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Discours

Déclaration du président Barroso à propos de Chypre

"Il est extrêmement important de garantir la stabilité financière, car sans elle, Chypre sera probablement confrontée à un défaut désordonné cette semaine. L'économie réelle chypriote doit redémarrer", a déclaré le président Barroso au lendemain de l'accord que l'Eurogroupe a conclu sur un programme pour Chypre.

23/03/2013

EC

Tard dans la nuit de dimanche, l'Eurogroupe a approuvé un paquet de 10 milliards d'euros, soit 55 % du PIB de Chypre. Cet accord a été précédé d'entretiens au plus haut niveau avec le président chypriote.

Le président Barroso a indiqué dans une déclaration publiée lundi que le modèle économique de Chypre n'était pas viable et ne permettait pas d'offrir une prospérité durable au peuple chypriote. Il convenait par conséquent de trouver une solution.

Outre la stabilité financière, il est nécessaire que l'économie réelle de Chypre redémarre. Par conséquent, le président Barroso a annoncé la mise en place d'un groupe de travail pour Chypre qui fournira une assistance technique aux autorités chypriotes.

"Nous souhaitons atténuer les conséquences sociales du choc économique en mobilisant des fonds au titre d'instruments de l'Union européenne et en soutenant les efforts des autorités chypriotes visant à rétablir la stabilité financière, économique et sociale. Nous allons apporter un savoir-faire supplémentaire pour faciliter l'émergence de nouvelles sources d'activité économique. La Commission se tient aux côtés du peuple chypriote", a-t-il déclaré.

En outre, le président Barroso a appelé Chypre à faire preuve d'unité et de responsabilité concernant la mise en œuvre des accords conclus et a demandé à tous les États membres de l'Union européenne de faire preuve de solidarité envers Chypre qui fait face à des difficultés hors du commun.

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L'UE et le Japon entament des négociations concernant des accords de partenariat économique et de libre-échange

José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, Herman Van Rompuy, président du Conseil européen et Shinzo Abe, Premier ministre japonais, se sont entretenus par téléphone aujourd'hui à la suite du report du 21e sommet Japon-Union européenne (UE).

25/03/2013

Rappelant l'approfondissement des relations Japon-UE depuis la déclaration conjointe de 1991 et les grands changements que connaît le monde depuis quelques années, les dirigeants ont estimé que le Japon et l'UE, partenaires internationaux partageant des valeurs communes, devraient hisser leurs relations à un niveau supérieur et plus stratégique et les rendre plus durables. Ils se sont engagés à intensifier leurs efforts communs pour atteindre cet objectif.

Les dirigeants ont décidé de lancer des négociations pour un accord portant sur la coopération politique, mondiale et sectorielle, ainsi que pour un accord de partenariat économique (APE) / accord de libre-échange (ALE) fondés sur leur vision commune de la portée et du niveau d'ambition atteints lors des exercices de détermination de cette portée. Les dirigeants se sont félicités du début des négociations en avril et ont exprimé leur engagement pour que ces deux accords soient conclus le plus vite possible.

L'APE / ALE doit être large et global et porter sur toutes les questions d'intérêt commun afin de stimuler la croissance économique à la fois au Japon et dans l'UE; il contribuera ainsi au développement de l'économie mondiale. L'accord portant sur la coopération politique, mondiale et sectorielle créerait une base juridique permettant de promouvoir un partenariat plus intense pour répondre à un large éventail de questions bilatérales et mondiales dans le cadre d'une contribution commune à la stabilité, à la sécurité et à la croissance mondiales.

Les dirigeants ont affirmé leur engagement constant en faveur d'une croissance plus forte, plus durable et plus équilibrée, ainsi que de la stabilité financière de l'économie mondiale. Dans ce contexte, les dirigeants ont échangé leurs points de vue sur la situation à Chypre ainsi que sur les mesures plus larges visant à consolider l'architecture de l'Union économique et monétaire. Le Premier ministre japonais a insisté sur sa conception de l'importance des efforts continus réalisés par l'UE en faveur la stabilité de l'économie européenne et a confirmé que le Japon continuerait de soutenir ces efforts. Il a également expliqué les mesures prises par son gouvernement pour revitaliser l'économie japonaise. Reconnaissant le rôle majeur des actions politiques de part et d'autre, tout comme des efforts en faveur de la reprise de l'économie mondiale, les dirigeants ont réaffirmé la nécessité de respecter tous les engagements du G20 et se sont réjouis à l'idée de collaborer dans le cadre du G20 à cette fin.

Les dirigeants ont également échangé leurs points de vue sur la coopération bilatérale et les questions régionales, notamment la sécurité en Asie de l'Est, au Moyen-Orient et dans le Sahel.

Les dirigeants ont décidé de reprogrammer le sommet dès que possible et ont indiqué qu'ils souhaitaient que celui-ci donne un nouvel élan politique à leur coopération.

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UE-Russie: d'un "partenariat subi" à un "partenariat choisi"

"L'Union européenne et la Russie sont en effet des partenaires stratégiques, car elles sont vraiment indispensables à la sécurité, au développement économique et à la prospérité mutuels", a déclaré le président Barroso à l'issue d'une réunion de la Commission européenne et du gouvernement russe à Moscou.

22/03/2013

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Le président Barroso, représentant la Commission européenne, et le premier ministre Dimitri Medvedev, représentant le gouvernement russe, se sont rencontrés à Moscou les 21 et 22 mars pour mener des pourparlers de haut niveau.

"Une coopération et un dialogue fructueux ne sont pas le fruit du hasard. Ils résultent plutôt de la motivation commune, de consultations continues, du respect des engagements pris et de la recherche des solutions ouvertes. Un partenariat stratégique doit reposer sur la confiance stratégique", a déclaré le président Barroso.

Des sujets très divers ont été abordés au cours des pourparlers, notamment le commerce, les transports, l'énergie, la mobilité, les sciences, la bonne gouvernance et la primauté du droit. Le président Barroso a souligné que le commerce constituait l'un des piliers de la coopération UE-Russie.  L'ouverture des échanges, des règles transparentes et le rejet du protectionnisme font clairement partie des mesures à prendre pour relancer la croissance mondiale, a déclaré le président. En outre, la feuille de route pour la coopération énergétique UE-Russie à l'horizon 2050 a été adoptée. "Cette feuille de route témoigne de notre volonté de développer une vision commune, des politiques communes et un objectif commun pour réaliser l'espace paneuropéen de l'énergie à l'horizon 2050 au plus tard."

