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Le rôle clé de l'industrie dans une Europe plus forte et plus verte

"L'Europe a besoin de l'industrie manufacturière et l'industrie manufacturière a besoin de l'Europe", a déclaré hier le président Barroso dans le discours qu'il a tenu à Bruxelles à l'European Forum for Manufacturing (Forum européen de l'industrie manufacturière). "Le secteur manufacturier est au cœur de l'agenda européen et constitue un élément essentiel de nos efforts visant à générer une croissance durable et à créer des emplois dans l'Union européenne."

29/11/2012

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Organisée par le Conseil des employeurs européens du métal, de l'ingénierie et des technologies (CEEMET) et l'Association européenne de l'ingénierie industrielle (ORGALIME), la réunion a porté sur le manifeste politique "Bâtir une Europe plus forte et plus verte". Le président Barroso a souligné que le rôle et l'engagement actif de l'industrie sont cruciaux pour atteindre les objectifs de croissance intelligente, durable et inclusive de la stratégie Europe 2020.

"L'industrie peut aussi générer la productivité élevée nécessaire pour relancer la croissance durable: depuis le pire de la crise en 2009, la productivité industrielle est montée en flèche et a augmenté de 35 %. Par ailleurs, seule l'industrie peut améliorer l'efficacité énergétique et les ressources nécessaires pour assurer une croissance durable dans le contexte actuel de pénurie mondiale des ressources et des prix élevés de l'énergie", a-t-il déclaré.

Dans la communication intitulée "Une politique industrielle plus forte en faveur de la croissance et de la reprise" qu'elle a adoptée en octobre, la Commission soutient le secteur au moyen d'une série d'initiatives, notamment la promotion des investissements et le soutien à l'innovation pour l'industrie.

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L'innovation sociale est un moteur puissant pour moderniser l'économie européenne

"La responsabilité sociale des entreprises fait partie intégrante du rétablissement de la compétitivité de l'économie européenne au niveau mondial sur la base de l'innovation, de la confiance et des valeurs européennes", a déclaré le président Barroso dans une allocution au sommet Entreprise 2020 à Bruxelles aujourd'hui.

29/11/2012

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"Il s'agit d'un mécanisme permettant de garantir que nos valeurs sont bien défendues ici en Europe et qu'elles sont partagées plus largement dans d'autres régions du monde", a-t-il poursuivi. Le président a rappelé qu'il est possible d'atteindre la croissance économique durable notamment par une approche responsable des affaires. Il a également insisté sur la nécessité de trouver des "solutions inventives" à un moment où l'Europe est confrontée à des défis sociaux majeurs, tels que les niveaux élevés de chômage des jeunes et le vieillissement de la population, en particulier parce que le futur budget pour 2014-2020 sera inférieur au montant que la Commission espérait.

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Le prochain budget pluriannuel de l'UE doit être axé sur la croissance et l'emploi

Lors de leur réunion mardi, le président Barroso et le président du Comité économique et social M. Nilsson, ont convenu que le budget de l'UE pour la période 2014 – 2020 devait refléter sa capacité à contribuer de manière très importante à la croissance et à la création d'emplois en Europe.

28/11/2012

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Le président Barroso a exhorté les membres du Comité économique et social à soutenir ce budget, connu sous le nom de cadre financier pluriannuel (CFP), dans les débats en cours dans leur pays d'origine: "En fin de compte, l'ensemble des 27 États membres sont les bénéficiaires nets de leur adhésion, et cela doit être clair", a déclaré le président Barroso.

Le Président a également informé le président Nilsson des conclusions du Conseil européen qui s'est tenu la semaine dernière. Des discussions sur le suivi de la conférence de Rio 2020 ont également eu lieu, mettant l'accent sur l'importance de l'intégration de la durabilité environnementale dans l'ensemble des politiques européennes.

La Commission présente un projet détaillé pour une union économique et monétaire véritable et approfondie

Ce projet détaillé identifie les mesures qui restent à prendre pour parvenir à une véritable union bancaire, budgétaire et économique. Il s'agit de la contribution de la Commission au rapport des quatre présidents qui sera présenté au Conseil européen en décembre.

28/11/2012

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Il identifie les outils et les instruments nécessaires pour atteindre les objectifs et appliquer les possibilités juridiques afin de les mettre en œuvre, y compris, le cas échéant, par la modification des traités. Ce projet détaillé examine également les moyens d'assurer la légitimité démocratique nécessaire et la responsabilité qui doivent faire partie intégrante de ce processus. 

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"Bien sûr, nous savons que certains appelleront à plus de discipline. D'autres demanderont plus de solidarité. Le message principal de ce projet détaillé est que les deux sont nécessaires. Nous avons besoin dans l'union économique et monétaire d'un processus qui allie cette solidarité accrue avec cette discipline renforcée, afin de rendre l'UEM vraiment crédible, et de l'approfondir, pour qu'elle devienne une véritable union économique et monétaire", a déclaré le président Barroso.

Les mesures proposées dans le projet détaillé comprennent une vision à court terme, à moyen terme et à long terme. Bon nombre d'entre elles peuvent passer par la voie du droit dérivé. Certaines des propositions à plus long terme qui ont été présentées nécessiteront une modification des traités.

