes avec détermination et sans équivoque. C'est sans aucun doute dans l'intérêt de la Hongrie et de l'ensemble de l'Union européenne", a indiqué le président Barroso dans sa lettre.

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Le président Barroso appelle à une alliance économique transatlantique

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a prononcé un discours intitulé «Nouveau partenariat transatlantique pour la croissance et l'emploi» à l'occasion d'une conférence qui s'est tenue à New York vendredi. Cet événement a été organisé par Bloomberg LP et l'European American Chamber of Commerce (EACC) de New York.

12/02/2013

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Le président Barroso a saisi cette occasion pour mettre en évidence les progrès réalisés concernant la situation actuelle à Chypre, en Irlande et au Portugal: "Je suis très satisfait des résultats de la réunion de l'Eurogroupe qui s'est tenue aujourd'hui et au cours de laquelle tous les membres de la zone euro ont confirmé et approuvé le programme pour Chypre. J'ai également pris acte avec satisfaction de l'accord sur l'allongement des échéances pour l'Irlande et le Portugal, qui aidera ces pays dans leurs démarches, jusqu'à présent réussies, visant à réintégrer les marchés".

S'adressant à la communauté des affaires new-yorkaise, le président a souligné la capacité du partenariat UE-États-Unis à favoriser la croissance et à améliorer les possibilités d'emploi. Il a mis l'accent sur le partenariat fructueux de longue date entre l'UE et les États-Unis qui "est devenu et reste le lien économique le plus prospère et le plus dynamique qui n'ait jamais existé au monde, avec près de la moitié du PIB mondial et pratiquement un tiers des échanges commerciaux internationaux".

Le président a souligné les avantages potentiels d'un accord de libre-échange. À eux deux, l'UE et les États-Unis représentent plus de la moitié de l'économie mondiale, échangeant quotidiennement 2 milliards d'euros en biens et en services. Cet accord peut permettre de générer des gains économiques considérables dans l'UE (119 milliards d'euros par an) et aux États-Unis (95 milliards d'euros par an).

En février dernier, le président Barroso a annoncé, de concert avec le président Obama, le lancement de négociations en vue d'un accord de libre-échange entre l'UE et les États-Unis.

M. Barroso a souligné que l'ordre du jour de ces négociations impliquait des questions claires qui ont déjà été évoquées, notamment les barrières conventionnelles qui entravent les échanges de biens, les barrières non tarifaires, les normes mondiales pour les entreprises et les marchés publics. Il a fait remarquer qu'il n'est pas possible d'éliminer toutes les divergences réglementaires lors de la première série de négociations.

"C'est pourquoi nous cherchons à négocier ce que l'on pourrait appeler un 'accord vivant', qui non seulement élimine les principaux obstacles commerciaux du passé, mais se tourne aussi vers l'avenir: travailler sur la prévention des barrières réglementaires; établir des mécanismes qui permettent d'approfondir l'intégration économique au fil du temps; renforcer la coopération en vue d'élaborer des règles et des principes sur des questions mondiales d'intérêt commun", a déclaré le président.

Selon le président Barroso, "ces négociations peuvent constituer le début d'une nouvelle ère" pour la libéralisation des échanges commerciaux, mais surtout "ils réaffirment le rôle global et la responsabilité des deux partenaires qui vont bien au-delà de l'économie".

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Le président Barroso appelle à des réformes politiques et économiques au Tadjikistan et propose le soutien de l'UE

Lors d'une réunion bilatérale qui s'est tenue aujourd'hui, le président de la Commission européenne et le président du Tadjikistan ont abordé les principaux aspects de la coopération UE-Tadjikistan, notamment les réformes politiques et économiques ainsi que la coopération régionale.

10/04/2013

Emomali Rahmon

Le Tadjikistan s'emploie à consolider la stabilité et la réconciliation après une période très difficiles il y a 20 ans. "Ce processus ne peut que bénéficier de réformes politiques et économiques qui favorisent la démocratie multipartite et garantissent les droits de l'homme et les libertés individuelles", a déclaré le président Barroso à l'issue de sa rencontre avec le président Rahmon.

Concernant la situation économique au Tadjikistan, le président Barroso a félicité le président tadjik pour l'adhésion récente de son pays à l'Organisation mondiale du commerce.