Selon le président Barroso, la coopération entre l'UE et la Russie doivent apporter des avantages concrets aux citoyens, comme c'est le cas en matière de mobilité. "Aujourd'hui, nous avons progressé dans nos discussions sur l'assouplissement du régime des visas et nous sommes sur le point de parvenir à un accord", a déclaré le président de la Commission, en soulignant les progrès accomplis dans les mesures communes visant à mettre en place un régime d'exemption de visa.

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Message de félicitations à Mme Alenka Bratušek

Le président de la Commission européenne, José Manuel Durão Barroso, a envoyé une lettre de félicitations à Mme Alenka Bratušek à l'occasion de sa nomination au poste de premier ministre de la République de Slovénie.

21/03/2013

Commons

"Votre nomination intervient à un moment difficile pour la Slovénie et l'ensemble de l'Union européenne.  Je suis convaincu que vous apporterez une contribution précieuse à nos efforts conjoints visant à élaborer un nouvel accord pour l'Europe et ses citoyens et à renforcer notre Union", a déclaré le président Barroso.

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Le président Barroso appelle à un "partenariat privilégié" avec la Russie et exprime son inquiétude au sujet de Chypre

Le président José Manuel Barroso et le premier ministre Dimitri Medvedev ont ouvert une conférence de haut niveau intitulée "Russie - Union européenne: possibilités de partenariat". Faisant référence à la situation à Chypre, le président Barroso a déclaré qu'il espérait trouver une solution.

21/03/2013

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Dans un discours qu'il a prononcé aujourd'hui lors de la conférence intitulée "Russie - Union européenne: possibilités de partenariat", le président Barroso s'est dit convaincu que l'UE et la Russie "doivent collaborer plus étroitement non seulement parce que c'est leur devoir, mais aussi parce que c'est leur volonté".
 
Le président Barroso a appelé à un "nouvel accord UE-Russie" qui repose sur la "confiance stratégique".
 
À la fin de son discours, le président Barroso a déclaré être "très inquiets des dernières évolutions de la situation à Chypre", en particulier des conséquences pour les Chypriotes". Il a ajouté: "La Commission européenne est prête à contribuer à trouver un accord, et en fait, comme vous le savez, des consultations sont en cours entre Chypre et les autres membres de l'Eurogroupe pour trouver une solution." "Nous avons résolu des problèmes plus graves par le passé et j'espère que nous trouverons cette fois aussi une solution", a-t-il conclu.
 
Le président Barroso se trouve à Moscou pour diriger la délégation de la Commission européenne devant conduire des pourparlers de haut niveau avec le gouvernement russe, mené par le premier ministre Dimitri Medvedev.

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Déclaration de la Commission européenne à propos de Chypre

Depuis l'automne 2011, les autorités chypriotes et la Commission discutent de la possible mise en place d'un plan d'aide pour Chypre. En juillet 2012, Chypre en a officiellement fait la demande.

20/03/2013

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Le besoin d'aide provient essentiellement de problèmes dans le secteur bancaire chypriote qui était trop grand, par rapport à l'économie chypriote, pour être viable. Cependant, il n'a pas été possible de conclure de négociations concernant un programme avec le précédent gouvernement chypriote.

Samedi dernier, les États membres de l'Eurogroupe, y compris Chypre, sont enfin parvenus à un accord unanime sur un programme qui satisfait aux conditions fixées par les États membres, la BCE et le FMI et ont accepté de prêter 10 milliards d'euros à Chypre. Ces conditions impliquaient notamment d'atteindre un niveau acceptable de viabilité de la dette et les paramètres de financement correspondants.

Même si tous les éléments de ce plan ne correspondent pas aux propositions et aux préférences de la Commission, celle-ci a estimé qu'il était de son devoir de le soutenir car les autres propositions étaient à la fois plus risquées et moins favorables pour l'économie chypriote.

Le parlement chypriote a rejeté ce plan.
Il appartient désormais aux autorités chypriotes de présenter un autre scénario qui respecte les critères de viabilité de la dette et les paramètres de financement correspondants.

La Commission fait tout son possible pour aider Chypre et œuvrer en faveur d'une solution constructive et gérée. Toutefois, les décisions sont prises par les États membres et aucune décision ne peut intervenir sans leur coopération, y compris celle de Chypre. La Commission continue de se tenir prête à favoriser l'émergence de solutions et poursuit les contacts avec Chypre, les autres États membres de l'Eurogroupe, les institutions de l'UE et le FMI. 

En ce qui concerne la taxe unique sur les dépôts INFÉRIEURS À 100 000 euros: la Commission a précisé à l'Eurogroupe AVANT le vote au parlement chypriote qu'une autre solution qui respecte les paramètres de financement serait acceptée, de préférence sans taxe sur les dépôts inférieurs à 100 000 euros. Les autorités chypriotes ont refusé un tel scénario.

La Commission présente les prochaines étapes en vue de la réalisation d'une union économique et monétaire véritable et approfondie

La Commission européenne a présenté mercredi deux nouvelles communications exposant les prochaines étapes du projet de réalisation d'une union économique et monétaire (UEM) véritable et approfondie.

20/03/2013

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Leur objectif est de renforcer la coordination des politiques économiques et l'intégration économique dans la zone euro. Ces communications concrétisent les engagements pris en novembre dernier par la Commission dans son projet d'union économique et monétaire véritable et approfondie et répondent à l'appel du Conseil européen, qui l'a invitée à travailler sur ces deux fronts.

La communication relative à une coordination préalable des projets de grandes réformes des politiques économiques présente des options pour l'organisation de concertations à l'échelon européen avant toute décision prise au plan national concernant de grandes réformes économiques.

La communication relative à l'instrument de convergence et de compétitivité (ICC) présente quant à elle les options possibles pour deux instruments: elle envisage d'une part la conclusion d'arrangements contractuels par lesquels les États membres s'engageront à entreprendre certaines réformes et prévoit d'autre part un soutien financier pour les aider à les mettre en œuvre.