Sur le court terme – six à dix-huit mois – nous proposons un programme de travail ambitieux comprenant l'établissement de la capacité budgétaire pour la zone euro. Il combinera l'engagement ferme envers des réformes structurelles concrètes avec l'appui financier nécessaire, figurant dans les accords contractuels entre les États membres et la Commission. Il serait consenti pour les trains de réformes qui sont importantes à la fois pour les États membres concernés et pour le bon fonctionnement de l'UEM. Il serait également possible à court terme de mettre en place un mécanisme de résolution unique pour les banques, sans modification des traités.

Sur le moyen terme, c'est-à-dire entre 18 mois et 5 ans, la conduite collective de la politique budgétaire ainsi que la coordination des politiques économiques doivent être renforcées. Avec un cadre de gouvernance budgétaire et économique clairement renforcé, il serait possible d'envisager la mise en place d'un fonds de remboursement de la dette soumis à des conditions strictes, ainsi que l'émission de bons du Trésor européens («eurobills») à court terme, ce qui nécessiterait bien-sûr de renforcer la coordination et la supervision de la gestion de la dette des États membres. Ces nouvelles mesures impliqueraient une nouvelle base juridique dans les traités.

Au-delà de cinq ans, le plan propose une union bancaire, budgétaire et économique complète dotée d'une véritable fonction de stabilisation et d'absorption des chocs. Cela nécessiterait une révision en profondeur des traités.

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Lire le communiqué de presse sur le projet détaillé

Projet détaillé: foire aux questions

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En savoir plus sur l'examen annuel de la croissance 2013 adopté le même jour

Déclaration sur la Grèce

"Je me félicite de l'accord que l'Eurogroupe a conclu ce matin concernant la Grèce", a déclaré le président Barroso dans un communiqué aujourd'hui.

27/11/2012

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L'accord "souligne les efforts continus de la Commission pour guider la mise en œuvre rapide du programme et assurer un soutien adéquat à la Grèce jusqu'à ce qu'elle puisse à nouveau accéder au marché", a poursuivi le président. Il a jouté: "Les autorités grecques ont fait preuve d'un engagement fort envers le programme et la Commission salue les efforts que les citoyens grecs ont consentis au cours de cette période difficile. La Commission continue de considérer que ces efforts contribueront à améliorer l'avenir du peuple grec."

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Réunion avec des organisations philosophiques et non confessionnelles

Le président Barroso a rencontré aujourd'hui les représentants d'organisations philosophiques et non confessionnelles. Ils ont évoqué des manières de renforcer la solidarité intergénérationnelle en Europe.

27/11/2012

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L'Europe "devrait n'avoir de cesse de travailler main dans la main et de restaurer la confiance entre les nations, entre les États et à l'intérieur des États, entre les riches et les pauvres, entre les jeunes et les moins jeunes", a déclaré le président Barroso à l'issue de sa rencontre avec des organisations philosophiques et non confessionnelles.

Cette réunion, coprésidée par le président du Conseil européen et le vice-président du Parlement européen, avait pour thème "Solidarité intergénérationnelle: définir les paramètres de la société européenne de demain".

Le président Barroso a été très clair: "La solidarité est une valeur fondamentale de l'Union européenne. C'est le ciment de nos sociétés. Toutefois, la crise actuelle met réellement nos valeurs européennes à l'épreuve. En période de crise, la valeur ajoutée de l'Union et de ses politiques et institutions communes est souvent annoncée, mais elle ne se traduit pas toujours dans les faits et les actes, comme vous avez pu le constater, par exemple, lors du sommet de la semaine dernière sur notre futur budget."

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Informations complémentaires sur la rencontre

Liste des participants

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Débat sur les résultats du Conseil européen sur le futur budget 2014-2020

"La Commission continue de se battre pour moderniser le budget dont la croissance et la création d'emplois sont des éléments centraux. Je pense que des progrès peuvent être réalisés dans les semaines qui viennent et nous allons bien-sûr nous efforcer de jeter les ponts nécessaires pour parvenir à un accord à temps", a déclaré le président Barroso lors d'une réunion dans le cadre de la conférence des présidents du Parlement européen où il a fait part de son point de vue concernant les résultats du Conseil européen sur le futur budget 2014-2020.

27/11/2012

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"Lors du sommet de la semaine dernière, nous avons mené les négociations les plus difficiles et complexes que nous n'ayons jamais menées dans le cadre du CFP", a déclaré le président en décrivant les principales raisons à cela: 1) le climat économique dans l'Union, 2) le nombre d'États membres concernés et 3) le fait que pour la première fois dans l'histoire, nous parlons d'une réduction réelle de la taille actuelle du budget. En outre, le président a rappelé que les États membres confèrent de plus en plus de responsabilités aux institutions européennes pour qu'elles apportent une réponse à la crise, mais aussi en conséquence du traité de Lisbonne. Je crois que les institutions européennes ne doivent pas être privées des moyens de s'acquitter des tâches qui vont de pair avec ces responsabilités", a-t-il affirmé en appelant à "un service public européen puissant, indépendant et compétent". "La réalité est que le budget de l'UE est maigre, il représente seulement environ 2 % des dépenses publiques totales au sein de l'UE et 1 % de son RNB. La Commission a réalisé et continue de mettre en oeuvre des réformes plus ambitieuses de son administration", a-t-il poursuivi.

Enfin, le président Barroso a insisté sur l'importance de respecter le principe de fair-play dans ces négociations difficiles et a réaffirmé la détermination de la Commission à continuer à se battre pour un "budget moderne dont la croissance et la création d'emplois sont des éléments centraux". "Nous avons besoin d'un budget qui permettra à l'UE d'être à la hauteur de ses responsabilités au sein de ses frontières et en dehors, au cours des sept prochaines années", a-t-il conclu.