"Nous avons également parlé de la nécessité de poursuivre les réformes économiques, en vue d'améliorer le climat d'affaires et d'investissement, ce qui peut stimuler le commerce bilatéral et les investissements avec l'Union européenne. Nos échanges commerciaux bilatéraux ont augmenté de 43 % l'an dernier, mais je crois qu'il existe un énorme potentiel de développement des échanges et de l'activité économique entre le Tadjikistan et l'Union européenne", a-t-il affirmé.

En outre, la réunion a été l'occasion d'aborder la coopération au développement et des questions d'ordre régional. Le président Barroso a souligné l'importance de la coopération régionale pour la stabilité et le développement économique de tous les pays d'Asie centrale.

"L'Union européenne continuera de soutenir la stabilité régionale sur les plans diplomatique et pratique, notamment dans les domaines de la gestion des frontières et de la lutte contre le trafic de drogue", a déclaré le président Barroso.

Reconnaissant que "beaucoup de progrès ont été accomplis concernant la mise en œuvre de la stratégie de l'Union européenne pour l'Asie centrale", le président Barroso a déclaré: "Le Tadjikistan est notre principal partenaire".

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Rencontre du président Barroso avec Mme Alenka Bratušek, Première ministre slovène

Le président Barroso a accueilli mardi la Première ministre slovène Bratušek à Bruxelles à l'occasion de sa première visite officielle à l'étranger depuis sa prise de fonction en mars.

09/04/2013

Alenka Bratušek

"Nous avons parlé de manière ouverte et constructive de la situation de la Slovénie. La Slovénie est confrontée à une tâche très exigeante: elle doit non seulement mettre en place les réformes nécessaires et les lancer, mais elle doit aussi créer le consensus national indispensable concernant la nécessité de ces réformes", a déclaré le président Barroso à l'issue de sa rencontre avec la Première ministre Bratušek.

Le président Barroso a dit admirer la détermination de la Première ministre à renforcer l'économie de la Slovénie.

"Je termine notre rencontre avec un sentiment de confiance dans la capacité de la Slovénie à relever le défi. Soyez assurée que la Commission européenne continuera de soutenir vos efforts et fera tout son possible pour aider la Slovénie et travailler avec elle dans l'esprit d'un partenariat ouvert et constructif", a-t-il affirmé.

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Déclaration du président Barroso concernant le décès de la baronne Thatcher

Je tiens à dire, en mon nom et au nom de la Commission européenne, que j'ai été profondément attristé d'apprendre le décès de la baronne Thatcher.

08/04/2013

Commons

Elle a sans aucun doute été une grande femme d'État, la première femme Premier ministre de son pays et une actrice circonspecte, mais engagée dans l'Union européenne. Elle restera dans les mémoires à la fois pour ses contributions et ses réserves à propos de notre projet commun.

Elle a signé l'Acte unique européen et a contribué à la création du marché unique. Elle a joué un rôle de premier plan pour faire entrer dans la famille européenne les pays d'Europe centrale et d'Europe de l'Est qui se trouvaient autrefois derrière le rideau de fer. Comme vous le savez, sous le mandat de Mme Thatcher, la Grande-Bretagne était très favorable à l'élargissement de l'Union européenne.

Son héritage a énormément contribué à façonner le Royaume-Uni tel que nous le connaissons aujourd'hui, y compris le rôle particulier que le pays joue dans l'Union européenne, tel qu'il perdure à ce jour.

Je tiens à exprimer mes plus sincères condoléances au gouvernement et au peuple du Royaume-Uni.

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La croissance et la création d'emplois demeurent les principaux enjeux de la Slovaquie

"Il est vraiment nécessaire d'améliorer l'utilisation des Fonds structurels et de développement rural en Slovaquie", a déclaré le président Barroso à l'issue d'une rencontre avec le Premier ministre slovaque, Robert Fico, à Bruxelles.

08/04/2013

Slovak Prime Minister Fico.

"La Slovaquie risque de ne pas être en mesure d'absorber une partie des fonds au cours de la période de programmation actuelle. Il est crucial d'éviter ce risque et d'utiliser ces fonds qui bénéficient aux citoyens, aux régions, aux entreprises, à la reprise économique et à la création d'emplois", a déclaré le président.

La Commission et des spécialistes slovaques analysent toutes les solutions possibles pour améliorer l'absorption des fonds et accélérer la mise en œuvre des programmes de la politique de cohésion.