M. Barroso a déclaré: "Avec ces deux communications, la Commission fait avancer le processus d'intégration, comme elle le proposait dans son projet d'UEM véritable et approfondie de novembre dernier. Ces propositions – en particulier la création de l'instrument de convergence et de compétitivité – concilient le besoin d'une discipline plus stricte au niveau national et la nécessité d'une plus grande solidarité au niveau de l'UE. Elles renforcent la solidité de la monnaie commune et aideront l'Europe à progresser sur la voie de la compétitivité, de la croissance et de la création d'emplois."

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For further information, see the Q&A

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Le président Barroso aborde la compétitivité avec la chancelière Merkel, le président Hollande et des chefs d'entreprise

Lundi à Berlin, le président Barroso a participé à une réunion sur la compétitivité européenne avec la chancelière allemande Angela Merkel, le président français François Hollande et des chefs d'entreprise appartenant à la Table ronde des industriels européens.

19/03/2013

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La manière dont l'Europe peut générer de la croissance et créer des emplois pour ses citoyens a fait partie des thèmes abordés lors de la réunion. Dans la déclaration qu'il a prononcée avant la réunion, le président Barroso a mis l'accent sur une consolidation budgétaire favorable à la croissance et sur l'importance de la réponse aux conséquences sociales de la crise.

"La croissance doit découler de la compétitivité et de la productivité, et non de l'endettement. Nous avons vu par le passé qu'une croissance artificielle alimentée par une dette artificielle, qu'elle soit publique ou privée, n'est pas une solution", a-t-il déclaré.

Le président Barroso a souligné que la compétitivité n'est pas une fin en soi. "Elle est essentiel pour notre réussite économique, la croissance et l'emploi. Il s'agit aussi de répondre aux défis auxquels est confronté notre modèle européen de société. Il s'agit de défendre notre influence dans le monde", a-t-il déclaré.

Le président a rappelé que des progrès ont été accomplis dans un certain nombre de pays qui améliorent leurs balances des paiements courants et leurs déficits publics. "Mais la crise persiste comme en témoignent les perspectives de croissance désastreuses, les niveaux records en matière de chômage des jeunes et les derniers événements concernant Chypre".

Dans sa déclaration, le président Barroso s'est dit profondément convaincu que l'Europe a la volonté de faire plus et mieux. "Elle dispose des compétences nécessaires pour exceller sur la scène mondiale. Elle est dotée d'un modèle de société dont ces citoyens peuvent être fiers et qui mérite d'être préservé et modernisé. Et en même temps, elle a aussi la modestie d'accepter que bon nombre de corrections peuvent être apportées et que ses citoyens peuvent mener à bien leurs nombreuses tâches".

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Messe inaugurale du pape François et cérémonie de salutation à Rome

Rendant hommage au pape nouvellement élu et au chef de l'État du Vatican, Sa Sainteté François, M. Barroso, président de la Commission, a assisté à la messe inaugurale du pape François à Rome, aux côtés du président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, et du président du Parlement européen, Martin Schulz. Les trois présidents ont ensuite participé à la cérémonie de salutation aux chefs d'État.

19/03/2013

Papal insignia

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See also – congratulations message to the new Pope Francis

Joint letter of congratulations to the new President of China

The President of the European Commission José Manuel Barroso, and the President of the European Council Herman Van Rompuy sent a joint letter to H.E. Mr Xi Jinping congratulating him on his appointment to the Presidency of the People's Republic of China.

15/03/2013

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In their letter Presidents Barroso and Van Rompuy stated:

"On behalf of the European Union, we would like to send you our congratulations for your appointment to the Presidency of the People's Republic of China and express our best wishes for your new position.

This year is particularly meaningful for the EU-China Comprehensive Strategic Partnership which celebrates its 10th anniversary since its establishment in 2013. The EU is convinced of the importance of bringing forward our relationship in these challenging times and at an important juncture for China's development.

We are confident that, under your leadership, the EU and China will continue to enhance their joint efforts to promote peace and security, strengthen their economic and trade partnership, address global challenges, encourage people-to-people exchanges and promote rule of law. The preparation of the next EU-China Summit foreseen in the autumn, in China will provide us with the opportunity of reinforcing our cooperation in a forward-looking way.

We are looking forward to further exchanges with you on these subjects at the next opportunity."

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Le président Barroso salue l'approbation par le Conseil européen des priorités économiques de l'UE pour 2013

Le président Barroso a salué ce soir l'approbation par le Conseil européen des priorités économiques de l'UE pour 2013. Dans une déclaration qu'il a prononcée à l'issue de la première session de la réunion du Conseil européen, le président a déclaré que l'analyse annuelle de la croissance de la Commission constituait "une approche équilibrée qui portera ses fruits si nous nous y tenons, si nous la mettons en œuvre avec détermination".

15/03/2013

EC

"Je crois que nous devrions nous tenir à notre stratégie, car elle montre déjà des résultats. Le fait est que l'euro est plus stable qu'il y a un an et il existe des signes que la confiance commence à revenir avec des taux d'intérêt et des différentiels d'intérêt généralement en baisse", a déclaré le président.

Dans un exposé sur la croissance, la compétitivité et l'emploi qu'il a effectué plus tôt devant le Conseil européen, le président a souligné que les déséquilibres macroéconomiques au sein de la zone euro se sont réduits et que la compétitivité s'améliore, en particulier dans les pays du programme.
 
Le président Barroso a déclaré que des mesures doivent être prises plus rapidement pour stimuler la croissance. "La Commission a présenté toute une série de propositions visant à stimuler la croissance. En fait, je pense que nous devons en accélérer la mise en œuvre. La mise en œuvre est insuffisante et trop lente", a-t-il déclaré.

Cependant, alors que selon de nombreux indicateurs, la situation macroéconomique s'améliore et devient plus stable, le niveau du chômage est inacceptable. Le président s'est exprimé en ces termes: "Cela signifie que nous devons aborder la question de l'équité de front. Pour un grand nombre de nos concitoyens, en particulier dans les pays bénéficiaires, le fardeau devient insupportable. Ils doivent par conséquent sentir que les efforts incroyables qu'ils consentent sont motivés, qu'ils sont répartis de manière équitable entre tous les acteurs de la société, y compris, d'ailleurs, le secteur financier".