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En savoir plus sur le Conseil européen extraordinaire sur le futur budget 2014-2020

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Futur budget: Conseil européen extraordinaire – à la recherche d'un consensus

"Je pense que des progrès peuvent être réalisés dans les semaines qui viennent et nous allons bien-sûr nous efforcer de jeter les ponts nécessaires pour parvenir à un accord à temps", a déclaré le président Barroso après que les membres du Conseil européen eurent conclu qu'ils avaient besoin de plus de temps pour négocier un accord sur le futur budget.

23/11/2012

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"Je pense que désormais, les chefs d'État ou de gouvernement et tous les membres du Conseil européen comprennent mieux les positions des uns et des autres. De ce point de vue, ce débat a vraiment été constructif", a déclaré le président Barroso.

Le Président a souligné l'importance du produit fini en termes non seulement de quantité, mais aussi de qualité, et il a expliqué les cinq critères de référence et un objectif prioritaire pour la Commission: moderniser le budget pour qu'il ait un impact accru sur la création de croissance et d'emploi.

Voici les cinq critères de qualité du futur budget que le président Barroso a évoqués:

- mettre en place une masse critique d'investissements favorables à la croissance dans des infrastructures à travers l'Europe pour faire fonctionner le marché unique;

- garantir que la politique de cohésion correspond à notre stratégie économique et de croissance et qu'elle profite à nos citoyens et aux entreprises de toute l'Europe;

- veiller à ce que le budget continue d'être un levier pour poursuivre la réforme de notre politique agricole commune;

- faire preuve de solidarité à l'égard des personnes les plus touchées par la crise en Europe et maintenir nos engagements envers les populations les plus pauvres du monde;

- et rendre le financement du budget européen plus juste, plus transparent et plus simple.

Le président Barroso a rappelé la taille relativement réduite du budget européen qui représente environ 2 % des dépenses publiques en Europe et 1 % du RNB de l'UE. Il a rappelé que la Commission se bat pour que cette somme d'argent limitée soit utilisée dans le cadre d'un budget modernisé dont la croissance et la création d'emplois sont des éléments centraux, tout en exhortant toutes les parties à faire des compromis.

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Lire des informations sur le discours du président au Parlement européen mercredi

Voir la vidéo de la première journée du Conseil européen (réunions bilatérales et table ronde)

Les présidents Barroso et Van Rompuy saluent l'annonce du cessez-le-feu à Gaza

"Nous nous félicitons de tout cœur du cessez-le-feu qui vient d'être proclamé dans la bande de Gaza et que l'Union européenne et la communauté internationale réclamaient à cor et à cri", ont déclaré les présidents dans une déclaration conjointe mercredi soir.

22/11/2012

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"Il est désormais crucial d'assurer sa mise en œuvre et d'empêcher que les violences ne reprennent. Les événements de ces derniers jours soulignent la nécessité urgente de progresser vers une solution biétatique permettant aux deux parties de coexister dans la paix et la sécurité. L'Union européenne reste déterminée à poursuivre ses travaux en vue de contribuer à atteindre cet objectif", ont-ils ajouté.

Ils ont également réitéré leur profonde tristesse concernant les pertes humaines des deux côtés et ont exprimé leurs condoléances aux familles endeuillées.

En savoir plus sur la visite récente du président Barroso en Israël et dans le territoire palestinien occupé en juillet 2012

 

 

Cadre financier pluriannuel 2014-2020: écoutez la voix des citoyens européens

Dans son discours au Parlement européen, un jour seulement avant le Conseil européen extraordinaire, le président Barroso a souligné: "L'enjeu c'est la prospérité et la stabilité de l'Europe, c'est la compétitivité économique et la cohésion sociale."

21/11/2012

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"De la stratégie Europe 2020 jusqu'aux conclusions du Conseil européen de juin 2012, les déclarations en faveur d’une croissance durable et créatrice se sont multipliées. Reste donc à savoir maintenant comment les gouvernements vont mettre en cohérence leurs déclarations et leurs actions" le Président a souligné.

"Les décisions sur le futur cadre budgétaire de l'Union européenne sont un test clé de notre crédibilité. Car notre principal instrument pour investir dans la croissance et la création d’emplois c’est le budget européen." Le président a ensuite rappelé que le budget européen n'est pas un budget pour Bruxelles! " Plus de 94% du budget sont entièrement dédiés aux citoyens européens."

Selon le Président Barroso même les petites coupes dans le budget proposé peuvent affecter un grand nombre de personnes et d'entreprises. Il a fait référence au fort soutien récemment exprimé en faveur des propositions de la Commission.

Le Président a appelé: "Alors je demande aux gouvernements qui seront à Bruxelles d'écouter la voix des Prix Nobel de la science qui nous rappellent que l'avenir de l'Europe dépend de la recherche et de l'innovation.

La voix des étudiants Erasmus qui veulent la meilleure des éducations.

La voix de leurs régions, des organisations européennes d'entreprises et des syndicats qui nous disent à quel point les investissements sont importants pour la croissance. La voix des chômeurs à qui l'Europe doit donner des perspectives d'avenir.

La voix des entrepreneurs qui attendent des investissements dans les infrastructures pour connecter l'Europe par le transport, l'énergie, le numérique.