La croissance et la création d'emplois, le chômage et l'inclusion sociale demeurent les principales questions auxquelles la Slovaquie doit s'attaquer. Le président Barroso a rassuré le Premier ministre sur le fait que la Commission souhaite véritablement aider la Slovaquie à atteindre ces objectifs.

"Nous avons également parlé de manière très ouverte de la nécessité de préserver la santé des finances publiques et de renforcer les institutions, le capital humain et l'environnement économique. Telles sont les conditions nécessaires pour assurer la croissance à long terme de la Slovaquie et de toute l'Union européenne", a déclaré le président Barroso.

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Déclaration de la Commission européenne sur le Portugal

La Commission européenne est heureuse de voir que, suite à la décision de la Cour constitutionnelle du Portugal sur le budget de l'État 2013, le gouvernement portugais ait confirmé son engagement envers le programme d'ajustement, y compris ses objectifs budgétaires et son calendrier.

07/04/2013

Tout écart par rapport aux objectifs du programme, ou leur renégociation, neutraliserait en fait les efforts que les citoyens portugais ont déjà consentis et les résultats qu'ils ont obtenus, à savoir la confiance croissante des investisseurs vis-à-vis du Portugal, et prolongerait les difficultés liées à l'ajustement.

La Commission espère donc que le gouvernement portugais identifiera rapidement les mesures nécessaires pour adapter le budget 2013 de telle manière à respecter l'objectif budgétaire révisé qu'il a demandé et que la Troïka a soutenu dans le cadre du 7e réexamen du programme.

La mise en œuvre continue et déterminée du programme constitue le meilleur moyen de rétablir une croissance économique durable et d'améliorer les perspectives d'emploi au Portugal. Dans le même temps, elle constitue une condition préalable à une décision concernant l'allongement des échéances de l'aide financière accordée au Portugal, ce qui faciliterait le retour du Portugal sur les marchés financiers et la réalisation des objectifs du programme. La Commission est favorable à ce qu'une telle décision soit prise rapidement.

La Commission continuera à travailler de manière constructive avec les autorités portugaises dans le cadre des engagements pris pour atténuer les conséquences sociales de la crise.

La Commission rappelle qu'un fort consensus autour du programme contribuera à la réussite de sa mise en œuvre. À cet égard, il est essentiel que le soutien des principales institutions politiques du Portugal soit unanime.

Read the reply President Barroso gave to a question on the situation in Portugal

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La stabilité est le fondement de la croissance et de l'emploi, a déclaré le président Barroso lors de sa visite en Autriche

La nécessité de renforcer la stabilité et la confiance au sein de l'UE, en particulier suite à l'accord concernant Chypre, a constitué le thème principal de la journée où le président Barroso a rencontré à Vienne, M. Faymann, chancelier autrichien.

04/04/2013

Austrian Chancellor Werner Faymann and Jose Manuel Barroso

"Je pense que les deux parties conviennent que l'Union européenne agit avec détermination sur plusieurs fronts afin de restaurer la confiance et de renforcer la stabilité. La stabilité est aussi importante pour la croissance. La croissance et l'emploi sont nos principales préoccupations et nous sommes d'accord qu'ils ne peuvent être assurés en l'absence de stabilité financière", a déclaré le président Barroso à l'issue de sa rencontre avec le chancelier Werner Faymann.

Le président Barroso a également été reçu par le président Fischer et le vice-chancelier Spindelegger.

Il a ensuite souligné l'importance de l'Union bancaire pour la stabilité financière.
 
"Nous sommes en train de créer une union bancaire et l'architecture d'une union économique et monétaire qui, je l'espère, permettront d'éviter toute autre crise comme celle que nous connaissons - comme celle de Chypre", a-t-il déclaré avant d'ajouter que l'accord sur Chypre "avait mis fin à plus d'un an d'incertitude".

En ce qui concerne la lutte contre le chômage des jeunes, le président Barroso a remercié l'Autriche de soutenir les propositions de la Commission relatives à la garantie paneuropéenne pour la jeunesse et à l'initiative pour l'emploi des jeunes, et il a fait l'éloge du modèle autrichien qui a fait ses preuves face aux conséquences sociales de la crise.