Le président Barroso a conclu son allocution en affirmant que la Commission européenne place l'équité et la dimension sociale au cœur de la stratégie économique de l'Union européenne, avec des actions telles que la mise en place de groupes d'action pour la jeunesse, le paquet emploi jeunes et l'initiative pour l'emploi des jeunes afin de mettre en œuvre la Garantie pour la jeunesse: "Nous devons travailler ensemble, pays par pays, secteur par secteur, afin de déterminer de quelle manière nous pouvons aider les citoyens à retrouver du travail."

Speech - Statement by President Barroso following the first session of the European Council

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Déclaration à l'issue de la dernière séance du Conseil européen

"Lors du sommet de la zone euro, nous avons mené un débat de fond sur l'analyse de la situation économique", a déclaré le président Barroso au début de la conférence de presse, avant d'ajouter: "Le point le plus important est que pour parvenir à une croissance durable, il est nécessaire de renforcer la compétitivité. Et nous avons parlé de la meilleure façon d'y parvenir."

15/03/2013

© EU

Dans sa déclaration, le président Barroso a également parlé du chômage des jeunes. Il a souligné que la Commission a progressé rapidement concernant l'initiative pour l'emploi des jeunes et cette semaine déjà, elle a fait les propositions nécessaires pour faire de cette initiative une réalité.

"Depuis janvier 2012, la Commission travaille avec des groupes d'action dans les huit États membres dont les jeunes sont les plus touchés par le chômage. Ensemble, nous avons ciblé les financements de l'UE pour soutenir les possibilités d'emploi des jeunes et aider les PME à obtenir des fonds. Les résultats ont été positifs. Au début de cette année, l'UE a mobilisé une enveloppe de près de 16 milliards d'euros, soit le double du montant que nous avions prévu initialement. Près de 800 000 jeunes et 55 000 PME devraient en bénéficier. Et bien sûr, cela va se poursuivre."

Selon le président de la Commission européenne, nous sommes à la fois confrontés à des taux élevés de chômage et à des pénuries de compétences. Le manque de professionnels des TIC pourrait concerner 900 000 emplois d'ici 2015. "Les possibilités d'emploi existent et nous devons former nos jeunes pour les occuper", a répété le président.

"Aujourd'hui, nous avons assisté à une présentation du premier ministre Cameron sur le G8. Les trois principales priorités, que sont la transparence, l'évasion fiscale et le commerce, présentées par le premier ministre britannique ce matin, sont des questions sur lesquelles la Commission a ouvert la voie ces derniers mois", a poursuivi le président Barroso. Il a précisé que "la prévention de l'évasion fiscale est une priorité, parce que tout le monde doit payer sa juste part d'impôt".

S'agissant du commerce, M. Barroso a indiqué qu'"il est particulièrement important que nous réaffirmions notre attachement envers un système commercial multilatéral fort".                               

Concernant la Russie, le président a conclu en ces termes: "Nous devons passer d'un partenariat subi à un partenariat choisi".

Répondant à la question d'un journaliste sur la stratégie économique de l'Union européenne, le président Barroso a indiqué que la Commission européenne défend les réformes nécessaires qui sont les seules possibilités pour atteindre une croissance durable.

"C'est pourquoi un pacte pour la croissance et l'emploi a été adopté", a-t-il expliqué avant d'ajouter que nous devons intensifier nos efforts. "Nous devons associer la politique de solidarité avec la politique de responsabilité. Il ne s'agit pas de faire un choix exclusif. Nous ne pouvons pas opposer la croissance et la compétitivité. Les deux sont nécessaires", a affirmé le président avant d'ajouter: "Dans le même temps, nous avons besoin de mesures plus ciblées en faveur de la croissance qui permettent de combattre de manière spécifique le fléau du chômage qui touche particulièrement les jeunes."

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Félicitations à Sa Sainteté François, pape nouvellement élu et chef de l'État du Vatican

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, ont adressé un message de félicitations conjoint à Sa Sainteté François, pape nouvellement élu et chef de l'État du Vatican.

14/03/2013

Commons

"Au nom de l'Union européenne, nous vous adressons nos sincères félicitations pour votre élection.

Nous vous souhaitons un pontificat long et béni qui permettra à Votre Sainteté et à l'Église catholique de défendre et de promouvoir les valeurs fondamentales de la paix, de la solidarité et de la dignité humaine. Ce sont des repères essentiels dans un monde confronté à de nombreux défis et subissant des changements profonds.

Nous sommes convaincus que Votre Sainteté continuera à faire progresser avec détermination et force les travaux de ses prédécesseurs en rapprochant les peuples et les religions du monde."

Le président appelle à une stratégie globale visant à stimuler la croissance et l'emploi

Le président Barroso a assisté aujourd'hui au Sommet social tripartite où il a appelé les partenaires sociaux à s'impliquer dans une stratégie économique globale qui devrait inclure des mesures à court terme visant à stimuler la croissance. "Le fait est que les perspectives de croissance demeurent extrêmement préoccupantes et le chômage atteint des niveaux inacceptables. C'est pourquoi nous devons répondre à ces problèmes avec des politiques globales", a-t-il déclaré.

14/03/2013

© EU

"J'attache une grande importance à un dialogue social de qualité au niveau européen. Et c'est particulièrement important aujourd'hui, parce que nous continuons à être confrontés à un niveau élevé de chômage, ainsi qu'à la nécessité de mener des réformes économiques courageuses."

Il a déclaré que la Commission était en faveur d'un programme visant à lutter contre le chômage des jeunes et à renforcer la compétitivité de l'Europe. "C'est, je crois, le genre d'approche que nous devrions adopter au niveau européen: maintenir notre engagement en faveur des réformes qui sont indispensables pour la compétitivité européenne, tenir notre engagement concernant l'assainissement des finances publiques, mais aussi faire davantage pour promouvoir la croissance à court terme et améliorer notre engagement en faveur des obligations sociales."

Il a ajouté: "Nous atteignons dans certains cas les limites de ce qui est socialement acceptable, et c'est certainement un sujet de préoccupation pour nous tous."