La voix des banques alimentaires contre la faim qui ne comprendraient pas que dans l'émergence sociale actuelle on laisse tant de pauvres sans espoir.

La voix de nos partenaires internationaux, des organisations humanitaires, des enfants qui, à travers le monde, nous disent que sans l'Union européenne ils n'auraient pas d'espoir.

Et je demande aux gouvernements européens d' d'écouter aussi la voix de ce Parlement démocratiquement élu."

Il a conclu en lançant un appel au compromis: "Bien sûr le propre d'une négociation c'est de parvenir à des compromis. Et donc la Commission va à la réunion du Conseil européen avec l'esprit du compromis, mais attention - des compromis qui doivent être constructifs. Des compromis qui doivent renforcer l'Europe et non pas contribuer à détruire l'Europe. Et chacun doit y participer. L'essentiel est que nous ayons un budget qui soit vraiment catalyseur de croissance et d'emplois."

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Plus d'information du Cadre financier pluriannuel 2014-2020

L'annonce faite par le Royaume-Uni reçoit un accueil favorable: l'Irlande du Nord accueillera le sommet du G8 2013

Les présidents Barroso et Van Rompuy ont salué le fait que le sommet du G8 2013, qui se tiendra sous les auspices de la présidence britannique, aura lieu en Irlande du Nord et ont confirmé leur participation les 17 et 18 juin 2013. "Nous sommes impatients de travailler avec le premier ministre Cameron pour assurer la réussite de la présidence du G8."

20/11/2012

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"Le choix de ce lieu souligne la transformation qui est intervenue en Irlande du Nord, à laquelle l'Union européenne a contribué, notamment par l'intermédiaire du programme de financement PEACE pour les projets contribuant à rapprocher les communautés", ont-ils affirmé dans une déclaration conjointe.

Les Présidents Barroso et Hollande se sont rencontrés avant le sommet européen.

Lors d'une rencontre très cordiale les deux Présidents ont échangé leurs points de vue sur les principales questions européennes, notamment sur les négociations en cours sur le futur cadre financier de l'Union européenne pour 2014-2020, ainsi que sur la situation économique.

19/11/2012

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S'agissant du futur cadre budgétaire de l'Union européenne pour 2014-2020, le Président Barroso et le Président Hollande ont convenus du rôle décisif que le budget européen peut et doit jouer le rôle de levier pour la croissance et l'emploi, avec des priorités politiques claires et des investissements ciblés.

Le Président Barroso a aussi souligné le caractère essentiel des investissements d'avenir en matière de recherche et d'innovation ainsi que de financement des grands réseaux pan-européens visant à "connecter l'Europe" et aussi a mentionné la valeur ajoutée des politiques communes et d'une politique de cohésion.

Il s'est félicité de partager avec le Président Hollande la "détermination à travailler à un résultat que tous les Etats membres puissent soutenir au Conseil européen de la semaine prochaine."

Le Président Barroso a souligné l'importance de la contribution active et constructive de la France dans les négociations sur le mécanisme unique de supervision bancaire pour parvenir à un accord avant la fin de l'année.

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Rencontre avec le Président d'Haïti

"Parfois l'aide humanitaire de l'Union européenne peut être la différence entre la vie et la mort pour beaucoup de gens partout dans le monde" a dit le Président Barroso suite à sa rencontre avec le Président Martelly. Il a insisté sur l'importance de garder cela à l'esprit lors des discussions sur l'avenir du budget européen au Conseil européen de cette semaine.

19/11/2012

Président Martelly © EU

La Commission européenne et l'Haïti travailleront ensemble dans les semaines à venir afin d'identifier les secteurs sur lesquels l'aide de l'UE devrait se concentrer en priorité tels que l'éducation, la réforme de la sécurité et le trafic de stupéfiants.

Le Président Barroso a aussi félicité le Président et le gouvernement haïtiens pour le "travail considérable visant à faire avancer les réformes, à améliorer la capacité de planification stratégique du gouvernement et à assurer une reprise de la coordination de l'aide internationale".  Il a insisté en particulier sur le besoin de reprendre la coordination de l'aide internationale: " Toutes les parties concernées, partis politiques et institutions haïtiennes, devront travailler ensemble  pour trouver les compromis nécessaires pour surmonter les blocages actuels. L'enjeu est primordial car il s'agit de répondre aux attentes de la population haïtienne, qui reste encore confrontée à  des énormes difficultés et à des conditions de vie précaires."

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Un appel à resserrer les liens entre l'Union européenne et les nations d'Amérique latine

Lors du 22e sommet ibéro-américain de Cadix, en Espagne, le président Barroso a déclaré: "Aucune autre partie du monde n'est plus proche de l'Europe que le continent américain. Nous sommes des alliés naturels et nous entretenons une relation d'interdépendance de plus en plus étroite."

17/11/2012

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Il a également souligné le grand potentiel qui existe pour approfondir la coopération en matière de croissance économique et d'échanges commerciaux internationaux: "Le resserrement des liens entre l'Union européenne - le plus grand marché du monde en termes de valeur - et certaines des économies d'Amérique latine connaissant une expansion rapide profitera aux deux régions."

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President Barroso and Spanish Prime Minister Rajoy exchange views on Spanish and EU budgets

Ahead of the European Council on 22 and 23 November, the leaders stressed the importance of the EU budget for creating conditions for investment to growth and jobs in Europe. On Spain, they both welcomed that Spain has taken effective measures correcting its excessive deficit.