"Encore une fois, je tiens à féliciter le chancelier autrichien Werner Faymann pour les très bons résultats obtenus dans la lutte contre le chômage. Votre expérience mérite de recevoir une grande attention de toute l'Europe", a déclaré le président Barroso.

Jeudi, le président Barroso a également assisté à la conférence de printemps d'Opera Europa – RESEO. Dans son discours évoquant la culture comme le ciment qui lie l'Europe, il a souligné que dans la période actuelle de crise profonde, l'UE a plus que jamais besoin de la culture.

"Nous n'avons jamais eu autant besoin de prendre soin de notre économie que nous définissons comme une économie sociale de marché. C'est un modèle que nous devons moderniser afin de mieux le préserver, d'en prendre soin. Et cela implique également de soutenir les activités culturelles qui sont à l'origine de nouvelles idées, de l'innovation et de la cohésion sociale. C'est pourquoi la Commission européenne est d'avis que, même dans ces moments difficiles de contraintes budgétaires, l'Europe ne doit pas hésiter à investir dans la culture, qui constitue un secteur de croissance porteur d'emplois, d'emplois d'avenir."

Déclaration du président Barroso à l'issue de sa rencontre avec M. Werner Faymann, chancelier fédéral autrichien

Discours du président Barroso: "La culture: le ciment qui lie l'Europe"

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Le drapeau européen a été hissé au Château de Prague pour la première fois depuis l'adhésion de la République tchèque à l'UE

Au cours de sa visite de deux jours à Prague, le président Barroso a rencontré le président tchèque Zeman et le Premier ministre Nečas et a visité le siège de l'Agence du système européen de radionavigation par satellite (GNSS).

03/04/2013

President Barroso and Miloš Zeman, President of the Czech Republic

La journée de mercredi a constitué un moment historique, car le drapeau européen a été hissé au Château de Prague conjointement avec le drapeau de la République tchèque pour la première fois depuis l'adhésion de la République tchèque à l'UE. Le président Barroso a remercié le président tchèque Zeman de lui avoir permis d'assister à cette cérémonie importante sur le plan symbolique. Il s'est également réjoui d'assister à la signature par le président Zeman de l'amendement qui précise la base juridique du traité sur le mécanisme européen de stabilité.

"La réforme actuelle de l'économie de l'Union européenne et la situation en République tchèque sont deux questions que j'ai évoquées hier et aujourd'hui avec le président Zeman", a déclaré le président Barroso, soulignant que la signature du traité modificatif constituait un exemple de coopération et de solidarité nécessaire en Europe.

Suite à une réunion avec M. Nečas, Premier ministre tchèque, le président Barroso a salué la déclaration du Premier ministre qui a affirmé que la stabilité de la zone euro va dans l'intérêt stratégique de la République tchèque.

"Je pense qu'il est dans notre intérêt à tous d'assurer la stabilité de la zone euro, mais aussi de garder à l'esprit que l'intégrité du marché unique et l'intégrité de notre Union sont absolument nécessaires. C'est le défi fondamental que nous devons relever aujourd'hui: comment pouvons-nous approfondir l'Union économique et monétaire? Nous en avons sans aucun doute besoin pour la stabilité financière, et nous devons en même temps protéger l'intégrité du marché unique et de l'Union européenne ", a-t-il déclaré.

Au cours de sa visite à Prague, le président Barroso a également visité l'Agence du système européen de radionavigation par satellite (GNSS) à Prague. Cette agence est chargée d'assister la Commission dans la gestion des programmes EGNOS et Galileo, notamment dans le domaine de la sécurité, de la recherche et de la commercialisation.

"Galileo est un projet stratégique visant à garantir l'indépendance de l’Union européenne en matière de politique et de technologie spatiales. Ce secteur, qui est d'une importance capitale pour la compétitivité de notre industrie, est en outre devenu vital pour le bien-être de nos citoyens. Les activités liées à l'espace sont essentielles pour la stratégie Europe 2020, car elles sont créatrices d'emplois hautement qualifiés et de débouchés commerciaux tout en stimulant l'innovation dans l'ensemble de l'Europe", a-t-il déclaré.

Déclaration du président Barroso à l'issue de sa rencontre avec M. Miloš Zeman, président de la République tchèque

Déclaration du président Barroso à l'issue de sa rencontre avec M. Petr Nečas, Premier ministre de la République tchèque

Le président Barroso visite l'Agence du GNSS européen (GSA) à Prague