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Progrès concernant le partenariat transatlantique de commerce

"Aujourd'hui, nous avons fait des progrès importants sur ce qui, d'après moi, changera la donne en matière de commerce, non seulement au niveau transatlantique, mais aussi dans le reste du monde", a déclaré le président Barroso à l'issue de la réunion de la Commission qui s'est tenue mardi à Strasbourg. La Commission s'est réunie pour parler de sa recommandation au Conseil, lui demandant d'autoriser l'ouverture des négociations concernant un partenariat transatlantique de commerce et d'investissement entre l'UE et les États-Unis.

13/03/2013

EU and US flags

"Nous avons convenu d'un projet de mandat de négociation pour le partenariat transatlantique de commerce et d'investissement", a déclaré le président. "J'espère que les États membres donneront mandat à la Commission pour négocier dès que possible. Nous souhaitons entamer les négociations cet été. Je pense que les avantages pour l'Europe et pour l'Amérique sont vraiment très impressionnants.

"Selon une étude qui vient de paraître aujourd'hui, 80 % des bénéfices [de cet accord] peuvent provenir de la réduction de la charge réglementaire et de la bureaucratie, et c'est un accord qui ne porte pas uniquement sur les tarifs douaniers, il couvre aussi les services et les marchés. C'est donc un accord d'un nouveau type qui je crois, peut être d'une extrême importance pour l'Europe, pour les États-Unis et pour le commerce mondial."

Conseil européen des 14 et 15 mars 2013

Le président Barroso a participé aujourd'hui à la session plénière du Parlement européen sur la préparation du prochain Conseil européen. Dans son discours, il exposé les attentes de la Commission européenne pour le Conseil européen, en mettant l'accent sur l'agenda économique et le rôle clé qu'il joue dans la prochaine phase des réformes en Europe.

13/03/2013

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Le président de la Commission européenne a souligné que même si elle lutte contre les causes profondes de cette crise, l'Europe doit encore faire face aux peurs et aux préoccupations les plus immédiates de nombreux Européens: "Nous devons faire tout notre possible, à tous les niveaux, pour les aider à sortir de la crise."

Il a souligné que les décisions de la Commission ont donné un signal clair sur l'irréversibilité et l'intégrité de l'euro et ont fait passer le bon message sur la capacité de l'Europe à agir.

"Il ne devrait pas y avoir de contradiction entre l'agenda en matière de politique sociale et l'agenda en matière de compétitivité", a-t-il dit avant de répéter que l'agenda social faisait partie intégrante de la stratégie de l'UE visant à sortir de la crise.

Le président Barroso a souligné que la Commission a agi très rapidement concernant le chômage des jeunes. Ces mesures comprendront les 6 milliards d'euros accordés lors de la réunion du Conseil européen de février en vue de lutter contre le chômage des jeunes. Il appartient désormais au Conseil et au Parlement européen d'examiner ces textes sans tarder et de les adopter afin d'obtenir des résultats rapides et concrets. Le président espère que cette initiative permettra de créer un nouvel élan au niveau national et régional pour donner de l'espoir à nos jeunes.

"Alors que la crise est particulièrement difficile pour elles, nous ne pouvons pas laisser et nous ne laisserons pas tomber nos jeunes générations", a rappelé le président.

"Nos efforts en faveur de la compétitivité et de la croissance concernent bien entendu l'économie, les besoins sociaux urgents, mais aussi notre position et notre influence dans le monde, nos valeurs et notre façon de les soutenir au sein de nos frontières et en dehors. Ils concernent le mode de vie européen", a-t-il conclu.

Full President's speech at the EP plenary session

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Réaction suite à l'adoption de nouveaux amendements constitutionnels par le Parlement hongrois

José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, et Thorbjørn Jagland, secrétaire général du Conseil de l'Europe, ont réagi à l'adoption par le Parlement hongrois du quatrième amendement de la constitution hongroise.

12/03/2013

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Ils ont noté que les amendements soulèvent les inquiétudes du Conseil de l'Europe (Commission de Venise) et de la Commission européenne en ce qui concerne le principe de la primauté du droit, la législation européenne et les normes du Conseil de l'Europe. Des experts des deux institutions vont désormais procéder à une évaluation détaillée de ces nouvelles évolutions de la Constitution.

Le président Barroso et le secrétaire général Jagland ont également pris acte du plein engagement des autorités hongroises en faveur des normes et des valeurs européennes, comme l'a confirmé le premier ministre Orbán dans son courrier du mois de mars. Ils attendent désormais que les autorités hongroises nouent des relations bilatérales avec les institutions européennes afin de répondre à toute préoccupation.

Le président Barroso se réjouit du vote du Parlement européen sur le paquet législatif relatif à la surveillance budgétaire

Le président Barroso a salué l'approbation aujourd'hui par le Parlement européen du paquet législatif relatif à la surveillance budgétaire. Il renforce considérablement les outils de coordination des politiques budgétaires et économiques au niveau européen, en complément des progrès déjà réalisés dans le cadre du "Six Pack".

12/03/2013

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Le président Barroso a déclaré que "ce vote est une preuve supplémentaire de la volonté de l'Europe d'avancer de concert pour renforcer la gouvernance économique et jeter les bases d'une Union économique et monétaire véritable et approfondie".

Réponse du vice-président Rehn au nom de la Commission concernant le vote du Parlement sur le paquet législatif relatif à la surveillance budgétaire

Le "two Pack" complète le cycle de surveillance budgétaire de la zone euro et améliore la gouvernance économique

Message de félicitations au Dr Joseph Muscat après sa victoire aux élections à Malte

José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, a félicité le Dr Joseph Muscat pour sa victoire aux élections maltaises.

11/03/2013

Commons

"En mon nom propre et au nom de la Commission européenne, je tiens à féliciter le Dr Joseph Muscat pour le résultat qu'il a obtenu aux élections. Le Dr Joseph Muscat peut compter sur l'engagement continu de la Commission européenne à coopérer avec Malte et à surmonter les défis que nous affrontons ensemble en tant qu'Union. Je lui souhaite tout le succès possible tout au long de son mandat", a déclaré le président.

Lettre du président Barroso aux membres du Conseil européen

En prévision du Conseil européen, le président Barroso a adressé une lettre aux membres du Conseil européen précisant: "Nous ne sommes pas encore sortis de la crise, comme en témoignent les niveaux de chômage intolérables que nous connaissons, mais nous pouvons voir que les efforts de réforme déployés par les États membres commencent à porter leurs fruits, en corrigeant les déséquilibres très importants de l'économie européenne".