16/11/2012

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President Barroso expressed his appreciation for significant efforts that the government and the Spanish people are making to ensure the sustainability of public finances - efforts that are assuming major sacrifices for a large part of the population - and to boost competitiveness of the Spanish economy.

"The European Commission is using all the tools at its disposal to restore growth in Europe and thus create jobs and address the serious social problems currently facing European citizens," said President Barroso.

Joint statement in Spanish

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Accord sur le soutien aux plus démunis dans l'Europe

Président Barroso a salué le soutien de la Fédération Européenne des Banques Alimentaires et cinq organisations caritatives pour pour la proposition de la Commission de créer un Fonds d'aide aux personnes les plus démunies dans l'Union.

15/11/2012

José Manuel Barroso receives a delegation from the European Federation of Food Banks (FEBA) © EU

Cette proposition a été adoptée par la Commission le 24 octobre 2012. "C'est maintenant aux États membres et le Parlement européen d'adopter rapidement cette proposition et le budget y afférent, pour que ceux qui ont besoin d'aide puissent en bénéficier dans les meilleurs délais. Je compte donc sur la Fédération Européenne des Banques Alimentaires et autres organisations caritatives de faire faire valoir leur soutien pour cette proposition aux États membres et le Parlement," a déclaré le Président.

Le Fonds européen d'aide aux plus démunis serait destiné à appuyer l'action des États membres pour fournir des denrées alimentaires aux personnes les plus démunies ainsi que des vêtements et d'autres biens de base aux sans-abri et aux enfants souffrant de privation matérielle. La Commission a prévu d'allouer une enveloppe de 2,5 milliards d'euros au Fonds pour la période 2014-2020 dans le cadre de sa proposition de cadre financier pluriannuel de juin 2011.

10e anniversaire de l'accord d'association avec le Chili

Lors de sa rencontre avec M. Piñera, président du Chili, le président Barroso s'est dit satisfait que la coopération se soit développée ces dernières années. Les dirigeants ont également discuté du prochain sommet UE – CELAC qui aura lieu au Chili en janvier 2013.

15/11/2012

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"Le Chili est l'un des plus proches partenaires de l'Union européenne en Amérique latine", a déclaré le président Barroso, faisant référence à l'accord d'association UE-Chili qui a été signé en 2002 et dont c'est le 10e anniversaire cette année. Cet accord a joué un rôle important dans l'approfondissement des relations mutuelles, en particulier sur le plan commercial: depuis 2003, les échanges commerciaux bilatéraux ont augmenté de 230 % pour culminer à 18 milliards d'euros en 2011.

De nombreux domaines peuvent tirer profit d'une coopération encore plus étroite entre l'UE et le Chili. "Aujourd'hui, nous avons décidé de coopérer plus étroitement pour promouvoir les nouvelles technologies", a déclaré le président Barroso.

Le président a également souhaité la réussite du sommet UE-CELAC (Communauté des États d'Amérique latine et des Caraïbes) qui se tiendra les 26 et 27 janvier au Chili et qui aura pour thème "Les investissements de qualité". Il a également salué l'engagement personnel du président Piñera en faveur des travaux préparatoires.

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La Commission salue l'initiative des lauréats du prix Nobel exhortant les dirigeants de l'UE à investir dans la recherche et l'innovation

Le président Barroso a accueilli une délégation menée par les lauréats du prix Nobel Sir Tim Hunt et le professeur Jules Hoffman. Ils lui ont remis une lettre ouverte qui souligne l'importance du financement de la recherche européenne et met en garde contre les conséquences des réductions budgétaires dans ce domaine.

15/11/2012

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Cette lettre a été signée par 44 lauréats du prix Nobel et 6 lauréats de la médaille Fields. Cet appel a récolté plus de 130 000 signatures en Europe et dans le monde entier.

Le président Barroso a déclaré: "Je me félicite de ce soutien… Un euro investi dans la recherche et l'innovation au niveau européen a bien plus d'impact qu'un euro investi au niveau national. C'est pourquoi la Commission a proposé une augmentation substantielle du financement de la recherche pour le prochain budget de l'Union, par le biais du programme Horizon 2020. Nous appelons les dirigeants européens à tenir compte de cette initiative et à adopter un nouveau budget ambitieux et axé sur la croissance lors du Conseil européen spécial des 22 et 23 novembre prochains."

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Lire le communiqué de presse de la Commission

L'agent du Prix Nobel de la Paix aux enfants victimes des guerres et des conflits

Aujourd'hui, La Commission européenne a officiellement approuvé, au nom de l'Union européenne, la somme devant être versée au lauréat du prix Nobel de la paix, et a exprimé son intention de consacrer cet argent à l'aide aux enfants victimes des guerres et des conflits qui sévissent aux quatre coins du monde.

14/11/2012

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Le président Barroso a déclaré: "Le Prix Nobel de la paix est symbole de réconciliation dans le monde entier. La somme allouée doit bénéficier à ceux qui constituent notre principal espoir pour l'avenir, mais aussi les premières victimes des conflits présents et passés: les enfants".

Les quelque 930 000 euros seront alloués aux enfants qui en ont le plus besoin. Dans les semaines à venir, la Commission fixera les modalités du projet, y compris le cahier des charges précis, le processus de sélection des bénéficiaires et les aspects juridiques et budgétaires.

Comme annoncé le 12 octobre, le prix Nobel de la paix a été décerné à l'Union européenne. Il sera officiellement remis conjointement le 10 décembre à l'occasion de la cérémonie des prix Nobel à Oslo au président de la Commission José Manuel Barroso, au président du Conseil européen Herman Van Rompuy et au président du Parlement européen, Martin Schulz.

Les présidents seront accompagnés de quatre jeunes Européens, auteurs des œuvres primées dans le cadre du concours lancé aujourd'hui par l'Union européenne. "Paix, Europe, avenir: que signifie la paix en Europe pour toi?" est la question posée aux jeunes de 8 à 24 ans originaires de l'UE et des pays en voie d'adhésion ou des pays candidats. Les enfants âgés de 8 à 12 ans doivent exprimer leur réponse par un dessin, les jeunes de 13 à 24 ans par un texte court de 120 caractères au maximum, rédigé dans l'une des 23 langues officielles de l'UE. Toute personne appartenant à cette tranche d'âge peut participer. Le concours sera clôturé le 25 novembre, à minuit HEC. Un jury départagera les trois lauréats (un par tranche d'âge) tandis que le quatrième sera choisi dans le cadre d'un vote public sur Facebook.

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La Commission réagit sur le cadre de négociation du président du Conseil européen

Si le nouveau cadre de négociation préserve l'équilibre et l'ordre des priorités de la Commission, il prévoit des réductions significatives des montants globaux alloués. La Commission coopérera de manière constructive pour trouver une issue que tous les États membres et le Parlement européen peuvent soutenir.

14/11/2012

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Discussion au sujet du cadre financier pluriannuel avec les Amis de la cohésion à Bruxelles

Lors d'un sommet des Amis de la cohésion, le président Barroso a appelé tous les chefs d'État et de gouvernement à faire un effort supplémentaire pour parvenir à un consensus lors de la réunion spéciale du Conseil européen des 22 et 23 novembre et à un accord avec le Parlement européen d'ici la fin de l'année.

13/11/2012

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Le Président a également réitéré l'appel qu'il avait lancé lors de la réunion d'octobre des Amis de la cohésion à Bratislava, dans lequel il affirmait qu'il aimerait "voir les amis de la cohésion et les amis du contrôle des dépenses s'unir au sein d'une large coalition pour devenir les amis de la croissance, une véritable coalition européenne en faveur de l'Europe".

Il a chaleureusement salué le soutien de différents acteurs de la société civile. Les partenaires sociaux européens tels que Business Europe et la Confédération européenne des syndicats étaient également présents à la réunion et ont soutenu les mesures en faveur de la croissance. Parmi les autres soutiens, citons des artistes et des scientifiques qui défendent des programmes européens concrets comme Erasmus pour tous ou Horizon 2020, ainsi que des chefs d'entreprise européens qui se sont prononcés en faveur du plan de la Commission visant à investir dans des infrastructures stratégiques dans les transports, l'énergie et Internet (Le "mécanisme pour l'interconnexion en Europe").

"J'espère que ces arguments seront entendus par le Conseil européen. J'espère que lors du Conseil européen, les chefs de gouvernement n'envisageront pas de manière étroite ce qu'ils définissent comme un intérêt national. J'espère qu'ils sont capables de penser à l'échelle européenne et qu'ils sauront reconnaître à quel point il est important de parvenir à un consensus sur le budget de l'Europe", a conclu le président.

Lire la déclaration prononcée lors de la conférence de presse

Lire le discours prononcé lors de la rencontre

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Partenariat avec la Géorgie pour la stabilité de la démocratie, le commerce et la sécurité régionale

Le président Barroso a félicité les dirigeants géorgiens pour avoir conduit la transition vers le nouveau gouvernement après les élections récentes. Il a également encouragé le premier ministre à continuer de faire respecter les principes démocratiques et la primauté du droit.

12/11/2012

Premier ministre de la Géorgie Bidzina Ivanishvili © UE

"La Géorgie est un membre clé de notre Partenariat oriental, et l'Union européenne souhaite vivement rapprocher le pays de l'Europe", a déclaré le président Barroso dans la déclaration qu'il a prononcée à l'issue de sa réunion avec le nouveau premier ministre géorgien Bidzina Ivanishvili à Bruxelles lundi.

"La meilleure manière de le faire est de mener des négociations sur un accord d'association, y compris une zone de libre-échange approfondie et complète", a-t-il continué, avant d'ajouter que le premier ministre et lui espèrent que les négociations puissent être conclues à temps pour le sommet du Partenariat oriental de 2013.

Enfin, le président Barroso a souligné l'engagement de l'UE envers l'intégrité territoriale de la Géorgie. Par l'intermédiaire des discussions internationales de Genève et de la mission de surveillance, l'UE joue un rôle important pour garantir la sécurité de la Géorgie. "Nous resterons également un partenaire engagé sur ce front", a-t-il déclaré.

En savoir plus sur le Partenariat oriental

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Vidéo: des chefs d'entreprise soutiennent le Mécanisme pour l'interconnexion en Europe

À moins de dix jours du Conseil européen spécial du 22-23 novembre sur le prochain budget de l'UE pour la période 2014-2020, des chefs d'entreprise expriment leur soutien appuyé au Mécanisme pour l'interconnexion (MIE) en Europe dans un clip vidéo produit par la Commission européenne dans trois langues (EN, FR, DE).