11/03/2013

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Mon bref exposé devant le Conseil européen portera essentiellement sur le défi posé par la compétitivité et le chômage des jeunes. Améliorer la compétitivité n'est pas une fin en soi mais un moyen de renforcer la prospérité et de soutenir les valeurs et le niveau de vie en Europe. Il s'agit à la fois d'un outil indispensable pour favoriser la croissance et l'emploi et d'un défi permanent dans le contexte mondial actuel et pour une bonne partie de l'UE", a affirmé le président avant d'ajouter que "préparer nos économies pour exploiter le potentiel de notre marché unique, être concurrentiel au niveau mondial et tirer parti des perspectives commerciales négociées actuellement devraient constituer les principaux thèmes de nos discussions".

Il a également annoncé qu'avant la réunion du Conseil européen des 14 et 15 mars, la Commission aura présenté les propositions législatives qui permettront à la nouvelle initiative pour l'emploi des jeunes d'être opérationnelle dès le début du prochain budget.

Lettre aux chefs d'État et de gouvernement en prévision du Conseil européen pdf - 13 KB [13 KB] Deutsch (de) English (en) português (pt)

ANNEXE 1 – Chiffres clés sur le PIB, le chômage, les déficits publics et la dette publique pdf - 89 KB [89 KB] Deutsch (de) English (en) português (pt)

ANNEXE 2 – Évolution des balances courantes et des coûts salariaux unitaires pdf - 65 KB [65 KB] Deutsch (de) English (en) português (pt)

Rapport: Groupes d'action en faveur de l'emploi des jeunes - Actualisation pour le Conseil européen de printemps, 14-15 mars 2013 pdf - 598 KB [598 KB] Deutsch (de) English (en) português (pt)

La lettre et ses annexes sont également disponibles dans toutes les langues du site web Europe 2020.

Europe 2020: un modèle pour le monde au sortir de la crise

Lors du Sommet Europe 2020, le président Barroso a présenté l'approche adoptée par l'UE pour faire face à nos défis économiques: la confiance et la compétitivité sont la clé de la croissance durable et inclusive à long terme.

07/03/2013

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Dans son discours, le président Barroso a précisé que l'Europe doit "maintenir le cap". Nos réformes, même si elles sont difficiles, portent leurs fruits et ce n'est pas le moment de faire marche arrière, en dépit des arguments contraires. Il s'est dit persuadé que les dirigeants européens confirmeraient leur engagement à poursuivre sur la voie des réformes.

La réponse politique de l'UE à la crise et à nos défis économiques à long terme, notamment la mondialisation, a de multiples facettes. Loin d'être contradictoires, ces différentes facettes se renforcent mutuellement.

Le président a souligné l'importance de la confiance en tant que moteur d'investissement et de croissance. La confiance repose sur une vision claire de l'avenir et la vision européenne d'une Union économique et monétaire approfondie est essentielle.

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M. Barroso appelle à la compréhension réciproque au Moyen-Orient

À l'issue d'une réunion avec le président israélien Shimon Peres, le président Barroso a défendu aujourd'hui une solution reposant sur l'existence de deux États pour permettre au processus de paix au Moyen-Orient de progresser. Dans sa déclaration, le président a également évoqué la situation humanitaire en Syrie, appelant à un renforcement du rôle de la Ligue arabe dans le pays.

07/03/2013

President Barroso and President of the State of Israel, Shimon Peres

"Nous pensons qu'Israël devrait être pleinement reconnu par ses partenaires régionaux et que ses citoyens devraient vivre en sécurité au sein des frontières de leur État. Parallèlement, l'aspiration des Palestiniens à disposer de leur propre État doit se concrétiser", a déclaré le président Barroso.

Il a ajouté: "L'Union européenne reste fermement attachée à une solution biétatique. Deux États vivant côte à côte dans la paix et la sécurité. Nous encourageons donc les deux parties à soutenir et à mettre en œuvre des mesures visant à renforcer la confiance afin de permettre au processus de paix de progresser."

À la lumière des élections qui se sont tenues récemment en Israël, le président Barroso a déclaré que l'UE attend du nouveau gouvernement qu'il s'engage à développer ses relations avec l'Europe et qu'il s'efforce de parvenir à une solution négociée pour le processus de paix au Moyen-Orient.

Le président de la Commission a également évoqué la dégradation de la situation humanitaire en Syrie, où le nombre de réfugiés s'élève à un million. "C'est une tache sur la conscience du monde", a-t-il dit. "La communauté internationale a le devoir de remédier au problème. Nous soutenons pleinement les efforts de M. Brahimi, représentant spécial l'Organisation des Nations Unies et de la Ligue arabe qui visent à trouver une solution politique au conflit. Et nous pensons que la Ligue arabe devrait en effet jouer un rôle dans cette solution."

Le président Barroso a souligné le succès de la coopération bilatérale en matière de recherche et d'innovation et a salué la demande d'Israël de s'associer au prochain programme "Horizon 2020".

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Read the speech at the Building Bridges Conference

Simplifier le quotidien des PME en allégeant les 10 législations de l'UE les plus contraignantes

Dans le cadre d'une vaste consultation lancée par la Commission européenne, quelque 1 000 entreprises et organisations professionnelles ont établi leur top 10 des législations de l'UE les plus contraignantes. Aujourd'hui, la Commission a présenté les résultats de cette consultation et s'engage à continuer de faciliter le quotidien des PME.

07/03/2013

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L'objectif visé était de déterminer dans quelle mesure la réglementation de l'UE pourrait entraver la création d'emplois et la croissance dans les États membres. Les 20,8 millions de petites et moyennes entreprises (PME) que compte l'UE sont à l'origine de 85 % de tous les nouveaux postes créés, elles emploient 2/3 de la main-d'œuvre de l'UE et contribuent de manière significative à l'innovation et à la croissance. Conformément à l'esprit du «Small Business Act» de 2008 (initiative relative aux PME), la Commission a placé les intérêts des PME au cœur de son programme pour une réglementation intelligente afin de stimuler la croissance et la création d'emplois en Europe.