12/11/2012

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Des représentants de la direction d'Ericsson, de la RATP, d'EirGrid, de Telekomunikacja Polska, d'HSBC, d'Alstom, de General Electric, d'IBM, d'Airbus ProSky et de GDF-Suez, ainsi que de l'Agence internationale de l'énergie et le premier ministre de l'Estonie ne laissent planer aucun doute sur le besoin d'une action européenne au moyen du mécanisme pour l'interconnexion en Europe et sur le fort potentiel de mobilisation de fonds privés par cette initiative de 50 milliards d'euros. Cet appel survient à un moment où la probabilité de réductions considérables touchant le MIE augmente dans les négociations en cours sur le prochain budget.

Plus de 1 000 personnes, y compris d'autres dirigeants du port de Rotterdam, du port d'Anvers, d'ÖBB, de Maersk, de Ferrovie dello Stato, de Pirelli, de Volvo, de Deutsche Post DHL, de l'aéroport de Munich et d'autres entreprises ont déjà signé la déclaration soutenant le Mécanisme pour l'interconnexion en Europe. Cliquez ici pour signer vous aussi ! Suivez les événements sur Twitter avec #connectingeurope

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Message de félicitations au président Obama pour sa réélection

"Nous avons le plaisir d'adresser nos chaleureuses félicitations au président Obama pour sa réélection en tant que président des États-Unis", ont déclaré ce matin José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, et Herman Van Rompuy, président du Conseil européen, dans un communiqué commun.

07/11/2012

President Obama © EU

"Les États-Unis sont un partenaire stratégique essentiel de l'Union européenne et nous nous réjouissons de poursuivre la coopération étroite que nous avons établie avec le président Obama au cours de ces quatre dernières années, de renforcer davantage nos relations bilatérales et de relever ensemble les défis mondiaux, y compris dans les domaines de la sécurité et de l'économie.

Générer de la croissance et créer des emplois reste des priorités pour les États-Unis et l'Union européenne et nous continuerons à travailler avec le président Obama pour libérer le potentiel inégalé du marché transatlantique. Nous sommes également prêts à poursuivre notre coopération intense sur les questions de politique étrangère et sur la promotion de nos valeurs communes. Nous sommes impatients de rencontrer le président Obama au plus tôt afin de reconfirmer nos priorités et de donner un nouvel élan à notre action commune".

9e sommet euro-asiatique: l'Europe, un partenaire engagé auprès de l'Asie

"Notre message lors de cette rencontre était très clair: L'Europe est un partenaire engagé auprès de l'Asie et nous souhaitons renforcer notre présence dans cette région du monde", a déclaré le président Barroso lors de la conférence de presse qui s'est tenue à l'issue du 9e sommet euro-asiatique.

06/11/2012

President Barroso at the ASEM (c) EU

"Ces deux jours ont été pour nous l'occasion de discuter des moyens d'exploiter cette interdépendance pour en tirer des bénéfices mutuels pour nos deux régions et pour le reste du monde", a poursuivi le président.

Les dirigeants ont discuté de la situation économique et financière et du fait que seule une approche intégrée de la part de l'Europe, de l'Asie et des autres grandes économies peut permettre de rétablir une croissance forte, durable et équilibrée.

L'économie ne constitue cependant qu'un aspect du partenariat entre l'Europe et l'Asie et le président Barroso a exprimé sa satisfaction concernant le fait que ce sommet a permis aux dirigeants d'aborder également d'importants problèmes mondiaux, tels que le changement climatique et l'économie verte.

"Nos deux régions sont confrontées au défi consistant à garantir une croissance à la fois durable et inclusive... La dégradation de l'environnement n'est pas durable; l'inégalité et la pauvreté extrême ne sont pas durables. À cet égard, nous avons réaffirmé notre engagement en faveur de la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement et d'une collaboration conjointe pour assurer le suivi du Sommet Rio+20 et préparer la conférence de Doha sur le climat".

Il a conclu en encourageant les pays de l'ASEAN à renforcer l'intégration au sein de la région, ce qui constitue aussi une base importante pour l'approfondissement des dialogues interrégionaux, tels que le sommet euro-asiatique.

Dans son discours d'ouverture, le président Barroso a souligné le rôle central que jouent les relations Europe-Asie dans le monde actuel et l'importance qu'il y a à relever les défis mondiaux conjointement.

"À l'échelle de la planète, nous représentons la moitié de la population, plus de la moitié du PIB et 55 % des échanges commerciaux... Mais la volonté politique commune d'aborder conjointement les défis d'aujourd'hui est plus importante que les statistiques et les chiffres. Cette relation est en effet essentielle pour la prospérité et la sécurité mondiales", a déclaré le président Barroso.

Il a rappelé le rôle clé de l'Europe dans le développement récent de l'Asie, à la fois grâce à des partenariats commerciaux et au moyen de l'aide au développement destinée aux populations les plus pauvres de cette région. Il a également promis d'adopter une approche conjointe devant les défis communs. "Parvenir au développement durable sur une planète aux ressources limitées est un défi que nous ne pouvons relever qu'ensemble," a-t-il déclaré.

Il a poursuivi son allocution en ces termes: "L'Union européenne établit un cadre solide régissant les relations avec l'Asie, qui repose sur trois piliers: les accords de partenariat qui visent à discuter et à coopérer sur les questions d'actualité présentant un intérêt commun, qu'il s'agisse des questions politiques, scientifiques, culturelles ou sociales; les accords de libre-échange qui permettent d'accroître la prospérité grâce à une plus grande ouverture de nos économies; et la coopération bilatérale et multilatérale dont ce forum, le sommet euro-asiatique, constitue le principal exemple."

Le 9e sommet euro-asiatique regroupe 51 partenaires européens et asiatiques appartenant à l'ASEM. La Norvège, la Suisse et le Bangladesh s'y joignent pour la première fois. Les pourparlers dureront deux jours et porteront sur des questions économiques, financières, mondiales et régionales, sur la coopération sociale et culturelle et sur l'orientation future de l'ASEM et des relations Asie-Europe.

Informations complémentaires sur le 9e sommet euro-asiatique

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Le commerce et les investissements à l'ordre du jour en Thaïlande

Au cours de sa première visite officielle en Thaïlande, le président Barroso a rencontré le premier ministre Yingluck Shinawatra. Leurs discussions ont principalement porté sur le renforcement des relations politiques, commerciales et d'investissement.

04/11/2012

President Barroso meeting Prime Minister Yingluck Shinawatra © EU

Les discussions ont essentiellement porté sur la mise en place d'un accord de coopération bilatérale et d'un accord de libre-échange entre l'UE et la Thaïlande.

Les deux dirigeants ont exprimé leur engagement ferme en faveur d'une conclusion rapide de l'accord de partenariat et du lancement des négociations sur un accord de libre-échange début 2013. "Ces deux documents clés seront les pierres angulaires du renforcement des relations entre la Thaïlande et l'UE", ont-ils indiqué dans une déclaration commune.

Lors de la conférence de presse qui a suivi la réunion, le président Barroso a également souligné l'importance que l'UE attache à la stabilité politique en Thaïlande. Il a salué la détermination du gouvernement concernant la réconciliation nationale et l'a encouragé à "n'épargner aucun effort" dans ce domaine.

Il a félicité la Thaïlande pour son rôle actif dans l'amélioration de la collaboration des pays de l'ASEAN (Association des nations de l'Asie du Sud-Est) et l'a encouragée à améliorer encore ses résultats dans ce domaine. "La Thaïlande peut être un pôle économique dans cette partie du monde, et sur le plan politique, elle peut contribuer à orienter l'ASEAN vers des positions communes sur des questions d'envergure mondiale et régionale. L'UE et l'ASEAN sont des partenaires naturels. Nous souhaitons la réussite de l'ASEAN et nous croyons qu'une ASEAN forte favorisera la prospérité de l'Asie du Sud-Est et la stabilité de l'ensemble de la région. Nous comptons par conséquent sur la Thaïlande qui peut aussi compter sur nous pour approfondir l'intégration régionale en Asie", a-t-il déclaré.

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Soutien en faveur de la paix durable au Myanmar

Le samedi 3 novembre, José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, SE M. U Aung Min, ministre de la présidence de la République du Myanmar, ont signé une déclaration conjointe au Centre du Myanmar pour la paix, à Yangon.

03/11/2012

President Barroso meets Daw Aung San Suu Kyi © EU

Créé par décret présidentiel, le Centre du Myanmar pour la paix doit servir de plateforme pour le dialogue entre tous les acteurs impliqués dans les processus de paix ethnique au Myanmar.

Le président Barroso a déclaré: "Nous vivons aujourd'hui un moment vraiment mémorable. La création du Centre du Myanmar pour la paix constitue une étape essentielle vers la réconciliation ethnique et la paix durable au Myanmar. Je salue l'initiative du Président U Thein Sein et de son équipe, dirigée par le ministre U Aung Min. L'UE soutiendra le gouvernement et tous les acteurs ethniques sur le chemin difficile qui les attend."

Il a souligné le rôle de l'UE qui octroyé un financement de 700 000 euros permettant au centre de démarrer. Cette enveloppe sera suivie de l'octroi plus tard dans l'année d'un financement important qui bénéficiera également aux communautés ethniques. Au total, l'UE fournira 150 millions d'euros au titre de l'aide au développement au Myanmar pour 2012-2013, dont 100 millions d'euros seront engagés d'ici la fin de l'année. Ces financements permettront de dégager un budget de 30 millions d'euros qui sera consacré au soutien d'activités dans les zones ethniques.

Dans le discours qu'il a prononcé au centre, le président Barroso a déclaré: "Avec la visite de ce centre pour la paix maintenant et après mes entretiens avec le président U Thein Sein, avec le président Thura Shwe Mann et avec Daw Aung San Suu Kyi plus tôt aujourd'hui, je peux dire que la paix et la réconciliation sont à portée de main au Myanmar."

Il a encouragé les dirigeants du Myanmar à continuer de soutenir et de renforcer la démocratie dans le pays en étant à l'écoute des besoins de l'ensemble de la population et à continuer de libérer les prisonniers politiques encore détenus car "nul ne doit être détenu en prison pour avoir exprimé son point de vue".

Le Président a également rappelé que l'UE est prête à mobiliser 4 millions d'euros pour les besoins humanitaires immédiats, pour autant que l'accès aux zones touchées soit garanti.

L'UE suit de près et soutient fermement la transition pacifique au Myanmar. Elle a réagi très rapidement à l'abandon par le pays du régime autoritaire, a suspendu certaines mesures restrictives et a fourni une aide au développement au pays. La haute représentante/vice-présidente Catherine Ashton a inauguré un bureau de l'UE au Myanmar le 28 avril et le président Barroso a ensuite rencontré Thura Shwe Mann, président de la chambre basse du Parlement du Myanmar, le 11 mai.

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