La Commission va maintenant donner suite aux résultats de la consultation au moyen du nouveau programme pour une réglementation affûtée et performante, qui passera la législation de l'UE au crible afin de repérer les charges administratives, les lacunes et les insuffisances afin d'évaluer les règles et de les réviser s'il y a lieu.

"La Commission veille à ce que la législation de l'UE soit adaptée aux besoins et aide les entreprises européennes à se développer et à créer des emplois. C'est pourquoi nous avons fait de la réglementation intelligente un principe fondamental de l'élaboration des politiques", a déclaré le président. Et c'est également pour cela que nous entendons simplifier le quotidien de nos petites et moyennes entreprises, qui constituent le moteur le plus puissant de l’économie européenne. Je tiens à remercier tous ceux qui ont contribué à dresser la liste des législations les plus contraignantes. Nous ferons tout notre possible pour ne pas décevoir leurs attentes."

Les petites entreprises ont exprimé leur satisfaction au sujet des délais de paiement réduits prévus par la directive sur les retards de paiement, qui entrera en vigueur le 16 mars 2013 et qu'elles considèrent comme l'une des améliorations juridiques les plus utiles avec l'extension du régime simplifié en matière de comptabilité et d'audit à un plus grand nombre de PME.

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Résultats de la consultation publique

Communication "réglementation intelligente – répondre aux besoins des petites et moyennes entreprises"

Document de travail des services de la Commission "Monitoring and Consultation on Smart Regulation for SMEs"

Communication et document de travail des services de la Commission

Message conjoint à l'occasion du décès du président Hugo Chávez

Le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, et le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, ont adressé aujourd'hui un message de condoléances à M. Nicolás Maduro Moros, vice-président de la République bolivarienne du Venezuela.

06/03/2013

Hugo Chávez (photo: wiki commons, Premier.gov.ru)

"L'Union européenne a appris avec tristesse la disparition d'Hugo Chávez, président de la République bolivarienne du Venezuela.

Le Venezuela s'est distingué par son développement social et sa contribution à l'intégration régionale en Amérique du Sud.

En espérant approfondir nos relations à l'avenir, nous tenons à adresser nos sincères condoléances et notre profonde sympathie au peuple et au gouvernement du Venezuela."

Les relations UE-Thaïlande entrent dans une nouvelle ère

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et la première ministre thaïlandaise, Yingluck Shinawatra, se sont rencontrés aujourd'hui à Bruxelles. Ils ont annoncé la conclusion des négociations de l'accord de partenariat et de coopération et le lancement de négociations concernant un accord de libre-échange (ALE) entre l'UE et la Thaïlande.

06/03/2013

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À l'issue des discussions bilatérales qu'il a menées avec la première ministre thaïlandaise Yingluck Shinawatra, le président Barroso a déclaré que les relations entre l'UE et la Thaïlande entrent dans une "nouvelle ère" fondée sur un tout nouvel accord de partenariat et de coopération (APC) et sur un prochain accord de libre-échange.

L'APC, signé en marge des négociations, "fera passer notre coopération à un niveau supérieur, mieux adapté aux défis mondiaux actuels et à nos ambitions politiques", a-t-il déclaré.

En outre, le président Barroso et la première ministre Shinawatra ont annoncé le lancement des négociations sur un ALE qui devrait "bénéficier de façon substantielle à nos relations déjà solides en matière de commerce et d'investissement".

Étant donné le rôle central que joue la Thaïlande au sein de l'ASEAN, des questions internationales et régionales ont également été abordées au cours des entretiens bilatéraux. "L'UE souhaite la réussite de l'intégration régionale en Asie du Sud-Est: une ASEAN forte sera bénéfique pour la prospérité du Sud-Est asiatique et pour la stabilité de l'ensemble de la région", a déclaré le président.

À la fin de la réunion, le président Barroso a remis à la première ministre un certificat d'"indication géographique" pour le Khao Hom Mali Thung Kula Ronghai (une variété de riz thaïlandais). Ce riz est le premier produit d'Asie du Sud-Est à bénéficier de ce statut dans l'UE. Au cours de cette cérémonie symbolique, le président Barroso a souligné à quel point "la coopération entre l'UE et la Thaïlande est efficace et pragmatique" et a conclu en déclarant qu'"elle procure des avantages tangibles dans la vie de nos citoyens".

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Déclaration prononcée à l'issue de la réunion entre le président Barroso et M. Rossen Plevneliev, président de la République de Bulgarie

Le président Barroso a rencontré cet après-midi le président bulgare, Rossen Plevneliev, pour discuter du Conseil européen de la semaine prochaine et de la situation politique actuelle en Bulgarie suite à la démission du gouvernement.

07/01/2013

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Le président Barroso a souligné l'importance du prochain Conseil européen en ce sens qu'il constitue une occasion pour les chefs d'État et de gouvernement de se concentrer sur les priorités que sont le rétablissement de la compétitivité et la lutte contre les niveaux inacceptables de chômage.

Le président Plevneliev a informé le président de la Commission européenne sur la situation de son pays et des mesures qu'il a prises pour faire respecter le processus constitutionnel suite à la démission du gouvernement. Le président Barroso a exprimé l'espoir qu'un gouvernement stable et pleinement opérationnel puisse être mis en place dès que possible après les élections législatives anticipées du 12 mai 2013. Le président Barroso a salué l'engagement du président Plevneliev à répondre aux préoccupations des citoyens bulgares et à assurer la stabilité dans le plein respect du processus constitutionnel et des valeurs démocratiques.

Lire la déclaration du président Barroso

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Rencontre avec M. Thein Sein, le président du Myanmar

Les efforts continus du gouvernement du Myanmar en faveur des réformes politiques, sociales et économiques ont constitué les principaux sujets abordés aujourd'hui entre le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et le président du Myanmar, Thein Sein.

05/03/2013

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S'adressant à la presse à l'issue de la réunion, le président Barroso a souligné que les réformes et la transition ne sont pas encore achevées et qu'il reste encore beaucoup à faire dans le domaine des libertés fondamentales, en particulier des droits des minorités. Il est également nécessaire de répondre à la situation humanitaire dans les États de Kachin et de Rakhine, de mettre fin aux conflits et de consolider la paix, et d'approfondir les réformes démocratiques.

Le président Barroso a également indiqué les domaines dans lesquels l'UE soutient déjà le Myanmar, notamment: la coopération européenne au développement, le soutien accordé au Centre du Myanmar pour la paix, la collaboration avec la commission électorale du Myanmar afin de garantir que les élections de 2015 répondront aux normes internationales les plus élevées et un financement européen supplémentaire en vue de soutenir les personnes déplacées à l'intérieur de l'État de Rakhine qui appartiennent aux deux communautés (Rohingya et Rakhine). Il a ajouté que "l'UE continuera à jouer un rôle de premier plan dans ce domaine sur la scène internationale".

"L'UE et le Myanmar ouvrent un nouveau chapitre de leurs relations. Nous voulons renforcer notre collaboration avec le gouvernement et le peuple du Myanmar: approfondir le dialogue, fournir une aide plus importante et de meilleure qualité, accroître les échanges commerciaux et les investissements et renforcer les contacts entre les peuples", a conclu le président.

Lire la déclaration du président

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Réformer pour devenir meilleurs et plus forts

Lors de son allocution à l'occasion du Forum pour l'agriculture, le président Barroso a insisté sur les moyens d'assurer une croissance durable et a présenté les défis à relever pour que l'Europe devienne plus forte. Pour nous assurer un avenir meilleur, l'ensemble de nos politiques doivent aller dans le même sens et soutenir les mêmes objectifs généraux.

05/03/2013

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Dans son discours, José Manuel Barroso a rappelé que lorsque nous agissons ensemble, les premiers résultats positifs se font sentir.

Il a ensuite présenté les éléments (ceux qui ciblent l'agriculture, ceux qui visent à surmonter la crise et ceux qui font partie de l'objectif plus large de l'UE en matière de croissance durable et d'emploi à long terme) d'une réponse unique et cohérente et a conclu en soulignant que nous devons poursuivre notre volonté de réforme afin de renforcer la compétitivité de nos économies et d'assainir nos finances publiques et d'en assurer la pérennité.

"Réformer pour devenir meilleurs et plus forts: voilà une vision qui concerne particulièrement le secteur agricole."

"Par-dessus tout, notre croissance à long terme nécessite des investissements, ce qui à son tour exige d'avoir confiance dans l'avenir. Nous avons donc besoin d'une vision pour l'Europe, d'une détermination soutenue par la volonté politique de nos États membres."

Combler les lacunes en matière de compétences numériques et d'éducation pour des emplois dans le numérique

Lors du lancement d'un nouveau partenariat destiné à répondre à un manque de compétences en TIC et pourvoir les centaines de milliers d'emplois vacants dans le domaine des TIC, le président Barroso a souligné le potentiel du secteur européen des TIC en matière d'emploi. Il a réaffirmé que la priorité absolue de la Commission était de résorber le chômage élevé.

04/03/2013

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Une grande coalition pour l'emploi numérique a été lancée lundi, la stratégie numérique pour l'Europe de la Commission ayant identifié un manque de compétences numériques pour suivre les évolutions numériques rapides d'aujourd'hui. Le mandat de ce nouveau partenariat multipartite prendra fin en 2015.

"Des études indiquent également que les professions liées aux TIC résistent beaucoup mieux à la crise que la plupart des autres branches. Cela signifie clairement que les compétences numériques jouent un rôle essentiel pour réduire le risque de chômage, y compris chez les travailleurs âgés. Des professionnels des TIC, des chercheurs , des entrepreneurs, des responsables et des utilisateurs plus nombreux et mieux qualifiés sont nécessaires et le seront de plus en plus", a déclaré le président Barroso dans le discours qu'il a prononcé lors du lancement et a noté que la dernière étude indique qu'il existe en Europe près de 900 000 emplois non pourvus dans le domaine des TIC.

"En un mot, un partenariat multipartite est la bonne approche pour mettre au point un programme de compétences de manière ciblée, novatrice et durable", a déclaré le président Barroso.

Le président a également mentionné les activités et les initiatives que la Commission met en œuvre afin de lutter activement contre le chômage: le programme de croissance de l'UE – la stratégie Europe 2020, la Stratégie européenne pour l'emploi, le cadre financier pluriannuel, l'Initiative en faveur de l'emploi des jeunes et la stratégie numérique de la Commission. Il a souligné que "les compétences numériques jouent sans aucun doute un rôle essentiel pour réduire le risque de chômage, y compris chez les travailleurs âgés".

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Visite officielle à Rabat, 1 - 2 Mars 2013

Les discussions entre le chef du gouvernement marocain Abdelilah Benkirane ainsi que d'autres hauts responsables marocains et le Président Barroso  ont porté sur les sujets suivants: les  affaires intérieures, les relations bilatérales et la situation géo-politique de la région. Le lancement de négociations portant sur un nouvel Accord de Libre Echange avec le Maroc a également été annoncé.

01/03/2013

Karim Ghellab, Speaker of the Lower House of the Moroccan Parliament, and José Manuel Barroso

Suite à sa réunion avec le chef du gouvernement marocain, Abdelilah Benkirane, le Président Barroso a salué les réformes politiques, économiques et sociales entreprises conformément à la Constitution marocaine et aux aspirations légitimes du peuple marocain.

Le Président de la Commission européenne a également expliqué que le Maroc est un partenaire stratégique de l'Union européenne; les relations bilatérales sont excellentes, fondées sur un statut spécial, et se développeront prochainement avec la négociation et l'établissement d'un accord de Libre-échange.

"Les relations entre l’UE et le Maroc viennent aussi de prendre un nouveau tournant grâce à l'accord politique sur le partenariat pour la mobilité, afin de garantir une bonne gestion de la circulation des personnes entre nos frontières. Aujourd'hui, nous lançons la négociation d’un accord pour faciliter les procédures d’octroi des visas pour certaines catégories de personnes, notamment les étudiants, les chercheurs et les hommes et femmes d’affaires," a-t-il dit.

Aujourd'hui l'Union européenne et le Maroc ont également signé un mémorandum financier pour un montant de 25 millions d'Euros sous forme de dons pour la lutte contre la pauvreté dans 885 communes rurales du Maroc.

Enfin, le Président Barroso a promis une coopération étroite et un dialogue politique intense avec le Maroc sur les questions internationales, notamment au sujet de l'intégration du Maghreb et de la sécurité dans la région.

Lire l'intégralité de la déclaration du président

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